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L’étude sur le populisme en Europe qui montre à quel point Emmanuel Macron en est lui aussi le produit

Selon une étude conduite dans huit pays européens, le clivage droite gauche persiste au sein des populations, mais la vague populiste touche l'ensemble du spectre politique, notamment sur la base d'un "rejet des élites".

La preuve

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L’étude sur le populisme en Europe qui montre à quel point Emmanuel Macron en est lui aussi le produit

 Crédit PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

Atlantico : Le PEW Research Center a conduit une étude sur 8 pays européens (France, Danemark, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni), en interrogeant plus de 16 000 personnes, et offre une nouvelle vision de la scène politique du continent.  Si le clivage droite gauche persiste au sein des populations, la vague populiste touche l'ensemble du spectre, de la droite, à la gauche, en passant par le centre, notamment sur la base d'un "rejet des élites". Dans quelle mesure Emmanuel Macron pourrait-il être un représentant de ce "populisme du centre" qui a pu s'appuyer sur un "nouveau monde" ? 

Christophe Bouillaud : Selon les chercheurs du PEW Research Center, à la fin de l’année 2017, au moment du sondage, La République En Marche (LREM) est en un parti d’autant plus apprécié des électeurs sondés en France qu’on se trouve être un électeur aux attitudes moins populistes et aux inclinations de centre ou de droite.

 Ici un électeur « populiste », c’est quelqu’un qui répond d’une part que « les politiciens ne s’occupent pas des gens ordinaires comme lui » et qui pense d’autre part que « les gens ordinaires feraient aussi bien s’ils étaient au pouvoir  que les politiciens ». Le populisme, évalué par la réponse à ces deux seules questions, est donc ici résumé au seul « antiélitisme » des électeurs.  Il n’y a pas par exemple d’évaluation de la dimension charismatique du populisme, c’est-à-dire la croyance en un chef visionnaire, ou dans la dimension anti-pluraliste de ce dernier, c’est-à-dire celle en l’existence d’un peuple unifié par nature dans ses intérêts contre des minorités de malfaisants – deux dimensions souvent cités par les spécialistes du populisme.

Or, avec cette façon de mesurer le populisme, déjà à la fin de 2017, LREM est toujours mieux jugé par les électeurs qui ne répondent pas oui à ces deux items. . Et ceux qui  jugent le plus négativement LREM sont les électeurs populistes de gauche – probablement ceux de la France insoumise : 21% des  « populistes de gauche » apprécient LREM contre 47% des « élitistes de gauche ». 41% des « populistes de centre » contre 54% des « élitistes de centre », et enfin 46% des « populistes de droite » contre 57% des « élitistes de droite ». De ce point de vue, LREM se distingue par exemple du Mouvement 5 Etoiles (M5S) italien, bien apprécié au contraire des électeurs » populistes » italiens, qu’ils soient de gauche (44%), du centre (54%) ou de droite (43%).

Autrement dit, du point du vue du jugement des sondés français, déjà en décembre 2017, LREM n’est pas un parti « populiste ». D’ailleurs, en s’appuyant sur un autre sondage fait parmi les seuls experts de science politique, les auteurs de l’étude ne mettent pas LREM parmi les partis populistes, ni ceux de droite, ni ceux de gauche, ni non plus parmi les partis traditionnels de gauche ou de droite. Dans leur classification sur les huit pays concernés,  LREM n’a qu’un seul équivalent le parti espagnol, Ciudadanos. Ce sont effectivement deux partis de création récente, libéraux, pro-européens, très populaires dans l’opinion de leurs pays respectifs au moment du sondage. Ils sont tous les deux bien plus appréciés par les électeurs mainstream (pour reprendre le vocabulaire des auteurs) que des électeurs « populistes », et toujours bien plus appréciés au centre et à droite qu’à gauche.

Ce sont donc deux partis nouveaux qui séduisent les électeurs qui croient à l’élitisme, mais qui veulent de nouvelles élites. C’est donc un rejet des élites des partis traditionnels déjà en place (en France, celle des socialistes et des républicains, en Espagne, du PP, des nationalistes catalans et du PSOE), mais pas du tout un rejet de l’idée même d’élite qui sait mieux que le peuple ce qui est bon pour lui. On peut appeler cela « populisme du centre » à cause de la tonalité « dégagiste » des propos tenus lors des campagnes électorales par les leaders de ces deux partis, mais c’est surtout un renouvellement des élites au sens fort du terme qui est proposé. « Tout changer pour que rien ne change », diraient certains.

Comment interagissent ces clivages droite-gauche-centre et l'émergence du populisme ? En quoi pourrait-on considérer qu'Emmanuel Macron a besoin d'une opposition populiste, que celle-ci soit de droite ou de gauche ? 

D’après le sondage PEW, la dimension anti-élitiste/populiste est dominée par la dimension gauche/droite. L’anti-élitisme, qui est certes corrélé avec une défiance vis-à-vis des institutions par exemple ou avec une expérience plus longue du chômage, correspond à un choix électoral qui radicalise chacun à partir d’un choix de fond pour la droite ou la gauche. Pour prendre une image et pour simplifier, sur le cas français, le sympathisant socialiste devient insoumis, et le sympathisant républicain devient frontiste. Pour les auteurs, il n’existe du coup presque aucun parti populiste qui échapperait à une classification gauche /droite vu depuis les gens qui l’apprécient, et donc à une préférence idéologique préalable des électeurs.  Pour les pays concernés par l’enquête, la plupart des partis populistes (le FN en France, l’AfD en Allemagne, etc.) sont donc à droite ou à l’extrême droite, et deux seulement sont à gauche ou l’extrême-gauche  (Podemos en Espagne et la France insoumise en France). Les auteurs classifient le M5S au centre-droit, sur la foi du sondage d’experts politologues auquel nous avons déjà fait allusion. Du point des mêmes experts, LREM n’est pas un parti marqué par l’anti-élitisme (une note de 3,9 sur 10, plus élitiste donc que  le Parti conservateur britannique, noté à 4,4, pour 9,9 pour le M5S par exemple, avec 10 comme le summum de l’anti-élitisme).

Pour ce qui est d’E. Macron, il n’a donc pas besoin d’une opposition populiste, au sens que il ne s’agit pas d’un complot de sa part. Les sondés de fin 2017 ne se trompent simplement pas sur le produit qu’il leur offre : un « Jupiter » passé par les meilleures écoles de la République. Par contre, les électeurs « populistes », déjà à la fin de 2017, l’avaient jugé comme ne correspondant pas à ce qu’ils voulaient. Toute la tendance à l’accentuation du caractère monarchique, voire autocratique, du présidentialisme français (y compris avec la réforme constitutionnelle proposée ces jours-ci), tout le mépris affiché à longueur de mois pour les corps intermédiaires (syndicats, associations, etc.) ou pour les collectivités locales de toutes les couleurs politiques, ont été repéré comme des défauts par les électeurs qui veulent une gouvernance plus démocratique de la France. Comme avec l’Inspecteur des finances, E. Macron, c’est un super-technocrate au pouvoir, cela déplait à tous ceux qui auraient voulu donner plus la parole au peuple, entendu comme les citoyens ordinaires. Et, inversement, LRM et E. Macron plaisent à ceux qui pensent que la politique est une affaire de spécialistes, et que la seule chose que doit faire le peuple en votant, c’est de choisir le bon spécialiste. Comme l’a dit un jour, sans doute par dépit, Jean-François Coppé,  E. Macron est le Président de droite que la droite n’a pas su distinguer en son sein.

 
Commentaires

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  • Par gilbert perrin - 15/07/2018 - 09:22 - Signaler un abus ET MOI ! et MOI ! et MOI ! AUSSI je rejette les élites..

    à quand la parité entre élites et pragmatiques populistes…. ? j'attends et espère … Gilbert perrin

  • Par Beredan - 15/07/2018 - 09:59 - Signaler un abus Hhheeelllop !

    Un virtuose de la brosse à reluire ...

  • Par vangog - 15/07/2018 - 10:11 - Signaler un abus « Vague populiste », non!...« vague populaire », Bouillaud!

    le suffixe « isme » est le propre d’une idéologie, or vous ne trouverez ni idéologues, ni dogmatisme, ni dictature des minorités dans cette « vague populaire »...mais le science pipologue veut faire croire à une symétrie avec les idéologies du passé, socialisme, écologisme, communisme, frondegauchisme...bien essayé, mais encore raté, Bouillaud! Contrairement à ce qu’affirme l’universitaire biberonné, c’est bien la dictature des corps intermédiaires minoritaires, syndicats, associations, fondations, lobbys bancaires...qui fait se dresser le peuple. Macrouille n’est que le pantin de ces minorités qui cherchent à tirer la couverture à elles, grâce à un pouvoir sans-couilles...

  • Par J'accuse - 15/07/2018 - 12:05 - Signaler un abus Le peuple veut des élites, mais des vraies !

    Les élites sont des gens censés être compétents, honnêtes et démocrates: on constate que ceux qui se font appeler "élites" ne sont rien de tout ça, plutôt exactement le contraire. Le clivage gauche/droite est un artifice utilisé par les partis pour diviser le peuple et accéder au pouvoir en le dupant; le peuple n'est ni de gauche ni de droite, et tous les citoyens veulent les mêmes choses: être bien gouvernés, gagner de quoi vivre correctement et bien élever ses enfants, être en sécurité. Attentes toujours déçues.

  • Par raslacoiffe - 15/07/2018 - 12:11 - Signaler un abus Les gens de rien contre les premiers de cordée

    C'est tout ce qui transpire de cet article à la gloire de Macron. La photo qui illustre l'article est révélatrice. Le roi et la reine saluant le petit peuple attention on sait comment ça s'est terminé en France.

  • Par cloette - 15/07/2018 - 13:27 - Signaler un abus lisez donc

    Ivan Roufiol sur le Figaro, ça changera, de plus, c'est très bien écrit !

  • Par Citoyen-libre - 15/07/2018 - 13:55 - Signaler un abus Question !

    Le Grouillaud de service, soit il est en retard, soit il est en avance pour obtenir une décoration présidentielle : les bons points pour services rendus ont déjà été distribués cette année. Sa définition du populisme est d'un populisme 'Macronique" magnifique. S'opposer, simplement pour dire ce qui ne va pas, dans ce pays, vous propulse immédiatement chez les populistes, sous entendu les minables, les pauvres, la basse classe, les infréquentables. La gauche-la droite maintenant LRM, quel beau concept pour mettre les gens dans des cases bien formatées. La liberté de pensée, la hantise des dictatures....et des démocraties.

  • Par Ganesha - 15/07/2018 - 14:20 - Signaler un abus Je suis Partout

    Le Figaro, c'est le digne successeur de ''Je suis Partout'' ! Robert Brasillach, excellent journaliste, fut condamné à mort et fusillé en 1945. Charles Maurras, brillant écrivain, perdit son siège à l'Académie Française. Pierre Drieu la Rochelle se suicida en Mars 1945. Quant à Louis-Ferdinand Céline...

  • Par Ganesha - 15/07/2018 - 14:22 - Signaler un abus Abattoir

    Ce qui est consternant, ce sont les abonnés d'Atlantico, aussi lucides que du bétail que l'on emmène à l'abattoir, déjà prêts à se faire berner une fois de plus !

  • Par atlantique07 - 15/07/2018 - 14:42 - Signaler un abus Ganesha

    Souffrez , mon cher , que chacun ne partage pas vos opinions...Cela voyez vous se nomme démocratie mais visiblement le sens du mot vous échappe........

  • Par ajm - 15/07/2018 - 14:48 - Signaler un abus Engagement très discutable mais à haut risque.

