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Ce que l'affaire Depardieu nous a appris sur les absurdités du financement du cinéma français

Avec l'avènement de l'ère numérique, l'économie de l'exploitation cinématographique française, fondée sur la mutualisation des pertes et la privatisation des bénéfices, sera complètement bouleversée. Et c'est tant mieux !

septième art

Publié le - Mis à jour le 2 Janvier 2013
Ce que l'affaire Depardieu nous a appris sur les absurdités du financement du cinéma français

"L'affaire Depardieu aura eu le grand mérite de porter la lumière sur l’inefficacité et l’obsolescence de notre système de financement du cinéma." Crédit Reuters

L’affaire Depardieu aura eu le grand mérite non seulement de susciter le débat fiscal mais aussi, de façon plus inattendue, de porter la lumière sur l’inefficacité et l’obsolescence de notre système de financement du cinéma. La tribune de Vincent Maraval[1] a stigmatisé avec raison les montants exagérés des cachets des acteurs français par rapport à leurs collègues étrangers. Il s’agit en réalité d’une des manifestations les plus choquantes d’un dysfonctionnement général du système qui est encore aujourd’hui tabous.

Rappelons-le, les films français sont aujourd’hui presque tous produits grâce à un préfinancement à 100% des frais. Autrement dit, le producteur ne prend aucun risque lorsqu’il produit un film, mais engrange en revanche les bénéfices en cas de succès. Une étude[2] réalisée en 2005 montrait que, sur les 162 films produits cette année-là, seuls 15 films avaient recouvré leurs dépenses de production et de distribution sur l’ensemble des premières exploitations. Le déficit des dépenses engagées (45% de leur montant) était financé d’une part par les acteurs privés (notamment les chaînes de télévision via leurs obligations d’investissement), d’autre part par les contribuables via la redevance, le crédit d’impôt, les aides régionales et les outils de défiscalisation (SOFICA). Le système est ainsi profondément déresponsabilisant et pervers puisque les producteurs sont couverts contre le risque d’échec mais bénéficient en revanche des succès.  Mutualisation des pertes et privatisation des bénéfices… cela rappel précisément ce que l’on a beaucoup reproché aux banques au plus fort de la crise financière !

Comme la montré une remarquable thèse de doctorat[3], un tel système qui paye tout par avance génère une multitude de dérives : gonflement des devis moyens qui sont essentiellement situés dans les extrêmes (très gros d’un côté, petits de l’autre, et absence presque totale de films de taille moyenne), concentration des producteurs et quasi monopole d’un très petit nombre d’acteurs. Finalement, les buts poursuivis par la politique culturelle en faveur du cinéma ne semblent guère atteints : manque de diversité des films produits, accès populaire limité aux œuvres "ambitieuses" et rayonnement assez faible de notre industrie par les exportations.

Le système français de soutien au cinéma est fondé sur une assomption qui nous semble de plus en plus discutable : celle selon laquelle le cinéma étant un produit "culturel", il n’est par nature pas capable dans la plupart des cas d’être économiquement rentable, ce qui justifie la prise en charge publique du financement (puisque la création culturelle a des externalités positives auprès de ce même public). Or l’industrie du cinéma doit se rendre compte que l’ère numérique dans laquelle nous entrons va totalement bouleverser l’économie de l’exploitation cinématographique. La place relative de la salle dans les recettes va diminuer au profit des multiples formes de consommation en vidéo à la demande. La fenêtre d’exploitation du film va devenir virtuellement infinie, ouvrant des opportunités de rentabilisation et de diffusion des œuvres beaucoup plus diversifiées. Il va devenir possible de sortir d’un système dévoyé et inefficace, le film redevenant, horresco referens, un produit comme un autre faisant appel à la prise de risque d’investisseurs, parmi lesquels les investisseurs particuliers via un crowdfunding en plein essor. Mais pour que les films français puissent bénéficier du nouvel ordre numérique et trouver un équilibre plus sain, le système actuel de financement doit être totalement refondé et les offres de VàD rendues plus accessibles et attractives (c’est-à-dire moins chères et les catalogues plus diversifiés). Dans la prolongement des travaux en cours de la mission Lescure sur l’avenir de la politique culturelle à l’ère du numérique, les pouvoirs publics devront enfin cesser de justifier par "l’exception culturelle" ce qui n’est au fond qu’une abdication face à des lobbies défendant leurs rentes.

 
Commentaires

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  • Par jmpbea - 30/12/2012 - 11:22 - Signaler un abus on appelle "culturelle" de nos jours

    une émission où l'on voit un cracheur de feu et deux jongleurs...cette soit-disant "culture" est devenue l'apanage de la gauche ( voir les réflexions puantes de Toretton) avec tous les vices qui s'y rapportent dont le scandale des rémunérations des intermittents les bien nommés ( leur travail est très intermittent et les prestations qu'ils touchent sont permanentes); cela est devenu un nouveau mammouth...bien pire que note Depardiou national

  • Par guy bernard - 30/12/2012 - 11:23 - Signaler un abus vous vous croyez où, en France ?

    ...cette situation est un progrès par rapport à une époque ou un parti politique et ses syndicats contrôlaient tout : depuis l'avance sur recettes jusqu’à la commission de sécurité des salles. le reste du pays lui aussi est régi par de mêmes pratiques. poursuivez vos investigations sur d'autres secteurs, y compris le votre : l’Éducation nationale. peut être un jour sera-t-il fait un film dans le style des "producteurs" de Mel Brooks et tout le monde en rigolera ...un jour...

  • Par General3Gaulle - 30/12/2012 - 12:10 - Signaler un abus Moi ce que cela m'a appris, le problème c'est la Belgique !

    Je verrais pas pourquoi je ferais une monnaie commune avec des pays comme la Belgique ou le luxembourg qui font du dumping fiscal. Hors aucun média comme d'habitude n'a evidemment pris cette grille de lecture (ils nous ont deja vendu le traite de maastricht, softpower oblige).... Le probleme c'est par Depardieu, le probleme c'est que l'union européene permet au riche de mettre en concurence les etats et donc de soutenir la participation a l'interet général. On assiste a une totale inversion la aussi de la grille de lecture, le nombre de pauvre n'a jamais été aussi important et on est en train d'assister a une lutte des classes inverses ou voit des medias prendre la défense des riches... en ne donnant pas une bonne grille de lecture. Pire maintenant ils se font le relais pour baisser les salaires des acteurs pourquoi ? car c'est l'olygarchie qui finance le cinéma... Bel exemple de propagande au service de l'olygarchie... c'est lamentable faut pas s'etonner de la crise de la presse quand on voit des grilles de lecture a coté de la plaque. je suis pret a lire ce genre d'imposture mais certainement pas a payer un cts pour acheter un journal.

  • Par General3Gaulle - 30/12/2012 - 12:19 - Signaler un abus Déculturation et néoliberalisme

    Autre chose ou y'a aucune analyse... c'est celui de la déculturation et du néolibéralisme et de la place du cinéma dans cette logique. 1/ Quand on voit que le film comme "intouchable" cartonne... je rapelle que une personne handicapé vit avec 750 euros par mois et quand dans le film l'handicapé est milliionnaire... Et toute les medias osent nous présenter ce film comme une reflexion sur le handicap.... ou comment faire passer les poissons volants pour representatif de l'espèce. Mais comme d'habitude il va dans le sens de la pensée unique ... en travestisant totalement la réalité. 2/ aucune mesure ne sont prise comme les films venu du monde anglo saxon qui participe a cette déculturation et perte d'identité qui est voulut et organiser. 3/ on va meme pousser a produire des films dit historique qui sont une pure falcifiation de l'histoire au nom de la discrimination positve.. les films de Djamel Debbouze en sont l'illustration... ou comment le dernier de la classe qui a pas son bac et qui est un ancien deliqnuant se transforme en professeur d'histoire... on touche le fond...*

  • Par amusée - 30/12/2012 - 12:32 - Signaler un abus La culture ...

    S'autofinance toujours ! C'est l'inculture qui est devenu un produit culturel d'abêtissement des masses et qui devrait de toute urgence n'être qu'un produit comme un autre et géré comme tel sans le moindre mécanisme d'aide de quelque sorte que ce soit. Il faut revoir la définition de "produit culturel", celle de "produit de divertissement", celle de "produit d'information". Tout me semble fourré dans le même sac. La création et la production d'un produit culturel de qualité ne justifie pas la dépense de millions d'euros, c'est une injure au bon sens. Il est temps de draîner les fonds de l'exception culturelle vers l'exception humaine puisque nous sommes aussi devenus des produits et qu'en fin de compte c'est nous qui finançons hein.

  • Par kettle - 30/12/2012 - 13:19 - Signaler un abus Redaction Atlantico! Erreur !

