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Un livre, un débat

"Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ?"

Publié le 12 novembre 2014
Comment faire sens à notre existence ? Quelle(s) direction(s) lui donner ? Devons-nous nous fixer un but ? En poursuivre plusieurs ? Devons-nous vivre comme si chaque jour était le dernier ? Les réponses d'Alexandre Lacroix, auteur de "Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ?" (Flammarion).
Alexandre Lacroix est né en 1975. Écrivain et philosophe, il est rédacteur en chef de Philosophie Magazine. Il est notamment l'auteur de Contribution à la théorie du baiser (Autrement, 2011), du Téléviathan (Café Voltaire, 2010), de La Grâce du...
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Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Comment faire sens à notre existence ? Quelle(s) direction(s) lui donner ? Devons-nous nous fixer un but ? En poursuivre plusieurs ? Devons-nous vivre comme si chaque jour était le dernier ? Les réponses d'Alexandre Lacroix, auteur de "Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ?" (Flammarion).

Barbara Lambert : Votre livre s'intitule « Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ? » Votre questionnement n'est pas d'ordre religieux, il est plus d'ordre existentiel...

Alexandre Lacroix : Mon essai ne traite pas de la foi religieuse, en effet. Le « croire en rien » qui apparaît dans le titre renvoie à une expérience que je pense très répandue. C'est l'expérience que chacun peut faire lorsqu'il regarde le ciel étoilé, qu'il voit l'univers et qu'il éprouve le caractère pleinement inexplicable de la présence des humains sur cette Terre... On peut d'ailleurs avoir le même sentiment, la même impression d'incertitude sur la raison d'être de toutes choses quand on regarde le paysage défiler depuis la fenêtre d'un train. Beaucoup de systèmes philosophiques fournissent les moyens de dépasser ce vertige, de l'enfouir sous une construction théorique. Ils vont poser des principes...

BL : Vous êtes assez anti-principes...

AL : J'essaie de proposer une démarche philosophique qui s'appuie sur ce sentiment d'incertitude ou d'ignorance radicale. Quand Montaigne se demande : « Que sais-je ? », c'est une provocation, parce qu'il est l'un des hommes les plus savants de son siècle. Il sait beaucoup de choses. Mais le non-savoir dont il se réclame ainsi concerne le sens profond de l'existence. Il n'a pas d'absolu sur lequel se reposer, pas de dogme.

BL : Vous insistez sur la nécessité de se méfier des notions de Bien ou de Mal que les « institutions » brandissent. Vous dites que la morale ne peut pas passer par la menace...

AL : Ce livre est un essai de philosophie morale. La philosophie morale peut permettre de proposer une « axiologie », c'est-à-dire une échelle de valeurs qui servirait à évaluer les actions des hommes, à juger si  elles sont « bonnes » ou « mauvaises ». Ce n'est pas du tout cette démarche qui m'intéresse. Car la philosophie morale peut aussi se donner pour tâche de répondre à la question « comment vivre ? », « quelle attitude adopter vis-à-vis des autres et du monde ? », indépendamment de tout jugement de valeur porté sur les conduites humaines. Si on veut vraiment pousser jusqu'au bout la question de savoir comment vivre, on est obligé de suspendre le jugement moral. Si on se demande comment vivre en ayant la table de la loi au-dessus de la tête, on n'y arrivera pas. Pour se poser cette question, il faut la saisir comme on prendrait un caillou dans sa main et la lancer le plus loin possible.

BL : « Comment vivre », pour vous, ça veut dire « Comment vivre pleinement ». Ce que vous voulez, c'est trouver une conception de la vie qui ne l'aplatisse pas, qui l'étoffe, lui donne du relief... Vous avez des exigences...

AL : Les philosophes ont parfois une habitude assez désagréable – c'est d'ailleurs ce qu'on vous apprend à faire en classe de philosophie dès la terminale – qui consiste à examiner une question et à ne pas y répondre. Là, j'ai décidé d'enfreindre ce protocole : j'ai décidé de répondre (sourire).

BL : Vous vous demandez si le bonheur peut être le but de la vie. Vous répondez : non, et vous ajoutez que le bonheur est quelque chose qui nous est « alloué », sur lequel nous n'avons aucune prise...

