Des chiites irakiens passent devant une image du guide suprême iranien assassiné, l’ayatollah Ali Khamenei, en visitant le cimetière du groupe armé pro-iranien Kataeb Hezbollah, dans la ville sainte de Najaf, au centre de l’Irak. Ils rendent hommage aux défunts ainsi qu’aux victimes des guerres à l’occasion de l’Aïd al-Fitr, marquant la fin du mois de jeûne du Ramadan, le 21 mars 2026.

L’Irak a été entraîné malgré lui dans le conflit régional déclenché par l’attaque américano-israélienne contre l’Iran voisin le 28 février. Des frappes ont visé des groupes soutenus par Téhéran, lesquels revendiquent en retour des attaques quasi quotidiennes contre des intérêts américains, principalement en Irak mais aussi dans l’ensemble de la région. (Image d'illustration)
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21 mars 2026

Le désarmement du Hezbollah est à portée, mais pas avec la FINUL et la résolution 1701

En pleine guerre régionale, le Liban défie le Hezbollah et ouvre un canal avec Israël. Un basculement inédit, fragile, qui expose les limites de la stratégie française.

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A PROPOS DES AUTEURS

Léa Landman est géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient.