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Olivier Besancenot a parlé d'une "riposte de la gauche non-gouvernementale".
Olivier Besancenot a parlé d'une "riposte de la gauche non-gouvernementale".
Bataille des gauches

La rébellion de la gauche non gouvernementale peut-elle finir par déstabiliser le gouvernement ?

Publié le 04 décembre 2012
Olivier Besancenot a prédit lundi sur iTélé une "riposte de la gauche non-gouvernementale" suite à l'action du gouvernement dans le dossier de Florange.
Vincent Tiberj
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Vincent Tiberj est chargé de recherche à Sciences Po. Diplômé et docteur en science politique de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, il est spécialisé dans les comportements électoraux et politiques en France, en Europe et aux Etats-Unis et la...
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Olivier Besancenot a prédit lundi sur iTélé une "riposte de la gauche non-gouvernementale" suite à l'action du gouvernement dans le dossier de Florange.

Atlantico : Olivier Besancenot, ex-porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), a déclaré hier sur LCI que "Aujourd'hui on est en droit d'attendre la colère des salariés, mais aussi la riposte de la gauche non-gouvernementale". La rébellion de la gauche non gouvernementale peut-elle finir par déstabiliser le gouvernement ?

Vincent Tiberj : A priori non. Dans l’histoire des conflits au sein de la gauche, quand la gauche était au pouvoir, cela se solde très souvent par l’incapacité du mouvement social à peser durablement sur les politiques des gouvernements en place. C’était notamment le cas au moment du gouvernement Jospin. Il y a clairement une incapacité à renverser la vapeur. Globalement, nous sommes aujourd’hui dans un pays ou le rapport de force reste au Parlement et non dans la rue.

Une coalition de ces gauches non gouvernementales est-elle seulement possible ?

C’est quelque chose de possible, qui a d’ailleurs bien réussi en 2005. Olivier Besancenot avait alors rappelé au Parti socialiste, et à son premier secrétaire devenu aujourd’hui président, combien ils avaient réussi à peser. Ils avaient quand même réussi à rassembler la majorité des votes de la gauche pour le référendum de 2005 sur la constitution européenne.

Pour l’heure, ces tentatives d’union ne se sont pas soldées par une organisation unitaire mais sur des objectifs clairs sur des campagnes précises. Le Front de gauche a essayé d’adopter une attitude inclusive en appelant notamment une partie du NPA et des Verts à les rejoindre. Seulement ces derniers ont toujours décliné l’offre.

La plus grande difficulté pour la gauche de la gauche est justement d’exister au-delà de ces querelles internes et de ces divisions historiques.

Autour de quelle personnalité pourrait se faire un tel rassemblement ? Olivier Besancenot est-il toujours crédible dans ce rôle ?

Olivier Besancenot revient dans le jeu après avoir été absent pendant toute la période présidentielle. Cela a considérablement affaibli son « leadership ». Avant 2012, il était la figure de la gauche de la gauche, même capable de ringardiser un personnage comme Jean-Luc Mélenchon. Le fait qu’il ait voulu contrer la personnalisation de la vie politique qui allait avec son statut de figure de proue de la gauche alternative a quelque part permis à Jean-Luc Mélenchon de réussir son coup de force. Ce dernier reste le seul candidat depuis Gorges Marchais en 1981 à dépasser les 10%. C’est lui la figure qui doit s’imposer et non plus Olivier Besancenot.

De quels moyens disposerait cette éventuelle union des gauches non gouvernementales ?

D’un point de vue parlementaire, la gauche de la gauche ne peut agir uniquement qu’au Senat en essayant d’empêcher certaines lois de passer. Mais cela s’avère insuffisant pour bloquer une politique, les institutions de notre cinquième république faisant que le parlement aura toujours le dernier mot. Ils peuvent donc adopter une politique d’obstruction parlementaire mais ils ont en aucun cas le pouvoir de bloquer quoi que ce soit. 

Il leur reste la bataille de la rue, tous les répertoires d’action classiques de la gauche mouvementiste : la manifestation, la grève, la pétition, etc. Cela peut peser dans le climat social mais ne peut empêcher une politique d’être menée.

Olivier Besancenot a également estimé que le gouvernement avait une orientation "sociale-libérale" avec "une pincée de social". Comment analyser cette déclaration ?

On remarque une nouvelle fois une dualité entre la gauche en campagne et la gauche au pouvoir.  La gauche réanime les mythes d’un Etat qui peut faire quelque chose, autour d’une politique volontariste. Ce discours-là se retrouve malmené dès lors qu’elle se retrouve au pouvoir. Nous avons aujourd’hui un François Hollande, qui pendant la campagne affichait un certain volontarisme et qui maintenant revient au social-démocrate qu’il est.

La phrase d’Olivier Besancenot correspond à un discours classique de l’extrême gauche. C’est quelque chose que l’on retrouvait déjà dans la période Jospin. Il se rejoue ici une pièce qui a déjà été jouée entre 1997 et 2002. A l’époque, elle a été plutôt en faveur de la gauche de la gauche. C’est à ce moment-là que la LCR et Lutte Ouvrière ont réussi à progresser dans les urnes. C’est la première fois dans l’histoire des élections européennes où on se retrouve avec des députés Trotskystes au parlement européen. Il est impossible de dire si la pièce qui se joue aujourd’hui aura un impact en 2017. Cela peut en revanche jouer en 2014 sur ce qu’on appelle le vote d’influence, des électeurs de gauche qui voudraient passer un message au gouvernement. C’est encore loin d’être un vote d’adhésion.

Toute la difficulté de la gauche de la gauche sera d’incarner autre chose qu’un simple message envoyé au Parti socialiste. C’est le but d’un personnage comme Jean-Luc Mélenchon qui veut d’un scénario politique à la grecque où la gauche de la gauche a réussi à supplanter dans l’opinion le Parti socialiste dominant.

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Commentaires (14)
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ntzsch
- 05/12/2012 - 20:13
@Ganesha se trompe, se trompe énormément !
Quand il envisage un rapprochement des extrêmes.
Les mêmes mots, employés par l'extrême gauche et l'extrême droite n'ont pas le même sens. Leur vision de la société est radicalement opposée.
vangog
- 05/12/2012 - 02:52
@Ganesha je suis content de vous voir rallier le Capitalisme
et croire qu'enfin, rien ne pourra se faire sans lui, pourvu qu'il ne soit pas "d'etat", cela va sans dire...
Très heureux de vous voir oublier vos vieux poncifs Gauchistes!
Il ne reste plus que Laurentso a convaincre et Atlantico aura effectué son œuvre purificatrice sur les consciences polluées par la Social-démagogie.
Je savais que vous ne pouviez pas être aussi mauvais que vos posts rageurs le laissaient croire. Bravo pour ce pas de géant, Ganesha et, tiens, j'ose: "vive l'humanité!"...
kassian
- 04/12/2012 - 17:39
@Ganesha
vous voyez une alliance extrême gauche - FN vous ?
même pas en rêve : le FN se nourrit du rejet des thèses défendues par la gauche extrême (pro islamiste). Et inversement. Allier les deux, c'est comme rêver d'une alliance entre Copé et Fillon...