AL : Il y a plusieurs définitions possibles du bonheur, mais, pour moi, les descriptions de bonheur qui sonnent juste sont celles que l'on trouve, par exemple, chez un écrivain-voyageur comme Nicolas Bouvier. Il explique qu'en voyage, il y a des moments d'enchantement, de lévitation qu'on pourrait définir comme des moments de parfaite adéquation de la pensée et de la vie. Il n'y a plus de faille, tout est résolu. Ce sont des moments éphémères. Ce n'est pas seulement du bien-être physique, ce n'est pas non plus de la jouissance. C'est ce que j'appellerais des « sensations morales ». On ne sent plus de déchirure. Ce sont des moments d'une extrême beauté, mais qui nous sont alloués, parce qu'on ne pourrait pas obtenir cet état-là à l'issue d'une stratégie ou d'une tactique.

BL : Vous dites que le bonheur ne se mérite pas, ne se gagne pas...

AL : On a tous fait cette expérience d'essayer de construire un dispositif qui nous permette d'éprouver cette sensation de bonheur. On décide, par exemple, de louer une petite maison quelque part pour les vacances, et puis, quand on arrive, la chasse d'eau est cassée, ou alors, un de vos enfants se tord la cheville, ou votre train est en retard... Ce que l'on avait mis en place pour éprouver la sensation de bonheur est déjoué. Et paradoxalement, on peut vivre un de ces moments de bonheur sans rien avoir programmé. On sort du bureau, on décide de rentrer à pied et on se sent heureux de manière tout à fait inexplicable. On se sent submergé par cette « sensation morale » qu'est le bonheur et, du coup, ce bonheur posé comme une finalité me paraît un peu naïf. Par ailleurs, j'ai tendance à considérer qu'il n'y a pas de but du tout dans la vie.

BL : Vous dites en effet que l'amour, l'argent, la reconnaissance ne peuvent pas davantage être les buts de la vie...

AL : La vie n'est pas un moyen en vue d'atteindre une fin. Dans « Le Discours de la méthode », Descartes dit qu'on est comme un voyageur perdu en forêt. Pour lui, la forêt, c'est la vie, l'existence. Ce qu'il dit, donc, c'est que, quand on est perdu en forêt, on doit choisir une direction au hasard, n'importe laquelle, et s'y tenir. On finira de cette façon par sortir de la forêt, parce qu'il y a une lisière de tout côté. Dans sa métaphore, il y a une image sous-jacente du salut, parce que la lisière, c'est un équivalent du salut. Ce qu'il dit, en gros, c'est qu'en se fixant un cap, on sortira de la forêt quoi qu'il arrive. Mais non, désolé, ce n'est pas le cas, la vie n'a pas de lisière mais seulement une fin, la mort. Je propose du coup de revoir l'image, d'imaginer qu'on est un voyageur perdu dans une forêt, mais que cette forêt couvre le globe de toutes parts. Si on marche toujours tout droit comme le propose Descartes, au mieux, on va revenir au point de départ. La seule attitude pertinente consiste donc au contraire à fixer un bivouac quelque part et à explorer la forêt dans plusieurs directions contradictoires. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut parcourir une diversité de chemins, explorer toutes les directions possibles de l'existence : le travail et la paresse, la sobriété et l'ivresse, etc. Comme il n'y a pas de but unique, cela ne sert à rien de s'épuiser à se fixer sur une seule voie.

BL : Il peut y avoir des buts multiples...

AL : Il peut y avoir des buts provisoires qui s'opposent les uns aux autres. Il ne faut pas avoir peur de les adopter successivement, parce qu'il n'y a rien d'autre, derrière la vie. Il n'y a rien d'autre à faire que d'explorer cette forêt, parce qu'on doit y passer un certain temps. Dans ce que fait Descartes, il y a quelque chose de très typique de ce qu'entreprennent les philosophes : on reconnaît l'incertitude, on admet qu'on est perdu, et aussitôt après, on pose un but arbitraire pour oublier ce premier moment où on était perdu. Je pense qu'on peut se comporter tout à fait différemment : on peut ne jamais cesser de se rappeler qu'on est dans une forêt épaisse, incompréhensible et en même temps éprouver une certaine adéquation avec cette forêt. C'est pas grave de ne pas savoir exactement où l'on va. De toute façon, la vie finira. Il n'y a pas de but à atteindre. Ca se termine par la mort qui est un grand égalisateur, et donc, chacun doit réaliser la condition humaine à sa manière, mais en ne se figeant pas. Se fixer un but, c'est le meilleur moyen de figer la pensée. Se rappeler qu'on est perdu, c'est quelque chose qui relance la pensée. Le doute est une opération de revitalisation de la pensée.

BL : Vous dites qu'il faut se méfier de l'illusion qui consiste à croire qu'on prend des décisions dans la vie. Selon vous, il est inutile de réfléchir, de discuter : les décisions sur les grandes affaires de notre vie sont déjà « pliées », dites-vous... Il y aurait une sorte d'impulsion vitale qui déciderait les choses pour nous...

AL : Dans un passage peu connu de de son « Traité des passions de l'âme », Descartes dit : imaginons que nous sommes dans un village et que nous devions rejoindre un autre village. Les gens de la région nous informent qu'il y a deux routes possibles. Il y a une route sûre, mais qui est assez longue. Et puis, il y a un chemin un peu tortueux, plus rapide, mais réputé dangereux parce qu'on peut se faire attaquer par des brigands. Vous vous mettez en chemin avec l'idée de prendre la route sûre, mais arrivé à la bifurcation, vous avez une émotion, une impulsion, qui vous commande d'emprunter le petit chemin. Là, Descartes dit : il faut suivre la route réputée sûre, parce que si jamais il se passe quelque chose de malheureux, on n'aura rien à se reprocher, on aura suivi la conduite qui nous offrait le plus de garanties. Si on applique cette recommandation, je crois, au contraire, qu'on risque vraiment de passer complètement à côté de sa vie. Si vous transposez cette métaphore à la situation d'un jeune d'aujourd'hui, en admettant qu'il ait la possibilité de faire des études, la route réputée la plus sûre consistera à passer un bac scientifique, à intégrer une classe préparatoire, passer des concours, se maintenir dans ce qui est censé le protéger du chômage. Si ce même jeune éprouve une autre impulsion qui le porterait à étudier les antiquités étrusques ou à partir voyager, il ne le fera pas au nom du probabilisme à la Descartes. Je trouve cela incroyablement normatif de vouloir envoyer tout le monde dans la même direction. Rationnellement, il est certain qu'il vaut mieux emprunter la voie la plus sûre. Mais faut-il vivre selon des choix rationnels ? Je n'en suis pas sûr.

BL : Et si on ne suit pas la raison, on suit quoi ?

AL : Ce qu'il y a de plus fort et de plus intéressant que les décisions rationnelles, c'est ce qui consiste à « obéir à son désir le plus grand », comme nous l'ont appris certains Grecs. Il faut ici préciser le terme « désir » qui laisse entendre quelque chose d'assez hédoniste. Ce n'est pas tout à fait ça. C'est plus une disposition fondamentale, quelque chose qui vous irrigue. Ce n'est pas un désir de chocolat, de satisfaction rapide. Si on choisit de répondre à notre élan vital, de suivre notre disposition fondamentale, alors ce n'est pas vraiment dangereux. Si jamais, face à un dilemme, on ne sait pas quoi faire, j'aurais tendance à penser qu'il ne faut pas prendre de décision rationnellement, mais attendre que la solution s'impose d'elle-même, parce qu'elle va finir par éclore.

BL : Vous parlez de la « puissance germinative de la solution »...

AL : Ici, il faut revenir à l'Antiquité et à un penseur sceptique nommé Sextus Empiricus, qui a formulé une idée clé. Il dit : face à un problème, le sceptique doit explorer rationnellement les voies contradictoires. Une fois qu'on a examiné les arguments contradictoires, il prône une attitude qui consiste à faire un pas de côté. On entre dans un état qu'il appelle la suspension du jugement. Cela consiste à se défier de ce que peut construire, échafauder la raison. Après avoir examiné un problème, la pensée peut s'évader pour trouver cet état d'apesanteur, d'altitude : elle doit être un peu au-dessus d'elle-même. C'est très libérateur par rapport aux attitudes de ratiocination, de bavardage incessant, voire nombriliste. Une fois qu'on a suspendu le jugement, que reste-t-il ? La « hormè », disent les sceptiques grecs, ou impulsion vitale.

BL : Vous mettez en garde contre l'illusion de vouloir faire de sa vie une œuvre d'art...

