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Trop propre pour être honnête : quand la confusion entre hygiène et désinfection se retourne contre la santé des enfants

Publié le 17 juin 2015
Selon certains chercheurs, le fait pour un enfant d'être rapidement confronté à certains allergènes, par exemple en jouant, permettrait de développer un meilleur système immunitaire.
Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Stéphane Gayet
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Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Selon certains chercheurs, le fait pour un enfant d'être rapidement confronté à certains allergènes, par exemple en jouant, permettrait de développer un meilleur système immunitaire.

Atlantico : Cette théorie est-elle plausible ? Comment se forme le système immunitaire des jeunes enfants ?

Stéphane Gayet : Il faut bien distinguer les allergènes des antigènes. Un antigène est une substance pouvant déclencher une réaction immunitaire.Ce type de réaction est physiologique, c'est-à-dire qu'elle a pour but la protection du corps humain vis-à-vis des agressions, en général de type exogène, donc venant de l'extérieur. La réponse immunitaire cherche à éliminer l'antigène considéré comme néfaste pour notre corps. En matière d'antigène, on pense déjà aux agents infectieux, tels que les virus et les bactéries pathogènes pour l'homme. Prenons l'exemple du virus de la rougeole. Au moment où il pénètre pour la première fois dans le corps d'un enfant, par voie respiratoire, il est perçu comme un antigène indésirable par notre système immunitaire. En fait, ce virus comporte plusieurs antigènes et ils sont essentiellement situés à la surface du virus rougeoleux, en l'occurrence sur l'enveloppe virale. Ce sont les antigènes viraux qui vont déclencher la réponse immunitaire, phénomène d'une grande complexité. Lorsqu'il s'agit du premier contact avec notre corps, la réponse immunitaire est de type primaire, c'est-à-dire qu'elle ne fait pas intervenir la mémoire immunitaire. Cette réaction immunitaire primaire est lente et assez peu efficace, de telle sorte que la maladie infectieuse virale va se réaliser et rendre l'enfant malade, c'est la rougeole maladie. L'enfant finit en général par en guérir et tout rentre dans l'ordre. Mais son système immunitaire garde en mémoire les antigènes du virus rougeoleux. Il en résulte que si l'enfant est de nouveau en contact avec ce virus des années plus tard, la mémoire immunitaire va se réveiller très rapidement et provoquer une réponse immunitaire de type secondaire, qui est rapide et très efficace. L'enfant ne tombera pas malade, on dit qu'il est immunisé : ses cellules de défense vont s'activer pour neutraliser le virus avant que l'infection ne puisse débuter, cela met en jeu en particulier des anticorps qui sont sécrétés en grand nombre dans le cadre de cette réponse immunitaire secondaire. Pendant ces années, la mémoire immunitaire était conservée dans des lymphocytes T à mémoire. Voilà le principe de la mémoire immunitaire et son intérêt.

Mais une réponse immunitaire n'est pas toujours bénéfique. Certains antigènes sont capables d'induire une réaction d'hypersensibilité (allergie) : on les appelle des allergènes. Les allergènes sont souvent de nature non infectieuse (pollens, latex), mais certains sont infectieux (sarcopte de la gale, Candida albicans…). Une allergie est une réponse immunitaire pathologique, c'est-à-dire que les effets qu'elle produit constituent une maladie, la maladie allergique. Toute personne ne développe pas facilement une allergie, cela nécessite une certaine prédisposition, en partie héréditaire (génétiquement déterminée).

La question posée concerne les antigènes en général. Le système immunitaire d'un enfant met des années à se construire. C'est une lente maturation qui ne se termine véritablement qu'à la fin de l'enfance. Il faut bien distinguer la maturation physiologique du système immunitaire de l'enfant, de son apprentissage. Car, nous l'avons vu, une mémoire immunitaire se constitue jusqu'à l'âge adulte, au fur et à mesure des contacts avec de nouveaux antigènes et de la mise en mémoire qui résulte de chaque nouveau contact. C'est un véritable apprentissage, comme celui de la parole, de la lecture, de l'écriture et de la vie en général. Cette éducation immunitaire est indispensable à la construction d'un être humain en bonne santé. On sait que l'on n'apprend bien qu'avec ses propres expériences : chez un enfant, les chutes, les blessures, les brûlures, les frustrations, les punitions, les coups reçus, etc. sont autant de circonstances qui nourrissent son expérience et le font grandir tout en le fortifiant. En matière de microorganismes, c'est un peu la même chose : l'enfant a besoin de faire ses expériences immunitaires en rencontrant divers antigènes microbiens. C'est indispensable à la construction de son système immunitaire, et rien ne peut remplacer des expériences microbiennes. Il faut protéger l'enfant, mais pas trop, car il doit rencontrer l'adversité pour se fortifier et se développer. C'est vrai des blessures et c'est vrai des microorganismes : il s'agit comme en toute chose de trouver le juste milieu.

