Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France

Polémique

Islam : "Cette religion n'a aucun recul sur elle-même" affirme le sénateur Philippe Esnol

Ancien maire socialiste de Conflans-Sainte-Honorine, il critique les reculs de l'Etat face au fondamentalisme religieux.

Alors que le mot d'ordre est à l'apaisement depuis les attentats, certaines voix à gauche se montrent plus crues dans leurs propos sur la présence de l'islam en France. C'est notamment le cas de Malek Boutih, député PS de l'Essonne, pour qui certains élus n'hésitent pas à donner des gages aux communautés pour des questions électoralistes. "Malek Boutih a tout à fait raison" renchérit au Point le sénateur Philippe Esnol, ex-PS passé aux Radicaux de gauche. Pour lui, l'Etat recule face au fondamentalisme religieux et notamment celui de l'islam. "Il y a huit mois, j'ai reçu la visite du procureur de la République qui m'a confié que des ordres avaient été donnés pour qu'on ferme les yeux sur le port de la burka afin de ne pas reproduire les émeutes qui, à la suite d'un contrôle de police, avaient mis le feu à Trappes à l'été 2013" raconte-t-il.

Ancien maire de Conflans-Sainte-Honorine, il peste contre les pressions "incessantes" des communautés religieuses. "Les musulmans ont parfaitement le droit d'exercer leur foi en toute quiétude. Mais pas dans la sphère publique ! Or, certains membres de cette communauté débordent constamment de la sphère privée. Et il faut le dire : cette religion n'a aucun recul sur elle-même et aucune capacité à l'autodérision. Ils ne comprennent pas la laïcité" tranche le sénateur.
 

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !