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Ban Ki-moon souhaite favoriser la négociation et le dialogue avant toute intervention armée au Nord-Mali.
© Reuters
Ban Ki-moon souhaite favoriser la négociation et le dialogue avant toute intervention armée au Nord-Mali.
Dialogue impossible

Ban Ki-Moon veut privilégier la voie diplomatique au Mali : peut-on négocier avec les terroristes ?

Publié le 03 décembre 2012
Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré souhaiter favoriser la négociation et le dialogue avant toute intervention armée au Nord-Mali, afin d'aider le gouvernement malien à réunifier le pays coupé en deux.
Arnaud Blin est politologue, spécialisé dans l'étude des conflits et plus spécifiquement du terrorisme. Il est président de Modus Operandi et Monde Pluriel.
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Arnaud Blin est politologue, spécialisé dans l'étude des conflits et plus spécifiquement du terrorisme. Il est président de Modus Operandi et Monde Pluriel.
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Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré souhaiter favoriser la négociation et le dialogue avant toute intervention armée au Nord-Mali, afin d'aider le gouvernement malien à réunifier le pays coupé en deux.

Atlantico : Le secrétaire général de l'ONU a récemment déclaré qu'il préférerait la négociation à l'intervention militaire au Nord-Mali. Doit-on en déduire que les membres d'Aqmi Mujao, malgré leur claire appartenance à des mouvances terroristes, peuvent adopter une ligne pragmatique ?


Arnaud Blin : La véritable question est de savoir pourquoi le secrétaire général de l’ONU a déclaré que la négociation lui apparaît, à l’heure actuelle, préférable à l’intervention militaire. Il s’agit ici d’une réaction au plan proposé par la CEDEAO, ce dernier présentant certaines insuffisances en l’état actuel. M. Ban Ki Moon devait répondre rapidement à une question pressante sans pour autant déclencher trop tôt une opération dont les conséquences à long terme restent inconnues. Cette déclaration ne reflète, du reste, en rien son opinion personnelle sur le sujet, puisqu’il s’agit ici d’une déclaration qui permet avant tout de gagner du temps afin de se pencher plus sérieusement sur le problème. Pour l’instant une partie de la communauté internationale reste sceptique quant à la capacité d’une force inter-africaine de battre les rebelles sur le terrain, l’enlisement de l’opération étant ici le pire scénario possible.

 

Pour ce qui est plus spécifiquement de la négociation avec les terroristes, il s’agit là d’une ligne souvent martelé sur le plan médiatique, mais qui correspond difficilement aux réalités de terrain. Il faudrait rappeler que la lutte dans ce domaine, comme partout finalement, se fait en fonction des rapports de force : si vous êtes face à un groupuscule isolé, de type Action Directe, il est évident que vous n’avez aucun intérêt à négocier ; cela se complique dans le cas d’Aqmi-Mujao, ces derniers disposant d’une force militaire (entre 800 et 3000 combattants selon les estimations) ainsi que d’une assise territoriale et politique non négligeable. Il reste à savoir si du côté des rebelles maliens la volonté de négocier est bien présente, sachant qu’ils sont pour l’instant dans une position de force relative face à la désorganisation politique qui règne à Bamako, siège du gouvernement malien.

 

Au-delà du coût et de la faisabilité technique de l'opération, M.Moon affirme que l'intervention d'une force africaine provoquerait des représailles ethniques conséquentes. Ces arguments, qui ne sont pas sans poids, ne mènent-ils pas néanmoins à une impasse sur le plan diplomatique ?

 

M. Moon a raison de s’interroger sur la possibilité de représailles, bien qu’il ne s’agisse pas d’une prévision certaine de se réaliser selon moi. Ce problème soulève avant tout celui de la composition de la CEDEAO (qui comporte 15 états-membres d’Afrique NDLR), certaines ethnies appartenant à ces pays ayant cristallisé des tensions importantes à l’égard des Touaregs. Par conséquent une intervention armée est effectivement très délicate, a fortiori lorsque l’on sait que l’état Malien, y compris dans les zones qu’il contrôle officiellement, dispose d’une autorité quasi inexistante.

 

Dans ces conditions le secrétaire général de l’ONU a tout à fait raison, selon moi, de se montrer prudent sur le sujet en préférant attendre que les problèmes politiques du Sud-Mali soient réglés avant de s’occuper de l’organisation d’une offensive dans le Nord.

 


Le choix d’une solution diplomatique vient-elle marquer le début d'une nouvelle tendance à l'échelle de la communauté internationale, ou s’agit-il d’un cas très particulier ?


Il n’y a pas à mon avis de tendances lorsque l’on évoque les rapports de force internationaux, mais des cas particuliers qui se traitent en fonction des facteurs et des forces en présence. L’incertitude concernant l’avenir du Nord-Mali laisse ainsi envisager plusieurs options, la solution diplomatique n’étant que l’une d’entre elles. Si la région devient, comme certains le craignent, un véritable sanctuaire du terrorisme en Afrique de l’Ouest, il est évident que la communauté internationale, et plus particulièrement les Etats-Unis, seront prêts à intervenir, que ce soit de manière directe ou indirecte.

 

Trois facteurs peuvent aujourd’hui forcer la main des grandes puissances. Il y a tout d’abord la situation interne et humanitaire du Mali, qui ne préoccupe pas grand monde en dehors des Maliens eux-mêmes. Il y a ensuite la possibilité d’une extension du conflit aux frontières, ce qui ferait qu’on assisterait à un problème régional qui pourrait pousser les membres de la CEDEAO à intervenir malgré les dissensions actuelles. Le dernier problème, et non des moindres, concerne l’implantation durable du terrorisme dans la région, qui pourrait alors servir de base à l’organisation d’attentats dans le monde occidental. La probabilité de ce dernier scénario se renforce chaque jour et si rien n’est fait entre temps il est évident qu’une opération extérieure directement pilotée par les Américains et leurs alliés deviendra incontournable.

 

Il n’y a donc pas selon moi une montée de pacifisme dans la communauté internationale, à plus forte raison lorsque l’on sait que les appels à la négociation relèvent d’une procédure diplomatique finalement très classique, et qui permet généralement de légitimer l’intervention armée en cas d’échec.

 

Propos recueillis par Théophile Sourdille

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