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Le Japon, seul allié à ne pas se réjouir du processus de paix entre Pyongyang et Trump

Publié le 22 juin 2018
L’annonce de la fin des manoeuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud par Donald Trump lors de la conférence de Singapour inquiète Tokyo.
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L’annonce de la fin des manoeuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud par Donald Trump lors de la conférence de Singapour inquiète Tokyo.

S’il y a un point sur lequel Donald Trump a reculé lors de la rencontre de Singapour, c’est celui des manoeuvres conjointes. Ces exercices militaires avec la Corée du Sud étaient la cible de toutes les critiques du régime des Kim, qui demandaient depuis des décennies qu’elles soient arrêtées. Le retrait de la présence américaine ainsi envisagé et même annoncé inquiète au plus haut point les gouvernements coréen et surtout japonais, qui se sont dits surpris par cette annonce apparemment non-concertée. Le porte-parole de Shinzo Abe a d’ors et déjà déclaré qu’il attendait que son allié américain « clarifie » ses propos. Le gouvernement nippon serait sceptique sur le bon déroulement à venir du processus de paix, considérant que Kim Jung-un ne donne « aucune garantie ». 

Le Japon est par ailleurs très inquiet sur le sort des dizaines de kidnappés japonais qui sont encore en Corée, même si le Premier ministre Abe a remercié son allié d’avoir abordé la question lors de l’entrevue. Il s’est cependant rangé derrière les félicitations du monde entier pour saluer « ce premier pas ». 

Le Japon souhaiterait organiser une rencontre avec Kim Jung-un afin de faire valoir leurs revendications… qui ne semblent pas exactement celle de leur volubile allié.

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assougoudrel
- 13/06/2018 - 19:33
Merci, Marie-E
pour ces précisions. Très cordialement.
Marie-E
- 13/06/2018 - 16:22
suite : surtout que la presence americaine est de plus en plus
indesirable : est de plus en plus jugée indésirable.
À Okinawa, au Japon, où les Américains occupent les trois quarts de l’île, une manifestation géante, en 2014, a rassemblé 65 000 personnes, pour réclamer la restitution des terres. Lors d’un voyage sur une base turque en 2009, Barack Obama avait été accueilli aux cris de : « Yankee go home ! » « L’occupation » américaine est aussi l’un des arguments majeurs d’Al-Qaïda pour appeler au terrorisme. Enfin, on peut s’interroger sur l’utilité d’une telle présence sur le terrain alors que les armes actuelles sont capables d’atteindre des cibles à des milliers de kilomètres en quelques minutes…
Marie-E
- 13/06/2018 - 16:20
oui le cout est eleve
les bases de l'armée US dans le monde vues du ciel - ...
https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/1002/m... Ce déploiement massif a un coût : 100 milliards de dollars par an environ. ... Près de 200 000 hommes, soit 10 % du personnel militaire américain, sont déployés à l’étranger. De l’Allemagne à Cuba en passant par le Qatar et la Somalie, voici un aperçu de cette présence massive, répartie dans 800 bases à travers le monde.
Les États-Unis disposent du plus grand contingent militaire à l’étranger : près de 200 000 hommes répartis dans 800 bases et 177 pays à travers le monde. La plupart des emplacements sont issus de l’héritage de la Seconde Guerre mondiale. L’Asie concentre le gros des troupes, avec 39 300 hommes au Japon et 23 400 en Corée du Sud. Mais il reste tout de même 34 800 militaires en Allemagne et 12 100 en Italie, qu’on n’imagine pourtant guère ciblées par une déclaration de guerre…Ce déploiement massif a un coût : 100 milliards de dollars par an environ. Soit un sixième des dépenses militaires totales du pays (611 milliards en 2016).