    Tous les liens sont local sur un HD local ! -- La tribune de Vincent Maraval[1] [1]= "file:///C:/Documents%20and%20Settings/***"

  • Par target - 30/12/2012 - 13:26 - Signaler un abus L'exception de la médiocrité

    Je ne me fie qu'aux messages qui apparaissent sur les commentaires de films sur les sites de programmes TV, donc des sites très... populaires. A chaque film français les internautes et téléspectateurs disent toujours la même chose : "Ah ! Encore un film français, une daube franchouillarde, des acteurs qui sont mauvais, pour la plupart...". Voilà ce qu'on peut lire, voilà sûrement là où mène l'exception culturelle française, le protectionnisme et le cinéma de subvention. Les bons films français sont excessivement rares, il en existe ! Déjà, nos acteurs sont très mal formés, à la base, s'ils le sont ! Ils sont inexpressifs. Et pour reparler d'un Depardieu, comparez simplement sa prestation dans n'importe quel filmon frenchy et celle qu'il a pu admirablement donner, bien dirigé par un américain (Peter Weir), dans "Green Card" aux côtés d'Andie MacDowell. La différence saute aux yeux. Donc, on peut ajouter, des acteurs mal formés et des réalisateurs qui ne sont pas à la hauteur. Je pense donc que des réformes sérieuses sont à entreprendre, pas seulement au plan du financement...

  • Par logaro - 30/12/2012 - 14:31 - Signaler un abus Cinéma à la dérive

    Dans un chapitre de " Quand le Made in France devient le Mad in France" l'auteur étudie et compare les données du cinéma français au cinéma américain. Les systèmes étant différents et la diffusion n'utilisant pas les mêmes moyens, le monde fermé du cinéma français croit que sans ces montages financiers, le cinéma français disparaîtrait de la scène internationale. C'est le contraire qui se produit comme l'indique cet article: le cinéma français est pauvre en films internationaux, mêmes acteurs payés au cachet et non aux résultats, navets en tous genres pour faire des heures de projections à la télévision. A poursuivre cette politique, nous allons à l'échec du cinéma français.

  • Par TriBecane - 30/12/2012 - 15:31 - Signaler un abus intermittants

    je commence à entendre murmurer autour de moi à propos des indemnisations "chômage" des intermittants du spectacle. Il suffit de travailler 46 jours par an pour recevoir une confortable indemnisation basée sur les cachets les plus élevés. Ces indemnités sont-elles assujetties à un plafond ? Et qui paye ? personne ne crie au scandale et à l'abus de fonds publics...pourtant.....

  • Par clairvaux1706 - 30/12/2012 - 18:34 - Signaler un abus ouaf ouaf

    Enfin, les citoyens ouvrent les yeux devant cette situation de financement du cinéma français. Merci à G. Depardieu du coup. Bref de plaisanterie, l'année passée Nicolas Sarkozy voulait baisser les subventions d'où un gros émoi chez Canal+ par exemple. Les élections sont passées, le problème revient. Quand on constate que des comédiens comme Alexandra Lamy, Bonnaire, Guillaume Canet, Dany Boon, Jean Dujardin, Balasko, Jugnot, pour n'en citer que quelques uns, financent des films et se sont enrichis alors que les places de cinéma sont toujours plus chères, les films convenus, lourdingues, on se dit que cette corne d'abondance risque de se tarir. Et ce sont les mêmes qui viennent après nous faire la leçon sur la politique, la bienfaisance, les restos du coeur ou les mal logés. Décidément, au nom d'une pseudo culture, le citoyen français est grugé à un point !

  • Par vangog - 30/12/2012 - 20:24 - Signaler un abus Depuis jack Lang et son triplement des budgets culturels

    couplé à l'assujettissement de la création Française aux subventions Socialistes, la Culture Française se meurt, coincée entre le misérabilisme pleurnichard et l'exhibitionnisme intimiste... Toutes les autres dimensions de l'existence sont muselées par l'unidimensionalité idéologique imposée par la suprematie gauchiste. Celle-ci est en fin de course, rattrapée par la globalisation des savoirs, et les Français benêts s'aperçoivent, mais un peu tard, que leur argent n'a servi qu'à financer la social-démagogie et les salaires exponentiels d'acteurs et de présentateurs très normaux...

  • Par Pierrrrre - 30/12/2012 - 22:04 - Signaler un abus ►►► Une question

    . Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur ce qui demeure un mystère pour moi.. . ..La nullité des feuilletons télévisés français.. «Plus Belle La Vie»... .« .amour océan » en pire séries produites par une chaîne publique.. ...Au jeu d’acteurs nullissime. Même pas besoin de les écouter pour voir leur jeu ampoulé d’amateur essayant de jouer à l’acteur... même le son coupé leur jeu est surfait. Ce qui m’apparait inquiétant : - c’est le fait que le recrutement des acteurs s’est fait manifestement par copinage, au regard de ces milliers d’acteurs de talent qui peinent à trouver un job - c’est le fait que le scénario fait d’intrigues amoureuses à deux balles n’a comme unique but que de présenter de vieux gros nuls friqués et français de souche, s’opposer à l’amour rempli de fraicheur et d’authenticité, soit entre homos, soit avec beur désargenté et sympathique. - c’est le fait que cette émission ait du succès, soulignant en cela l’indigence intellectuelle du spectateur (électeur) moyen. - c’est le fait que cette nullité tellement évidente ne soit pas évoquée par les médias.. ..S'il vous plait, expliquez moi...

  • Par guy d'U5D - 31/12/2012 - 01:42 - Signaler un abus ECLAIRAGE

    Comment un gouvernement de 34 fonctionnaires sur 35 peut- il comprendre quelquechose au monde des entreprises. à part la sécurité de l'emploi, du salaire ,qu'il pleuve ou qu'il vente, sans aucune contrainte de créer, innover,vendre,risquer, et les yeux fixés sur la pendule du bureau pour se barrer avant les heures effectives C'est pour cela d'ailleurs que dans l'administration tout le mobilier est bien assuré sauf........ les pendules

  • Par CN13 - 31/12/2012 - 02:01 - Signaler un abus Mais le cinéma français n'est pas le seul problème

    Regardez donc les émissions de télévision chez Morandini, chez Anouna "touche pas à mon poste", et autres émissions... en plus de l'animateur, il y a une dizaine de soi-disant "journalistes" qui font acte de présence et donnent parfois leur avis personnel (souvent sans intérêt). La dame Bachelot (entre autres) qui se fait payer 10.000€ par émission, par exemple, pour donner son avis. Pourtant il faut les payer, avec quoi, et par qui ?

  • Par Benvoyons - 31/12/2012 - 09:42 - Signaler un abus Les problèmes de la France ne seront pas résolus par nos

    politique mais par le manque d'argent. Dans un an il faudra tellement sabrer dans les dépenses enfin que tout cela passera à la trappe. Donc de nouvelles solutions plus pérennes feront jour. Mais comme toutes solutions elles n'ont qu'un temps et il faudra adapter en permanence. Notre problème en France de Gauche est que nous fabriquons que du permanent intangible. Nous sommes des sclérosés en plaque. Mais les conservateurs sont à gauche pas à droite il ne faut pas se tromper.

  • Par moerl16 - 31/12/2012 - 10:13 - Signaler un abus un triste spectacle

    le culturel français est un triste spectacle qui permet a une minorité de se goinfrer ,le cadeau des troupes Mitterrandienne avec le général Lang en chef de file a créé un clan de bobos qui vivent au crochet des contribuables ,ces tristes individus qui confondent allègrement l'art avec le lard savent passer la pommade ou la vaseline a qui il faut ou il faut de façon a faire tomber des subventions de plus en plus juteuses pour que trois pelés et un tondu vous abreuvent de conneries pendant une heure et demi les programmes télévisuels sont d'une nullité effrayante ,et les chaînes publiques gérées par les syndicats qui y font la pluie et le beau temps ne présentent que de la merde agrée par ces syndicats en relation avec les assistés perpétuels appelés les intermittents du spectacle qui sorti de cris d'orfraie ou de nez rougi (sans mettre d'artifice)au pinard se prennent pour des Acteurs

  • Par moerl16 - 31/12/2012 - 10:25 - Signaler un abus pour Pierrrre 22h04

    très simple supprimés les syndicats qui gèrent la télévision publique et qui imposent leurs copains et coquins en tout genre pour leur plus grand bénéfice ,très peu de boulot et beaucoup de pognon entre l'officiel et l'officieux ,il suffit de regarder le 19/20 de FR3 pour comprendre qui dirige ce troupeau d'incapables ,tout n'est que renvoi d'ascenseur ,informations dirigées ,formatées a gauche toute et des présentatrices a la diction déplorable mais qui restent indécrottables ,comme pour la météo même problème avec une qui fait ses effets théâtraux .Joyeuses fêtes tout de même

  • Par logaro - 31/12/2012 - 10:36 - Signaler un abus La culture française se meurt

    Quarante ans à enseigner la civilisation et la langue françaises à l'étranger et le constat est catastrophique: baisse des effectifs dans les cours de français dans les établissements scolaires aux Etats-Unis: l'espagnol dépasse de loin notre langue. Films; chansons, séries de télévision français inexistants dans de nombreux pays. Dans trois livres: " classe franco-américaine", Tourisme de destruction massive" et " Quand le made in France devient le Mad in France" André Girod dénonce l'incompétence des services culturels français, des attachés commerciaux à l'étranger et le recours massifs aux subventions pour cacher la défaillance des systèmes.

  • Par Ichayamamoto - 31/12/2012 - 11:17 - Signaler un abus Le producteur continue de prendre des risques !

