En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de de la tête de Renault en quelques heures

04.

Elon Musk : un visionnaire qui a décidé de bouleverser le monde de l’automobile

05.

Pour Dominique Strauss-Kahn, le brexit pourrait être une chance pour l'Europe

06.

Mais pourquoi les cancers secondaires du sein sont-il si souvent détectés trop tard ?

07.

Comment l’imaginaire occidental a réinventé la Rome antique

01.

Une flashmob perturbe un examen

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Savez-vous qu'Éric Zemmour, Élisabeth Lévy, Natacha Polony et Jean-Pierre Chevènement sont antisémites ? Sans doute pas, mais Jacques Attali, lui, le sait !

03.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

04.

Taux d’intérêt négatifs : les banques hésitent à faire payer l’épargne courante mais pas pour longtemps...

05.

Arabie saoudite : ces rumeurs sur une possible destitution de MBS

06.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

01.

Cette dénonciation frénétique de l’islamophobie qui masque si souvent un islamo-mépris qui s’ignore

02.

Savez-vous qu'Éric Zemmour, Élisabeth Lévy, Natacha Polony et Jean-Pierre Chevènement sont antisémites ? Sans doute pas, mais Jacques Attali, lui, le sait !

03.

"Pas en mon nom" : ces raisons pour lesquelles les musulmans français sont plus timides que d’autres dans leur condamnation du terrorisme islamiste

04.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

05.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

06.

Débat sur l’immigration : le gouffre d’une société moralement désarmée

ça vient d'être publié
pépites > Europe
A contre courant
Pour Dominique Strauss-Kahn, le brexit pourrait être une chance pour l'Europe
il y a 5 heures 30 min
pépites > Education
Urgence
Violence scolaire : "entre 20 et 30 incidents graves" chaque jour, selon Jean-Michel Blanquer
il y a 6 heures 1 min
pépites > International
Danger
Syrie : 800 proches de djihadistes se seraient échappés d'un camp
il y a 6 heures 54 min
pépite vidéo > International
Catastrophe
Japon : images de désolation après le passage du typhon Hagibis
il y a 7 heures 39 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 12 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 8 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

« Les sanglots longs », ou l’art et la manière de passer l’automne en compagnie des meilleurs esprits de ce temps

il y a 11 heures 53 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Connecter les habitats naturels : un véritable espoir pour sauver la biodiversité
il y a 12 heures 14 min
décryptage > Société
Monde malade

De Mickaël Harpon, au pilote de Germanwings, en passant par les tueurs de masse : la crise du sens qui ébranle le monde occidental

il y a 12 heures 45 min
décryptage > Media
Tribune

Lynchage sur les réseaux, retour sur l'affaire de la Ligue du LOL

il y a 13 heures 40 min
décryptage > France
Coûteux principe de précaution

Lubrizol : qui va payer l’addition pour les exploitations agricoles touchées ?

il y a 13 heures 43 min
light > People
Carnet rose
Nabilla a accouché d’un petit garçon
il y a 5 heures 44 min
pépites > Environnement
Pas désintéressés
A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine
il y a 6 heures 12 min
pépite vidéo > Politique
Islam
L'élu RN Julien Odoul crée la polémique en demander à une femme d'ôter son voile au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté
il y a 7 heures 21 min
pépite vidéo > Histoire
Historique
Israël : découverte d'une grande cité vieille de 5.000 ans
il y a 7 heures 51 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
On ne migrera pas vers d'autres planètes selon Michel Mayor, prix Nobel de physique 2019 ; Sur Mars, Curiosity découvre les traces des dernières étendues d’eau ; Saturne a plus de lunes que Jupiter : découverte de 20 nouveaux satellites naturels
il y a 8 heures 47 min
décryptage > Santé
Perte de chance

Mais pourquoi les cancers secondaires du sein sont-il si souvent détectés trop tard ?

il y a 12 heures 3 min
décryptage > Environnement
Mutins de Panurge

Cette épidémie de pensée magique qui se répand chez les activistes de l’environnement

il y a 12 heures 34 min
décryptage > Sport
Surhumain

Un marathon en moins de deux heures : jusqu’où pourra-t-on repousser le corps humain en matière d’exploits sportifs ?

