Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mardi 26 Juillet 2016 | Créer un compte | Connexion
Extra

Dubaï : un photographe se suspend dans le vide au 48e étage d'un gratte-ciel pour échapper à l'incendie géant

Alors qu'il craint de mourir intoxiqué par les fumées en passant dans le bâtiment, ce Philippin réalise que sa "seule option" pour survivre est de se suspendre au balcon et d'attendre d'éventuels secours.

Acrobate

Publié le
Dubaï : un photographe se suspend dans le vide au 48e étage d'un gratte-ciel pour échapper à l'incendie géant

Une soirée qu'il n'est pas près d'oublier. Non pas pour le magnifique feu d'artifice de Dubaï, mais parce qu'il a faili perdre la vie. Un photographe a ainsi passé une demi-heure suspendu au 48éme étage d'un gratte-ciel, accroché par un simple corde à sa ceinture... Pour échapper aux flammes qui venaient d'embraser l'hôtel cinq étoiles The Address Downtown situé dans dans le centre de Dubaï, l'homme n'a trouvé que cette solution pour rester en vie... 

Le photographe philippin qui devait réaliser un reportage sur le feu d'artifice tiré depuis la tour Khalifa, se trouvait alors avec un ami sur un balcon de l'hôtel dans une partie réservée au personnel. Soudain, les deux hommes sont informés qu'un incendie vient de se déclarer dans l'hôtel.

L'ami du photographe se précipite alors vers une issue de secours pour prendre la fuite. Le photographe regarde à l'extérieur et voit "de la fumée qui arrivait vers le balcon." 

Il raconte : "J'ai vu une corde à forte résistance" attachée à une nacelle extérieure utilisée par les laveurs de carreaux de l'hôtel. Sa "seule option" pour survivre était de se suspendre au balcon, a-t-il conclu et d'attendre d'éventuels secours. Le photographe dit avoir déroulé 30 mètres de cable. "Je l'ai fixée à ma ceinture et à mon équipement photo et je suis descendu du balcon". La corde "m'a sauvé", a-t-il dit. "Je ne savais pas ce qui se passait plus bas. J'avais peur de m'évanouir à cause de la fumée". Seul un mur séparait son balcon du feu. "Le feu était très près de moi", a-t-il déclaré.  

Ainsi installé, le photojournaliste philippin a alerté ses collègues par téléphone et textos. Plus d'une demi-heure plus tard, il était recueilli sain et sauf par une équipe de la défense civile arrivée au 48e étage par une échelle, puis accompagné à travers des locaux encore pleins de fumée jusqu'en bas du gratte-ciel. Un 31 décembre dont il se souviendra sans aucun doute.

 
Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Je m'abonne
à partir de 4,90€