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Les émoticônes se comptent aujourd'hui par milliers.
© Reuters
Les émoticônes se comptent aujourd'hui par milliers.
Rien de plus parlant que les images

Parlez-vous émoticônes ? 10 exemples qui montrent la langue riche et vivante qu’ils sont devenus

Publié le 21 novembre 2014
Au départ utilisés pour exprimer des émotions simples, comme la joie ou la tristesse, les émoticônes se comptent aujourd'hui par milliers. Leurs sens peuvent être multiples en fonction du contexte de leur utilisation.
Nathalie Nadaud-Albertini
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Nathalie Nadaud-Albertini est docteure en sociologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et correspondante au Centre de Recherche sur les Médiations de l’Université de Lorraine.  
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François Jost
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François Jost est professeur à l’université Paris III où il dirige le Centre d'Etudes sur l'Image et le Son Médiatiques (CEISME). Il enseigne l’analyse de la télévision et la sémiologie audiovisuelle.Il est l’auteur, entre autres, de L’Empire du...
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Au départ utilisés pour exprimer des émotions simples, comme la joie ou la tristesse, les émoticônes se comptent aujourd'hui par milliers. Leurs sens peuvent être multiples en fonction du contexte de leur utilisation.

Atlantico : En quoi une approche des émoticônes par la sémiologie, et plus globalement par l'étude des langages, permet-elle de nous informer sur leur sens et leur utilisation ?

François Jost : Cette sélection permet de distinguer plusieurs familles d'émoticônes, et qui correspondent à différents objectifs. En revanche, leur utilisation a toujours la même utilité, qui est d'enrichir le propos par des éléments qu'il n'est pas possible de transmettre à l'écrit. D’abord, ce que les linguistes appellent les traits suprasegmentaux, comme le ton. Ensuite, ce que les psychologues nomment les sorties émotionnelles, qui sont toutes les moues, les haussements de sourcils, les sourires, qui sont des indices que chacun d’entre nous comprend instantanément dans la conversation. Ces deux catégories d’éléments disparaissent dans le langage écrit.

Il y a quelques années, les émoticônes se bornaient à l’imitation des sorties émotionnelles les plus simples, comme la joie, l'énervement, la tristesse, le rire… Et on s'aperçoit aujourd'hui qu'ils forment un langage beaucoup plus élaboré, avec beaucoup plus de nuances. Après la phase des émoticônes universels, attachés à des expressions humaines auxquels appartiennent ceux que nous venons d'évoquer, se sont ajoutés des émoticônes plus arbitraires, plus liés à des aspects culturels. Evidemment, le diable et l'ange, liés au christianisme, qui signifient respectivement que ce qui est écrit s'inscrit dans un sens diabolique ou angélique. Les émoticônes  4 et 5 sont d'ailleurs encore plus culturels.

Le pouce levé par exemple a des sens complètement différents même dans une même culture : demander une pause dans un match, signe qu’on gracie quelqu’un comme dans les arènes, ou signifier que quelque chose est "super". Mais au Brésil ce signe est utilisé des dizaines fois par jour juste pour saluer les gens que l'on voit. La rose peut signifier une intention amoureuse ou affectueuse, elle a un sens particulier dans le langage des fleurs, elle peut aussi être interprétée comme le symbole du Parti socialiste l'illustre aussi très bien. C'est donc une deuxième évolution de ce langage figuré : comme tout langage, il évolue vers l’arbitraire et, pour en comprendre toutes les nuances, il faut presque un dictionnaire. Regardez sur Facebook les équivalences entre les émoticônes et ce qu’ils signifient en "langage naturel" et vous serez étonné ! Certains émoticônes peuvent d’ailleurs signifier des choses un peu différentes (j’ai mal ou je suis contrarié). La nuance exige un apprentissage, ou une connaissance culturelle de celui ou celle qui l'utilise. Enfin, c’est souvent le contexte dans lequel l’émoticône s’insère qui permet de décider parmi les différents sens.

 

1. Le Smiley

C’est un smiley qui remplace symboliquement le visage dans l’espace numérique. On l’utilise dans un contexte émotionnel favorable, car il exprime la manifestation visuelle de l’émotion provenant du fait d’être touché par les paroles de son interlocuteur.  Par exemple des compliments sur une photo de soi que l’on a postée, qu’ils concernent son physique, sa tenue, l’action que l’on est en train de réaliser sur l’image. Dans la foulée, il signifie également que l’on remercie l’autre pour ses commentaires.  Il va devenir alors un facteur de lien, puisqu’il marque le partage de quelque chose de positif. De partage positif en partage positif, les utilisateurs se lient émotionnellement les uns aux autres, sans avoir besoin de se connaître physiquement, même si une connaissance physique dans un espace autre que numérique est tout à fait possible.

2. Les mains jointes

C’est à nouveau un smiley qui remplace symboliquement le corps des interlocuteurs dans l’espace numérique. Il peut avoir deux sens : "s’il te plaît/je t’en prie" ; "Merci". 

Dans le premier sens, il renvoie à un contexte où on demande fortement quelque chose à l’autre. Cependant, il faut marquer ici une différence entre la pratique dans l’espace numérique et la pratique en face-à-face. En effet, en situation de face-à-face, on serait dans une situation de supplique forte et donc de détresse importante, alors que dans l’espace numérique, la plupart du temps, on veut simplement marquer l’intensité de sa demande mais dans un contexte beaucoup moins dramatique. C’est-à-dire que la force contenue dans le geste de supplique marque davantage une sorte de second degré par rapport à ce que l’on demande à l’autre, voire une certaine ironie vis-à-vis de soi-même ou de ce que l’on demande, car on sait que quelle que soit la réponse, elle n’aura pas de répercussions importantes dans sa vie.

Dans le second sens, on remercie l’autre, comme dans le premier émoticône. Cependant, le contexte d’usage est différent. Ici, ce n’est pas le bonheur d’être touché sur lequel on insiste, mais sur l’importance que l’on donne à l’autre. Cet émoticône indique que l’on reconnaît une supériorité à son interlocuteur et qu’on est heureux et soulagé grâce à ses paroles.  Il peut par exemple représenter le soulagement heureux face à l’approbation de l’autre. On le voit par exemple lorsqu’un ficwriteur remercie un commentateur particulièrement influent au sein de la communauté, et dont l’avis est donc très important parce qu’il adoube en quelque sorte les nouveaux auteurs de fanfictions. 

3. Le smiley "sourire franc"

Cet émoticône renvoie un sourire franc à son interlocuteur. C’est l’un des smileys les plus utilisés dans les échanges numériques. Il veut dire que l’on sourit soit parce que l’autre a dit quelque chose de drôle, soit en signe de bienveillance. Quoi qu’il en soit, c’est une façon de marquer un partage et une connivence avec ses interlocuteurs.

4. Le pouce et l'index joints

C’est un émoticône dont la compréhension est ambiguë. Il est, en effet, très lié aux normes culturels de l’usage des mains. Pour certains, joindre le pouce et l’index signifiera "ok, d’accord, formidable". Pour d’autres, plus minoritaires, il peut vouloir dire "c’est nul / hors de question !". Dans le premier cas, il renvoie à un contexte émotionnel très favorable, euphorique, enthousiaste. Dans le second cas, c’est exactement le contraire.

Il est préférable que les deux interlocuteurs partagent les mêmes codes culturels, sinon il peut donner lieu à des quiproquos voire à des disputes. Puisque dans l’espace numérique le seul accès à l’autre est ce qui s’affiche sur l’écran, contrairement à une situation de face-à-face où d’autres éléments paraverbaux viendraient éclairer le sens du geste et donc lever son ambiguïté.

5. Le pouce en l'air

L’usage le plus répandu de cet émoticône est "bravo / formidable / j’approuve". Historiquement, il évoque le geste des empereurs romains par lequel les combattants dans l’arène avaient la vie sauve. Aujourd’hui, ses conséquences ont une portée beaucoup plus limitée puisqu’il renvoie au fameux "j’aime" sur Facebook. Ce dernier peut indiquer que l’utilisateur apprécie réellement le contenu ou que l’on veut marquer une sympathie envers celui qui poste. On a par exemple des utilisateurs qui "likent" systématiquement tout ce qui est mis en ligne par une personne afin de rendre visible un lien entre eux ou d’essayer de le créer. 

