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Saint-Barthélémy est entre autres célèbre pour ses paysages de cartes postales.
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N'attendez plus le Paradis, il est à Saint-Barth !

Publié le 25 novembre 2012
Le Sacré Graal n'est pas dans le bling-bling, mais dans la magie du monde sous-marin et dans l'histoire inconnue de cette collectivité française d'Outre-mer.
Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
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Quentin Desurmont
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Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
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Le Sacré Graal n'est pas dans le bling-bling, mais dans la magie du monde sous-marin et dans l'histoire inconnue de cette collectivité française d'Outre-mer.

Pour en savoir plus sur l’ile de Saint-Barthélemy, rendez-vous sur le site de Peplum.fr.

Cliquez ici


 

Destination privilégiée de la jet set, Saint-Barthélemy est connu pour le luxe de ses complexes hôteliers et ses paysages de cartes postales. « Bling bling », murmurent les baignoires en marbre. « Dring dring », chante le réveil matin. C'est l'heure d'ouvrir grand ses yeux. Derrière les paillettes se cache une histoire. Et si l'on s'intéressait pour une fois à la culture de cette île française ?



 


 

Que n'a pas découvert Christophe Colomb ? Collectivité d'outre-mer depuis 2007, Saint-Barthélemy compte parmi les plus grandes trouvailles du navigateur italien. Baptisée du nom de son frère, ce dernier revendiqua l'île pour l'Espagne. Mais le temps faisant bien (ou mal) les choses, celle-ci passa rapidement, après deux siècles environ, entre d'autres mains. L’année 1648 voit en effet la première occupation française. Place ensuite aux chevaliers de Malte qui, passés trois années, désertèrent, ne laissant d'autre choix à Saint-Barthélemy que de se replacer sous l'autorité de la France. Enfin, après maints épisodes, l'Hexagone finit par rattacher l'île à la Guadeloupe, avant de l'en affranchir en 2003. Que de rebondissements ! À l'image du relief.

 

 

Situé à 230km au nord-ouest de la Guadeloupe, Saint-Barthélemy est plus qu’un simple berceau d'hôtels luxueux. C'est avant tout une île montagneuse constituée de roches volcaniques d'environ 21km² et dont le point culminant s'élève à 286m. Environ 9000 habitants couvrent cette terre convoitée par les plus fortunés de la planète. Neuf mille habitants qui n'ont pas les mêmes ressources que la plupart des touristes venus se détendre à l'ombre d'un cocotier. Repos, repos. Et pas de quartier !

Comment ça, pas de quartier ? Au contraire, Saint-Barthélemy, Saint-Barth (pour les intimes), s'avère une mosaïque de 40 arrondissements. Vingt à l'ouest, au sein d'une paroisse dite « Sous le Vent » ; vingt à l'est, « Au Vent ». Quelle symétrie ! Une symétrie qui serait parfaite si tous les monuments historiques de l'île n'étaient pas concentrés dans une seule et même zone, Gustavia. C'est là que l'on trouve la Maison des Gouverneurs (ancien hôtel de ville de Gustavia). Composée de pierres et de fragments de lave locale, cette résidence, construite dans les années 1780, fut le point de ralliement des politiques suédois pendant un siècle. Ce n'est qu'après la signature du traité de rétrocession de la couronne suédoise au gouvernement français que cette maison devint l'hôtel de ville de Gustavia. Fermé depuis 2001, ce bâtiment s'est transformé en maison culturelle suédoise.

 


 

 

Espagne, Suède, France, Malte, on ne sait plus quelle langue parler à force de colonisations. Trois au choix. Le patois, proche du québécois, le créole ou l'anglais. Dans tous les cas, pas d'excuse. Communiquer il faut, et les faux préjugés balayer. On ne vient pas à Saint-Barth que pour tirer au flanc, mais aussi pour intégrer un savoir qui n'a rien de ronflant.

 

Saint-Barthélemy sous l'eau

 

Pour en savoir plus sur l’ile de Saint-Barthélemy, rendez-vous sur le site de Peplum.fr.

Cliquez ici

 

Comme il est vaste, le monde de Nemo ! Les plongeurs n'ont jamais fini de l'explorer. À Saint-Barthélemy, savoir nager sous l'eau est presque aussi indispensable que boire ou respirer. En apnée avec pour seuls attributs un masque, des palmes et un tuba, ou encore lesté de bouteilles, on tire le même plaisir de quelque escapade sous-marine. C'est dans ce type d'expérience absolument renversante que loge la quintessence d'un séjour aux Petites Antilles. Il est donc temps de s'équiper.

 

Toutefois, d'aucuns n'oseront pas se jeter à l'eau à moins de savoir où ils mettent les pieds. Réponse : dans une zone corallienne réputée pour sa beauté et surtout sa moindre profondeur. À 30 mètres environ, nul risque de noyade ! Une estimation qui se vérifie à quelques exceptions près. À l'inverse des coraux massifs, véritables aimants à poissons multicolores, les coraux branchus n'ont pas su résister aux passages de récents cyclones. De même, la faune locale a subi de nombreuses déconvenues. Parmi les principaux fléaux combattus, on compte la chasse et la pêche, désormais prohibées à la demande d'une réserve naturelle fondée en 1996. N'oublions pas non plus la pollution découlant notamment du tourisme.

 

Ce n'est pourtant pas en noir qu'il faut tout voir ; mais bien en bleu. Les plus jolis sites de plongée gravitent autour du Pain de Sucre, îlet refoulé au large de Gustavia, la capitale de Saint-Barthélemy. Par respect pour l'environnement menacé, toute personne nageant dans des eaux protégées doit reverser un euro par expédition au site visité. Une modeste contribution qui permet néanmoins d'entretenir les mouillages réservés aux bateaux temporairement à l'arrêt. Et pour les habitués des baies de Saint-Barth, il existe même une carte de fidélité. Une raison supplémentaire de rester, voire de prolonger son voyage !

 

En effet, une fois arrivé, on a du mal à décoller. Impossible de passer à côté du charme des paysages aquatiques que certains n'oseront malheureusement jamais pénétrer. Peur de l'eau, phobie des requins, peu importe, toute angoisse mérite d'être surmontée tant l'aventure est riche. Ne dit-on pas valoir son pesant d'or ? En ce sens, le luxe de Saint-Barth ne réside pas uniquement dans ses hôtels, mais bien dans son patrimoine géographique.

 

 


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vangog
- 26/11/2012 - 00:13
Tapez-donc les suivants, qui étaient là avant les milliardaires!
Aubin, Lédée, Brun, Questel, Laplace, Gréaux etc...Mais chut, car ils tiennent à leur anonymat généalogique!
vangog
- 24/11/2012 - 20:10
Véritable perle des Antilles, peuplée d'hommes et de femmes...
qui sont, avant tout, ses habitants historiques, qui n'aiment pas être nommés "babats", et qui comptent pour beaucoup pour l'attrait de ce bout de rocher balayé par des cyclones auxquels les générations d'anciens ont su résister vaillamment!
Et peu importe que le bout de terrain, situé au dessus de leur case et où paissent quelques cabris, vale une petite fortune depuis que les Rocquefeller, De Haenen ( qui acheta 1 franc le rocher où fut bati l'Eden Roc...) et autres milliardaires ont fait de leur île leur résidence secondaire ou principale, les "babats" ont gardé un mode de vie séculaire forgé par des valeurs authentiques et fortes.
Ces descendants de Charentais-maritimes et de Bretons, je les aime et voudrais les revoir!