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La mondialisation et la FED ont-ils transformé le dollar en fausse monnaie ?

Publié le 18 décembre 2012
Le dollar américain jouit encore d'une place prédominante dans le système financier mondial. Pourtant, la monnaie américaine s'approche de plus en plus du statut d'usurpateur.
Bruno Bertez est un des anciens propriétaires de l'Agefi France (l'Agence économique et financière), repris en 1987 par le groupe Expansion sous la houlette de Jean-Louis Servan-Schreiber.Il est un participant actif du Blog a Lupus, pour lequel il...
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Le dollar américain jouit encore d'une place prédominante dans le système financier mondial. Pourtant, la monnaie américaine s'approche de plus en plus du statut d'usurpateur.

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C’est pour maintenir l’équivalence entre un dollar ici et le dollar là, qui est soi-disant « écrituré » dans votre compte bancaire, que les Banques Centrales créent de la monnaie Banque Centrale. Elles forcent à l’équivalence fictive car, si la non-équivalence réelle venait à être découverte, ce serait le « run », le retrait des dépôts et l’écroulement -prématuré- de tout le système. Ce dont ils ne veulent pas. Pas maintenant. Donc les Banques Centrales donnent de l’argent aux banques pour que vous ne vous aperceviez pas que ces banques n’en ont pas assez, pour que vous ne sachiez pas qu’elles ne peuvent faire face à leurs engagements.

C’est la même chose pour le marché de gros des dépôts. Les emprunteurs banquiers qui ont besoin d’argent doivent donner des gages, des collatéraux aux prêteurs, mais, comme les collatéraux qu’elles ont sont pourris et ne valent pas ce pour quoi ils sont inventoriés, on force à l’équivalence, on dit cela vaut le pair. Et pour forcer les équivalences, on achète sur le marché, on distribue le cash par des LTRO, on fait des balances Target 2, des swaps, on prend en pension au mépris des règles prudentielles et comptables, etc.

La globalisation est l’élément dominant des trente dernières années. Pourtant, bien peu se rendent compte que le monde a connu de nombreuses phases et crises de globalisation. L’histoire proche nous renvoie aux années 1870/80, lesquelles paraissent présenter de très grandes similitudes avec les années récentes. La dépression fut terrible. La globalisation, c’est une phase d’extension des équivalences. Ce qui est ici va là bas et on dit que c’est équivalent ou inversement.

Les périodes de globalisation se répètent avec les mêmes caractéristiques:

  • Augmentation des flux de marchandises
  • Augmentation des flux financiers
  • Révolution industrielle et/ou technologique
  • Laxisme monétaire, taux d’intérêt bas
  • Innovation de la pratique des Banques Centrales qui permettent de dépasser les limites du crédit
  • Augmentation des endettements de tous les agents, effets de levier
  • Explosion des profits, enrichissements hors normes
  • Développement sans précédent des marchés financiers
  • Appétit considérable pour le risque, en particulier et de plus en plus, spéculatif
  • Modernité qui tente de faire croire que ce n’est plus comme avant
  • Accroissement exponentiel des inégalités
 

Nous oublions peut-être quelque chose, mais l’essentiel est là.

Le discours de la globalisation, en essentiel, c’est: ici ou là bas, c’est la même chose, c’est équivalent. On peut fabriquer ici ou là. On peut mettre l’argent ici ou là, tout se vaut, bien sûr au bénéfice près que l’on empoche au passage. Ce que l’on produit en Chine vaut, équivaut à ce que l’on produit en France ou aux Etats-Unis ou en Espagne, donc on peut faire le faire venir et empocher une coquette plus-value. C’est cela la globalisation des flux de marchandises, de services et des flux financiers. Cette équivalence généralisée est tellement sûre, assurée que l’on peut, sans risque, augmenter le levier pour en tirer encore plus de profit. On joue sur du velours.

C’est le risk-on à pleines vannes, grandes ouvertes. Et puis, un jour, sans que les responsables s’y attendent, la musique cesse de jouer. Les danseurs cherchent un siège, il n’y en a pas assez pour tout le monde, n’est-ce pas Monsieur Prince. Sur les marchés, c’est la révulsion. Fini l’appétit pour le risque, finies les aventures exotiques, fini le « ici c’est comme là-bas », fini le grande règne/rêve de l’équivalence généralisée. La peur s’installe, la prudence s’impose, on fuit les risques, chacun cherche à rentrer chez soi. C’est le rapatriement, la re-domestication, la préférence nationale, on rentre au bercail, bref, c’est la fin d’un système, rêvé, d’équivalences. Ailleurs et ici, on s’en aperçoit, ce n’est pas la même chose.

Alors que fait-on ? Face aux reflux des capitaux, à la destruction des liquidités et de la liquidité, face à la frilosité qui gagne, on ouvre tout grand les robinets de la fausse monnaie. Elle est déjà potentiellement dévalorisée, elle l’était dès avant la crise car tout reposait sur erreurs et mensonges, mais, cette fois on fait ce qu’il faut pour la déprécier concrètement. Pour la dévaluer et masquer le retrait des équivalences. Masquer la baisse de valeur des assets, masquer l’insolvabilité des émetteurs de dettes, par l’euthanasie des rentiers, on force, par défaut, à la prise de risque.

Qui fait cela? Qui a le pouvoir de faire cela? Le Centre, l’émetteur de monnaie qui se prend pour le Roi, les Etats-Unis. Car, il y a une chose que l’on a oubliée, passée sous silence, escamotée, c’est le fait que, pour s’imposer comme fausse monnaie obligatoire, le dollar a été obligé de centraliser, d’ériger les Etats-Unis en Centre. Au niveau global, il faut faire comme on le fait dans un pays pour imposer une seule monnaie, celle du Roi. Pour imposer le dollar, les Etats-Unis sont obligés d’être uniques et que toutes les parties du globe deviennent semblables, que tout remonte à eux. C’est cette centralisation qui les condamne à fournir de la monnaie à tout le système. Pour le soutenir, c’est à dire pour soutenir le mensonge des fausses équivalences. Ainsi, la Fed est obligée d’ouvrir les vannes pour empêcher que l’insolvabilité des banques européennes ne se manifeste, Pour que l’on puisse continuer à dire que les dettes souveraines européennes valent leur plein, que les euros déposés dans les banques valent autant que les euros que l’on a sous son matelas.

La centralisation, dont le monarque américain a besoin pour imposer son dollar, oblige à l’intervention tous azimuts, intervention monétaire, militaire, politique. De la même manière qu’elle conduit à l’hyper-présence militaire et politique, elle oblige à l’hyper-présence monétaire. Un peu à l’image de ce qui se fait en caricature actuellement en Europe: non seulement il faut payer, créer de la monnaie pour faire tenir les fausses équivalences dans les pays pestiférés, mais il faut intervenir, régenter, aller sur le terrain, imposer les réformes, il faut presque aller encaisser les impôts. Il faut tordre les bras.

Ce que nous voulons dire, c’est que le dollar est mis à contribution, on s’en sert trop, il s’use dans sa prétention de se constituer, puis de perdurer comme monnaie. Son usage révèle de plus en plus son véritable statut qui est celui d’usurpateur, de faux Dieu. Les contradictions internes minent le dollar en tant que monnaie, son usage fait qu’il s’écarte de plus en plus de ce qui constitue le minimum vital pour être, pour tenter de passer pour une monnaie. Il est fini le temps du Dieu-dollar. Trop sollicité, il s’est profanisé. Son auréole est passée, envolée. Il n’est plus que ce qu’il est, rien de plus. Et cela, c’est déjà dans l’esprit des gens. Certains feront remarquer qu’il tient, il a cessé de baisser, nous leur répondons que c’est par défaut, parce que l’euro est en respiration artificielle, parce que le yen est un mort-vivant et que le yuan du parti communiste chinois ne pourra jamais devenir une monnaie.

Notre analyse fondée sur l’idée que la crise est une crise des équivalences et que les pseudo remèdes constituent une tentative désespérée de les préserver, permet de comprendre que les Banques Centrales et les Gouvernements ne retirent pas du »tail risk » du système, mais qu’ils en rajoutent. On est en train de transformer du tail risk en certitude.

En s’arqueboutant, en appuyant de toutes leurs forces pour maintenir coute que coute les équivalences, ils augmentent les divergences fondamentales. Le monde n’est pas en train de s’unifier, c’était bon il y a trente ans de dire cela, il est entrain de se fragmenter, de se mosaïquer. La fluidité disparait, les frottements se multiplient, vulgairement dit. Partout « cela chauffe ». La folie de, coute que coute d’ajouter de la pseudo monnaie va conduire à la destruction de la machine même à produire de l’équivalence, la machine monétaire.

Notre analyse radicale permettra de comprendre:

  • Ce qui se passera lorsque la bulle obligataire mondiale souveraine et privée éclatera.
  • Ce qui se passera lorsque les monnaies seront mises à l’ultime contribution pour soutenir cette bulle
  • Ce qui se passera quand un acteur majeur, Allemagne? Chine? Décidera de ne plus jouer au jeu des équivalences, brisera les faux consensus, laissera apparaitre ce qui est derrière les illusions et l’opacité des signes, à savoir le poids du Réel, de la Force, de l’Histoire.
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Equilibre
- 18/12/2012 - 18:26
Le bouton Imprimer, l'arme ultime des banques centrales.
Ce qui va être "comique" ses prochains mois/années, c'est de voir, ou de guetter, les impressions de monnaie de part le monde, venir acheter l'UE avec des billets même pas terminés de sécher.
Rlilette
- 18/12/2012 - 13:53
@Mani
Je ne pense pas que la grille de lecture des américains savonnant la planche des Européen soit la bonne, c'est en partie vrai, mais beaucoup trop réducteur. Le plus simple pour s'en convaincre est d'observer que l'agence d'état chinoise Dagong avait dégradé la France (et a dégradé l'Allemande) bien avant S&P et cie.
Qu'il soit vrai que certains hedge funds (anglo-saxons) aient fait monter du jour au lendemain les taux de la Grèce grâce à l'achat de CDS et un relais médiatique impressionnant, cela ne veut pas dire que les USA dans leur ensemble ont cautionné la chose, bien au contraire. La finance mondialisée est apatride et fera ses choux gras sur le dos des USA comme elle le fait sur celui des PIGS. Les américains savent très bien qu'une fois l'Euro tombé, ils seront les prochains sur la liste.

@M. Bertez Toujours aussi fin, dans l'espoir de vous relire bientôt.
Mani
- 18/12/2012 - 12:28
C'est très important !
Pourquoi persiste-t-on à parler de "crise de l'euro" alors que la crise en question n'a absolument rien à voir avec l'euro ? C'est une crise de la dette associée à la récession dans le sillage de la crise des subprimes de 2008, aucun lien avec la monnaie européenne. On essaye de transformer cela en crise de l'euro sous la pression des Américains, qui craignent que l'euro ne supplante définitivement le dollar comme monnaie de référence internationale, ce qui aurait des conséquences importantes pour les Etats-Unis.
.
Les Américains ont tout intérêt à tenter de décrédibiliser l'euro, pour sauver la position dominante du dollar, qui n'a plus aucune raison d'être.