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Vérité sortie du placard

Bruce Jenner, nouveau visage des transgenres : comment la transidentité est gérée dans un monde qui a compris que ce n’était pas qu’un délire sexuel

Publié le 28 avril 2015
L'ancien champion olympique de décathlon a récemment donné une interview sur ABC dans laquelle il explique qu'il s'est toujours considéré comme une femme. "Je ne suis pas gay. J'ai toujours été attiré par les femmes" précise-t-il, avant de souligner son désintérêt pour une opération chirurgicale pour changer de sexe.
Jean-Roger Dintrans est psychiatre, chargé de cours à Paris V et à Paris VII.
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Michelle Boiron est psychologue clinicienne, thérapeute de couples , sexologue diplomée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, et membre de l’AIUS (Association interuniversitaire de sexologie). Elle est l'auteur de différents articles...
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L'ancien champion olympique de décathlon a récemment donné une interview sur ABC dans laquelle il explique qu'il s'est toujours considéré comme une femme. "Je ne suis pas gay. J'ai toujours été attiré par les femmes" précise-t-il, avant de souligner son désintérêt pour une opération chirurgicale pour changer de sexe.

Atlantico : Comment les gens découvrent-ils qu'ils vivent une identité de genre qui n'est pas conforme à leur socle biologique ?

Jean-Roger Dintrans : Il existent une très grande hétérogénéité de situations, personnelles ou psychologiques. Le terme de transexualisme, est généralement trop réducteur car il suppose de vouloir aller jusqu'au changement du corps. Beaucoup d'équilibres psychologiques peuvent conduire à souhaiter un changement d'identité sexuelle. Cela va de la psychose, à une construction psychique stablement établie dans un rôle de genre opposé à leur identité anatomique, en passant par un ancrage dans le fantasme, ou encore des troubles thymiques, des troubles de l'identité sexué…

>> Lire également Bruce Jenner, le beau-père de Kim Kardashian confirme à la chaine ABC "qu'il est une femme"

Si les états d'esprits sont variés, les trajectoires le sont pareillement. Ainsi, certains transgenres décriront une perception extrêmement précoce, dès l'enfance, d'une disharmonie entre leur identité et leur genre. D'autres encore évoqueront une prise de conscience tardive, révélée d'abord dans des habitudes de travestissements, des jeux fantasmatiques…

Actuellement, les sociologues et les journalistes décrivent une catégorie d'hommes au Japon, souvent cadres, aimant se travestir. Pour eux, c'est pour la seule façon d'exprimer leurs émotions du fait du contexte culturel de leur pays qui contraint "l'homme" à être un "cadre responsable", sans "vulnérabilité". Cette expression du besoin de travestissement, de transgenrisme est effectivement intéressante car elle n'a pas pour but de répondre à une excitation sexuelle mais à permettre une expression émotionnelle.

"Mon cerveau est plus féminin que masculin" indique-t-il également. En quoi est-ce que le fait de se percevoir avec une identité sexuée différente permet-il de voir le monde différent ?

Jean-Roger Dintrans : Les mécanismes qui jouent sont extrêmement puissants et témoignent la plupart du temps d'une vision très sexuée ou bi-sexuée du monde. Très souvent, les personnes transsexuelles ont une appréhension extrêmement classique de la répartition des rôles, voire conventionnelle, et ils souhaitent se retrouver dans leurs schémas.

Par ailleurs, lorsque le transgenrisme n'a pas ce caractère d'excitation sexuelle, il prodigue à celui ou celle qui se travestit une plus grande capacité d'expression émotionnelle, une plus grande liberté de faire et de voir leur environnement, et in fine de se sentir plus en harmonie avec celui-ci.

S'il existe un véritable phénomène autour des transgenres, de nombreuses sociétés présentes ou passées comptaient également des individus dont l'expression sexuée était différente de leur identité anatomique. Quelles différences observe-t-on aujourd'hui comparativement à d'autres époques ou cultures ?

