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Toutes les leçons de 6 mois de campagne UMP

Publié le 17 novembre 2012
Alors que le nouveau président de l'UMP sera élu le 18 novembre, la campagne semble avoir duré bien trop longtemps. Entre la quête aux parrainages, les différentes motions, les soutiens, et les polémiques, retour sur six mois de campagne.
Anita Hausser, journaliste, est éditorialiste à Atlantico, et offre à ses lecteurs un décryptage des coulisses de la politique française et internationale. Elle a notamment publié Sarkozy, itinéraire d'une ambition (Editions l'Archipel, 2003)....
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Alors que le nouveau président de l'UMP sera élu le 18 novembre, la campagne semble avoir duré bien trop longtemps. Entre la quête aux parrainages, les différentes motions, les soutiens, et les polémiques, retour sur six mois de campagne.

Que sera l’UMP après le vote du 18 novembre, journée au cours de laquelle les adhérents sont appelés à élire leur président, mais aussi à  départager six motions censées incarner les différentes sensibilités du parti ? Le parti de droite, qui a tout juste dix ans, ressemblera-t-il au Parti socialiste au lendemain du Congrès de Reims où les soupçons de fraude électorale étaient venus s’ajouter aux déchirements  idéologiques ? Ou bien, vainqueurs et vaincus sauront-ils trouver les mots et les gestes ainsi que les accommodements qui apaisent ?

Tout va dépendre de la participation, bien sûr, mais surtout de l’ampleur du score du vainqueur. François Fillon bat des records de popularité dans les sondages. Jean-François Copé a marqué des points dans l’opinion au cours de cette campagne, mais les sympathisants ne sont pas les votant… Une victoire étriquée de François Fillon ou de Jean François Copé susciterait des procès en légitimité, et attiserait les rancoeurs  du camp opposé dont les protagonistes ne se ménagent plus. La preuve : la présence d’assesseurs représentant le camp adverse n’est pas jugée suffisante pour lever les soupçons de fraude. Ce sont donc des huissiers de Justice qui seront mandatés dans les Fédérations sensibles, (Paris, Alpes-Maritimes, Seine-et-Marne, Bouches du Rhône notamment), pour constater le bon déroulement et le bon dépouillement du scrutin qui fera de François Fillon ou de Jean-François Copé le nouveau président de l’UMP.

Le scrutin  ne concerne que les adhérents (ils sont environ 280.000), mais son résultat va déterminer la configuration future de la Droite française. Jean-François Copé revendique une Droite « décomplexée », François Fillon la veut surtout rassemblée et déclare avoir « la conviction qu'on gagnera par la droite, par le centre et même par la gauche ». Tous deux affirment respecter toutes les sensibilités et multiplient les attentions en direction des Centristes de l’UMP, effarés par un virage à droite, à qui Jean-Louis Borloo tend ouvertement les bras. La grande interrogation reste  le positionnement par rapport au Front National : jusqu’où  l’UMP peut-elle aller pour tenter de ramener ses électeurs dans son giron, sans perdre son âme ?

La polémique provoquée par la dénonciation par Jean-François Copé du  « racisme anti-blanc et des pains au chocolat arrachés à la sortie de l’école pendant le Ramadan dans certain quartiers », montre que non seulement le débat est loin d’être tranché, mais qu’une partie de l’UMP n’accepte pas, à l’instar de François Baroin ou de l’ancien secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu,  que « le centre de gravité du parti aille vers la Droite ». Le débat est loin d’être tranché et l’histoire de l’après présidentielle perdue n’en est qu’à son premier chapitre.

Copé-Fillon, une vieille inimitié

Ce chapitre est en train de s’écrire avec les élections internes de l’UMP. Le retrait, provisoire ou définitif de Nicolas Sarkozy de la vie politique, impliquait que l’UMP se choisisse un chef. François Fillon fourbissait ses armes depuis des mois et ne faisait plus mystère de son ambition depuis son élection dans la 2e circonscription de Paris. Quant à Jean-François Copé, nommé Secrétaire général de l’UMP par Nicolas Sarkozy il y a deux ans, il entendait bien rester en place, en changeant de titre, dans la même optique que François Fillon : préparer la reconquête en gagnant les élections locales, afin de devenir le champion de la Droite en 2017. L’inimitié entre les deux hommes est ancienne : elle remonte à 2002, lorsque Jacques Chirac préparait sa réélection : tous les deux revendiquent la paternité du projet présidentiel de l’époque ! Et de nombreuses péripéties sont venues s’ajouter à cette querelle « fondatrice ».

Un scrutin léonin, une campagne interminable

Au printemps dernier on a redécouvert les statuts de l’UMP, dont les auteurs n’avaient sans doute pas prévu les effets pervers : ils définissent  les conditions pour être candidat à la présidence du parti : pour cela il fallait que chaque candidat obtienne un nombre de parrainages correspondant à 3% des adhérents (7924 au moins), provenant d’au moins dix fédérations  différentes. Pas de quoi encourager les vocations !

François Fillon a tiré le premier, par twitt fin juin. Jean-François Copé a fait campagne sans le dire pendant tout l’été avant de se lancer officiellement fin août. Nathalie Koziusko-Morizet, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire s’y sont essayés, mais n’ont pas réussi à vaincre l’obstacle des parrainages, avant la date limite du 18 septembre. Après avoir fait mine de peiner à recueillir ses parrainages, François Fillon, physiquement affaibli par une fracture ouverte de la cheville, a déposé quelque 45.000 parrainages, au grand dam de Jean-François Copé qui croyait à sa supériorité. Ragaillardi par ce joli coup, l’ancien Premier ministre toujours convalescent, est parti en campagne, tandis que son adversaire se lançait lui aussi dans une méthodique course aux voix. Ils auront tous les deux visité chaque fédération UMP, se marquant à la culotte, faisant épier le nombre de militants présents dans les salles, échangeant des petites  phrases acides par média interposés. Dans le huis clos des Bureaux Politiques, le ton était beaucoup plus brutal ; les proches de François Fillon, n’ayant pu obtenir que Jean-François Copé abandonne ses fonctions de secrétaire général pendant la campagne interne, lui ont constamment reproché d’user des moyens du parti et de sa fonction pour faire sa promotion.

La guerre des soutiens

Qui est avec qui ? Dans un duel, afficher ses soutiens est primordial. On a su très vite que Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin,  Luc Chatel, Michèle Tabarot, Roger Karoutchi, Christian Jacob, Rachida Dati, Claude Goasguen, Nadine Morano, se rangeaient aux cotés de Jean-François Copé ; il a aussi recueilli le soutien platonique de Dominique de Villepin, qui n’est plus membre de l’UMP.

Quant à François Fillon, il a immédiatement affiché son ticket, avec Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse. Une armée de porte-paroles figure sur la photo mais c’est son directeur de campagne Eric Ciotti qui occupe les media avec les deux précités. Autres soutiens visibles, Gérard Larcher, Bernard Accoyer, Edouard Balladur, et François Baroin. Le député-maire de Troyes a pris son temps avant de se prononcer.

Mais celui dont on guettait un signe, c’était bien sûr Nicolas Sarkozy, qui reste très populaire chez les électeurs de droite.

Fillonistes et Copéistes se côtoient au sein de l’Association des Amis de Nicolas Sarkozy. Jean-François Copé a préempté le positionnement de « plus sarkozyste que moi, tu meurs » assurant qu’il s’effacerait bien volontiers si l’ancien président voulait se représenter en 2017.Tout en revendiquant une loyauté totale à celui dont il fut le Premier ministre pendant cinq ans, François Fillon déclare qu’il s’effacerait si Nicolas Sarkozy était le mieux placé pour affronter François Hollande le moment venu. Les deux hommes ont déjeuné en tête à tête courant octobre. Nicolas Sarkozy a décoré le directeur de Cabinet de Jean-François Copé en présence de ce dernier, bien sûr ! Balle au centre, d’abord mais avantage Copé aujourd’hui puisque Jean Sarkozy s’est rangé tout récemment à ses cotés. Le conseiller général des Hauts de Seine avait reçu Jean-François Copé à Neuilly en septembre, mais sans rendre position.  

La bataille des motions   

Quelle droite demain ? Son visage sera dessiné par l’autre scrutin, voire  l’autre bataille, celle des motions, sur lesquelles les votants devront également se prononcer dimanche.