    Comparer le Figaro avec Je suis Partout est tellement grotesque, que les mots me manquent pour réagir. Les grands intellectuels d'extrême droite de l'époque avaient au moins, pour eux, un talent remarquable. Brasillach , par exemple, était un écrivain et un poète de talent, en plus d'être un journaliste tellement et bêtement engagé qu'il en est mort. Au moins, à l'époque, il y avait non seulement le talent , mais la prise de risque personnel au bout de ses engagements , pas comme maintenant, où on voit des fumistes plus ou moins illettrés , faire des déclarations incendiaires et d'encouragement aux crimes et aux délits dans un impunité judiciaire totale et avec les encouragements de la bobosphere et , à la fin des fins, pour les plus pourris et malins, des décorations et des prébendes juteux au frais de l'Etat.

  • Par cloette - 15/07/2018 - 14:56 - Signaler un abus @Atlantique07

    Ganesha est un facho, un facho orwelien.

  • Par cloette - 15/07/2018 - 14:57 - Signaler un abus pardon

    orwellien

  • Par Poussard Gérard - 15/07/2018 - 15:03 - Signaler un abus Le populiste c'est petit erdogan qui

    Dabord aime les gens farouchement puis les insultent ( criminels, lepre,) les meprisent les cathos et la Pma, les taxent et censurent les souchiens... Les retraités ponctionnés n'ont qu'à se laisser mourir pour laisser la place aux handicapés mentaux qui ne peuvent gérer leur comote mais vont voter,,belle leçon de démagogie populiste..

  • Par Vincennes - 15/07/2018 - 16:03 - Signaler un abus Comment peut on prende COPPE comme références ? même pas en

    "rêve" ou plutôt cauchemar !!! comme celui de regarder ce couple de "sans gêne" qui prend ses aises avec notre argent !!! encore 3 ans et 10 mois !!!! ça va être très très long !!!!

  • Par vangog - 15/07/2018 - 17:16 - Signaler un abus Les populistes contre les élitistes?...

    Bon ben...choisissez votre camp!

  • Par Iker - 15/07/2018 - 18:15 - Signaler un abus Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu ...

    M. Macron est le digne représentant de nos élites énarchiques ... qui n'est au pouvoir que grâce aux manoeuvres des Médias qui ont réussit à enfumer les Citoyens, et qui osent, maintenant, s'indigner des "Fakes News" et de la possible intervention de la Russie dans les Elections américaines, en oubliant au passage les "doutes sérieux" qui planent sur les comptes de campagne de Macron

  • Par Vincennes - 15/07/2018 - 19:42 - Signaler un abus @Iker......non seulement les "comptes de campagne" mais se

    souvenir du clip d'E.BRUNET (concernant les "stock-options" touché quand il était chez Rotchild dont transaction Nestlé) !!! clip retiré sauf à perdre sa place sur BFMTV!! mais aussi le flou qui entoure sa succession, sans jamais soulever le moindre émoi chez les Médias qui, au contraire, le défendaient……. pas plus d'ailleurs que sur celle d'Hollande……..tous n'étant intéressés que par Sarko n'hésitant pas à en rajouter pour meubler leurs émissions à la "noix"

  • Par kelenborn - 15/07/2018 - 19:50 - Signaler un abus Si Paretto et Michels lisaient Atlantico

    et surtout les posts ils auraient confirmation de leurs théories: le peuple est con et a besoin de chefs!

  • Par kelenborn - 15/07/2018 - 19:56 - Signaler un abus D'abord

    Il n'y a que les anarchistes ( et encore) pour nier les élites, leur existence incontournable et même leur utilité! Vlado Lenine le savait bien qui inventa l'avant garde éclairée du prolétariat . Mais ce qui fait la démocratie c'est que le peuple a le droit de sanctionner les élites. Dans certains pays comme la Suisse , il peut même retouer les conneries qu'ils font! Ce n'est pas le cas ici!!! Ce qui est appelé le populisme (et devrait être considéré comme un beau nom par les vrais démocrates) consiste à faire savoir que les élites en place ne correspondent plus aux attentes et les élites en place c'est le choix bidon entre libéraux/conservateurs et sociaux démocrates! C'est bien ce qui ressort de tous les scrutins! La constitution d'une élite alternative prend du temps!

