En ce début d’année 2011, la France et l’Angleterre se sont chacune offert leur succès populaire. Indignez-vous, de Stéphane Hessel, reste en tête des ventes et dépasse le million d’exemplaires vendus, tandis que, de l’autre côté de la Manche, le film The King’s Speech ("Le Discours d'un roi", en VF), retraçant le combat de George VI contre son bégaiement, bat les records du box office. Les lecteurs français se sentent héroïques à moindre coût (trois euros). Les spectateurs anglais, aux côtés desquels j’ai eu le privilège de regarder The King’s Speech, se mouchent à chaque fois qu’un acteur prononce les mots « Your Majesty ». Résultat, tout le monde est enthousiaste. La presse est unanime. Difficile en effet de critiquer ces deux chef-d’œuvres : en France, on ne touche pas à un héros de la Résistance, qui plus est ambassadeur. En Angleterre, on ne plaisante pas avec le père de l’actuelle souveraine, Elizabeth II.
Et pourtant, ces deux succès sont deux navets, qui en disent long sur la déroute morale des peuples européens, partagés entre mièvrerie sentimentale et nostalgie narcissique.
Stéphane Hessel et "Le Discours d’un roi" : quand le conformisme triomphe
Indignez-vous est écrit selon les codes les plus éculés de la rhétorique intellectuelle française : appel à la « résistance » ; invectives contre l’égoïsme des « possédants » ; leçons d’ « engagement » et de « responsabilité » ; références convenues à Merleau-Ponty, Apollinaire et Sartre, avec au passage une once de name-dropping sur « mon aîné condisciple de l’Ecole Normale Supérieure » (on se demande vraiment qui, parmi les auteurs de l’après-guerre, n’a pas eu Jean-Paul comme camarade de classe) ; revendication de l’universalisme cher aux penseurs français (versons une larme pour René Cassin). The King’s Speech, quant à lui, cède à tous les clichés de la britishness : une scène d’ouverture rappelant lourdement que l’Empire s’étendait jadis sur un quart des surfaces émergées du globe ; une amitié née par-delà les barrières de classe ; un vieux roi barbu qui divague sur son lit de mort ; un Churchill de pacotille bavant sur son cigare. Sartre et Merleau-Ponty sont remplacés par Shakespeare, dont l’orthophoniste récite avec componction les passages les plus scolaires (« to be or not to be » de Hamlet, « Now is the winter of our discontent » de Richard III). C’est le niveau zéro de l’imagination. La France se fantasme dans le Verbe et l’Angleterre dans la Couronne.
Des fantômes du passé
Ces platitudes stylistiques seraient sans conséquence si elles ne soutenaient pas une idéologie désuète. Stéphane Hessel propose sans rire de revenir au programme politique et social du Conseil National de la Résistance, avec son cortège de nationalisations et sa foi inébranlable dans le rôle de l’Etat (évidemment opposé à la « pensée productiviste »). Sa condamnation de la « dictature des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie » balaie sans plus d’explication la fabuleuse croissance de la richesse mondiale au cours du dernier demi-siècle. Ses tergiversations conceptuelles sur le terrorisme, « regrettable conclusion de situations inacceptables », font frémir et rappellent les pires moments de son héros Sartre, lorsqu’il encourageait au meurtre dans sa préface de Frantz Fanon. Sous ses dehors de grand-papa national, Stéphane Hessel est un extrémiste, figé dans les cadres théoriques de l’après-guerre. Il devrait s’inscrire au NPA : le jeune facteur et le vieux résistant, voilà qui serait chic.
George VI n’est guère plus moderne, même s’il a, lui, l’excuse de vivre dans les années 30. Les principes qu’il promeut sont ceux de la société victorienne : hiérarchie (Roi – Eglise – Gouvernement) ; famille (on le voit faire le pingouin devant ses filles, qui ne manqueront pas ensuite de s’agenouiller devant leur Souverain) ; nation (George VI semble presque éclipser Churchill dans la résistance au nazisme). A l’inverse, avec un subtil sens de la dichotomie, le film présente sans complaisance les vices du frère aîné, le fameux Edouard VIII qui abdiqua par amour. Femmes, champagne, jazz, quelle décadence ! Restons sérieux. Seuls les étrangers s’autoriseront à rire, dans ce film pourtant dénué de toute ironie, de ce roi dont l’unique épreuve consiste à lire sans bégayer un discours qu’il n’a pas écrit, et dont il n’a pas le pouvoir de modifier une virgule.
