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© LOIC VENANCE / AFP
© LOIC VENANCE / AFP
Atlantico Green

Faut-il arrêter de manger des produits de la mer ? Des scientifiques importants commencent à se poser sérieusement la question

Publié le 11 février 2018
Face à la menace que représente la raréfaction des stocks de poissons pour l'équilibre des océans, plusieurs scientifiques appellent à la fin de la consommation de produits de la mer.
Frédéric Le Manach est directeur scientifique de l'association Bloom, qui oeuvre pour le bien commun en mettant en œuvre un pacte durable entre l’homme et la mer.
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Frédéric Le Manach
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Face à la menace que représente la raréfaction des stocks de poissons pour l'équilibre des océans, plusieurs scientifiques appellent à la fin de la consommation de produits de la mer.

Atlantico : Aujourd'hui les protéines issues de la pêche représentent 17% des protéines animales consommées par les humains, et plus de 6% des protéines consommées. Cependant les phénomènes de surpêche poussent de nombreux spécialistes, telle l’océanographe Syliva Earle ou la biologiste Laura McDonnell, sans être pour autant végan, à remettre en cause notre consommation de poisson. Doit-on arrêter de manger du poisson pour sauver nos réserves halieutiques ?

Frédéric Le Manach : Effectivement, les tendances mondiales ne sont pas très bonnes.[1] Certes, il existe des endroits où les populations de poissons se reconstituent car nous gérons mieux leur exploitation (c'est par exemple le cas du thon rouge en Méditerranée, menacé dans les années 2000, mais en pleine forme en ce moment),[2] mais près du tiers des "stocks"[3] est surexploité au niveau mondial.[4] Il est donc certain que nous devons repenser notre modèle de consommation, que ce soit pour les poissons ou les autres protéines animales.

Chaque année, près de 20% des captures totales de poissons sont réduits en farines et en huiles dans le but d'alimenter les élevages de porcs, poulets et poissons. Pourtant, 90% de ces poissons pourraient être consommés directement par les humains avec beaucoup moins de pertes le long de la chaîne.[5] Ce gâchis n'a donc pas de sens, ni d'un point de vue environnementale car ces poissons ont un rôle important dans le réseau alimentaire océanique, ni d'un point de vue éthique puisque ces poissons sont souvent capturés au large de l'Amérique du Sud ou de l'Afrique, c'est-à-dire là où les populations locales sont dans une insécurité alimentaire constante.

Par ailleurs, le modèle actuel dominant dans les pays développés en termes de volumes, la pêche industrielle intensive, génère énormément de captures dîtes "accessoires" de poissons non valorisés et donc rejetés morts à la mer. En aval, la plupart du poisson commercialisé l'est en grande surface et finit souvent à la poubelle car il n'a pas trouvé acheteur.

Les tendances mondiales ne sont donc pas une fatalité : les poissons sont une ressource sauvage qui doit être considérée comme précieuse et qui doit donc être valorisée à son maximum. Si nous arrêtions de les gâcher, nous pourrions certainement continuer d'en consommer. En revanche, il est vrai qu'en l'état actuel des choses, mieux vaut limiter sa consommation de poisson notamment en évitant les espèces d'élevage comme le saumon ou la crevette et en préférant les poissons entiers pêchés avec des méthodes douces pour l'environnement comme le casier ou la ligne.

Qu'est-ce qui explique la situation critique dans laquelle se retrouve la faune marine aujourd’hui ?

Nous ne prenons pas du tout soin de l'océan, qui nous offre pourtant d'inestimables services : oxygène, régulation thermique, nourriture saine et abondante etc.

Les facteurs expliquant la situation critique dans laquelle se retrouve donc l'océan sont donc malheureusement multiples.[6] Il est vrai que de nombreuses méthodes de pêche ne sont pas du tout durables (c'est vrai de la pêche industrielle intensive mais aussi de certaines pratiques de petits pêcheurs, par exemple à l'explosif ou au poisson), mais elle n'est pas la seule coupable : les pollutions physique (plastique etc.), chimique (marées noires etc.), sonore (sonars de navires etc.) représentent également un problème conséquent, tout comme la "bétonisation" des côtes, l'introduction d'espèces invasives (via le transport maritime) ou la destruction des habitats sensibles comme les mangroves ou les herbiers qui constituent souvent des zones de nourrissage ou de nurserie.

Une gestion durable des pêches passe donc nécessairement par une refonte de nos autres secteurs d'activités et par un changement du rapport que l'on entretient avec l'océan.

Quelles sont les poissons ou types de produits qu'il faudrait potentiellement cesser de consommer, ou dont il serait nécessaire de réduire la consommation ?

Chez BLOOM, nous pensons que le plus important est de choisir son poisson en fonction de la méthode avec laquelle il a été pêché. Nous avons créé une infographie pour expliquer ces différentes méthodes car nous avons bien conscience que ce n'est pas si simple.[7] Evitez les poissons pêchés au chalut de fond, qui sont responsables d'un impact physique très important sur les habitats marins et qui génèrent aussi de nombreuses captures "accessoires". Sortez du trio infernal "saumon d'élevage, crevette rose, cabillaud" (qui représente la vaste majorité des achats français) et essayez donc des poissons un peu moins connus (comme le tacaud ou le merlan bleu) ou un peu plus odorants comme le maquereau, la sardine et l'anchois. Enfin, comme pour la viande, limitez la consommation de poisson.

Nous n'avons donc pas de "liste verte" à vous proposer, mais nous avons tout de même une "liste rouge" : évitez les espèces profondes (lingue bleue, empereur, grenadier de roche, sabre noir, sébaste, hoki etc.) ainsi que les gros poissons carnivores comme les requins, les espadons et les thons.

Une question revient souvent lorsqu'il est question de consommation responsable : "que penser des labels ?". C'est justement une question autour de laquelle nous avons développé un programme de recherche et nos résultats préliminaires (qui seront publiés au cours de l'année 2018) montrent qu'aucun label ne tient ses promesses.[8]



[1] Gros (2018) L’exploitation des ressources halieutiques : pressions sur les écosystèmes marins, état des pêcheries, impacts sur la biodiversité et aménagement de ses usages. Disponible à : www.fondationbiodiversite.fr/images/documents/Comprendre_la_biodiv/ressources-halieutiques.pdf

[2] Cela ne veut pas dire que sa gestion est exempte de critique, puisque les quotas de pêche actuels sont quasiment exclusivement alloués à ceux qui ont été responsables de la surexploitation de l'espèce dans le passé, laissant les pêcheurs artisans sur la touche. Voir le communiqué de la Plateforme de la petite pêche artisanale française : www.plateforme-petite-peche.fr/?p=567.

[3] Fraction de la population totale d’une espèce donnée, dans une région donnée, à l’exclusion des individus trop petits pour être capturés ou hors de portée des engins de pêche. Un "stock" correspond à une "unité de gestion", par exemple le "bar en Manche" ou la "plie en Mer du Nord".

[4] FAO (2016) The state of world fisheries and aquaculture — Contributing to food security and nutrition for all. Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), Rome (Italy). x + 190 p.

[5] Cashion et al. (2017) Most fish destined for fishmeal production are food-grade fish. Fish and Fisheries.

[6] Jacquet et al. (2015) Ocean calamities: hyped litany or legitimate concern? Bioscience 65(8): 745-746.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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assougoudrel
- 12/02/2018 - 12:31
Rien qu'en France
combien de tonnes de poissons sont jetées pour garder un prix élevé, car il ne faut pas donner de mauvaises habitudes aux consommateurs français? Combien d'intermédiaires qui s'en mettent plein les fouilles? Je connais des pêcheurs bretons et normands qui ont voulu donner des coquilles Saint-Jacques à des associations qui les ont refusé, car elles étaient dans leurs coquilles. Ces associations n'ont le droit de recevoir que du poisson cuisiné. J'habite près de la mer et j'achète rarement du poisson (trop cher) et je m'en gave à l'étranger comme en Espagne. Arrêtons le gaspillage et les comportements du fumiers de certains pays comme le dit si bien Atlante13 et tout irait pour le mieux.
Atlante13
- 12/02/2018 - 11:05
Non, vous confondez et mélangez tout
n'est pas en cause la pêche organisée et gérée, plus ou moins bien d'ailleurs par l'UE (voir la pêche électrique), mais la pêche industrielle pratiquée par des fumiers sans scrupules qui sillonnent tous les océans, détruisant tout le système écologique à l'aide des filets et de lignes faisant des dizaines de km de long sur des bateaux usines gigantesques. Il s'agit de malades mentaux qui massacrent des centaines de millions de requins chaque année pour ne prélever que les ailerons, rejettent les bêtes encore vivantes qui se noient, incapables de nager. Il s'agit de malades mentaux, japonais, islandais ou norvégiens ou autres, qui continuent à massacrer les baleines et les dauphins. Il s'agit de bateaux usines sillonnant les océans pour ramasser tout le krill possible, chainon indispensable de la vie maritime, pour en faire des aliments pour chats. Et il s'agit aussi des pollutions et empoisonnements des mers par les déchets industriels. Sans que ça vienne perturber le bonheur des nos représentants à l'ONU.
vangog
- 11/02/2018 - 22:24
Entièrement d’accord avec le post précédent!
A force de mettre des bateaux au rebut, l’UE a sur-protégé ses zones de pêche, parvenant à un repeuplement acceptable. Les zones asiatiques et russes ont subi une sur-pêche agressive poussant les bateaux de ces pays à aller piller, de plus en plusieurs loin, les eaux internationales. Plutôt que se polariser bêtement sur le CO2, c’est ce type de surpêche qu’aurait dû condamner l’accord de Paris, s’il n’avait pas été conduit par des abrutis...