Cet émoticône peut revêtir un sens plus confidentiel. En effet, pour certains, il indique l’ironie, comme lorsque dans une situation de face-à-face on dit à quelqu’un "ah bravo !" alors qu’on pense le contraire. Dans l’espace numérique, il est surtout employé en cas de dispute pour tourner l’autre en ridicule.

6. Les coeurs 

Cet émoticône est utilisé pour dire que l’on aime très fortement ce à quoi il est associé. Il peut par exemple vouloir dire que l’on trouve telle paire de chaussures superbe et que l’on aimerait les acheter. Ou indiquer que l’on rêve d’aller à tel endroit, si ce signe se trouve à côté ou en dessous d’une photo d’un lieu paradisiaque.

Il peut aussi vouloir dire "je t’aime", même si, généralement, c’est plus une succession de cœurs qui va avoir cette signification.

7. La rose 

L’usage de cet émoticône dépend beaucoup de la connaissance que les interlocuteurs ont les uns des autres. Il peut indiquer symboliquement que l’on fait un cadeau  à l’autre, que l’on veut lui faire plaisir et fêter un événement. Il sera par exemple associé à "joyeux anniversaire".

Il peut aussi indiquer que l’on jette des fleurs à quelqu’un ou que l’on s’en jette à soi-même. Le contexte émotionnel est alors teinté d’ironie.

Je l’ai observé dans un usage un peu différent. Un utilisateur qui aime beaucoup les roses rouges s’en sert pour marquer son approbation. Après quelques hésitations, les autres utilisateurs comprennent le contexte dans lequel cet utilisateur  l’emploie et transforment sa signification pour la faire correspondre à celle de l’utilisateur qui en fait un usage qui lui est totalement propre. Par contagion, au fil des échanges, cet émoticône devient l’équivalent d’un cœur ou d’un "j’aime". De plus, le fait d’employer une signification détournée de l’image initiale crée un lien entre les utilisateurs. C’est une façon de se dire "on s’est compris, on s’entend bien, on est ami".

8. Le diablotin 

C’est un émoticône que j’ai observé à travers trois types d’usages. Il peut tout simplement vouloir dire que l’on déteste quelque chose. Mais plus souvent, les gens s’en servent pour indiquer une sorte de second degré. Par exemple, ils disent du mal de quelque chose ou de quelqu’un et ils souhaitent garder la face en indiquant par ce signe "oh quand même, on est méchant". Le fait de plaisanter ensemble sur leur comportement et leurs propos sert à créer une connivence et une solidarité entre les utilisateurs.

Le troisième usage de cet émoticône est moins courant et prête parfois à confusion pour le béotien. En effet, lorsqu’il est placé avant un propos, il peut signifier "attention, je me fais l’avocat du diable pour examiner la question sous tous les angles, mais, ne vous y trompez pas, ce n’est pas mon point de vue". Lorsque l’on est confronté à cette utilisation pour la première fois, on ne la comprend pas et il y a des chances que l’on prenne les propos au premier degré, ce qui généralement amuse les autres interlocuteurs, car cette incompréhension est interprétée comme un signe de candeur liée au fait d’être nouveau dans le groupe.

9. L'ange

C’est un émoticône qui est utilisé de deux façons. La première : les utilisateurs tiennent souvent des propos très méchants, puis sauvent la face à travers une prise de distance qui se marque par l’usage de cet émoticône qui leur sert à indiquer un certain recul humoristique sur eux-mêmes et leurs propos.

La seconde : il sert à dénoncer l’angélisme du débat.

10. Le smiley désapprobateur 

C’est l’un des émoticônes les plus employés et dont l’usage est simple : il sert à marquer une désapprobation très forte voire à indiquer sa colère face à une situation ou à certains propos.

Une remarque s’impose quant à l’usage des émoticônes en contexte. Les utilisateurs des espaces numériques ont tellement l’habitude de s’en servir que lorsqu’on leur demande d’en expliciter la signification, la verbalisation est difficile, de sorte que la compréhension ne se fait vraiment que par l’usage et la fréquentation des espaces numériques.

 

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