On comprend que nos contemporains du Vieux Continent, à qui l’on annonce tous les jours la ruine prochaine de leurs nations, aient besoin de nouvelles valeurs. Où les trouver ? Vaste question. Mais sûrement pas chez les fantômes du passé.
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traiter Hessel de résistant gaga, c'est la limite de l'insulte. Ce site sent vraiment tès mauvais dès son ouverture. Il va falloir le contrere très souvent.
Le lien a été cassé dans mon précédent commentaire, le voici donc en entier (en deux morceaux pour ne pas être tronqué) :
http://pandoravox.free.fr/medias/
gaspard-koenig-inaugure-atlantico-fr-dun-article-sorti-du-caniveau.html
Vu mr Hessel a la tele...
facile de taper sur israel...on a au moins une audience captive assuree...
mais effacer de sa conscience les turpitudes arabo musulmanes sur leur propres peuples est un symptome avance d Alzheimer..
donc a la limite du "Gaga" surement...
entre un vieux monsieur qui incite les jeunes à s'indigner tout en s'en défendant (dans le texte) et un roi bègue, je préfère lire Philippe Muray
Je ne connais pas bien Hessel ni lu son livre. Je ne ferait aucun commentaire.
Le film montre un homme qui ne voulait pas être roi, mais qui avait le sens de l'état. Au delà 2 conceptions: son frère voulait gouverner et se rapprocher des nazis. Lui a représenté la GB. En refusant l'évacuation, il fut un fort symbole. On sent qu'il était aussi proche de Churchill ce dès 1936, grande clairvoyance.
La BERD neo liberale, elle a ete cree a la demande de francois mitterand. Le niveau du commentateur francais moyen laisse rever, non rever n'est pas vraiment le mot en fait.
Tres bon article, on dira excellent quand seront presentés les reponses aux questions ouvertes a la fin ;)
Bravo, rapprocher le combat d'un bègue et celui d'un résistant qui a posé les ferments d'une société solidaire, ça n'était possible que sur un site sacrément progressiste. Niveau zéro de l'argumentation et du respect de l'autre (Hessel gaga, fallait oser...), vous avez de l'avenir M. Koenig. Ah, je vois que ça marche déjà bien pour vous : travailler à la BERD à Londres, vous êtes philanthrope!
Puisque vous semblez aimer Shakespeare (hors des "niveau zéro de l'imagination") :
" Ne raillez pas, ne raillez pas ! le corps de votre discours est souvent vêtu de simples franges dont les morceaux sont très-légèrement faufilés ; ainsi, avant de lancer plus loin de vieux sarcasmes, examinez votre conscience ; et là-dessus, je vous laisse."
(W Shakespeare, "Beaucoup de bruit pour rien")
Depuis la guerre deux positions s'opposent : celle qui voudrait une société fondée sur la solidarité et la protection des plus fragiles et celle qui voudrait que les français s'aguerrissent dans une société de concurrence.
Mais que se passe-t-il quand la santé, force et statut se transforment en maladie, vieillesse ou perte. Cela arrive à tous aussi à vous Monsieur Keonig
http://pandoravox.free.fr/medias/gaspard-koenig-inaugure-atlantico-fr-dun-article-sorti-du-caniveau.html
« Atlantico.fr se veut peut être "d’une sensibilité de droite mais non militant" , mais Koenig donne le ton de ce que sera ce site. Et G. Koenig dessert l’objectif que s’est fixé Atlantico de se faire le vecteur d’une information de droite respectable et crédible. »
http://pandoravox.free.fr/medias/gaspard-koenig-inaugure-atlantico-fr-dun-article-sorti-du-caniveau.html#comment-272
Merci de votre considération à l'égard des personnes âgées ("gaga") ou handicapées.