    Attention, pour certains gros producteurs qui utilisent les fonds du cnc pour financer leurs films, sur-financés, beaucoup de producteurs risquent leurs fonds propres sur des films plus difficiles à monter. Le système profite aux gros poissons, aux gros acteurs et est dévoyé par des diffuseurs qui ne mettent pas du tout en avant la diversité culturelle. Attention à ne pas tout mélanger.

  • Par Atlante13 - 31/12/2012 - 11:37 - Signaler un abus Constat classique

    Chaque fois que la gauche "règle" un problème, ça se termine par une catastrophe. On commence à comprendre la virulence d'un Torreton ou d'un intermittent du spectacle, la soupe est tellement bonne ! Jack Lang aura été le ministre le plus catastrophique de la Vème République, il a inventé la Culture clientéliste.

  • Par terrien - 31/12/2012 - 11:41 - Signaler un abus questions

    2 questions : A combien se montent les subventions au cinéma fr ? Quel est le montant du déficit du régime des intermittents ? Quel riche débat, continuez

  • Par VeLiVoS - 31/12/2012 - 14:27 - Signaler un abus Il me semble normal…

    … que l'on présente des émissions cul-culturelles à des français formés à l'école de la république, écoles catholiques d'enseignement¹ sous contrat comprises. Cette éducation nous a progressivement déformés. La méthode globale est un parfait exemple de cette déformation, méthode qui a été dénoncée dès la fin des années 60 par le prix Nobel Roger Sperry². Elle a "l'intérêt" de rendre les enfants malléables. Cette déformation a été réalisée en toute connaissance de causes tant il est plus facie de gérer des bœufs que des êtres sensés.   ¹ : avant De Gaulle, on aurait dit "écoles d'enseignement catholique" mais bon, ce s----d est passé par là ² : neurophysiologiste américain reconnu par ses travaux sur les connexions entre les hémisphères cérébraux → http://soseducation.com/methode-syllabique/le-probleme/les-responsables

  • Par violaineg - 31/12/2012 - 15:10 - Signaler un abus Boycott ciné français

    Le meilleur moyen pour ne pas engraisser tous ces bons à rien, c'est ne pas aller voir leurs films merdiques! Quand je vois les films niais comme Intouchables qui font des millions d'entrées, je me dis que le QI du français moyen est vraiment très limité... Le système des intermittents, qui bossent 2 mois par an (et encore je suis large car il y a de la fraude) et qui sont payés à rien faire le reste de l'année, est scandaleux. Mais malheureusement il va perdurer car Hollande ne va déplaire à son électorat.

  • Par MICHAEL JH - 31/12/2012 - 15:15 - Signaler un abus Wild Bunch et Maraval c'est l'hôpital qui se moque de la charité

    Wild Bunch et Maraval c'est l'hôpital qui se moque de la charité. On leur a envoyé un screener de notre long metrage indépendant depuis plus de 6 mois..aucune réponse, ni aux email, ni au phone. C'est le système qui dénonce le système. Notre film (une comédie tournée a Miami) a été vu par Francis Veber qui nous a félicité lors d'un long entretien téléphonique..mais nous n'intéressons toujours pas l'industrie du cinema Francais.... L'exception culturelle tue la création indépendante. 3 chaines de télévision nous disent ne pas pouvoir diffuser notre long métrage indépendant sous prétexte qu'il n'est pas sorti en salle et qu'il ne dispose pas d'un numéro de visa CNC et ne rentre donc pas dans les quotas de diffusion de films Francais a la télévision. On nous dit de revenir les voir après la sortie en salles... La réponse des distributeurs Francais, est toujours la même, "il faut que vous trouviez un distributeur qui veuille faire un coup avec votre film!" Je décode: comme il n'y a pas de tête d'affiche (grassement payée) nous ne voulons pas prendre le risque financier de faire notre travail, c'est a dire d'avancer des fonds pour marketer la sortie du film. Apres avoir entendu 4 fois

  • Par ntzsch - 31/12/2012 - 16:08 - Signaler un abus Les films vont avec le public.

    Or le niveau culturel des Français n'est pas formidable. Mais vous trouvez que dans les autres pays c'est vraiment mieux ? Prenons l'exemple très basique des séries télévisées. Elles ont un large public dans tous les pays. D'après le peu que j'en ai vu, je trouve que les nôtres ne sont pas plus nulles qu'ailleurs. Ce serait une gageure.

  • Par laïcité - 31/12/2012 - 18:20 - Signaler un abus et je parie que ces acteurs

    qui sont grassement payés sont tous de tendance "gauche-bobo" ça va de soi !

