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© François NASCIMBENI / AFP
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Minute Tech

Coronavirus : l’impression 3D à notre secours

Publié le 06 avril 2020
Pour soutenir les hôpitaux, Axelle Ferry, sur la plateforme Covid3D.fr et Guilhem Peres, avec son entreprise eMotion Tech, fabriquent tous les deux des visières avec des imprimantes 3D à destination du personnel soignant. Rencontre.
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Pour soutenir les hôpitaux, Axelle Ferry, sur la plateforme Covid3D.fr et Guilhem Peres, avec son entreprise eMotion Tech, fabriquent tous les deux des visières avec des imprimantes 3D à destination du personnel soignant. Rencontre.

Atlantico : Le matériel de protection se fait rare dans les hôpitaux pour lutter contre l'épidémie du coronavirus. Nombreuses entreprises ou initiatives particulières comme les vôtres, ont créé des visières pour le personnel hospitalier grâce aux imprimantes 3D. Peut-on imaginer d’autres éléments contre le covid-19 ? En existe-t-il déjà ?
 

Axelle Ferry : Il y a pleins de possibilités seulement toutes ne peuvent pas être imprimées chez des particuliers car certains objects répondent à des règles assez strictes. Mais il y a plein de choses qui sont faites et imprimées par des professionnels. Les particuliers, les « makers » peuvent dépanner en attendant de recevoir l’autorisation de faire ça chez eux. Les visières que nous fabriquons sont moins dangereuses à la fois d’utilisation et de production. Les particuliers peuvent ainsi les fabriquer sans soucis et ensuite les donner au personnel soignant ou aux professionnels au contact du public. Sur notre plateforme « Covid3D.fr », nous avons décidés de ne pas permettre aux gens de demander autre chose que cela, car nous ne savons pas si ce que nous pouvons imprimer à la maison pourrait être défaillant et provoquer des accidents. Nous ne pouvons pas imaginer être responsable de cela. En revanche, il y a des entreprises, professionnelles et directement en contât avec les hôpitaux et les autorités, pour pouvoir livrer ces dispositifs de manière sûre. Il y a deux sections de l’impression 3D, les gens dans leurs maisons, les particuliers qui dépannent et peuvent apporter des choses simples, et les professionnels qui peuvent plutôt se diriger vers des adapteurs pour le matériel respiratoires par exemple. Nous, on ne se frotte pas à ça par sécurité. 

J’ai lancé deux initiatives. Je me suis proposée à imprimer des visières pour le personnel soignant, et j’ai vite reçu énormément de demandes et je me suis fait dépasser par le nombre de demandes que je recevais et j’ai un peu paniquée. Avec un développeur informatique nous avons lancé la seconde initiative qui consiste à réaliser une plate-forme web qui permet la relation entre les gens qui sont demandeurs de visières, des personnels soignants ou des personnes au contact du public et les « makers », partout en France ou les pays francophone pour que ces derniers puissent fournir bénévolement les premiers selon les demandes. J’ai fait beaucoup de visières personnellement au début, avant de me concentrer sur la plate-forme et donc en fabriquant un petit peu moins, car j’avais moins de temps. Maintenant les « makers » répondent à la demande. J’ai dû livrer environ 300 visières, la plateforme covid3d.fr en a distribué plus de 7 500. Sur la plate-forme, les demandes sont traitées très très rapidement, ce serait dommage que les gens n’en profitent pas ! Nous faisons cela totalement bénévolement, pour aider, les gens qui ont besoin d’aide ne doivent pas hésiter à faire une demande nous sommes beaucoup (plus de 5 000) à être prêt à les aider et limiter la propagation du virus.

