En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

L’opération du siècle sur "Aramco" se présente mal : les milieux boursiers ne font pas confiance aux Saoudiens

03.

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

04.

Une jeune femme, fichée S, qui espionnait les policiers et qui avait été arrêtée samedi place d’Italie lors de la manifestation des Gilets jaunes aurait été relaxée

05.

LREM voudrait (a)battre Pécresse en Ile-de-France ; Macron, le décideur solitaire ; L'Express enquête sur le danger des militants armés de l'ultra-droite ; Rachida Dati s'exempte du logo LR ; Valeurs actuelles dézingue la "machine infernale" de Barthès

06.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

07.

"Ok Boomer" : mais quel monde nous préparent les Millennials en mal de rupture avec les héritiers de mai 68 ?

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

03.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

04.

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

ça vient d'être publié
pépites > International
Balles perdues
Selon une étude, les personnes blessées lors de fusillades ont un risque accru de troubles mentaux longtemps après leur guérison
il y a 5 heures 6 min
pépite vidéo > International
Victimes collatérales
Australie : vive émotion après le sauvetage d’un koala lors des terribles incendies qui ravagent une partie du pays
il y a 6 heures 32 min
pépites > Environnement
Polémique
Europe Ecologie Les Verts condamne fermement les propos de Roger Hallam, le cofondateur d'Extinction Rebellion, sur l'Holocauste
il y a 7 heures 33 min
light > Science
Phénomène assez rare
Une pluie d’étoiles filantes devrait être visible dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 novembre 2019
il y a 8 heures 58 min
Méthode d'avenir
Coldplay arrête ses tournées pour des raisons environnementales
il y a 11 heures 17 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 20 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 13 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Pechkoff, le manchot magnifique" de Guillemette de Sairigné : un héros de légende endormi réveillé par la plus noble des biographes

il y a 14 heures 57 min
décryptage > Santé
Plan palliatif

Cette liberté que la France ne se décide toujours pas à accorder à ses hôpitaux

il y a 15 heures 32 min
décryptage > Culture
Vive la liberté !

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

il y a 17 heures 30 min
décryptage > France
Culture

Repeignez-moi donc ces statues blanches que je ne saurais voir : l’antiracisme en pleine crise d’intolérance

il y a 18 heures 29 min
pépites > Social
Négociations sous tension
SNCF : la CFDT-Cheminots a annoncé son intention de déposer un préavis de grève reconductible à partir du 5 décembre
il y a 6 heures 18 sec
light > People
Le poids des mots, le choc des photos
Paris Match met en vente certaines de ses plus belles photos à l’occasion de son 70e anniversaire
il y a 6 heures 59 min
pépites > International
Séisme politique et judiciaire
Israël : le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été mis en examen pour "corruption", "fraude" et "abus de confiance"
il y a 8 heures 15 min
pépites > France
Climat
Pierre de Bousquet de Florian, le coordinateur national du renseignement, estime que le "degré de violence" est inédit en France
il y a 9 heures 37 min
pépites > Politique
Manifestations
Mouvement du 5 décembre : Emmanuel Macron va alléger son agenda international et n'ira pas à la COP25
il y a 11 heures 57 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Picasso, tableaux magiques" : la magie des signes

il y a 14 heures 49 min
décryptage > France
Immobilier

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

il y a 15 heures 14 min
pépite vidéo > Politique
Réformes
Retraites, hôpital : Edouard Philippe s'est confié sur France Inter sur les dossiers sensibles de cette fin d'année
il y a 16 heures 12 min
décryptage > Politique
Stratégie de défense

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

il y a 18 heures 4 min
décryptage > Politique
Le Macron nouveau est arrivé

Le nouvel entre-deux stratégique d’Emmanuel Macron

il y a 19 heures 2 min
© Reuters
© Reuters
Décodage

Crise au Yémen : ces raisons qui expliquent vraiment l’intervention militaire saoudienne

Publié le 31 mars 2015
Dans la nuit du 25 au 26 mars dernier, une coalition de dix pays de la région (les principales puissances sunnites), menée par l’Arabie saoudite, a lancé des frappes aériennes au Yémen (pays le plus pauvre de la péninsule arabique) afin de freiner l’avancée des rebelles houthis qui avaient pris le contrôle, au cours de ces derniers mois, de plusieurs grandes villes du pays, dont la capitale Sanaa, et de l’aéroport d’Aden le 25 mars.
Roland Lombardi est consultant indépendant et analyste associé au groupe d'analyse JFC-Conseil. Docteur en Histoire, il a soutenu sa thèse en 2015 à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille Université....
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Roland Lombardi
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Roland Lombardi est consultant indépendant et analyste associé au groupe d'analyse JFC-Conseil. Docteur en Histoire, il a soutenu sa thèse en 2015 à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille Université....
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Dans la nuit du 25 au 26 mars dernier, une coalition de dix pays de la région (les principales puissances sunnites), menée par l’Arabie saoudite, a lancé des frappes aériennes au Yémen (pays le plus pauvre de la péninsule arabique) afin de freiner l’avancée des rebelles houthis qui avaient pris le contrôle, au cours de ces derniers mois, de plusieurs grandes villes du pays, dont la capitale Sanaa, et de l’aéroport d’Aden le 25 mars.

Atlantico : Qui sont les houthis ?

Roland Lombardi : Ne représentant qu’un tiers de la population yéménite, majoritairement sunnite, ces miliciens sont les héritiers directs d’une partie de la communauté zaydite du nord, une minorité de confession chiite et qui a constitué durant plus de mille ans l’aristocratie politique et religieuse régnante.

Le nom de cette milice vient de son fondateur, Hussein al-Houthi, qui était le député du parti Hizb al-Haq revendiquant le droit de se réclamer et de défendre l’identité zaydite après la révolution républicaine de 1962. Un temps obligé du président Ali Abdallah Saleh, Al-Houthi se brouille avec ce dernier (à cause des exigences sécuritaires américaines imposées au pouvoir yéménite après le 11 septembre) au début des années 2000. Il trouve la mort en 2004 dans les combats qui opposèrent alors les rebelles huthis et les forces gouvernementales.

Avec le "printemps yéménite" et la révolte contre le pouvoir de Saleh (en poste depuis 33 ans), celui-ci, face au rapprochement de la jeunesse révolutionnaire avec le parti islamiste de l’Islah (proche des Frères musulmans), décide de renverser les alliances pour se tourner vers la milice "zaydite". C’est la raison pour laquelle, malgré le départ de Saleh début 2012, les houthis bénéficient depuis, du soutien discret de l’ex-président, toujours très influent dans l’armée et parmi certaines tribus…

Les houthis se sont toujours considérés comme marginalisés sur le plan religieux mais aussi politique économique et social. Ils militent contre la corruption au sein de la sphère politique mais surtout pour le retour de l’imamat, une monarchie théocratique qui remplacerait la République arabe du Yémen et où le pouvoir spirituel et politique serait inspiré par des imams chiites.

D’abord favorables à un projet de Constitution fédéraliste, renforçant leur région Nord, les houthistes, exaltés par leurs succès sur le terrain, ont finalement adopté l’option centralisatrice tout en souhaitant succéder au président Mansour Hadi…

Pour lire une autre analyse : Offensive armée sur le Yémen : l’Arabie saoudite enclenche un engrenage à haut-risque

Pourquoi l’intervention saoudienne ?

Depuis ces derniers mois, les houthistes ont étendu leur influence vers l’ouest, où ils ont pris le port stratégique de Hodeida sur la mer Rouge, des zones du centre et du sud du pays, où se trouvent des régions pétrolières.

Jusqu’ici, ni l’Arabie saoudite ni les autres monarchies du Golfe n’avaient rien entrepris pour contrecarrer la progression des houthis "chiites". Au contraire, les Saoudiens semblaient se satisfaire en secret des victoires de leurs rivaux chiites traditionnels qui affaiblissaient finalement les deux principales menaces pour leur propre trône, à savoir les Frères musulmans (parti Islah) et même Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (Aqpa) dont beaucoup de membres ont par ailleurs rejoint les rangs de l’EI…

Quelles sont alors les raisons qui ont poussé les Saoudiens à venir en aide à leur allié, le président Hadi, qui s’est révélé être faible, isolé, sans aucun réseau de pouvoir, et dont l’élection en 2012 (il était le seul candidat), ne lui a donné qu’une très faible et très relative légitimité populaire ?

Au premier abord, cette intervention a des raisons strictement géostratégiques et sécuritaires : les Saoudiens et leurs alliés ne pouvaient en aucun cas laisser les rebelles chiites, soutenus par l’Iran, menacer le Golfe d’Aden et surtout le détroit de Bab el-Mandeb, situé entre Djibouti et le Yémen, par lequel transitent près de trois millions de barils de brut par jour.

De plus en frappant les houthis, l’Arabie saoudite, frontalière du Yémen et qui craint une contagion d’une rébellion chiite, lançait un signal fort auprès de la minorité chiite vivant dans les provinces orientales du royaume…

Mais en définitive, il semblerait aussi que ce soit le contexte d’imbrications d’évènements internationaux et régionaux qui ait poussé les puissances sunnites à intervenir dans ce conflit qui ne manque pas de complexité et qui s’est confessionnalisé peu à peu.