Là aussi, c’est une première. Jusqu’alors, tant Alain Juppé que Nicolas Sarkozy, avait refusé la création de courants au sein de l’UMP. Désormais ils sont reconnus ; comment vont-ils fonctionner ? De quels moyens disposeront-ils ? C’est la grande inconnue. Pour se soumettre aux suffrages des militants, le parrainage de huit parlementaires au moins était nécessaire. Certains s’y sont cassés les dents. Il y en a finalement six en lice : la Droite Sociale, les Gaullistes, la Droite Populaire, la Droite Forte, la France Moderne et Humaniste, la Boite à Idées.

Les Gaullistes sont regroupés derrière Michèle Alliot-Marie et Gérard Larcher, la Droite Sociale est menée par Laurent Wauquiez qui animait déjà une mouvance du même nom lorsqu’il était ministre. La France Moderne est Humaniste est animée par Jean-Pierre Raffarin et Jean Léonetti (soutien de  François Fillon). La Boite à Idée , soutenue par Bruno Le Maire, regroupe de jeunes élus UMP qui refusent la droitisation du mouvement, à l’opposé de la Droite Forte emmenée par Guillaume Pelletier (-ex-FN) et Geoffroy Didier soutenue par Brice Hortefeux.

Les tenants de la Droite Forte, en prenant des positions « fortes », ont bénéficié de la bienveillance des sondeurs et ont été très médiatisés grâce à leurs prises de positions iconoclastes sur le droit de grève, par exemple, qu’ils voudraient interdire aux enseignants. Ils ont concentré les attaques sur eux lorsqu’ils ont annoncé avoir déposé la marque « Génération sarkozyste ».

Ces temps-ci l’attention s’était surtout focalisé sur le duel présidentiel, mais comme tout scrutin, celui-ci peut réserver des surprises !

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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cloberval
- 18/11/2012 - 02:15
Se "droitiser" ?
Je trouve que la droite n'a pas à se gauchir.
François Bayrou qui l'a fait ne parle plus qu''a François Hollande et à ses 2 députés après le boulot (le leur).
Jean-Louis Borloo est l'extrême gauche de la droite et n'en est que plus à droite.Manifestement lui et les siens dès les municipales auront encore plus besoin de L'UMP que l'inverse. Leurs électeurs n'auront aucun mal à faire des reports de 2nd tour voire plus.
On voit bien que le PS au pouvoir ne discute avec Bayrou que pour maintenir une mèche allumée à toutes fins utiles sur le flan gauche de l'UMP et pas pour "droitiser" son gouvernement qui y arrive très bien sans lui.

Donc côté électeurs à perdre ou à gagner et sans aucune idée d'accord de partage il ne reste plus que la question du flanc droit . Elle préoccupe Copé de façon explicite comme Fillon qui est plus à droite que lui mais ne le dit ni aux élus ni aux électeurs centristes par "douceur".
Le Pen ayant précisé que le FN votait blanc et n'était ni à gauche ni à droite mais contre le système elle est en porte-à-faux avec 60 % de ses électeurs qui ont voté pour le diable Sarkozy et se montrent donc portés à entendre la seule DROITE qui reste en France.
géodith
- 17/11/2012 - 18:36
@ vigil
Est ce le cadeau de l'UMP au PS ou des journaleux au PS ????
La désinformation et le petit bout de la lorgnette...
Delenda est caton, quoi !
vigil
- 17/11/2012 - 12:41
Le point essentiel à retenir
Le point essentiel à retenir de cette élection, me semble-t-il, est le cadeau royal qu'a fait l'UMP au PS.
S'agissant des médias, le SEUL thème qui les a intéressé durant les 6 derniers mois, a été celui du combat fraticite entre COPPE et FILLON.
Utilisant chaque phrase ambigue, chaque mot ambivalent des déclarations de l'un ou de l'autre, ils ont fini par créer puis amplifier le divorce. Technique de manipulation bien prévisible que nos "chers" responsables de l'UMP n'ont pourtant pas vu venir. Leur naiveté sera notre perte !
Ce faisant, la gauche pouvait en toute tranquillité mettre en oeuvre son programme et ses mesures mortifères, l'opposition était pour sa part occupée à son combat des chefs.....

Vite il nous faut un COPPE, le seul qui fase preuve de lucité et de courrage politique, sinon la gauche et les médias (oui, je sais nous devrions inventer un racourci pour éviter ce pléomasme) vont jubiler pendant lontemps dans ce pays ravagé.