il y a 13 heures 40 min
décryptage > Economie
Sans vision

Budget 2020, une occasion ratée

il y a 13 heures 41 min
décryptage > Justice
Bonnes feuilles

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de de la tête de Renault en quelques heures

il y a 13 heures 43 min
© Reuters
La Banque centrale européenne a une grande part de responsabilité dans le dossier grec.
© Reuters
La Banque centrale européenne a une grande part de responsabilité dans le dossier grec.
Tragique

Comment l’Europe a détruit l’économie grecque pour rien

Publié le 26 juin 2015
Même si les Grecs ont contribué aussi à leur naufrage économique, la Banque centrale européenne apparaît comme étant l’acteur majeur du dossier, entre ses erreurs de politique monétaire, le refus de l'inclusion de la Grèce dans le programme de rachat d’actifs européens et les menaces de fermeture du robinet à liquidités.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Même si les Grecs ont contribué aussi à leur naufrage économique, la Banque centrale européenne apparaît comme étant l’acteur majeur du dossier, entre ses erreurs de politique monétaire, le refus de l'inclusion de la Grèce dans le programme de rachat d’actifs européens et les menaces de fermeture du robinet à liquidités.

Depuis le déclenchement de la crise de 2008, la Banque centrale européenne est en première ligne dans la chaîne de responsabilité ayant entrainé l’oblitération de l’économie grecque. Il est toujours possible de se réfugier derrière des idées aussi faciles que les Grecs sont des fainéants, des assistés, ou des profiteurs, la simple analyse macroéconomique est sans équivoque. Après avoir commis une erreur originelle fatale, la BCE n’a cessé de mettre une pression de plus en plus forte sur la Grèce, et ce, notamment, pour éviter de se confronter à ses propres errements.

Phase 1 : 2008. Erreur fatale en zone euro

Printemps 2008. Alors que le monde s’apprête à entrer en récession - les indicateurs PMI (indices des directeurs d’achat publiés par l’institut Markit) signalent dès le mois de juin 2008 une contraction de l’activité - la BCE choisit de relever ses taux directeurs par deux fois, en avril, puis en juillet de cette même année. Jean-Claude Trichet commet une erreur magistrale en assommant l’économie de la zone euro alors que celle-ci est déjà à l’arrêt. C’est le début de l’embrasement de l’économie de la zone euro.

Trois années plus tard, le même Jean-Claude Trichet réédite son erreur en relevant une nouvelle fois les taux d’intérêt en avril 2011. Et ce, alors même que l’ensemble de banques centrales étrangères pratiquent une politique inverse. La convalescence européenne a fait son temps, et replonge immédiatement dans un cercle de récession. Au terme de ces incessantes erreurs de jugement, la zone euro se trouve être la lanterne rouge de la croissance mondiale après 7 années de crise.

Afin de mesurer pleinement le résultat des actions de la BCE sur l’ensemble de l’économie européenne, il suffit de se référer aux adultes du métier (selon Christine Lagarde, la question grecque doit se régler entre adultes), c’est-à-dire en évitant de se référer aux enseignements monétaires des européens. Le 24 octobre 2003, Ben Bernanke, futur président de la Réserve Fédérale des Etats Unis rend hommage à Milton Friedman, et en profite pour donner les clés permettant de juger une politique monétaire :

"Cependant, à mon sens, la recommandation la plus fondamentale avancée par Milton Friedman est l’injonction faite aux décideurs politiques de fournir un arrière-plan monétaire stable à l’économie. Je prends ceci comme une déclaration plus forte que le serment d’Hippocrate pour éviter des désastres majeurs". 

Pour éviter des désastres majeurs, comme ceux de l’Europe post 2008, le point central est donc de permettre un cadre monétaire stable. Ben Bernanke poursuit sa démonstration en indiquant les éléments permettant de mesurer la stabilité du cadre en question :

"En fin de compte, il apparaît que l’on peut vérifier si l’économie a un arrière-plan monétaire stable uniquement en regardant des indicateurs macroéconomiques tels que la croissance du PIB nominal ou l’inflation."

Ainsi, en premier lieu, la stabilité de l’inflation. Pour la zone euro, cette stabilité ressemble à une attraction de fête foraine :

Inflation HICP. Eurozone. 2008-2015

Cliquez pour agrandir

 

Mais l’essentiel est ailleurs. Car c’est le second élément développé par Ben Bernanke qui apporte la preuve la plus décisive de la faillite de la BCE dans sa mission d’autorité monétaire durant la crise: la stabilité de la croissance nominale (croissance économique à prix courants, c’est-à-dire non encore ajustée des chiffres de l’inflation - la croissance nominale s’oppose à la croissance réelle qui n’inclut pas les chiffres de l’inflation).