Bravo pour la "subtile dichotomie" consistant à jeter le discrédit sur un discours politique par contamination implicite avec le sujet d'une œuvre artistique.
Et si nos nouvelles valeurs résidaient dans le retour à la devise de la république : "liberté, égalité, fraternité."
Stephane hessel gaga c est encore gentil pour ce vieux monsieur aveuglé par la haine qu il a d Israel et qui n a jamais dit un mot de la souffrance des peuples arabes sous les bottes de dictateurs fous.
Et pourtant, suis farouchement opposé à toute forme de monarchie.
C'est que ce Stéphane Hessel est en quelque sorte le Pape d'une idéologie apparemment bienpensante mais qui n'est qu'à la fois une tentative de revanche idéologique de ceux qui ont soutenu le bloc de l'Est et une grande lacheté vis à vis de l'islamisme.
Tous ces bienpensants tirent sur des leaders qui ne lanceront jamais de Fatwa.
Aux premiers mots lus, on se dit : "mais quel rapport entre Hessel et George VI" . On comprend ensuite qu'il s'agit d'une diatribe néo-libérale dans le sens le plus mauvais du terme. Alors l'article s'auto ridiculise dans une critique plus désuète encore dans la méthode que dans le sujet. On comprend enfin qu'il s'agit d'une rampe de lancement d'un auteur sans hauteur et en mal de reconnaissance
D'ailleurs n'est-ce pas madame Lagarde, pour qui vous avez travaillé, qui a instauré la finance islamique en France ? Cela m'indigne !
On peut ne pas partager les vues et les idéaux de Stéphane Hessel mais le traiter de "gaga" est indigne.
Hessel n'est pas sénile comme le suggère votre billet inélégant, c'est un homme d'un autre temps, d'une courtoisie rare, un résistant de la première heure qui a préféré le combat à la planque bien payée... dans une banque par exemple.
Lui a rejoint Londres pour résister. Chacun son truc.
Vous ne prêchez que pour votre paroisse par des arguments aussi grossiers que "fantômes du passé".
A ce compte là, la théorie de la "main invisible" (Adam Smith, 1759), qui semble être votre credo, est bien plus moisie et naïve que le programme du CNR. Il s'agit en somme de s'en remettre, comme dans une religion, à une nouvelle divinité : le chaos. Une idée élégante, comme le communisme...
Ici aussi, le Pensée Unique des gauchistes vient revendiquer haineusement sa "différence" et sa prétention.
Parce que selon ses zélateurs, oser toucher un cheveu de la sainte figure du Commandeur Hessel est un crime de lèse-majesté, qui ne mérite que mépris et menaces...
Inquiétante conception de la démocratie chez ces donneurs-de-leçons compulsifs !
Gaspard K, tu me rappelle l'ingénue grecque de la chanson 'common people' de Pulp
Arrêtes de péter dans la soie, vas jouer au fléchettes dans un pub sordide de miles end et essayes de prendre un mini cab pour rentrer chez toi...ce sera déjà un bon départ pour tenter de comprendre la démarche de ce vieux monsieur. certes ce n'est pas une oeuvre magistrale, mais cela à le mérite d'interpeller..
Votre style et votre façon d'argumenter ("navet, éculé, gaga...") peut expliquer que votre audience soit inférieure à celle de Monsieur Hessel.
Ne vous indignez donc pas ...
Au moins, la stratégie de communication est limpide. On créé un faux scandale en tapant avec mépris sur une personnalité reconnue avec un vocabulaire idoire (gaga, pour Hessel, c'est fin, c'est subtil, c'est élégant).
Bien entendu, on n'apporte pas une once d'argumentation. On se contente de la polémique en comptant les commentaires. Raté : 34 posts, c'est bien misérable.
Au moins, la stratégie de communication est limpide. On créé un faux scandale en tapant avec mépris sur une personnalité reconnue avec un vocabulaire idoire (gaga, pour Hessel, c'est fin, c'est subtil, c'est élégant).
Bien entendu, on n'apporte pas une once d'argumentation. On se contente de la polémique en comptant les commentaires. Raté : 34 posts, c'est bien misérable.
Tous les parallèles ne valent pas la peine d'être faits et, en ce qui me concerne, je n'ai pas saisi l'opportunité du rapprochement entre le livre d'Hessel et le film.
Par ailleurs, qualifier Hessel de "gaga" est inutile, et déplacé.
"Sa condamnation de la « dictature des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie » balaie sans plus d’explication la fabuleuse croissance de la richesse mondiale au cours du dernier demi-siècle. "
La privatisation des dettes publiques grecs irlandaises, portugaises (...), c'est effectivement fabuleux. Surtout si l'on est rentier, ces dernières offrent un très bon rendement.
Le conformisme soit d'aller dans le sens du pouvoir... et du vent porteur!
Il me semble que Stéphane Hessel fait le chemin inverse!!! Ce qui est conformiste et bien pensant c'est de n'avoir pas deux sous de jugeote et de remettre en cause tout ce qui est contraire à la bonne volonté du pouvoir en place sans plus d'argument que l'inversement des valeurs! ça c'est très conformiste!
le combat que porte Hessel est toujours d'actualité, à preuve l'idéologue du Medef, Kessler qui cible actuellement encore le programme du CNR de 1945 . Vos valeurs d'individualisme et de compétition sociale montrent le pire de ce qu'une société est capable : l'exclusion et la misère. Les Irlandais ont fait savoir par leurs votes qu'ils n'acceptent pas cela.
...entre le film et le pamphlet de M. Hessel, si ce n'est une opportunité pour M. Koenig de nous sortir deux ou trois tweets inélégants ?
"Gaga," "bègue," "éculé " : le vocabulaire est des plus méprisants.
Qualifier quelqu'un de quelque chose, ce ne peut pas tenir lieu d'argument, complètement absent dans cette note.
Stéphane Guillon aurait-il viré de cuti ?
blog d'opinion et site d'information :/
Ok, si on comprend bien, le raisonnement de base c'est: "c'est vieux, donc c'est mal". Ou la contre-culture pour être 'in. Sinon, quand on se permet de cracher sur les droits de l'homme, c'est qu'on n'a rien compris à la notion de société. Une vraie droite ne peut faire l'impasse sur cet aspect essentiel et fondateur de la civilisation.
une vieille connaissance...
On va bien s'amuser !
L'aide aux pays [...] a servi a faire exploser la démographie ? et à bourrer les coffres-forts de leurs dirigeants, vous y aviez pensé ?
de l'argument, je vous en donne juste au dessus.
Et vous, vous voulez écraser les autres ou vous cherchez un équilibre dans la vie ?
Aucun respect, votre article est clairement partisan... Mais bon, son auteur est clairement libéral...
J'espère franchement que les idées humanistes permettant à TOUS de vivre ENSEMBLE triompheront sur le dictat d'une oligarchie courtisée par les puissants au détriment de nous tous.
Arrogant, vide, cynique, pédant !
Et bien, on dirait que l'ensemble des commentateurs de rue 89 s'est donné rendez-vous ici. Bon article. En ce qui concerne les détracteurs, on attends toujours l'ombre d'argument (rappel: les remarques type : "c'est a gerber" ou les menaces du type: "ta tête va finir sur une pioche" ne comptent pas comme des arguments, cela va sans dire).
Bonne continuation
pour qui vous prenez-vous ??? Un branleur né en 82, qui vit dans l'opulence et qui dénigre les miséreux. Un petit connard quoi.
En tout cas on voit clairement d'où vient ce "nouveau media" et quel est son agenda... à gerber.
Je me sens plus à gauche que Stéphane Hessel, mais nullement aussi proche du NPA. Ce n'est pas parce que je ne suis pas en accord avec le discours de François Goulard, par exemple, que je doit considérer qu'il doit s'inscrire au FN, Modérez vos propos, pour avoir une argumentation plus structurée et audible.
Mais malheureusement, je ne sais pas si vous en êtes capables.
Gaspard, comment peux tu être aussi mauvais en rédaction d'un billet informatique. Un bon argumentateur n'as nul besoin de mettre en gras ses propos pour les mettre en valeur.
