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La prescription de Diane 35 sera très encadrée et autorisée uniquement dans le cadre d’un traitement contre l’acné.
©Reuters

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Le Diane 35 bientôt de retour sur le marché ; Le MERS-CoV, moins infectieux mais plus sévère que le Sras

Et aussi : L'ablation des amygdales inutile en cas d’angines à répétition ? ; Comment implanter de faux souvenirs dans le cerveau d'une souris ? ; Pourquoi les femmes sont-elles plus vulnérables aux infections ?

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 Le Diane 35 bientôt de retour sur le marché

Retiré du marché depuis mars 2013, le médicament Diane 35 sera à nouveau disponible dans les rayons des pharmacies. La Commission européenne estime en effet que les bénéfices de son utilisation sont supérieurs aux risques, et vient d’autoriser sa mise en vente. La prescription de Diane 35 sera cependant très encadrée, et autorisée uniquement dans le cadre d’un traitement contre l’acné.

La Commission européenne a tranché : le traitement antiacnéique Diane 35 conservera son autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne. En conséquence, il sera bientôt à nouveau disponible en France. Suspendu depuis la fin du mois de mars 2013, ce médicament était largement prescrit hors AMM comme contraceptif. C’est dans ce cadre qu’il avait fait l’objet de vives critiques, au même titre que les pilules de troisième et quatrième générations. En effet, il avait été accusé de provoquer des thromboses veineuses et artérielles.

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Le MERS-CoV, moins infectieux mais plus sévère que le Sras

Apparu en avril 2012, le redoutable virus respiratoire MERS-CoV a tué plus de la moitié de ses victimes. Une étude récente montre qu’il déclenche rapidement une insuffisance respiratoire mais qu’il est heureusement bien moins infectieux que son cousin le Sras.

Une nouvelle étude publiée par la revue The Lancet Infectious Diseases confirme les nombreuses différences entre le virus du Sras et le MERS-CoV. Ce dernier, responsable depuis septembre 2012 de 91 cas dont 46 mortels, semble bien moins infectieux et touche en majorité des personnes fragiles. Le virus du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) avait touché 8.000 personnes, pour la plupart des jeunes adultes.

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Pourquoi les femmes sont-elles plus vulnérables aux infections ?

Les femmes et les hommes ne sont pas tous égaux face à la grippe. Des chercheurs viennent de décrypter les raisons de cette différence chez la souris. Selon eux, le virus perturberait le cycle hormonal des femelles et modifierait ainsi leur réponse immunitaire.

À force d’entendre dire que les femmes et les hommes sont égaux, on pourrait finir par croire qu’ils sont semblables. Ce n’est évidemment pas le cas. Bien sûr, ils ne sont ni supérieurs ni inférieurs l’un par rapport à l’autre, mais ils ne sont pas pour autant identiques physiologiquement. C’est pourquoi chacun des sexes peut réagir différemment aux effets d’une infection. Ainsi, la femme est plus sensible à la grippe que les hommes.

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Comment implanter de faux souvenirs dans le cerveau d'une souris ?

En stimulant les mêmes neurones dans deux contextes différents, des chercheurs ont pu associer artificiellement deux situations dissemblables chez la souris. Cet exploit pourrait aider à mieux comprendre la formation des faux souvenirs chez l’Homme.

Le cerveau est sans doute l’organe le plus complexe et le plus mystérieux du corps humain. Malgré les études intensives et les progrès réalisés dans le domaine de la neurobiologie, il est loin d’avoir dévoilé tous ses secrets. Quant à la mémoire, elle est l’une des fonctions cérébrales les plus intrigantes. Entre trou de mémoire et impression de déjà-vu, la construction des souvenirs est un processus complexe que les scientifiques sont loin d’avoir élucidé.

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L'ablation des amygdales inutile en cas d’angines à répétition ?

Pendant longtemps, l’ablation des amygdales était pratiquée chez des enfants ou des adultes souffrant d’angines à répétition. D’après la revue Prescrire, ces opérations douloureuses ne fournissent que de modestes avantages. Si elles en procurent vraiment…

ertains enfants et quelques adultes souffrent de récidives fréquentes d’angines. Une ablation des amygdales leur est encore parfois proposée pour éviter l’inconfort lié à ces infections à répétition et diminuer le risque de complications. Or, les épisodes d’angine chez les enfants finissent souvent par s’estomper, et ce sans amygdalectomie. De plus, selon une analyse de la revue Prescrire, cette opération serait « d’une efficacité incertaine ».

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