Jean-Roger Dintrans : Ce qui est relativement nouveau, c'est que la chirurgie devient désormais une option. Dans le passé, si elle pouvait exister - comme avec les castrats -, elle était le plus souvent imposée. La volonté d'un transgenrisme, le choix de ne pas se confirmer aux coutumes sociales des êtres du même sexe que soi a bien entendu toujours existé. En Polynésie par exemple, il existait des castes où l'ainé était élevé en fille pour qu'il s'occupe des plus jeunes. Il pouvait par la suite "reprendre" ses attributs masculins, ou demeurer dans le rôle social féminin qu'il avait appris. En Amérique du Nord, en Asie, en Indonésie, en Afrique… Il y a de multiples exemples, dans un sens comme dans un autre (cf les femmes à cœur de lion). Une autre différence tient au caractère revendicatif de cette particularité en Occident.

L'interview de Bruce Jenner a suscité beaucoup d'interrogations sur ce que signifie le trannsgenrisme. Quelles sont selon vous les idées reçues véhiculées à leur égard?

Jean-Roger Dintrans : Les positions dogmatiques, que ce soit d'un côté ou de l'autre me semblent infondées, car elles ne tiennent pas compte de la complexité des choses. On le verra par exemple dans le fait de refuser l'idée que certaines personnes puissent être profondément confrontées à ce trouble, ce qui revient à ne pas reconnaître la souffrance réelle qu'il peut y avoir. Une autre idée reçue conciste à croire que des individus qui auraient subi une opération pour changer de sexe ne puisse pas être parfaitement équilibrées.

A l'inverse, les théories qui considèrent que les rôles de genre sont totalement factices, résultent de constructions sociales et culturelles, et que le sexe anatomique ne devrait donc avoir d'incidence sur rien sont également dans l'erreur. Enfin, toutes les analyses qui opposent de manière binaire la nature et la culture qui témoignent finalement d'un apriori partisan dès le départ. La pensée queer par exemple, qui consiste à dire qu'il y a autant d'identités sexuées que d'individus, et que le corps humain peut se résumer à un terrain d'expérience.

En quoi la définition galvaudée du transgenrisme peut-elle être néfaste ? N'y a-t-il pas parfois une trop grande vélléité à identifier des transgenres, particulièrement chez de jeunes enfants ?

Michelle Boiron : Il semblerait que depuis la révélation dans la presse people de la petite fille d’Angelina Jolie, les histoires fleurissent et les forums regorgent de ces questions. Il n’y a pas si longtemps une petite fille qui ne voulait pas jouer à la poupée, mais jouer aux camions, grimper aux arbres était appelé un garçon manqué. Aujourd’hui il y a tout de suite un doute sur le genre. Quel intérêt de rajouter aux troubles classiques de l’enfant qui découvre que son sexe est différent selon qu’il est un petit garçon ou une petite fille, une problématique de sur son genre ? La petite fille quand elle découvre qu’elle n’a pas de pénis souhaite la plupart du temps en "avoir" avoir. Le petit garçon dans la même période découvrant que la petite fille ne l’a plus a très peur qu’on le lui coupe. C’est le fameux complexe de castration : j’aimerai citer J-D Nasio et F. Dolto dans le livre "L’enfant du Miroir" qui illustre au combien ce trouble peut être naturel : "la castration conçue, non pas comme une image mutilante du code de l’image inconsciente du corps, mais au contraire comme une épreuve qu’on travers et qu’on surmonte"… Il faut éléver la castration au rang d’une opération génératrice d’effets positifs et socialement humanisant pour le corps de l’enfant. Bien sûr cela dépend de la manière dont le sujet franchit cette épreuve de castration…Qui est l’agent de la castration et surtout de quelle façon l’enfant est assisté dans cette épreuve…Ce passage comporte un facteur décisif, celui du Moi idéal que représente la personne assistant l’enfant…" Il a normalement subi la même épreuve et doit en être sortie… Il est important de conforter l’enfant dans son identité sexuelle et non d’accentuer un trouble qui est un passage nécessaire à l’évolution de l’enfant et à son épanouissement sexuel. Rappelons aussi que c’est le moment où l’enfant "désire" être aimé par le parent du sexe opposé et que le regard porté sur lui est lourd de conséquence.

Pour ce qui est de la petite fille de l’actrice l’ablation des seins qu’elle a subit suite à la découverte du gène peut peut-être avoir provoqué chez la petite fille une frayeur de devoir aussi un jour subir la même ablation.