  • Par kelenborn - 15/07/2018 - 20:01 - Signaler un abus en revanche

    je découpe pour éviter que tout ne s'envole..., en revanche comparer le vote Macron a un quelconque populisme est une ânerie! L'élite traditionnelle a recyclé Macroléon comme monnaie de rechange à un moment où elle n'avait plus de chef crédible (Flamby ridiculisé, Hamon ridicule et Fillon digne de la prison) Ce sont bien les canailles du PS ou de LR /UDI qui ont sauté sur le radeau! Dans le meilleur des cas, Manuléon fera comme Napoléon ...le troisième du nom! Comme il est peu probable qu'il puisse faire un 2 décembre, ça se terminera avant Sedan!

  • Par kelenborn - 15/07/2018 - 20:03 - Signaler un abus Conclusion

    Comme après lecture de l'article on ne sait pas grand chose des résultats de l'enquête , il serait bon de songer à prendre des vacances! Comme disait Touconkhamon, certains contributeurs sont au bord du " burn out "! Merde c'est demain lundi c'est le jour du Sylvestre comme le vendredi est jours de la morue!

  • Par kelenborn - 15/07/2018 - 20:11 - Signaler un abus Et AJM

    a raison. Ganesha est malade...il doit avoir mangé des navets traités au glyphosate! c'est radical: regardez l'état de Caca40! Oui, parce que compare le Figaro à "Je suis partout" faut vraiment avoir abusé de l'absinthe! En dehors de quelques abrutis autistes et réacs (Thréard..et puis un mec avec un nom aristo qui fait col à manger de la tarte), le Figaro se couche devant la pensée dominante: réchauffisme, régulation de la société par les peurs, farce europeophile ...tout y est! Ils ont presque le cul propre pour se faire sucer par Joffrin Mouchard !

  • Par gilbert perrin - 16/07/2018 - 10:03 - Signaler un abus les populistes sont avant tou, dse gens qui parlent ppulaire !!!

    Comprenez ! les belles paroles illuminées par des diplomes feuilles de choux.. de ces classes dite "élites qui nous gouvernent !!! le diplôme, le diplôme, mais rien dans la tête, ni réflexion, ni analyse, ni synthèse … comment pourraient ils douverner ainsi :ils ne savent ni : COMMANDER, COORDONNER, CONTROLER… à l'édifice politique en FRANCE, il manque en priorité le CONTROLE, mais pas n'importe quoi ? une institution populaire indépendante (un CONTROLE de GESTION pour approuver les comptes, faire des propositions et, POUVOIR ESTER en JUSTICE contre l'exécutif si nécessaire !!! EN OUTRE, une crédibilité à toute épreuve, avec renvoi immédiat du controleur élu au suffrage universel direct, par département à sa première infraction : ce qui est le contraire de la propection systèmatique des élus…..

  • Par Septentrionale - 16/07/2018 - 13:33 - Signaler un abus Fatalitas !

    Une literie scandinave a eu raison de l'équilibre mental de Ganesha. La tête du lit lui était tombée sur le crâne.

  • Par kelenborn - 16/07/2018 - 20:55 - Signaler un abus Septentrionale

    Ganesha victime d'IKea: quel destin funeste!!! 1000 ans après le terrible Rollon , les Vikings ont encore frappé et c'est "le meilleur d'entre nous" qui a succombé...Mais il l'a cherché!!! Atlantico nous révèle que les femmes sont plus sujettes à la dégénérescence mentale que les hommes! S'il s'était appelé Ganesh , cela ne lui serait pas arrivé! Il l'a cherché dirait Vangode

  • Par gilbert perrin - 18/07/2018 - 07:57 - Signaler un abus il est temps d'avoir des controleurs pour controler les controle

    c'est mon idée déjà très ancienne

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Christophe Bouillaud

Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.

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