 

Guilhem Peres : Il y a plusieurs choses aujourd'hui qui existent et qui sont validées par des autorités de santé, quel que soit le pays. À commencer par les visières, ce qui est le plus simple à fabriquer. Aujourd’hui, beaucoup de particuliers qui sont équipés en d'imprimantes 3D peuvent participer à cela car ce sont des choses assez simples à imprimer et à fabriquer. C’est ce qui se passe en ce moment : il y a une grande communauté d'imprimeurs assez mobilisée qui imprime des visières. Nous, nous travaillions sur un masque qui serait lavable, le FFP2 . Sur ces masques, il y a un dispositif respiratoire sur le côté et l'idée serait de le reproduire en impression 3D avec des matériaux qui sont antibactériens. C'est quelque chose qui avance et qui va être produit assez prochainement. Cela reste assez simple à produire, car il s'agit de petites pièces en plastique à chaque fois. Enfin, il y a comme autre initiative le respirateur, ce qui manque sur les lits de réanimation.  L'idée cette fois-ci est avec quelques pièces mécaniques, et notamment des pièces imprimantes 3D, de fabriquer une sorte de robot qui va faire pression. C’est une initiative qui n’est pas balbutiante, elle a même déjà bien avancée. Aujourd'hui, nous sommes dans une phase exploratoire. Nous allons travailler sur ce robot. En partenariat avec diverses agences de santé, nous essayons de valider ces processus. Mais cela est assez long et très honnêtement, pour le covid-19, j'ose espérer que l'on aura trouvé d'autres solutions entre temps.

 

Atlantico : L’imprimante 3D a prouvé sans équivoque son importance face à la lutte contre le coronavirus. On le sait depuis quelques années déjà, l’imprimante à de beaux jours devant elle. Mais pensez-vous que le COVID-19 a justement valorisé davantage son utilité ?

 

Axelle Ferry : Complètement ! Cela nous a permis de notre côté, de nous faire connaître. Les gens n’ont pas idée que des personnes puissent être utile dans ce type de combat. Et puis la presse a fait un travail froissable pour montrer qu’il existait des outils que l’on pouvait tous avoir à la maison et qui pouvaient avoir une utilisation personnelle, de tous les jours. Pour la plupart des gens, je pense que l’impression 3D est un outil difficile à prendre en main et beaucoup n’oserait pas se lancer. Probablement qu’en voyant tous ces gens imprimer des visières, imprimer des masques… Ils pourraient se diriger vers l’impression 3D. Beaucoup de gens m’ont envoyé des mails en me disant « je cherche une imprimante 3D, moi aussi, je veux aider », je les conseille donc sur le choix de l’imprimante et je pense que l’on a converti beaucoup à cette technique-là et c’est sûr que cette crise nous a donné beaucoup de visibilité. 

 

Guilhem Peres : Tout à fait, et nous le voyons à notre niveau. On sent qu’en période de crise, il y a une demande extrêmement forte. À voir si le soufflé retombe mais je n’en suis pas certain. L’imprimante 3D a eu un boom dans les années 2010-2012, on en parlait beaucoup, mais on se rendait compte que la technologie n’était quand même pas suffisamment mûre et que nous n’arrivions pas à quelque chose d'assez concret. C genre de crise, comme le covid-19, montre l’intelligence du matériel.  Qu’est ce qui a été le plus efficace pour mettre en œuvre la fabrication des visières et de masques ? C’est l'impression 3D, pas forcément le moulage à injection ou les méthodes traditionnelles. Je pense qu'effectivement, on commence dans les années 2020 à trouver des usages à cette technologie  qui n'existaient pas encore à l’époque, ou alors, aux usages auxquels nous n’avions pas encore réfléchi. Aujourd'hui, c’est le cas. J’ai vu que l’hôpital Cochin à Paris s'était équipé d’une vingtaine de machines… Dans des situations de crise et d'urgence, l’impression 3D fait preuve de beaucoup de souplesse et de flexibilité.



Altantico : Est-il possible à notre échelle, et si nous possédons une imprimante 3D, d'imprimer des choses élaborées et fonctionnelles depuis notre domicile ? L’imprimante 3D est-elle accessible ?