Le point d'exclamation doit suffire!
Cracher sur S.Hessel, ancien vrai ( lui...) résistant ayant en partie rédigé dans la clandestinité le Programme du Conseil national de la Résistance sur lequel se fonde notre République actuelle, sious pretexte qu'il ait 93 ans ou qu'il ne soit pas "conforme" à votre idéologie douteuse ( donc "conformiste ") ? Vous êtes juste ridicule avec votre air suffisant...
Je n'ai pu m'empêcher de lire cet article qui me faisait de l'œil. J'ai lu le livre et vu le film. Pour le bouquin : je n'aime pas les moralisateurs, mais l'écrit était à l'évidence plus un cri du cœur qu'autre chose. En revanche pour le film: a priori, nous n'avons pas vu le même. La "nostalgie morale" n'était clairement pas le sujet.
L'intérêt de comparer des patates et des goyaves reste limité.
-"Hessel gaga ?"
- Et Gérard de Villiers, libidineux de sous-préfecture, c''est tendance ?
Résumons :
à gauche, un vieux monsieur qui a prouvé que le terme de "résistance" n'était pas un concept ;
à droite, une sorte de...quoi ? Petit roquet libéral conformiste dont le seul titre de gloire est d'avoir été le nègre d'une calamiteuse ministre.
L'Histoire tranchera. Non, je plaisante : elle a déjà tranché.
Enfin des infos un peu plus objectives que ce que l'on nous sert ailleurs, qui est fatalement CONTRE toute forme de libéralisme et pour la dégoulinance bisounours et droitdelhommiste, comme ce pauvre M. Hessel.
Philosophe à 29 ans, bravo!
Pour ma part je le devins dès ma conception, quasiment 9 mois avant mon apparition sur Terre.
Quant à votre pedigree, agissant à la BERD, vos revenus sont indexés directement sur la misère et la pauvreté. Et c'est peu dire de la marge de profits exponentielle que cela représente.
Pour ce qui reste du premier jour du reste de votre vie, un grand désert s'ouvre à vous...
D'accord, tout cela peut paraître des films et romans à l'eau de rose ...
Mais toute nation a besoin de héros, et il est difficile d'en trouver dans le paysage politique actuel.
Alors s'il vous plait, laissez nous rêver de dirigeants hors du commun, dévoués à leur nation, et servant leur peuple avant de penser à leurs minables intérêts personnels.
Il fut un temps où ces êtres existaient ...
Vous avez raison de frémir, Gaspard Koenig, vous serez dans les 1ers qu' on viendra attrapper par les cheveux à l' heure de solder les comptes et de vous faire les poches pour redistribuer un peu mieux "la fabuleuse croissance de la richesse mondiale" que vous vantez en éludant sa répartition.
Restez planqué à Londres dans votre banque pour rédiger vos petits pamphlets, c' est plus sûr...
Il n'est pas illégitime de conspuer un type qui nous refait encore le procès stalinien de l'occident responsable de toute la misère du monde.
L'occident a fourni une aide considérable aux pays du tiers-monde et cette aide n'a servi qu'à alimenter l'explosion démographique, sans que les femmes, les enfants aient vraiment leur mot à dire.
Et cela Hessel and co n'ont pas le courage de le dénoncer.
concernant le livre de S.Hessel , je ne partage pas votre point de vue !!
mais au sujet du Roi Bègue, alors la touta fait d'accord
un authentique navet ..une daube a l'eau de rose !!!
Que de jugements péremptoires sur un livre et un film qui, plutôt que de constituer des programmes politiques, entendent sans doute susciter une certaine réflexion sur notre passé, nos valeurs. Que n'avez-vous saisi cette invitation au débat pour discourir sur l'état du capitalisme (pour le moins décrié ces temps-ci) ou sur la fragilité cachée de tout empire, à l'image d'un roi-bègue...
Il faudrait que l'Europe se prenne davantage en charge. Ca promet pour 2012 les discours anti XXIéme siècle. Au moins en 2007 on croyait avoir, enfin, un candidat qui débloquerait la société française : on aurait même plus cette ouverture en 2012 !