Concrètement, quelles sont les maladies concernées, et quels sont les schémas d'exposition les plus favorables ?

Heureusement, la médecine a fait d'énormes progrès depuis le 19e siècle. En particulier, les vaccinations nous évitent de devoir rencontrer certains agents infectieux redoutables, tels que les virus de la poliomyélite, de la rougeole, de l'hépatite B, etc., pour développer une mémoire immunitaire protectrice vis-à-vis de ces agents infectieux. Dans le domaine des bactéries, il faut citer celles de la coqueluche, du tétanos, de la fièvre typhoïde. Mais d'une part, bien des maladies infectieuses ne sont pas évitables par une vaccination, d'autre part, il y a toujours le risque d'être infecté avant d'avoir été vacciné et de plus certains vaccins ont une efficacité variable (grippe).

Il faut quand même rappeler que, lorsque les vaccins correspondants n'existaient pas, beaucoup d'enfants sont morts de la coqueluche, de la rougeole, ou en ont gardé de lourdes séquelles, tout comme après une poliomyélite antérieure aiguë.

Mais les vaccins ne font pas tout, nous l'avons dit. L'enfant doit donc apprendre à connaître un grand nombre de microorganismes pathogènes pour que son organisme essaie de se protéger de leur pouvoir infectieux. Il n'est pas possible de s'immuniser contre tous les agents infectieux, mais le fait d'entrer une première fois en contact avec eux est un phénomène déterminant. Lors de ce premier contact avec un agent microbien pathogène ou potentiellement pathogène, le corps de l'enfant peut réagir de différentes façons. Cela dépend du type d'agent microbien, de la quantité d'agents microbiens introduits simultanément dans le corps, de l'âge de l'enfant et de son état de santé. Schématiquement, ce premier contact peut aboutir à une élimination de l'agent infectieux du fait de la simple action des défenses immunitaires innées ; il peut également donner lieu à une colonisation du corps par cet agent, sans maladie (la colonisation est un phénomène non agressif, non morbide et peut durer des années) ; il peut encore produire une infection, plus ou moins grave. C'est assez peu prévisible, tant le nombre de facteurs qui entrent en jeu est grand. Mais il faut retenir qu'il est souhaitable que la quantité d'agents microbiens introduits soit aussi faible que possible et qu'elle se produise chez un enfant en bonne santé. Pendant les six premiers mois de la vie et même la première année, le nourrisson est très vulnérable et il est essentiel de le protéger de toute contamination. De toute façon, il ne faut pas de faire d'illusions, cette protection ne sera que partielle. Mais elle est primordiale. Beaucoup d'enfants sont morts dans le passé lors de la première année de vie, du fait d'infections sévères. Après un an et surtout après deux ans, du fait de sa mobilité, l'enfant va commencer à rencontrer beaucoup d'agents infectieux et enrichir sa mémoire immunitaire. S'il faut bien sûr continuer à le protéger des contaminations microbiennes, cette protection doit cibler surtout les agents qui sont responsables des maladies infectieuses virales et bactériennes spécifiques et contre lesquelles l'enfant n'est pas vacciné. Chaque fois qu'une personne ayant une maladie infectieuse aiguë se rapproche de l'enfant, il faut faire le maximum pour protéger ce dernier. Il est bien sûr tout à fait capital de l'écarter des autres enfants malades, mais il est difficile de le faire suffisamment tôt.

Y a-t-il malgré tout certains allergènes, ou certains contextes, qu'il faut absolument éviter dans l'enfance ? Quels sont-ils ?