Axelle Ferry : Il y a tout un tas de chaîne YouTube qui traite de ces sujets-là ! Il y a des tonnes de groupes Facebook, de forum… Pour aider ceux qui se lancent dans les imprimantes 3D. Je pense que pour la prise en main les vidéos sont beaucoup plus utiles. L’impression 3D n’est pas chère, on trouve des imprimantes d’entrée de gammes, à 150 euros, vraiment accessibles qui sont très fiables. On peut créer tout un tas de pièces de rechange que l’on ne trouve pas forcément dans le commerce, de simples boutons, des pièces que l’on trouve dans les appareils ménagers ou ce genre de chose. Cela demande un petit peu de maîtrise de modélisation, mais il faut savoir qu’il y a énormément de ressources sur Internet où l’on peut trouver des modèles déjà tout fait et où l’on a juste à récupérer le fichier d’impression et le lancer directement sur l’imprimante. Aujourd’hui c’est tellement développé que l’on trouve énormément de ressources sur Internet. 

Guilhem Peres : Effectivement, après, tout dépend du temps que vous avez ! La technologie en soi n’est pas magique, c’est beaucoup de temps et de patience. Aujourd'hui, c'est là où le bât blesse un peu chez le particulier. Nous avons des clients qui sont maquettistes et qui font des choses très intéressantes, mais cela reste du hobby. De là à penser que l'on va imprimer des choses fonctionnelles du quotidien avec l'imprimante 3D...cela arrive mais il s’agit plus d’une petite prouesse technique satisfaisante pour soi. Imprimer demande des compétences, car une imprimante 3D reste une machine-outil. Dans un premier temps, il faut savoir modéliser en 3D, ce qui n'est pas forcément donné à tout le monde. Aujourd’hui des lycées commencent à appréhender cela en cours de technologie, mais notre génération n'est pas forcément sachante de la modélisation. Et puis, une fois qu'on a cette compétence, l'imprimante 3D n'est pas magique. Il y a quand même des contraintes qui font qu'on ne peut pas tout fabriquer avec, notamment la physique, la gravité qui fait que lorsque l'on a des pièces qui ont des porte-à-faux, c’est compliqué à fabriquer. Vous dire que tout est réalisable, par n'importe qui et dans n'importe quelles conditions, non, clairement. Mais y a tout de même des choses du quotidien qui peuvent être faites. Par exemple, chez moi, j'ai cassé le support de ma douchette de baignoire, je peux le faire, pas de soucis. Maintenant, vous n’allez pas réparer votre télé entière avec l’imprimante 3D ! 


Altantico : L'impression 3D peut-elle obtenir une place plus importante dans nos industries ?



Axelle Ferry : J’espère et pas que dans l’industrie ! Dans le domaine de la santé, on fait aussi des imprimantes pour réaliser des pots artificiels, des tissus artificiels, c’est génial ! Pour tout ce qui est bâtiment, il existe des imprimantes immenses ! Il y a tout un tas d’utilisation à l’impression, évidemment dans le domaine industriel aussi, mais aussi dans les foyers !

 

Guilhem Peres : Il s’agit d’un outil complémentaire à ce qui existe actuellement. Chaque technologie a ses avantages et ses inconvénients. L'impression 3D est très facile à mettre en œuvre. Par contre, ses temps de fabrication sont relativement longs, ce qui fait que dans une situation de crise, cela peut pallier à l’urgence, mais ne suffit pas pour produire un million de masques. Nous, nous sommes une industrie, et on fabrique, conçoit des imprimantes 3D et nous les utilisons nous-même lorsque nous concevons une machine. Mécaniquement, on va fabriquer beaucoup de pièces avec nos imprimantes 3D avant de passer sous d’autres technologies de fabrications industrielles. L’impression 3D est très utile dans les phases de "prototypage", c’est à dire qu'on ne va pas remplacer les métaux de fabrications traditionnelles, en revanche, cela va complémenter et permettre d’amener plus de souplesse. En résumé, cela aide à l’industrialisation mais ne remplace pas d'autres outils.

 

 

Retrouvez le plate-forme d'Axelle Ferry Covid3D.fr pour demander ou fabriquer des visières et sa chaine Youtube Le labo d'Heliox pour apprendre à connaitre les imprimantes 3D.

 

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zelectron
- 08/04/2020 - 13:57
Heureusement qu'il y a des PMI encore actives !
Surtout dans ces domaines à très fort développement