  • Par Pierrrrre - 31/12/2012 - 19:14 - Signaler un abus ►►►réponse à ntzsch «les films vont avec le public»

    « nos séries télévisées pas plus nulles qu’ailleurs» . A comparer les feuilletons américains, au hasard: . «How I met your mother», «Friends» «Big bang thory» . Des feuilletons avec un scenario de qualité, de vrais acteurs, . A comparer avec notre nullissime « Plus Belle La vie» où le scénario consiste à présenter un gros nul bourgeois blanc qui persécute le gentil beur amoureux de la jolie blonde, ou l’homophobe puant contre les gentils gays aux ébats sympathiques. Avec des acteurs aux jeux ampoulés, recrutés mani(fesse)tement par copinages croisés. . Je ne vous parle pas d’ «amour Océan » qui relève de la collection Arlequin.

  • Par Mtourterelle - 31/12/2012 - 19:53 - Signaler un abus On a parlé de culture?

    Le B.A. BA est déjà d'écrire l'article en français correctement orthographié. Ou alors de préciser que le texte est écrit dans une langue qui se situe entre le français parlé et le langage SMS! Des idées intéressantes parmi les hurlements presque exclusivement de gauche, mais qui agacent à la longue simplement à cause du niveau enfantin des fautes d'orthographe qui jonchent les articles. Par fierté, faites un effort! Ne serait-ce que pour votre crédibilité!

  • Par vangog - 31/12/2012 - 21:43 - Signaler un abus @Pierrrre très opportune votre analyse des feuilletons français

    qui ont surtout pour objectif de nous asséner la vieille litanie gauchisante pro-minorités et anti-libérale: monovalents, pas drôles, mal joués, scénarios stéréotypés et idéologiques, jack Lang serait fier du résultat de l’assujettissement de la Culture française... Les feuilletons américains sont ambivalents et drôles, car ils n'ont pas de "message idéologique" à faire passer, mais donc, plus chers et plus rares! Nous serons donc obligés, de plus en plus, de nous coltiner les mauvaises séries françaises...

  • Par anne1 - 03/01/2013 - 18:52 - Signaler un abus quand les acteurs tête d'affiche ne se soucient pas des autres

    Est-ce qu’un journaliste pourrait écrire un article sur les producteurs modestes, ça existe, qui ont déposé le bilan en 2012, avec à l’appui les salaires de leurs dernières productions, sans aucun nom, nous ne sommes pas là pour juger les acteurs têtes d’affiche, j’écris bien tête d’affiche car les autres ne sont payés que le minimum syndical…quand ils sont payés! Nous serions surpris de connaitre la cause de leur cessation d’activités. De plus, il pourrait indiquer les budgets de production des 1ers films de 2012. Ce sont les seuls éléments quantifiables qui nous permettront de vérifier que les aides à la création sont bien des aides à la création pour toutes l’équipe du film et non pas pour certains. Nous serions surpris de constater que la production, après avoir payés les acteurs têtes d’affiche, ne dispose plus d’aucun moyen pour payer l’équipe qui va réaliser le film. Est il équitable qu’à partir d’un système d’aides vertueux, on obtienne un système où les acteurs non têtes d’affiche ne sont pas payées pour que les acteurs têtes d’affiche le soit démesurément et ce même si personne ne se déplace pour aller voir les acteurs têtes d’affiche au cinéma !

  • Par lacigale - 04/01/2013 - 12:50 - Signaler un abus les intermittents

    Tout d'abord à ceux qui critiquent les intermittents dont je suis, il faut un e et nom un a (merci). D'autre part, j'en ai assez d'entendre la majeure partie des français dire que nous ne travaillons que 2 mois dans l'année ce qui est totalement faux, j'en ai pour preuve mes fiches de salaire. S'il est vrai que nous n'avons pas de spectacle tous les jours, nous avons tout de même du travail tous les jours: répétitions, nouvelles chansons à apprendre, nouveau programme à mettre en place, costumes à préparer (pas les moyens de m'acheter les nippes de ces demoiselles de l'audiovisuel), site web à mettre à jour, pub à envoyer (cette année plus de 3000 courriers), prospection en voiture, idem pour les spectacles plus de 20 000kms par an dans toute la France et cela pour des cachets dérisoires (plafonnés, tout comme le chômage) qui me permettent de gagner à peine plus que le smic, loin des cachets de Monsieur DEPARDIEU. Ajouté à cela la précarité et la possibilité d'être exclue du système si je n'ai pas assez de cachets en 10 mois. Il faudrait arrêter les amalgames et ne plus confondre les artistes avec le personnel de l'audio, ce sont eux qui profitent avantageusement du système.

