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L'enquête se poursuit
Vol MH370 : coup de fil du copilote avant la disparition de l’avion, la Malaisie dément
Publié le 13 avril 2014
A l’heure actuelle, les enquêteurs examinent divers scénarios : un détournement, un acte de sabotage ou l'acte désespéré d'un passager ou d'un membre de l'équipage.
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A l’heure actuelle, les enquêteurs examinent divers scénarios : un détournement, un acte de sabotage ou l'acte désespéré d'un passager ou d'un membre de l'équipage.

L’information avait fait l’effet d’une bombe. Le copilote du vol MH370 a tenté de passer un appel de son téléphone portable juste avant que le Boeing 777 de la Malaysia Airlines ne disparaisse des écrans radars, a rapporté samedi un journal malaisien, citant des enquêteurs anonymes. Mais ce dimanche, la Malaisie a démenti officiellement l’existence d’un appel téléphonique de ce genre. "Autant que je sache, non", a répondu Hishammuddin Hussein, le ministre malaisien des Transports à un journaliste lui demandant si des appels avaient été passés. 

Il a cependant ajouté ne pas vouloir s'avancer dans "ce qui est le domaine de la police et des agences internationales" qui enquêtent sur l'affaire. "Je ne veux pas perturber les enquêtes qui sont conduites non seulement par la police malaisienne mais aussi le FBI, (les services secrets britanniques) MI6, les renseignements chinois et d'autres agences", a-t-il poursuivi lors d'une conférence de presse à Kuala Lumpur.

Samedi, le New Straits Times (NST) expliquait dans ses colonnes que l'appel avait été coupé, peut-être "parce que l'avion s'est rapidement éloigné du relais (de télécommunications)", sans indiquer qui était le destinataire de l'appel. Selon une autre source, également citée par le quotidien malaisien, le téléphone mobile de Fariq Abdul Hamid, le copilote donc, a été "reconnecté" au réseau, sans qu'il soit certain qu'un appel ait été effectivement passé à partir du Boeing 777 disparu le 8 mars. L'avion assurant le vol MH370 aurait volé assez bas près de l'île de Penang, sur la côte ouest de la Malaisie - après avoir changé de cap - pour qu'un relais de télécommunications capte le signal du téléphone du copilote.

Ce dimanche, le ministre malaisien des Transports a aussi fait un point sur les investigations. Il a ainsi précisé qu'aucun passager n'avait été totalement écarté de l'enquête, contredisant des propos tenus précédemment par la police malaisienne qui disait qu'après vérification, tous les passagers étaient hors de cause. "L'inspecteur général de la police avait indiqué alors n'avoir rien trouvé de suspect parmi les passagers (...) mais à moins que nous trouvions plus d'informations, notamment les données contenues dans les boites noires, je ne pense pas que le chef de la police puisse dire qu'ils ont tous été écartés", a déclaré le ministre.

Les enquêteurs sur la disparition du vol MH370 examine divers scénarios : un détournement, un acte de sabotage ou l'acte désespéré d'un passager ou d'un membre de l'équipage. Mais, à l’heure actuelle, aucun élément matériel n'a permis de privilégier l'une ou l'autre de ces hypothèses.

Vu sur : Lu sur RTL.fr
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