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Somewhere over the rainbow

Dérèglement climatique : les méthodes de pluie artificielle sont-elles une solution (ou un problème supplémentaire...) ?

Publié le 05 mars 2017
La géo-ingénierie est un outil scientifique qui regroupe différentes techniques scientifiques qui permettent de modifier le climat et qui a pour but de contrôler certains aspects météorologiques. Ces techniques complexes sont à la portée de nombreux pays, n'étant pas encadrés des dangers pourraient bien vite s'annoncer.
Thomas Gasser
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Thomas Gasser est un chercheur pour l'IIASA  anciennement pour le CIRED spécialisé sur le changement climatique. 
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La géo-ingénierie est un outil scientifique qui regroupe différentes techniques scientifiques qui permettent de modifier le climat et qui a pour but de contrôler certains aspects météorologiques. Ces techniques complexes sont à la portée de nombreux pays, n'étant pas encadrés des dangers pourraient bien vite s'annoncer.

Atlantico : La géo-ingénierie est un outil scientifique qui permet de modifier le climat. Dans quelle mesure cette technique va aider certaines zones en difficultés ? Quelles sont les limites et dangers de cet outil ?

Thomas Gasser : Nous avons tendance en ce qui concerne la géo-ingénierie à ne parler que de gestion du rayonnement solaire qui est la technique la plus simple qui consiste à envoyer des particules ou des précurseurs de particules dans l’atmosphère. Cependant d’autres techniques rentrent dans cette catégorie notamment la capture du carbone, il s’agit de capturer le Co2 présent dans l’atmosphère pour le stocker. Ces deux grandes familles n’ont pas du tout les mêmes implications scientifiques ou gouvernementales.

Il existe beaucoup de techniques différentes, concernant l’injection de sulfate dans la stratosphère pour masquer le rayonnement solaire nous pourrions réduire la température moyenne de la planète. Là où l’incertitude est plus importante, c’est sur la répartition de cette baisse sur le territoire. Nous pourrions donc peu affecter certaines régions et beaucoup affecter d’autres. Nous travaillons sur les différents scénarios pour savoir comment optimiser ces techniques. Si nous arrivons à contrôler le réchauffement, l’impact sur les précipitations serait différent, ces sulfates dans la stratosphère n’ont pas le même retentissement que le gaz à effet de serre. Ce que nous pourrions faire c’est annuler le changement de température global sans arriver à annuler les modifications de précipitation. Avec assez de sulfates pour refroidir d’autant que les gaz à effet de serre réchauffent alors il y aura une baisse des précipitations à l’échelle de la planète, ce qui poserait un réel problème dans certains régions déjà sous stress hydrique. La compensation à l’échelle globale ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de modifications du climat. Concrètement, c’est une superposition des perturbations du climat sans réduire la perturbation initiale causée par le gaz à effet de serre.  

La Russie l’an dernier a fait en sorte que la pluie arrive plus tôt sur son territoire pour garantir une journée sèche lors d’une célébration. La facilité de production de certains outils de géo-ingénierie peut-elle être un danger ? Le coût très faible de ces outils peut-il être problématique ?

L’intérêt de cette solution est qu’elle est facile d’accès et peu chère. Il n’y a pas besoin de créer de nouvelles technologies. Nous pourrions simplement mettre des adjuvants dans le carburant des avions. Une fois que quelque chose est dans la stratosphère cela se réparti à l’échelle de la planète assez rapidement. Un pays aurait donc peu d'intérêt à le faire seul, il y aurait peu de certitudes concernant le résultat dans une zone géographique très précise.

Le faible coût alimente le risque dans la mesure où en ce qui concerne les exemples météorologiques nous n’avons pas de certitude sur l'efficacité des techniques. C’est loin d’être contrôlé. Quand la pluie doit tomber elle tombe, ce que nous “arrivons” à faire est probablement plus issus de la chance. Dans l’exemple de la Russie, il s’agit d’un jour donné ce qui demande plus de précisions et donc de moyens. La problématique du changement climatique se pose sur le long terme, il paraît donc bien sûr impossible d’envoyer un avion militaire par heure pendant 30 ans. Le but n’étant pas d’affecter les nuages de basse altitude mais d’injecter dans la stratosphère parce que les particules y ont une durée de vie élevée. Nous ne sommes vraiment pas dans la même problématique en ce qui concerne la tentative de contrôle de la météo et la géo-ingénierie climatique qui elle demande une approche de plus long terme, elle a toujours un effet extra-territoriale avec une échelle beaucoup plus large. Ceci-dit le coût est plus faible pour le changement climatique que pour les aspects météorologiques. C’est un risque que cette technique soit facile cependant un état n’a pas vraiment d’intérêt à la mettre en pratique à cause de l’incertitude de l’efficacité sur son territoire.

Différents pays ont accès à ces possibles ressources, existe-t-il des réglementations de cette pratique ?

Il n’existe pas vraiment de réglementation concernant la géo-ingénierie. Il existe une convention qui interdit en théorie les tentatives de contrôle à des fin militaires qui pourraient nuire à d’autres pays. Sur les questions de géo-ingénierie du climat il y a une interdiction par l’organisation maritime internationale de fertiliser les océans à grande échelle. C’est une technique de capture de Co2 par un ajout de grandes quantités de fer ou de nutriments dans des zones pour augmenter l’activité biologique. Comme nous n’avons aucune preuve de l’efficacité de cette technique et qu’elle peut avoir des impacts sur l’écosystème elle a donc été interdite. D’après différentes études cette technique de toute façon ne fonctionne à priori pas.

La convention sur la biodiversité a été adopté lors du sommet de la terre à Rio en 1992, a été complété en 2010 par un texte qui interdit la géo-ingénierie mais sans valeurs contraignantes. La géo-ingénierie se trouve relativement dans un vide juridique. Si on veut créer des conventions nous avons besoin d’une gouvernance international et c’est très complexe à mettre en place.

Derrière toutes ces histoires de géo-ingénierie nous cherchons à trouver une solution technique à la limite de la science fiction pour régler un problème que nous avons causé. Nous voulons stopper la pollution en créant une autre forme de pollution. Avoir deux perturbations qui se compensent ne paraît pas être une solution idéale.  

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Commentaires (2)
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jipebe29
- 06/03/2017 - 14:50
Réchauffement et modèles numériques
Avant de faire n’importe quoi et de jouer aux apprentis sorciers, il faudrait être sûr qu'il y ait réchauffement climatique et que les projections multidécennales des modèles numériques aient un zeste de crédibilité.

Or, il n’y a plus de réchauffement climatique depuis 2001 : Les droites de tendance Hacrut, RSS et UAH sont quasiment plates depuis 2001 (2016 étant une année particulière, à cause d'un El Nino très intense, elle n'est pas prise en compte) :
http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut4gl/from:2001/to:2015/trend/plot/rss/from:2001/to:2015/trend/plot/uah6/from:2001/to:2015/trend

Comme, par ailleurs, les projections des modèles numériques continuent à se planter lamentablement, leurs projections pour 2100 n’ont aucune crédibilité. Bref, quand on imagine le pire en se basant sur des prémisses fausses, on est sûr que ses prévisions n'ont aucune chance de se réaliser, du moins dans le monde réel, fort différent de l'espace-temps imaginaire des modèles numériques, et il faut surtout éviter de faire n'importe quoi...
jipebe29
- 06/03/2017 - 14:43
Le dérèglement climatique, c
Le dérèglement climatique, c'est une tarte à la crème : l'indice ACE, qui mesure l’énergie cumulée des ouragans/typhons/cyclones, diminue depuis environ 10 ans et a retrouvé son niveau des années 1975. Voir « mythes et légendes I et II » sur le site Pensée Unique.
Bref, croire que les thèses du GIEC/IPCC et que les prophéties des modèles numériques ont un zeste de crédibilité, c’est un acte de foi, mais qui est totalement irrationnel.