En direct
Best of
Best of du 3 au 9 août
En direct
© Reuters
Zegreenweb

La difficile lutte contre le trafic d'ivoire

Publié le 11 mai 2014
Avec Zegreenweb
La protection de la biodiversité est essentielle pour l'équilibres des écosystèmes et, ce qui est sans doute plus motivant pour les autorités des pays concernés, au développement d'un tourisme basé sur l'observation de la nature. Malgré ces deux constats, force est de constater que les braconniers semblent toujours avoir un temps d'avance sur les rangers chargés de protéger la faune.
Le site www.zegreenweb.compropose chaque jour toute l'actualité du développement durable et offre une véritable boîte à outil pour un quotidien plus soucieux de la planète (écogestes, recettes de cuisine bio, guide des restos bio, espace emplois verts,...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Zegreenweb
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le site www.zegreenweb.compropose chaque jour toute l'actualité du développement durable et offre une véritable boîte à outil pour un quotidien plus soucieux de la planète (écogestes, recettes de cuisine bio, guide des restos bio, espace emplois verts,...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La protection de la biodiversité est essentielle pour l'équilibres des écosystèmes et, ce qui est sans doute plus motivant pour les autorités des pays concernés, au développement d'un tourisme basé sur l'observation de la nature. Malgré ces deux constats, force est de constater que les braconniers semblent toujours avoir un temps d'avance sur les rangers chargés de protéger la faune.
Avec Zegreenweb

Six éléphants, dont quatre bébés, abattus au Kenya

Le plus important massacre remonte à l’année passée, lorsque 86 éléphants, dont 33 femelles enceintes, avaient été abattus en une nuit à la frontière entre le Tchad et le Cameroun. C’était au mois de mars. Entre temps les rhinocéros ont pour leur part complètement disparu du Mozambique, où ils étaient la cible des braconniers. Des mesures sont prises régulièrement pour essayer de contrer ce phénomène mais sans grande efficacité. En Tanzanie, un ministre avait même suggéré il y a quelques mois de faire passer une loi permettant de condamner à mort les braconniers. Sans succès.

Parmi les six éléphants retrouvés morts au Kenya, l’un d’entre eux était si jeune qu’il n’avait pas encore de défenses. Quel intérêt alors de le tuer, si ce n’est de la barbarie, quand on sait que la motivation des braconniers est la revente de l’ivoire sur le marché noir, notamment en Asie, où il se négocie à prix d’or. Cette fois-ci, trois suspects ont été arrêtés. S’ils avère que ce sont eux les coupables, sans aller jusqu’à souhaiter que leur soit infligée la même peine que celle qu’il ont fait subir à leurs victimes, espérons qu’ils soient durement sanctionnés.

Lire la suite sur Zegreeweb

En Tanzanie, un ministre suggère que les braconniers soient exécutés

C’est un ministre en charge de l’environnement en Tanzanie qui fait cette fois parler de lui avec sa proposition pour le moins radicale : il faudrait selon lui réserver le même sort aux braconniers qui tuent des éléphants que le sort qui est réservé aux éléphants eux mêmes, c’est à dire les abattre. Cette proposition, dont on voit difficilement comment elle pourrait être adoptée, témoigne du désarroi des autorités et des associations de protection des animaux et de l’environnement dans ce pays, et plus largement sur le continent africain.

On se rappelle du massacre qui avait eu lieu en mars dernier, où 86 éléphants, dont 33 femelles enceintes, avaient été abattus en une nuit par des braconniers à la frontière du Tchad et du Cameroun. La montée semble-t-il inexorable du cours de l’ivoire, notamment sur les marchés asiatiques, ne fait qu’encourager les braconniers, avides d’argent, à prendre de plus en plus de risques, quitte à abattre des innocents qui se trouveraient sur leur passage. 30.000 éléphants on été abattus en 2012 pour l’appât du gain. Si rien n’est fait, l’espèce pourrait totalement disparaître à horizon d’une douzaine d’années.

Lire la suite sur Zegreeweb

Des chiens policiers capables de détecter l’ivoire de contrebande

Nous nous sommes souvent fait l’écho sur zegreenweb du scandale du braconnage des éléphants pour leur ivoire, dont raffolent particulièrement certains pays asiatiques. Leur effet sur la population de cette espèce que l’on sait menacée est dramatique. Il y a quelques semaines encore, c’étaient 86 éléphants, dont 33 femelles enceintes, qui avaient été abattus en une nuit à la frontière du Tchad et du Cameroun. Avec un prix du kilo d’ivoire qui atteint les 2.000 dollars sur le marché noir asiatique, plus rien ne semble arrêter les braconniers.

C’est pourquoi le département américain chargé de la protection des espèces animales a déjà dressé quatre chiens pour que ces derniers soient capable d’aider les douaniers à détecter l’ivoire issu des cornes d’éléphants, ainsi que les cornes de rhinocéros, dont nous parlons sensiblement moins, mais qui font également l’objet d’un important trafic. Ils s’appellent Viper, Butter, Lancer et Locket et opéreront dans les aéroports, ports et dans les centres Fedex ou UPS.

13 semaines de formation et d’entraînement auront été nécessaires pour que ces chiens, d’habitude entraînés pour renifler des plantes et autres fruits interdits sur le sol américain car pouvant renfermer des insectes potentiellement porteur de maladies, soient parfaitement capable de reconnaître l’odeur des cornes d’éléphants et de rhinocéros et ainsi contribuer à la lutte contre ce trafic qui met en danger des espèces déjà menacées. Espérons que cette initiative fera des petits.

Lire la suite sur Zegreeweb

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

02.

Jean-Bernard Lévy, celui qui doit faire d’EDF le champion du monde de l’énergie propre et renouvelable après un siècle d’histoire

03.

Au Yémen, les Emirats Arabes Unis défendent leurs intérêts... au détriment des Saoudiens

04.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

05.

Un été tranquille ? Pourquoi Emmanuel Macron ne devrait pas se fier à ce (relatif) calme apparent

06.

Pourquoi l’euro pourrait bien être le prochain dommage collatéral de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis

07.

Yémen, la situation évolue discrètement cet été à l'abri des regards des vacanciers

01.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

02.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

03.

La saga du Club Med : comment le Club Med résiste à la crise chinoise

04.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

05.

Peugeot-Citroën : le lion résiste aux mutations mondiales

06.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

01.

Ces quatre pièges qui pourraient bien perturber la rentrée d'Emmanuel Macron (et la botte secrète du Président)

02.

"Une part d'Afrique en elle" : petit voyage dans les méandres de la conception macronienne de la nation

03.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

04.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

05.

Quand le moisi (Jean-Michel Ribes) s'en prend à la pourriture (Matteo Salvini)

06.

Italie : quelles leçons pour la droite française ?

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires