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© Reuters
En visite à Alger, François Hollande a déconcé un système colonial "injuste et brutal".
Moment de vérité

Hollande est prêt pour la vérité mais les Algériens le sont-ils ?

Publié le 21 décembre 2012
Le chef de l'Etat français a dénoncé jeudi le système colonial "profondément injuste et brutal" instauré en Algérie par la France et a reconnu les "souffrances" du peuple algérien. Pour favoriser "la paix des mémoires", François Hollande a appelé à l'ouverture des archives des deux pays.
Ahmed Rouadjia a obtenu son doctorat d’histoire à Paris VII (Jussieu) en 1989. ...
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Le chef de l'Etat français a dénoncé jeudi le système colonial "profondément injuste et brutal" instauré en Algérie par la France et a reconnu les "souffrances" du peuple algérien. Pour favoriser "la paix des mémoires", François Hollande a appelé à l'ouverture des archives des deux pays.

Atlantico : Le président de la République a dénoncé hier le système colonial "profondément injuste et brutal" instauré en Algérie par la France et a reconnu les "souffrances" du peuple algérien. Pour favoriser "la paix des mémoires", François Hollande a appelé à l'ouverture des archives des deux pays. Les Algériens sont-ils vraiment prêts à faire le travail de mémoire qu’a opéré la France ? Vont-ils jouer le jeu de l'ouverture des archives ?

Ahmed Rouadjia : D’abord, je pense qu’en dénonçant le caractère "profondément injuste et brutal" du système colonial expérimenté en Algérie durant la colonisation et en reconnaissant publiquement les "souffrances" endurées par le peuple algérien du fait de ce même système, le président François Hollande ne l’a pas fait  démagogiquement pour plaire à ses hôtes algériens, ni pour caresser dans le sens du poil leur nationalisme à fleur de peau, mais il l’a fait de manière sincère. Sincère, parce que François Hollande et les hommes de sa génération, quelle que soit leur filiation idéologique, n’étaient point responsable du système colonial, et dont beaucoup d’entre eux avaient dénoncé dans leur jeunesse militante, voire anticolonialiste pour certains d’entre eux, le caractère injuste.

Quant à la "la paix des mémoires" que François Hollande appelle de ses vœux, paix que concrétiserait l’ouverture des archives des deux pays, elle me semble témoigner, là encore, d’une volonté sincère et transparente de la part de François Hollande de vouloir  en finir avec la guerre des mémoires" qui déchire les deux pays depuis quelques décennies… Mais cette volonté du chef de l’Etat français risque fort bien de se heurter aux résistances des lobbies de la mémoire qui ont une relecture subjective et partisane du passé et qui préfèrent plutôt camper sur leurs positions idéologiques actuelles, roides et intransigeantes, que de se fonder sur des archives solides qui pourraient décevoir leurs attentes…

Côté français, les archives sont officiellement  accessibles à qui voudrait découvrir les vérités longtemps frappées du sceau du secret et l’on dit même depuis des années que de vastes chantiers de la mémoire ont été ouverts… Cela est vrai pour ce qui concerne les deux grandes guerres, pour lesquelles un travail considérable  de mémoire a été effectué par les historiens français, notamment sur les crimes nazis et staliniens, sur la Shoah, et sur  le génocide réel ou supposé des Arméniens par la Turquie ottomane, mais ce qui est cependant moins vrai, c’est que les archives sur la guerre d’Algérie, et de manière générale sur les "hauts faits d’arme" de la France en Algérie depuis 1830 sont encore pour une grande partie maintenues secrètes tant elles comportent bien des aspects compromettants ou désagréables…

Côté officiel algérien, la culture du "secret" est si forte et si enracinée dans l’imaginaire  aussi bien des acteurs politiques que dans l’imaginaire social, qu’il est très difficile d’espérer voir s’ouvrir les archives aux chercheurs nationaux. Ces archives recèlent en effet des secrets bien gardés, et l’on n’est guère prêt à les divulguer pour l’instant, de crainte d’ouvrir la grande Boite de Pandore d’où s’échapperaient tous les "défauts" ou les  "vices" rédhibitoires de "la Révolution glorieuse". Ainsi, pour les officiels algériens, et surtout pour les Anciens Moudjahidine (les combattants de la guerre sainte) issus du FLN et de l’ALN ( armée de libération nationale), et des anciens officiers du MALG (Ministère de l’Armement des Liaisons Générales) dont le Ministre de l’Intérieur actuel, Ould Kablia, en est une des figures symboliques, la Révolution algérienne a été sans taches, transparente à elle-même, pure, et immaculée comme la Vierge, et ne saurait  de ce fait même faire l’objet de quelque critique que ce soit. Si un travail de mémoire devait se faire à son propos, il devrait se faire sur le mode de l’apologie et de l’exaltation de sa geste "héroïque". Dire qu’elle a eu ses victimes et ses bourreaux, qu’elle avait procédé en son sein à des éliminations et à des purges en quantité, ça relève d’un acte sacrilège, et qui porte de graves atteintes à l’image de la Révolution ainsi qu’à "l’honneur" de ses acteurs premiers, morts et vivants.

Ouvrir dans ces conditions les archives nationales à ceux qui voudraient effectuer un travail sérieux de mémoire, fondé sur des faits matériels  et encadré par une approche critique et impartiale, voilà qui risque de donner un coup de grâce au Mythe d’une révolution algérienne pure et irréprochable, mythe qui seul fonde en partie la légitimité du pouvoir politique algérien en panne de représentation authentique. C’est ce mythe qu’on cherche à entretenir, à perpétuer, et ouvrir les archives équivaut à le casser définitivement, et c’est ce qu’on cherche à éviter à tout prix, quitte à transformer tous nos historiens présents et futurs en véritables meddah ou apologistes de la Révolution et de ses "héros"…

Le plus affligeant, c’est  qu’une bonne partie des travaux universitaires réalisés ces dernières années (magistères, thèses, articles de revues…) au niveau de certains départements d’histoire de nos universités s’inspirent du discours officiel et de celui des organisations déjà citées et dont les témoignages oraux (et parfois écrits) forment la pâture essentielle de ces travaux indigestes en raison à la fois de leur caractère apologique qu’en raison de leur caractère répétitif et fastidieux…

50 ans plus tard, la guerre d’Algérie cache t-elle encore des secrets ? Sur quels évènements précis les Algériens attendent-ils des déclarations ?

Je viens de le dire, les secrets que l’on veut bien garder de ce côté –ci, ce sont justement les dissensions, les purges opérées dans les rangs de l’ALN et du FLN, suite à la "bleuite",  ainsi que  les assassinats de véritables héros, comme Abane Ramdane et bien d’autres, accusés de trahison ou de "déviance" par rapport à la Révolution… Quant à ce que les Algériens attendent de la France comme déclaration, c’est qu’elle fasse amende honorable en confessant à la face du monde qu’elle a bel et bien commis des crimes en mai 1945 à Sétif et à Khrrata, après avoir trahi sa promesse de donner l’indépendance aux algériens en guise de récompense pour leur participation  active à la guerre contre l’Allemagne nazie ; et qu’elle demande "pardon" aux algériens en reconnaissant publiquement ses actes "génocidaires".

La vérité est-elle vraiment de nature à "apaiser les mémoires" ? Cela ne risque-t-il pas au contraire de raviver les tensions nationalistes ?

Justement, comme dit la sagesse populaire, la vérité n’est pas toujours bonne à dire ; elle est désagréable même dans certain cas. Comme je viens de vous le dire, l’ouverture des archives de part et d’autre de la Méditerranée risque de remuer des souvenirs désagréables et des plaies qui ne manqueraient pas justement de faire le lit des ultra-nationalistes des deux bords en aggravant encore les tensions et les malentendus entre les deux pays, qui n’en ont pas vraiment besoin. Mais entre la vérité et l’oubli, que choisir ? Je serai bien tenté de dire avec Ernest Renan qui, évoquant le conflit séculaire franco-allemand, écrit que : "L’oubli, et je dirai même l’erreur historique, sont un facteur essentiel de la création d’une nation, et c’est ainsi que le progrès des études historiques est souvent pour la nationalité un danger." Et plus loin, Renan ajoute en s’interrogeant : "Est-il certain que les Allemands, qui ont élevé si haut le drapeau de l’ethnographie, ne verront pas les Slaves venir analyser, à leur tour, les noms des villages de la Saxe et de la Lusace, rechercher les traces des Wiltzes ou des Obotrites, et demander des comptes des massacres et des ventes en masse que les Othons firent de leurs aïeux ? Pour tous il est bon de savoir oublier." ( in Qu’est-ce qu’une nation ?)

En fin de compte, les dirigeants algériens sont-ils vraiment à la recherche de la "vérité" ou n’est ce qu’un prétexte pour mettre la pression sur le gouvernement français, notamment sur les questions migratoires ou économiques ?

Il y a certainement les deux choses qui sous-tendent leur démarche. Pour ce qui concerne la recherche de "la vérité", ils la veulent de manière unilatérale. Ils cherchent une vérité qui servent leurs desseins politiques, mais en même temps, il est difficile de ne pas croire qu’ils ne sont pas, par ailleurs, mus par un sentiment nationaliste ou patriotique et que renforcent chez eux les pressions des lobbies organisés, mais aussi le petit peuple qui se montre fort réceptif aux discours de ces derniers qui exigent du gouvernement de rechercher et de faire éclater la vérité sur les crimes de la colonisation… Mais de l’autre côté, l’exigence ou la demande de "repentance" pourrait être considérée, je l’ai déjà dit, comme une sorte de pression ou de chantage exercé par le gouvernement algérien pour obtenir de la France certains "avantages" économique et financier, et des assouplissements en matière de circulation des personnes entre les deux pays… Mais en dehors de la demande de repentance, l’Algérie dispose de plusieurs atouts, de plusieurs cartes à jouer pour "équilibrer" ses relations politique et économique avec la France. Outre le pétrole et le marché algérien dont les capacités absorption de produits et de capitaux français sont énormes, l’Algérie est un grand pays qui constitue une charnière entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne, et figure sur le plan stratégique à la pointe de la lutte contre le terrorisme dans cette région comme dans la lutte contre l’immigration clandestine tant en direction de l’Algérie qu’en direction de l’Europe. Si l’Algérie ne peut pas, pour des raisons historiques, de proximité géographique et culturelle, se passer de la France, celle-ci ne saurait non plus se passer des "services" nombreux que l’Algérie peut et pourrait lui apporter aussi bien en temps de paix qu’en temps de troubles ou de crise économique… Telle est mon analyse rapidement esquissée sur les relations de ce couple franco-algérien conflictuel, mais absolument inséparable…

Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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cbrunet
- 22/12/2012 - 08:28
Double peine ?
Mr Rouadjia malgré sa vaste culture et sa finesse nous impose ses vérités: selon lui, pas de génocide en Arménie, et surtout similitudes entre l'histoire franco allemande et l'histoire franco nord africaine . Français / nazis même combat ! Et bien non, la repentance ne me concerne pas , ni mon pays . Quant à toutes nos largesses envers ce pourvoyeur de chômeur qu'est l'algérie , il faudra bien en finir .
Gérard Couvert
- 21/12/2012 - 14:53
ben voyons ....
si c'est de "manière sincère" c'est qu'il est encore plus stupide ou inculte qu'on peut l'imaginer !
L’Algérie n'existe pas encore comme nation parce qu'elle tente de se fonder sur des mensonges.
Mensonges sur la période d'avant 1830 (quelques tribus asservissant les autres, quelques chefs brutaux asservissant ces tribus dominatrices, tout ceci pour payer le Turc occupant) ou l'Algérie n'existe pas, encore moins que la Gaule en 52 av. JC. Société violente, raciste, pauvre et inculte.
Mensonges sur la période entre 1830 et 1936, ah! si le front populaire n'avait pas empêché l'établissement de la citoyenneté unique !
Mensonges -immenses mensonges- sur la période 1936 - 1962.
Mensonges sur les échecs généraux et considérables de l'Algérie indépendante.
La colonisation n'a pas été brutale -en rapport avec les mœurs locales de l'époque - et ses bienfaits se mesurent aux équipement et au bon démographique (*12 en 130 ans !) . La colonisation n'a pas été un traumatisme pour la population pour qui ce n'était qu'un changement d'un maitre lointain .. et compte tenu de la barbarie des Turcs c'était au contraire une amélioration.
Septentrionale
- 21/12/2012 - 14:07
la vérité
c'est qu'avant la colonisation l'Algérie n'existait pas
ce territoire était habité par des tributs de pillards, et de pirates qui sévissaient en mer
c'est pour sécuriser la Méditerranée que ce territoire a été annexé