Cliquez pour agrandir

 

L’écart séparant les deux courbes représente ce qui peut être directement reproché à la BCE dans la crise qui frappe le continent depuis 2008. Il s’agit de son incapacité à fournir une stabilité nominale à l’ensemble du continent. Car la croissance nominale est sous influence directe et totale de la Banque centrale européenne. Et cet écart peut être représenté en points de croissance nominale, soit 22 points depuis 2008.

Ecart entre croissance nominale de la zone euro et tendance pré-crise. Source BCE

Cliquez pour agrandir

C’est ici que la Grèce intervient. Puisque la zone euro est, dans son ensemble, plongée au sein d’une récession sans précédent depuis 1929, les économies les plus fragiles parmi les pays membres sont en première ligne pour payer l’addition. Par exemple, la Grèce :

 

PIB nominal Grèce (bleu) , contre tendance pré-crise (noir). Source ELSTAT.

Cliquez pour agrandir

L’économie du pays est anéantie. Tout simplement. Il n’est même pas nécessaire de rappeler que la BCE fait partie intégrante de la Troïka, qui a eu pour objet de demander à la population grecque de venir payer les erreurs commises par la BCE. En ajoutant l’austérité budgétaire à l’austérité monétaire, le PIB du pays se contracte au final de 26,72% entre le dernier trimestre 2008 et le premier trimestre 2015. Le chômage atteint 26,6% à ce jour.

Suite à la destruction économique du pays, la population grecque décide de voter en dehors des clous, et porte Syriza au pouvoir.

Phase 2. La main tendue à tous, sauf au plus faible

Le 22 janvier 2015, et avec 7 années de retard, la BCE se décide à agir en apportant une réponse monétaire à la crise en mettant en place un plan de relance de plus de 1000 milliards d’euros, dit assouplissement quantitatif, pour l’ensemble de la zone euro. En l’occurrence, la création monétaire est actée au travers du rachat d’obligations d’Etats des différents pays membres. Les bourgeons de reprise actuelle au sein de la zone euro n’en sont que la conséquence. Seul problème, le programme ne concerne pas la Grèce.

Ainsi, le 5 mars 2015, à Nicosie, Mario Draghi déclare :

"Pour le moment, la BCE ne peut pas acheter des obligations grecques » « Dès que la Grèce remboursera les obligations SMP dues, et elles seront exigibles en juillet ou en août » (…) alors nous serons en capacité d’acheter des obligations grecques à travers ce nouveau programme d’achat d’actifs"

L’économie la plus faible, celle qui a subi le choc le plus dur de l’ensemble du continent n’est tout simplement pas incluse dans le programme. Pour que la Grèce puisse figurer parmi les bénéficiaires de l’assouplissement quantitatif, une condition est donc posée : la poursuite du plan d’austérité. La mauvaise idée, pour la population grecque, de voter avec ses pieds trouve ici sa sanction la plus claire. A partir de cette date, le pays est déjà abandonné au bord de la route. L’austérité doit continuer, et aucun soutien monétaire ne sera accordé, traduisant une rupture totale d’équité au sein de la "communauté européenne".

Phase 3. La panique bancaire.

Alors que la Grèce entre dans la dernière ligne droite avant son exclusion, ou son maintien, au sein de la zone euro, la BCE va utiliser la dernière corde dont elle dispose ; l’octroi, ou non, de liquidités pour le système bancaire grec. En effet, alors que la survie de la Grèce au sein de la zone euro devient une vraie question, la population locale va commencer à s’inquiéter du devenir de ses liquidités détenues dans les banques. Si la Grèce sort, les euros deviendront des drachmes, il est alors temps de retirer ses économies d’un système bancaire proche de la faillite.

Afin d’alimenter les banques grecques en liquidités, la BCE apporte son soutien à travers les prêts d’urgence (ELA – Emergency Liquidity Assistance). Pour ce faire, en février 2015, la Banque centrale européenne fixait un plafond de 60 milliards d’euros à ce mécanisme. Depuis, le plafond a été atteint et a du être relevé, à totale discrétion de la BCE, sur demande des banques grecques.