Nous l'avons dit, la première année de vie est critique. Il faut éviter certaines erreurs qui sont fréquentes. Quand une maman goûte la bouillie réchauffée en mettant la cuillère dans sa bouche puis en l'introduisant dans la bouche de l'enfant, c'est un geste dangereux. Car si elle a beaucoup de virus de l'herpès, de champignons de type Candida albicans, pour ne citer que ces deux exemples, elle va les transmettre à l'enfant qui risque de développer une primo-infection sévère. C'est donc un geste à proscrire, pourtant il est instinctif. Il faut éviter en général le contact avec les animaux dans les premiers mois de la vie. On ne le répétera pas assez, le nourrisson est en état de vulnérabilité et il faut absolument éviter toute contamination, en essayant autant que possible de respecter une certaine asepsie. Ce n'est que plus tard, après l'âge de deux ans, que l'on pourra être moins strict. Car l'enfant devra en effet apprendre à connaître les différents microorganismes qui de toute façon devront tôt ou tard entrer en contact avec lui. Ce sont là des règles générales. Chacun se fera sa propre idée, en fonction de ses expériences, de ses lectures, de ses conversations et de ses convictions. Mais il faut savoir que l'asepsie est quelque chose de difficile : c'est un ensemble de méthodes qui ont pour objectif d'éviter toute contamination, c'est-à-dire tout apport de microorganismes. La nourriture n'est pas stérile, bien sûr, mais il faut la choisir, la conserver, la préparer et la donner avec beaucoup de précautions.

Vivons-nous actuellement dans des sociétés "trop propres" ? Quelles en sont les conséquences en termes de santé publique ?

C'est une question très délicate. Il faut faire très attention aux termes employés. La propreté est l'état qui résulte de l'élimination des salissures perceptibles. Elle ne concerne pas vraiment les microorganismes qui sont invisibles, imperceptibles. On ne peut pas se plaindre de la propreté : elle est agréable et présente bien des avantages par rapport à l'état de saleté. En somme, une propreté ne peut pas être excessive, à moins qu'elle ne soit trop coûteuse en temps et en énergie. Elle devient alors obsessionnelle et donc déviante. La désinfection est l'état qui résulte de l'application d'un désinfectant, produit chimique destiné à tuer ou inactiver les "microbes" (microorganismes). Il n'y a aucun intérêt à désinfecter tous azimuts, c'est même néfaste en raison de la toxicité des produits, de leur caractère souvent sensibilisant (allergisant) et de leur effet parfois agressif pour les matériaux, sans parler des aspects écologiques et économiques. La désinfection quotidienne ou pluriquotidienne à domicile est en général obsessionnelle, non réfléchie, sans rationalité ni stratégie. De plus, la plupart du temps, elle ne nous protège pas des infections, contrairement à une idée reçue. En somme, la propreté est rarement excessive, tandis que la désinfection domestique peut l'être assez fréquemment. Quant à la désinfection de notre corps, à part celles des mains dans certaines circonstances précises, elle est la plupart du temps bien plus néfaste que bénéfique et produit l'inverse de notre protection vis-à-vis des infections.

L'hygiène n'est pas la propreté, c'est une branche de la médecine dont l'objet est la prévention des infections. C'est en fait l'hygiène microbienne. L'hygiène ne peut pas être excessive ; en revanche, elle est souvent mal comprise et mal appliquée, car c'est un domaine très complexe.

Ainsi, la propreté de notre corps et des objets ainsi que des surfaces, d'une façon très générale,est bénéfique et sans danger. Elle ne nous rend pas plus fragiles, contrairement à une rumeur. Mais la propreté est souvent confondue avec la désinfection qui, elle, est souvent néfaste dans notre vie de tous les jours. Une désinfection peut vite devenir excessive et préjudiciable dans une habitation et c'est encore plus vrai sur notre corps. Elle doit être parcimonieuse et surtout réfléchie, bien ciblée et non pas tous azimuts auquel cas elle est absurde et mauvaise pour notre santé. L'être humain est un être de relations et nous vivons nécessairement avec une foultitude de microorganismes qui font partie de notre vie. Nous devons apprendre à les connaître pour chasser la peur et les comportements néfastes, mais nous devons aussi nous en protéger quand nous sommes vulnérables (enfants notamment) et quand il s'agit d'agents infectieux pathogènes spécifiques, tels que les virus et bactéries responsables des maladies infectieuses épidémiques.

 

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