AL : Il existe toute une école de la sculpture de soi, dont les origines remontent à l'Antiquité et qu'on retrouve, notamment, chez Michel Foucault. Sénèque disait que pour bien remplir une journée, il faut qu'elle soit composée de tous les éléments qui font une bonne vie : il faut un certain nombre d'heures consacrées au travail, un certain nombre d'heures consacrées au plaisir, à la lecture, à l'effort physique, etc. L'idée, c'est de construire chaque journée comme on construirait sa vie parfaite. C'est une technique de soi parmi d'autres. Foucault a revisité ces techniques de soi et les a remises au goût du jour, en inventant un concept qu'il appelle la « bio-esthétique ». Le projet, ce serait ici de se sculpter soi-même, de faire de la vie une œuvre belle. Je pense que c'est une illusion qui, au mieux, fait de vous un dandy et au pire, vous fourvoie gravement. Derrière cette idée des techniques de soi, il y a en effet l'implicite qu'on peut accoucher de soi-même ou se révolutionner soi-même, changer d'état. Je pense qu'on peut acquérir certaines aptitudes physiques ou intellectuelles, mais qu'on ne peut pas véritablement accéder à un autre être. On ne peut pas se recréer soi-même.

 

 

 

BL : On peut s'améliorer tout de même, panser des blessures, renaître, d'une certaine manière...

AL : On ne peut pas faire de soi une œuvre d'art. On peut à partir de la vie composer une œuvre d'art, on peut composer une image sociale de soi-même, mais on ne peut pas entrer dans un rapport à soi-même qui serait de l'ordre de l'autoconstruction. Beaucoup de coaches et de psys vivent et prospèrent sur la croyance diffuse qu'on peut s'autoconstruire. Il y a une arnaque sous-jacente. On ne peut pas, par une application sur soi-même constante, se sculpter ou se métamorphoser. En plus, ce serait dangereux : cela risque de vous instaurer dans un rapport d'hyper-vigilance vis-à-vis de vous-même, une sorte de raidissement paranoïaque.

BL : Vous formulez quatre « lois », ou règles de vie.

AL : Ce sont des conseils. Il ne s'agit pas de délivrer un enseignement positif, de tracer un système. J'essaie de décrire une attitude philosophique, un état d'apesanteur par rapport aux dogmes. Ces quatre conseils sont : « ne perds pas ta vie à poursuivre un but illusoire », « ne choisis jamais », « obéis à ton désir le plus grand » et « contemple autant que tu le peux les apparences de ce monde ». Il y a deux conseils négatifs et deux positifs. Chacun en fait ce qu'il en veut, il peut les réinterpréter, les modifier...

BL : Il y a quelque chose dans ces conseils qui relève presque de l'instinct...

AL : Il ne s'agit pas de congédier complètement la raison pour accéder à quelque chose qui serait de l'ordre de la vie instinctive. Il s'agit d'accepter l'examen rationnel et de s'en dégager, de l'accomplir pour mieux le dépasser.

BL : Et pourtant, vous terminez votre livre sur l'image de la panthère du Jardin des plantes. Pour arriver à vivre quand on ne croit en rien, il faut être « une panthère morale », dites-vous...

AL : Au Jardin des plantes, il y a une très belle panthère des neiges qui n'a de cesse de marcher dans sa cage comme si elle allait pouvoir s'évader et partir chasser à tout instant. Si on met un homme en prison, lui va s'effondrer sur lui-même. Du fait d'être privé de liberté, il va très vite s'intoxiquer de représentations qui vont le plonger dans un état végétatif, mélancolique, dépressif. Si on transpose cette situation à la condition humaine, qui est douloureuse, puisqu'il y a vieillissement et mort, qu'on ne sait pas ce qu'on fait sur Terre ni quel est le sens de cette aventure, on a le choix entre deux attitudes. Une attitude qui consiste à s'intoxiquer rationnellement en ressassant la misère de cette condition, en se préparant sans cesse à mourir, comme un prisonnier malheureux. Il y a une autre voie, celle de la panthère, qui consiste à se maintenir en mouvement, en vie. L'attitude que je propose tend vers ce mouvement, cette vitalité. Et pour corriger le caractère animal de l'image de la panthère, je propose l'expression de « panthère morale ».

 

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