Mais le 18 juin dernier, la machine s’emballe. Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, va porter le coup de grâce.  Ainsi, selon l’agence Reuters :

"Deux officiels ont indiqué que durant la réunion, le patron de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, avait demandé à Benoit Coeuré, membre du directoire de la BCE, si les banques grecques étaient en capacité d’ouvrir demain.

Coeuré a répondu : "Demain, oui. Lundi, je ne sais pas".

La menace est évidente et va être entendue. Depuis, chaque jour, l’ouverture des banques grecques est conditionnée à la bonne volonté de la BCE. En accédant, ou non, à la demande de liquidités des banques locales, le BCE tient la survie de système financier au creux de sa main. Face à une menace imminente, la population procède immédiatement au retrait de ses liquidités. En une semaine, 5 milliards d’euros sortent des banques grecques ; exsangues.

 

Désormais, le pays est à totalement à genoux. La Grèce a eu le tort de ne pas mourir en silence. Et peu importe Syriza ou Alexis Tsipras. Car il n’est pas utile de mesurer le désastre grec à l’aune du néo-marxiste. Il suffit de se référer à Ben Bernanke et Milton Friedman, peu soupçonnables en la matière, pour appréhender la situation.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de de la tête de Renault en quelques heures

04.

Elon Musk : un visionnaire qui a décidé de bouleverser le monde de l’automobile

05.

Pour Dominique Strauss-Kahn, le brexit pourrait être une chance pour l'Europe

06.

Mais pourquoi les cancers secondaires du sein sont-il si souvent détectés trop tard ?

07.

Comment l’imaginaire occidental a réinventé la Rome antique

01.

Une flashmob perturbe un examen

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Savez-vous qu'Éric Zemmour, Élisabeth Lévy, Natacha Polony et Jean-Pierre Chevènement sont antisémites ? Sans doute pas, mais Jacques Attali, lui, le sait !

03.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

04.

Taux d’intérêt négatifs : les banques hésitent à faire payer l’épargne courante mais pas pour longtemps...

05.

Arabie saoudite : ces rumeurs sur une possible destitution de MBS

06.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

01.

Cette dénonciation frénétique de l’islamophobie qui masque si souvent un islamo-mépris qui s’ignore

02.

Savez-vous qu'Éric Zemmour, Élisabeth Lévy, Natacha Polony et Jean-Pierre Chevènement sont antisémites ? Sans doute pas, mais Jacques Attali, lui, le sait !

03.

"Pas en mon nom" : ces raisons pour lesquelles les musulmans français sont plus timides que d’autres dans leur condamnation du terrorisme islamiste

04.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

05.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

06.

Débat sur l’immigration : le gouffre d’une société moralement désarmée

Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
clint
- 27/06/2015 - 15:17
Merci M. Goetzmann !! Toujours les mêmes arguments !
Ça évite de vous lire, on sait, comme pour Philippot et autres, que ce sera anti européen ! Mais qu'ils quittent l'Europe ces anti européens !
nabuccolm
- 26/06/2015 - 23:32
Tres bon article....
On peut rajouter que M. Trichet n'en etait pas à son premier coup : il avait fait la même erreur avec le franc en 1993 lorsqu'il etait â la Banque de France.... Du coup la France etait passée derrière le Royaume uni en termes de PIB, ce qui avait été largement passe sous silence par la classe politique et les médias.
Akilès
- 26/06/2015 - 14:22
Akilés_
Ahurissant le concert d' articles incroyablement partiaux, additionnant méticuleusement … à charge, comme un bon juge d'instruction à la financière … (LOL). Impossible de reprendre point à point, mais au moins, il est souligné " la mauvaise idée " de se mettre (soudainement, à contre-temps, et en parfaite idiotie) à voter pour les illuminatis marxistes d' hier, et d' aujourd' hui. C' était pourtant reparti dans la bonne direction, mais c' est leur problème.
Ça permet d'avoir un ticket perdant-perdant : mais c'est la démocratie … (à méditer). Vu que beaucoup de choses se font (y compris en Justice), pour l' exemple : ça va le faire. Le coup du "peuple" qui a voté , vaut aussi pour les autres pays, etc… Propaganda basique. De toutes façons il est passé sous silence, pour les tenants keynésiens et de compétitivité dévaluante que le monde a bien changé, et que leurs gesticulations si bien calculées en mode oratoire ne seront pour l' hyper-finance qu'un moyen supplémentaire pour gagner gros. Au final, il n'y a qu'une chose à dire : c'est comme ça et on fera mieux la prochaine fois.