  • Par jlbaty - 04/01/2013 - 12:54 - Signaler un abus simple prélever à la source les impots des intermitants

    Impots sur le revenu prélevés à la source ,problème résolu Tu bosses en france avec l'argent public tu paies tes impots en france Tu veux pas payer tes impots en france, tu vas bosser ailleurs et tu touche pas d 'argent public.

  • Par ricouti - 04/01/2013 - 13:01 - Signaler un abus La droite a été 10 ans au

    La droite a été 10 ans au pouvoir. Qu' a t elle fait contre ces absurdités ? Peut être ne fallait il pas désespérer les copains de Sarkozy ? (Depardieu, Clavier, etc...)

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 15:13 - Signaler un abus qu'il est doux de se voiler la face

    Rarement lu autant d'ignorance que sur ce forum. Sachez Messieurs que les méchants qui profitent du système de l'intermittence sont en grande partie vos copains du golf et du squash : Les producteurs de merdes TV. A grande dominante libérale, ce sont les inventeurs des permittents = des intermitents à l'année sponsoriés par les sous publics. Cela gêne assez peu leur grande conscience de droite !!

  • Par jlbaty - 04/01/2013 - 15:27 - Signaler un abus 2 tt 1 e

    Intermittent ,on les digère de moins en moins

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 15:28 - Signaler un abus LE CINÉMA FRANCAIS, UN MODELE POUR LE MONDE

    N'en déplaise aux cassandres, le cinéma Français est le cinéma le plus utile du monde : - une diversité de film inégalé. Bien supérieur au ciné us, qui même avec l'étiquette indé nous bassine avec les mêmes clichés simplistes et infantiles. - une implication essentielle car unique au monde, dans la production et la distribution de films internationaux ambitieux : Almodovar, Mendoza, Kusturica, Amos Gitai, Woody Allen sont financés en partie par la France. - Notre système minimise le rouleau compresseur à conneries us, qui lobotomise bien davantage en Allemagne, Angletterre, Danemark... - un système de + en + copié par les pays soucieux de lendemains qui chantent : Belgique, Corée, Espagne... Mauvaise nouvelle contre les grincheux libéraux qui souhaiteraient voir leurs enfants encore davantage abrutis à la soupe ricaine, ce système MIRACULEUX est en partie l'héritage de Jack Lang. Si si renseignez-vous les ignorants !

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 15:35 - Signaler un abus A Jbaty : Oui ! Prélevons la source

    Bien sûr pour les intermittents comme les autres. L'existence de paradis fiscaux au sein même de l'UE est une farce. Et pourquoi ne pas faire comme aux US ? En quittant le pays on paie ce qu'on lui doit.

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 15:58 - Signaler un abus De l'exil fiscal au flirt avec la mafia

    Oh avec ses nouveaux potes de la mafia il va trouver...

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 16:01 - Signaler un abus ARTICLE DU FIGARO sur le succès du ciné Français à l'étranger

    Mauvaise nouvelle : un article de droite qui dément les conneries de ce forum : Qu'est-ce qui fait le succès du cinéma français à l'étranger ? Sa qualité et sa diversité avant tout. http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/12/14/03002-20121214ARTFIG00644-comment-le-cinema-francais-peut-conquerir-le-monde.php

  • Par Gloup - 04/01/2013 - 16:19 - Signaler un abus Intermittents

    N'en déplaise aux intermittents, voici les chiffres officiels du déficit de leur caisse d'assurance-chômage: (cour des comptes année 2010) - 100 000 salariés - 232 millions € de cotisations - 1, 26 milliard de prestation 1/3 du déficit de l'assurance chômage en France alors qu'il ne représente que 3% des demandeurs d'emplois !!! Le ver est dans la pomme ...

  • Par un - 04/01/2013 - 16:36 - Signaler un abus hum......

    culture : la meilleure, c'est les trois premières lettres......lol

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 16:40 - Signaler un abus GLOUP tu avales de travers tes chiffres sont faux

    C'est cool de faire avancer le débat en balançant des chiffres bidons ! Merci pour les gens qui aiment échanger et réfléchir !

  • Par chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 17:08 - Signaler un abus PRÉCISIONS

    Les cinéma variés, Philippin, Chilien ou scandinave existent en bonne part grâce au ciné Français : Raoul Ruiz, Kaurismaki, ou Mendoza sont en partie produits et distribués par des sociétés Françaises. Tout comme Kusturica, Woody Allen, Almodovar... En cela le ciné Français joue un rôle UNIQUE et indispensable de production et promotion d'oeuvres variées et originales internationales. "le ciné Français m'ennuie". Ce cliché me laisse dubitatif. Le connaissez-vous ? Oui le ciné ricain est très formaté malgré de bonnes choses : Gray, Malick... Mais le ciné français ? Quel point commun entre : Camille redouble, Entre les murs, Le nom des gens, De battre mon coeur s'est arrêté, Rois et Reine, Astérix, La graine et le mulet... Si vous trouvez dites-le moi.