En effet, les frappes "sunnites" interviennent tel un coup dans la grande partie d’échec qui est en train de se jouer dans la région, entre sunnites et chiites mais aussi entre l’Iran et les Etats-Unis. Ce grand échiquier a pour toile de fond la lutte contre l'EI et la lutte contre le terrorisme (auxquelles les puissances sunnites participent plus ou moins activement), les "succès" iraniens sur plusieurs fronts dans la région et par-dessus tout les négociations nucléaires entre l'Iran et les 5+1.

Car ce n’est pas sans raison que l’action saoudienne ait été déclenchée à quelques jours de la conclusion (ou pas) d’un accord sur le nucléaire iranien. Véritablement, le royaume saoudien (conseillé sûrement par le président égyptien Sissi dont le leadership est prégnant) adresse un message clair aux Etats-Unis[1] (qui a donné son feu vert et qui apportent, sans y participer directement, un appui logistique et en renseignement à l’opération). Ainsi, face à des Américains (comme des Israéliens d’ailleurs[2]) devenus frileux devant l’anarchisme, les divisions d’un « monde sunnite » incontrôlable et par ailleurs, de plus en plus séduits par le pragmatisme, la discipline et l’autorité de « l’axe chiite », Riyad réaffirme son rôle de puissance régionale capable de prendre ses responsabilités tout en ralliant derrière elle un important bloc sunnite pour défendre ses intérêts.

Quelles conséquences sur les négociations  sur le nucléaire iranien… et pour le Yémen ?

Le Hezbollah (dont certains conseillers seraient présents aux côtés des houthis) a fermement condamné l’intervention saoudienne au Yémen. L’Iran a quant à lui réagi officiellement en dénonçant "une démarche dangereuse". Téhéran continuera certainement à soutenir diplomatiquement, financièrement et logistiquement les rebelles houthis. Mais très impliqués sur les fronts syriens et irakiens et en pleines négociations avec les 5+1, les Iraniens n’iront pas plus loin (ce que savent très bien les Saoudiens).

Mais eux aussi adressent des messages aux Américains : dès le lendemain de l’intervention saoudienne, les milices chiites se sont retirées de l’offensive sur la ville irakienne de Tikrit…

Pour autant, les dirigeants iraniens risquent de garder la tête froide sachant très bien que malgré la présence de plus de 100 000 soldats saoudiens à la frontière yéménite, la coalition sunnite ne s’hasardera pas à lancer une intervention terrestre (du moins de grande envergure) : celle-ci pourrait réveiller le nationalisme et l’anti-saoudisme de la population yéménite, qui soit dit en passant est la plus armée au monde, les houthis sont devenus des experts en guérilla surtout sur leur terrain, dans le nord du Yémen et les Egyptiens ont des souvenirs douloureux de leur interventions dans les années 1960…

Au final, selon l’issue des négociations entre Iraniens et les 5+1, Washington risque fort de revenir dans la danse et imposer une solution politique à la crise yéménite. Pour le Yémen, cela signifierait sûrement une nouvelle partition et un triste retour au passé…

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

L’opération du siècle sur "Aramco" se présente mal : les milieux boursiers ne font pas confiance aux Saoudiens

03.

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

04.

Une jeune femme, fichée S, qui espionnait les policiers et qui avait été arrêtée samedi place d’Italie lors de la manifestation des Gilets jaunes aurait été relaxée

05.

LREM voudrait (a)battre Pécresse en Ile-de-France ; Macron, le décideur solitaire ; L'Express enquête sur le danger des militants armés de l'ultra-droite ; Rachida Dati s'exempte du logo LR ; Valeurs actuelles dézingue la "machine infernale" de Barthès

06.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

07.

"Ok Boomer" : mais quel monde nous préparent les Millennials en mal de rupture avec les héritiers de mai 68 ?

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

03.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

04.

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
gwirioné
- 01/04/2015 - 02:58
Et les tribus?
Un spécialiste qui réussit à faire une "analyse" des conflits au Yemen sans citer aucune tribu (Hâchid, Bakil,Yâfi,etc...), sans prendre en compte la grande complexité qui les unit ou les oppose, en dehors de l'appartenance à une mouvance religieuse ou/et politique ( par exemple, cf. Paul Dresh) traduit une vision occidentale simpliste.
assougoudrel
- 31/03/2015 - 18:39
Ce que dit Ganesha est vrai
Ils sont en train de "qater". Le qat est une herbe (sorte de drogue) que les djiboutiens et les yéménites mâchouillent à longueur de temps; beaucoup de crachats au mètre carré.
assougoudrel
- 31/03/2015 - 18:34
Personne ne laissera ce point stratégique
à l'EI. Le golfe d'Aden est l'entrée de la mer rouge. De l'autre côté, il y a Djibouti, avec la présence française. Si l'Arabie Saoudite s'en mêle, c'est que sa frontière (d'une longueur d'une centaine de km) n'est pas loin. Les militaires appellent ce genre de lieu stratégique le "point précieux".