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Dans l’économie contemporaine, la santé est un formidable terrain et terreau d’innovations.
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Dans l’économie contemporaine, la santé est un formidable terrain et terreau d’innovations.
Le buzz du biz

Comment la dépense sociale empêche notre système de santé de se projeter dans l’avenir

Publié le 01 mai 2014
Dans un pays comme la France, où le système de santé est perçu comme devant être nécessairement au cœur de la solidarité nationale, il est envisageable que des consultations d’exceptions soient financées collectivement. Mais pour se le permettre, encore faut-il que la sécurité sociale soit efficace. Décryptage comme chaque semaine dans la chronique du "buzz du biz".
Erwan Le Noan
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Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été...
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Dans un pays comme la France, où le système de santé est perçu comme devant être nécessairement au cœur de la solidarité nationale, il est envisageable que des consultations d’exceptions soient financées collectivement. Mais pour se le permettre, encore faut-il que la sécurité sociale soit efficace. Décryptage comme chaque semaine dans la chronique du "buzz du biz".

Le secteur de la santé est en train de vivre une révolution silencieuse, mais tous azimuts. En France, en Europe et ailleurs dans le monde, la médecine traverse de considérables mutations : d’une certaine façon, elles mettent en évidence les dysfonctionnements de notre sécurité sociale qui devra s’adapter pour perdurer.

Dans l’économie contemporaine, la santé est un formidable terrain et terreau d’innovations.

En 2000, Bill Clinton et Tony Blair annonçaient pleins de fierté le premier séquençage d’un génome humain. Durée : 15 ans. Coût : 2,7 milliards de dollars. Aujourd’hui, la même opération se fait en 24 heures et coûte environ 1000 dollars. Ce « séquençage low cost » est une révolution qui pourrait bouleverser l’activité du dépistage et de la prévention (comme ici, en 2012, quand un laboratoire d’Atlanta a permis de venir à bout d’un microbe mortel à Denver).

Ce n’est qu’une partie de l’iceberg ! Demain, il sera possible de repérer les maladies et de les soigner très en amont, grâce à une connaissance toujours plus précise du corps et de son fonctionnement. Dans sa dernière livraison, la MIT Technology Review liste 10 « technologies révolutionnaires » (breakthrough technologies) : parmi elles, la cartographie du cerveau (brain mapping) et l’édition de génome (genome editing). La première poursuit et accélère la connaissance fine de cet organe si mystérieux. La seconde, qui permet d’induire des mutations génétiques, devrait ouvrir la voie à de nouvelles initiatives et techniques pour soigner. Les diagnostics non invasifs et précoces se développent également à grande vitesse : Google ne s’y trompe pas et a investi dans un test de dépistage de l’autisme par prélèvement sanguin.

Rien de tout cela n’est gratuit. Si le séquençage a un prix qui baisse, l’innovation médicale a, elle, un coût qui croît. En septembre 2013, la MIT Technology Review a consacré un fascinant dossier à cette problématique spécifique : parmi les papiers, un économiste relevait que les innovations rendent toujours plus coûteux le système de soins…

Au 21e siècle, le secteur de la santé est également bouleversé par les nouvelles technologies.

Si Skype permet à chacun de se sentir proche de ses amis expatriés, dans la médecine, l’abolition des distances permise par Internet est en train de modifier sérieusement la façon d’exercer. Non seulement les chirurgiens peuvent s’amuser avec les Google glasses, mais grâce aux robots et aux technologies de l’information, ils peuvent réaliser certaines interventions à distance.

Demain, les patients pourront avoir accès aux meilleurs médecins, à travers le monde, grâce à Internet. Les praticiens locaux resteront et continueront à exercer, mais l’accès aux « stars » sera plus ouvert, plus immédiat, plus (technologiquement) accessible. Financièrement, c’est une autre histoire…

A l’inverse, des services se développeront aussi à des prix plus abordables, comme HealthTap, qui permet de renseigner les internautes inquiets par des avis sérieux de médecins. Le tout encouragera certainement la transparence (comme cela se pratique à Oklahoma City) et favorisera la concurrence.

Dans le monde qui s’annonce, l’innovation continue et l’accès aux meilleurs praticiens seront un luxe coûteux. Dans certains Etats, seuls les plus riches pourront se le permettre. Dans un pays comme la France, où le système de santé est perçu comme devant être nécessairement au cœur de la solidarité nationale, il est envisageable que des consultations d’exceptions soient financées collectivement. Mais pour se le permettre, encore faut-il que la sécurité sociale soit efficace.

Or, avec une dépense sociale qui atteint des records (elle représente près de 47% de la dépense publique, soit 520 milliards d’euros), le système est déjà outrageusement cher. Régulièrement, les institutions d’évaluation rappellent la nécessité de réformes. Mais rien ne se passe. Cette inaction, coupable, risque bien d’empêcher notre système de santé de se projeter dans l’avenir…

 

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Commentaires (15)
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jerem
- 02/05/2014 - 07:09
ET bravo pour la confusion entretenue le Noan
Faire tout un article sur la santé et finir sur le niveua de la dépense sociale à 47% du pib, comme c'est beau ....

donc l'honnete homme ne fait surtout aucun détour pour rappeler que la dépense sociale intégre les retraites , les dépenses de la politique famille et la dépendance....

Et dire que les dépenses de santé représentent 11,6% du pib en france contre 17,7% aux etats unis , aurait été trop dur ..... (50% superieures , rien que cela) et par habitant en US$ PPA (equivalent pouvoir d'achat) c'est encore mieux (france:4118 usa; 8508 - 106% au dessus)

En effet cela aurait mis parterre le sous entendu evident .... la securité sociale de l'apres guerre du gaulois est trop ringard face a une bonne secu americaine avec une visite au généraliste a 100 dollars pour un resultat flamboyant a 30% d'obeses

On comprend que cela aurait été destructeur de ne pas faire un amalgame entre dépenses de santé et dépenses sociales...

et pour faire les comparaisons
http://www.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/panorama-de-la-sante_19991320

A ne pas manquer le tableau 1980-2011 quand USA etait a 9% en 1980 et la france a 7% de pib pour les dépenses de santé
jerem
- 02/05/2014 - 06:35
une bonne transparence pour l'assureur
"Le tout encouragera certainement la transparence (comme cela se pratique à Oklahoma City) et favorisera la concurrence."

tu parles charles , quand l'assureur te diras d'aller faire ton génome a 50 euros poru t'aligner avec une bonne prime ajustée au mieux de tes risques .....

avec l'eternelle transparence des comptes des assureurs , on se doute bien que la dite transparence passera par une concurrence au service du pouvoir d'achat du consommateur .... oui surtout celui qui n'aura aucun risque mais a qui on fera peur a tout heure avec des spots pubs en continu et qui prendra son assurance pour changer ses atoll et autres optic 2000 tous les 6 mois (histoire qu'il ait l'impression de payer pour quelque chose)
jerem
- 02/05/2014 - 06:31
les meilleurs auront des journées de 150h ?
"Demain, les patients pourront avoir accès aux meilleurs médecins, à travers le monde, grâce à Internet."

Sans blague ..... et cela changera la journée de 24h du meme medecin ?

bien sur que non ?

cela permettra a d'AUTRES MEDECINS de contacter plus rapidement d'autres collegues pour soigner a eux TOUS plus de patients et non pas à des patients de faire la queue autrement .

on passera sous silence les pratiques deja existantes qui pourraient évoluer avec des honoraires reglés en bitcoin