  • Par Gloup - 04/01/2013 - 17:41 - Signaler un abus chasseurdabsurdités, ou pas ...

    chasseurdabsurdités, je n'enfonce absolument pas le savoir-faire ou la qualité des oeuvres française. Je dénonce simplement un système déloyale, injuste, totalement vérolé qui amène injustement les français à penser que les intermittents du spectacle sont des gros faignants profiteurs. Pour que ce ne soit pas le cas il faut rééquilibrer les comptes "cotisation/indemnisation" de leur assurance chômage. ET MES CHIFFRES SONT JUSTE et OFFICIEL une simple recherche sur le net et tu trouveras les mêmes. Remets-toi en question chasseurdabsurdités, ne te contente pas de nier ou d'infirmer sans t'être renseigner sur le sujet.

  • Par Grwfsywash - 05/01/2013 - 00:41 - Signaler un abus @ lacigale - 04/01/2013 - 12:50

    La cigale, avoir une passion pour la musique, le théâtre, le cinéma, le cirque n'est pas un crime, mais le système d'allocation des intermittents du spectacle est une abomination qui encourage certaines personnes sans talents à persévérer dans l'échec. Pensez-vous normal que le reste de la société se retrouve avec ce fardeau juste pour ménager la susceptibilité des uns ou des autres? Beaucoup d’intermittents du spectacle ne sont pas en fait des artistes, mais travaillent dans des activités périphériques de la création artistique. Pour quelle raison l’électricien qui assure des vacations dans un théâtre bénéficierait-t-il de ce statut alors que son homologue qui produit le même travail dans une entreprise privée n'y aurait pas droit? En plus de cela, lorsque je vivais à Paris j'ai maintes fois été sollicité pour une déclaration fictive d'heures, par des intermittents qui avaient si peu travaillé qu'ils s'en remettaient à la fraude. je vous ferai grâce des invectives que mes refus m'ont valu. Ces fraudes sont peut-être minoritaires, mais aucune reforme pour tenter de les combattre n'a jamais pu aboutir à cause d'un soi-disant "esprit de corps".

  • Par Grwfsywash - 05/01/2013 - 00:56 - Signaler un abus @ chasseurdabsurdités - 04/01/2013 - 16:40

    Voici pour vous qui aimez échanger et réfléchir: du grain à moudre! "En 2009, 105 826 intermittents du spectacle ont été indemnisés par l'Unedic qui leur a versé 1,276 milliard d'euros pour 223 millions de cotisations versées. Le déficit s'élèvait ainsi à 1,054 milliard d'euros. Pour comparaison, ce déficit de plus d'un milliard d'euros pour près de 100 000 personnes, n'est que très légèrement inférieur à celui du régime général financé par les cotisations de 16 millions de salariés et qui, lui, bénéficie à plus de 2 millions d'allocataires ! Un déficit que la Cour des comptes désigne comme une « une dérive massive " "En février 2008, la Cour des comptes met à jour plusieurs irrégularités de la caisse des congés spectacle des intermittents : indemnités payés avec un an de retard, bénéficiaires fantômes, détournement des excédents de la caisse" Ne rêvons pas que ceci vous guérisse de votre inter-minable condescendance...

  • Par jlbaty - 05/01/2013 - 06:25 - Signaler un abus raz le bol d' etre pris pour des vaches a lait

    Ce n'est pas tout,toutes les boites de prod de la tv declarent leurs salariés a mi temps, alors qu 'il bossent à plein temps la différence versés par le chomage intermittents . C' est scandaleux, .et les bénéfices faramineux de ces boites on les retrouve amarés aux quais de st tropez

  • Par guy valte - 05/01/2013 - 09:52 - Signaler un abus l'argent et l'artistique

    Si Depardieu a réussi à nous faire croire qu'il avait des préoccupations artistiques c'est qu'il est un acteur dans la vraie vie ou plutôt que nous n'acceptons pas sa réalité dans la vraie vie, il s'avère être un acteur exemplaire mais un homme médiocre, sans grand intérêt humain. Qu'il parte donc, il ne partagera ni son fric ni son expérience avec quiconque.

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Olivier Babeau

Olivier Babeau est professeur de stratégie d’entreprise à l’université Paris 8. Il s'intéresse aux dynamiques concurrentielles liées au numérique. Parmi ses publications :  "La transgression ordinaire" (2011, Ed. Eska), "Devenez stratège de votre vie" (2012, éd. JC Lattès), "Le management expliqué par l'art" (2013, Ellipses).

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