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Allô maman, ici bébé

Un bébé à tout prix : comment la douleur intime de l'absence d'enfant s'est-elle imposée comme un enjeu central de nos sociétés ?

Publié le 21 décembre 2012
Les différents débats sociaux qui agitent notre pays témoignent d'une volonté de parentalité toujours plus forte chez les Français. En pleine crise de la structure conjugale, l'enfant est plus que jamais au centre de l'attention.
Michel Maffesoli et Eric Deschavanne
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Michel Maffesoli est sociologue, membre de l'Institut universitaire de France, et professeur à la Sorbonne. Il est l'auteur de livre "Homo Eroticus" aux éditions du CNRS qui traite, entre autres, du nouveau rapport au plaisir.Eric Deschavanne...
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Les différents débats sociaux qui agitent notre pays témoignent d'une volonté de parentalité toujours plus forte chez les Français. En pleine crise de la structure conjugale, l'enfant est plus que jamais au centre de l'attention.

Atlantico : Les nombreux débats de société qui agitent actuellement notre pays témoignent d’un important besoin de parentalité des Français. Quels sont les éléments qui expliquent ce besoin ?

Michel Maffesoli : En réalité, il me semble que ce besoin n’a rien de fondamentalement nouveau, je dirais plutôt qu’il ressurgit après trois siècles de rationalisme familial. Regarder en arrière est le meilleur moyen de voir loin en avant, et nous sommes en train de sortir de la conception économique voire économiciste de la famille qu’a mis en place le code civil napoléonien. La vision utilitaire de la famille mononucléaire composée d’un homme, une femme et un ou deux enfant correspond à cette parenthèse de l’histoire que l’on appelle modernité et donc nous sommes en train de sortir. Si l’on se réfère aux mythes de l’antiquité ou à la bible et l’ancien testament, l’enfant a toujours été perçu comme le moyen de trouver l’éternité et de transmettre la mémoire et non pas simplement en tant qu’objet social. Nous revenons donc au besoin immémorial d’enfants qui assureront notre immortalité, notre mémoire et la pérennité humaine. Cette évolution est directement liée à la disparition progressive des grandes religions monothéistes qui sont remplacées par ce que l’on appelle une religiosité ambiantale, c’est à dire un sacré qui n’est pas uniquement concentré en un dieu unique. Cette problématique est exactement la même pour les juifs, les musulmans et les chrétiens qui ne sentent plus leur immortalité être assuré par les religions du salut, il se tourne vers l’enfant.

Eric Deschavanne : Il est bon de rappeler le contexte dans lequel apparaissent ces notions de "désir d'enfant", de "droit à l'enfant", de "l'enfant à tout prix", etc. L'enfant, en France - selon un modèle occidental qui tend à se diffuser - est à la fois "rare" et "cher" (dans tous sens du terme).

Même si l'on se réjouit de la natalité française, le taux de fécondité n'est guère plus élevé en France que dans la plupart des autres pays développés et assure tout juste le renouvellement de la population. La France est même le premier pays où s'est amorçé, au 18e siècle, le phénomène de limitation des naissances et de raréfaction de l'enfant. Evidemment, les techniques modernes de contraception et la légalisation de l'avortement ont favorisé cette maîtrise de la fécondité qui fait que l'enfant, pour venir au monde, doit désormais être l'objet d'un désir, d'une volonté de le faire advenir. La conséquence est que l'enfant n'est plus un destin mais le fruit d'un "projet parental" (une notion éminemment moderne). Cette donnée change considérablement le rapport à l'enfant. Plus on est libre, plus on aspire à l'être : c'est la dynamique même de l'individualisme libéral. Le pouvoir de contrarier la nature afin de différer la venue des enfants et d'en limiter le nombre a fait naître dans un second temps la volonté de surmonter à tout prix les obstacles qui s'opposent à la réalisation du projet parental.

Ce n'est toutefois pas seulement la capacité de maîtriser la fécondité qui a changé. C'est aussi et surtout le sens même de l'enfant. Le phénomène avait commencé d'être analysé en France par l'historien Philippe Ariès. Plus récemment, une économiste américaine, Viviana Zelizer, a identifié les années 1870-1930 comme constituant  le moment du basculement, pour  l'Amérique tout au moins. Pour faire bref, on peut dire que l'enfant cesse d'être un moyen de production économique et un moyen de perpétuation de la famille (de la lignée et du patrimoine) pour devenir une "fin en soi" et une charge économique. En un paradoxe qui n'est qu'apparent, son "prix" (que Zelizer mesure aux Etats-Unis à travers l'analyse du marché de l'adoption et celle des jugements des tribunaux qui accordent des dédommagements à la perte d'un enfant après un accident mortel) augmente à mesure que sa valeur économique disparaît au profit d'une valeur purement sentimentale.

Face à la destruction progressive des structures familiales et conjugales, l’enfant est-il le dernier pilier de notre construction affective ?

Michel Maffesoli : Lorsqu’un jeune couple se mariait au 19ème siècle, son espérance de vie commune était de douze ans et impliquait naturellement que la famille soit stable pendant cette durée. Dans les conditions actuelles de vie, celle-ci est potentiellement de cinquante ans ou plus. C’est pour cela que la société a admis le divorce et l’idée qu’il peut y avoir plusieurs vies en une seule. Même si cela peut sembler paradoxal, au milieu de ces familles élargies ou recomposées, le point fixe devient l’enfant. Pour reprendre l’idée de Durkheim qui défendait qu’il y a toujours une figure emblématique de référence, je crois que dans le postmodernisme, cette figure est l’enfant. Cela nous ramène avec force à la vision que l’Empire romain et le monde hellénistique avaient de la société, c’est à dire que le point clé de la société et de la famille est l’enfant et non pas la versatilité des amours.

Eric Deschavanne : Notre époque est individualiste, mais l'individualisme ne se réduit pas à l'égoïsme. L'émancipation des individus, qui conduit en effet à la destruction de la famille traditionnelle comme carcan communautaire et institutionnel contraignant s'accompagne d'une extrême valorisation de l'amour en tant que "cran d'arrêt" à la logique de la consommation et des intérêts égoïstes. A cet égard, la famille est plus que jamais une valeur et un refuge, dans la mesure où elle se construit ou se reconstruit sur la base des liens d'affection. Elle était la "cellule de base de la société", elle devient celle de l'individu.

Sans la vie amoureuse et l'amour des enfants, la vie nous paraîtrait dépourvue de sens. Le drame moderne, illustré par Anna Karénine, l'héroïne de Tolstoï, réside dans la possibilité de la contradiction ou de la concurrence entre ces diverses formes de l'amour. Le lien le plus solide et le plus structurant semble toutefois être la relation à l'enfant : on ne divorce pas d'avec ses enfants ! Et du reste, sociologiquement parlant, c'est aujourd'hui l'enfant qui fait la famille.

Le besoin d’avoir des enfants peut-il s’expliquer par la perception sociale négative que nous avons de ceux qui font le choix de ne pas en avoir ?

Michel Maffesoli : Plus profondément que cela, je crois que cette volonté de ne pas avoir d'enfant va progressivement disparaître. Cette tendance correspond en effet à la fin de la modernité moment auquel l’individualisme était exacerbé alors que nous revenons à présent à ce que j’appelle le tribalisme ou le familialisme. Nous sommes en train de passer un cap et nous entrons dans une ère où nous avons envie de générer. Il suffit de regarder le taux de natalité de la France pour comprendre à quel point nous représentons parfaitement cette tendance. A l’inverse de ce que persiste à seriner l’intelligentsia française des universitaires, des journalistes et des politiques, nous sommes en train de sortir de l’individualisme. Nous avons abandonner la logique cartésienne du « Je pense donc je suis dans la forteresse de mon esprit » pour revenir à l’idée fondamentale de la communauté. Je n’existe que par et sous le regard de l’autre. Il suffit de regarder notre monde pour voir que tout est bon pour se rassembler, faire la fête et communiquer. L’internet nous prouve cela en nous ramenant au Primum relationis. La relation est l’élément le plus important, avant même l’individu. Nous revenons à cette pulsion animale et grégaire renforcée par la dimension élective des communications numériques qui nous permettent de nous regrouper pour le meilleur et pour le pire.

Notre incapacité à accepter la frustration de la non parentalité a-t-elle transformé l’enfant en un objet de consommation comme les autres ?

Michel Maffesoli : Bien qu’il s’agisse essentiellement de mon sentiment plutôt que de quelque chose de parfaitement justifiable, je crois que n’est absolument pas le cas. D’une part, l’enfant n’est pas voulu en tant qu’objet de consommation mais plutôt pour les raisons  de mémoire que j’évoquais précédemment. Ensuite, les enfants contemporains sont de loin les plus résistants qui soient à l’influence de leurs parents. L’outil informatique et plus généralement les moyens de communications auxquels ils ont accès, leur donne une grande santé au sens nietzschéen du terme. Alors que l’école est pourrie et que les grandes institutions sociales ne marchent plus, nos enfants sont en train de se créer leur propre monde dans lequel ils communiquent, se renforcent et ils trouvent une certaine sérénité. Les adultes réalisent alors que les seules frustrations sont les leurs et qu’ils ne peuvent plus les passer sur leurs enfants notamment à cause de l’horizontalité de la toile.

Eric Deschavanne : Non. Il peut y avoir des dérives consuméristes dans la mesure où les moyens de surmonter les obstacles à la réalisation du désir d'enfant, lorsqu'ils existent, ont un coût. Je ne crois pas que l'on puisse pour autant parler d'un objet de consommation "comme les autres", y compris lorsque la marchandisation de l'enfant (condamnable, cela va sans dire) est avérée.

Il y a quelques années, Philosophie magazine a commandé un sondage posant la question "Pourquoi fait-on des enfants ?". Il apparaissait que les réponses de type traditionnel justifiant l'enfant par la nécessité de perpétuer la famille ou de transmettre un système de valeurs étaient désormais minoritaires. La réponse plébiscitée était celle considérant que l'enfant rend la vie plus belle et plus joyeuse. On pourrait en conclure que le désir d'enfant est un désir comme les autres, un désir dont la réalisation vise à procurer une satisfaction personnelle. Sauf que le "bonheur" d'être parent est paradoxal, puisqu'il passe par des dépenses économiques, des sacrifices, des soucis en tout genre.

Pour comprendre la joie que procure l'enfant, on peut se référer à Aristote qui, dans son Ethique à Nicomaque , soutient à cet égard une thèse éclairante : considérant d'une manière générale que le plaisir, ou la joie, est toujours ce qui accompagne une « activité » à travers laquelle un être se réalise, il souligne le fait que dans l’amour, dans la joie que procure l’amour, la dimension d’activité (aimer) prime sur la dimension de passivité (être aimé), et il illustre son propos par l'amour maternel, par "la joie que les mères ressentent à aimer leurs enfants".

Même lorsqu'il existe un marché de l'adoption, l'enfant pour lequel on est prêt à payer très cher est une fin en soi aux yeux de l'acquéreur (évidemment pas pour le vendeur, raison pour laquelle la marchandisation nous scandalise) : l'unique finalité de la "consommation" est l'amour, c'est-à-dire le dévouement, le bonheur que l'on éprouve à donner sans rien attendre en retour. Le bonheur d’être parent n’est pas un bonheur purement égoïste, mais un bonheur qui comprend, par sa nature même, une dimension d’altruisme. C'est un point sur lequel devraient méditer les adversaires de l'homoparentalité qui dénoncent le "désir d'enfant" et le "droit à l'enfant". Que le narcissisme et l'égoïsme soient mêlés au désir enfant est une évidence, et cela vaut d'ailleurs pour tout le monde. Mais il est également vrai, y compris dans le cas des couples homosexuels, que le désir d'enfant comprend nécessairement une dimension de transcendance, d'inclination au dévouement.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure

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Commentaires (23)
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boblecler
- 22/12/2012 - 10:40
Quand on verse 40 milliards
Quand on verse 40 milliards d'euros par an pour les mômes et qu'une certaine catégorie de population en profite, on peut se poser la question.........
Le gorille
- 22/12/2012 - 08:05
Merci
@ Carredas : merci.
Autre chose que ce fatras pseudo philosophique des deux philosophes.
Au fait le sont-ils seulement ? Ah si ! Ils le sont : ils manient les mots, pour ne rien dire. Mais quel sens leur donnent-ils ? "au sens freudien du terme"... ils le tordent donc.
Le gorille
- 22/12/2012 - 07:55
Non crédible
Bizarre ce Michel Maffesoli.
Où va-t-il pêcher ces affirmations sur les religions monothéistes ? Elles décrédibilisent tous ses propos.
Et chercher de midi à 14 heures ses analyses sur l'enfant !
Plus simple. L'égoïsme et l'argent, pris comme valeur en soi, tuent l'amour. Un enfant, impose des contraintes. Si on les voit, les contraintes, on ne les aime pas, les enfants.
Si on aime les enfants et son conjoint, les contraintes disparaissent : elle sont les nécessités de la vie, et nous ramènent à l'essentiel, lui l'enfant, l'autre, son conjoint. Et le moi s'efface pour leur donner encore plus de valeur.
Les enfants ne sont pas ma mémoire... ils sont la Vie !
Sans enfant, pas de vie. D'ailleurs, les lotissements de vieux sont morts, au point que l'enfant, qui ose, non pourrait mêmem oser les déranger, en est chassé.
Et mettre Napoléon dans le circuit... du baratin sans queue ni tête.