Behind the scenes
Michelle Obama, la first lady la plus influente de l'histoire ?
"The Obamas", chronique par une journaliste du New York Times des quatre années passées par le couple Obama à la Maison-Blanche, sort cette semaine aux Etats-Unis. Le livre, très attendu, dévoile quantité de détails sur le rôle de Michelle Obama auprès de son mari et de l'administration qu'il dirige.

Michelle Obama a toujours été présentée comme une first lady influente, très proche de son mari... Crédit Reuters
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Michelle Obama a toujours été présentée comme une first lady influente, très proche de son mari, auprès de qui elle jouerait un rôle de conseillère officieuse. Jodi Kantor, correspondante du New York Times à Washington, a enquêté sur le rôle de Michelle Obama à la Maison-Blanche depuis l'élection de son mari en 2008. Elle sort cette semaine aux Etats-Unis un livre sur le sujet, "The Obamas".
Ressort de ce portrait un constat : Michelle Obama est indéniablement l'une des, first ladies les plus influentes de l'histoire, sinon la plus influente. Très écoutée par Barack Obama, elle l'a, selon Jodi Kantor, encouragé à enrichir ses discours d'anecdotes personnelles pour se rapprocher du public et sensibilisé à certaines questions politiques, notamment en matière d'immigration.
Surtout, après deux années houleuses à la Maison-Blanche, elle a finalement obtenu le départ du plus proche conseiller d'Obama, Rahm Emanuel, et d'une partie de son administration, qu'elle considérait trop "isolée" et "désorganisée". C'est elle aussi qui a incité le président des Etats-Unis à conserver une droite ligne sur la question de la réforme de la santé, plutôt que de transiger avec les Républicains.
"Ca a été la plus profonde influence de Michelle sur la présidence Obama", écrit Jodi Kantor. "Le sens du devoir qu'elle partage avec son mari, la force de sa vision du monde, ses convictions concernant un accès libre, égal et juste à toutes les opportunités ; sa capacité à prendre des décisions impopulaires et à accepter d'en payer le prix. Chaque jour, Obama rencontrait ses conseillers, qui insistaient sur les réalités politiques de Washington, l'importance des sondages ; le soir, il retrouvait Michelle, avec qui il parlait de leur responsabilité morale, qui lui rappelait encore et encore qu'ils devaient être bons et justes, ne pas se laisser distraire par les contingences politiques, être courageux".
Pourtant, ce sont d'autres révélations qui prennent le pas dans la couverture médiatique de ce livre, notamment concernant les difficultés rencontrées par le couple dans les deux premières années de la présidence et les tensions qui en ont découlé à la Maison-Blanche. On apprend ainsi que Michelle Obama souhaitait, juste après l'élection de son mari, rester à Washington avec leurs filles pour leur permettre de finir l'année scolaire dans le même établissement scolaire et qu'elle a beaucoup souffert de ce déracinement vers un monde politicien qu'elle n'apprécie pas.
Sommée de réagir aux premiers extraits du livre diffusés ces derniers jours, la Maison-Blanche a parlé de récits "de seconde main (...) souvent exagérés" et fait remarquer que Jodi Kantor n'avait interviewé ni le Président, ni la Première dame. "Les émotions, les pensées et les scènes privées décrits dans le livre, bien que souvent attribués au Président et à la Première dame, ne reflètent guère plus que les pensées de l'auteur", a commenté l'un des porte-parole de la présidence.
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cette femme me mets mal à l'aise...
"le parcours d'Hillary un sans faute"... qui êtes vous donc pour être aussi affirmative ? Les présidents démocrates américains auxquels les médias sont inféodés, causent extrêment de tort aux Européens. Les subprimes c'était Clinton, et nous payons encore, Obama n'a jamais voulu réguler les paradis fiscaux et la Clinton le sert bien. Mais les médias les ensencent et les perroquets répètent.
Incroyable le culte de la gauche a se fabriquer des héros (creux).
Pas la peine de développer plus. Comment juger à part asséner une vérité pour faire vendre un livre?
Elle a su effacer son image de supercocue et s'est révélée une vraie femme d'Etat, son parcours dans l'administration Obama est presque un sans faute et est admiré même par certains de ses adversaires. Beaucoup estiment que, ayant un caractère bien plus trempé que BO, elle aurait fait un meilleur président.
Pourquoi l'ambition serait elle ok chez un homme,mais de l'arrivisme chez une femme?
Michelle Obama est sans doute une personne intéressante. Mais cette obséquiosité journalistique à fabriquer des légendes sur les "first ladies" des présidents démocrates ( reprise par la caste journalistique gauche caviar) est pénible. Jackie Kennedy, malgré le respect du aux épreuves qu'elle a subi était une personnalité très discutable, Hillary Clinton la cocue magnifique une arriviste de 1ere
Les femmes de président ont toutes + ou - influencé les décisions politiques de leur mari, et obtenu le renvoi de tel ou tel (Nancy Reagan ), rien d'exceptionnel chez M.O donc.
Qui contrairement à d'autres (Eleanor Roosevelt) , ne joue aucun rôle ouvertement politique.
Quant à dire qu'elle a encouragé B.O. a tenir bon sur la réforme santé face aux Reps, faux: il leur a au contraire beaucoup cédé.
On apprend ainsi que Michelle Obama souhaitait, juste après l'élection de son mari, rester à Washington avec leurs filles pour leur permettre de finir l'année scolaire dans le même établissement scolaire et qu'elle a beaucoup souffert de ce déracinement vers un monde politicien qu'elle n'apprécie pas.
Non, rester a CHICAGO. Corrigez l'erreur.
pas 'first lady,' mais bon, je sais que la france ne vaut plus grande chose, merci de me le confirmer avec votre choix de mots
...et son train de vue somptuosissime avec toute la Cour, records de dépenses de toutes les ères présidentielles précédentes pulvérisés...
Ah, les médias français et leur fascination adulée pour le New York Times, la Mecque de la veulerie journalistique à genoux devant la surpuissance du pouvoir politique... A peine croyable.
La photo est agréable et apporte la fraîcheur d'un vrai couple qui s'entend, qui construit. Cela nous change de ces divorces divorces ou frasques qui défrayent la chronique et comblent le vide par du néant.
Si j'en crois les dernières lignes de l'article, l'avis de la Maison Blanche, le livre ne serait guère instrustructif.
Alors, je me contenterai de la photo : elle parle, et dit... tout !