Le trouble de certains enfants stigmatisé un peu trop vite comme trouble d’identité se répand sur les médias. Le conseil entendu lors d’une émission de radio très sérieuse par un psychiatre très sérieux conseillait si cela arrivait à un jeune enfant de 5 ans: "Si vous constatez chez un jeune enfant un trouble d’identité, questionnez le, faites le suivre et si à quinze ans ce trouble subsiste (qui en atteste ?) Il faudrait bloquer la puberté pour éviter que s’affirme un sexe dont il ou elle ne voudrait pas. Ce qui permettrait de repousser à la majorité la décision de l’opérer au profit du sexe choisi".

On mesure la gravité d’une telle décision qui consiste à bloquer un phénomène naturelle qui est la survenance de la puberté au profit de ce que les parents ou le jeune enfant croit être le désir d’un autre sexe.

Ce n’est souvent que le symptôme d’une crise de l’enfant puis de l’adolescent. Il faut écouter la parole de l’enfant. Elle est souvent prise dans le symptôme qu’il déploie et peut évoluer. La stigmatisation est à cet âge un danger car rien ne présume du désir de l’enfant qui est en perpétuelle évolution et qu’il peut exprimer autrement.  

De quel type de repère en termes d'identité sexuée la société peut-elle avoir besoin ?

Jean-Roger Dintrans : Quels rapport bénéfices-risques peut-il y avoir à donner la possibilité de changer de sexe sans limite, comme cela a été légiféré récemment à Mexico, ou au contraire de rendre l'opération difficile à obtenir ? La question du degré à accorder à la liberté individuelle et au maintien d'une bipolarisation sexuelle se pose alors.

L'un des enseignement de René Girard consiste à dire que la violence au sein d'une société apparaît quand elle n'a plus de repères identifiés entre ses membres.

Comment les personnes hermaphrodites peuvent-elles souffrir de leur trouble au niveau identitaire ? Comment font-elles pour y répondre ?

Michelle Boiron : Il est important de faire la différence entre l’hermaphrodite et le transgenre. Un bébé qui nait hermaphrodite lié à une pathologie des gênes, ne peut être assimilé et confondue avec une indétermination sexuelle originaire qui est revendiquée dans le transgenre.

En effet, naître avec les attributs de deux sexes différents nécessite pour "réparer" cette anomalie de prendre dans les 3 premières semaines de la naissance une décision grave : opter en place du nourrisson pour l’un ou l’autre sexe. Cette décision incombe aux géniteurs et à l’équipe médicale. On peut mesurer combien cette prise de position des parents dans un laps de temps si court ne peut guère tenir compte du nourrisson et de son devenir. On peut présumer que celui qui aura été validé garçon pourra se sentir fille plus tard et inversement.

Le regard posé sur ce nourrisson sera biaisé et il faudra tout au long de sa vie l’accompagner. Les hermaphrodites qui ont témoignés ont pour un certain nombre même si ils ont regretté le choix des parents compris et mis des mots sur leur trouble. Leur chemin douloureux a été scandé par de multiples opérations pour arriver à un résultat plus ou moins satisfaisant. Le schéma corporel est très mal mené et l’on peut entendre le trouble de l’identité. Entre la mère et l’enfant s’est inscrit un drame émotionnelle vécu en parallèle. Ce n’est jamais un secret pour l’enfant et il doit trouver son identité fort de son handicap de naissance. L’adhésion au choix qui a été fait à sa place est difficile. En revanche, même s’il est contesté, il est entendu.

Comme le souligne Bérénice Levet : "le genre est l’autre nom d’une identité sexuelle sans sexe". Cette promesse d’un nouveau monde où il n’y aurait plus de sexe, posée quand il n’y a pas de maladie génétique de naissance est on peut le supposer parfois une façon de rentrer dans le délire de l’homme.

Il semble que la théorie du genre survalorisée par les sociologues, politiques, journalistes, est largement diffusée et devient irrécusable jusqu’à devenir la norme. Cela devient un nouveau conditionnement social qui se revendique de permettre de réduire les inégalités homme femme !

Ne plus avoir de codes pouvoir vagabonder d’un sexe à un autre n’est plus aujourd’hui un fantasme mais une réalité enseignée dans nos écoles : "l’orientation sexuelle, qui peut parfois différer de l’identité sexuelle, ne dépend pas des caractères chromosomiques ou anatomiques, mais relève de l’intimité et des choix de vie." Bérénice Levet la théorie du genre qui cite Hatier.

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winnie
- 27/04/2015 - 17:55
Le pauvre truc !
enfin je voulais dire le pauvre garçon ! ou non la pauvre fille !