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UDI : quelles forces et quelles faiblesses pour le nouveau parti de Jean-Louis Borloo ?

Publié le 29 octobre 2012
En regroupant deux des branches politiques qui ont fait le succès de l'UDF (la démocratie chrétienne et la sensibilité radicale), l'UDI, le nouveau parti politique lancé par Jean-Louis Borloo, peut-il réussir à s'imposer dans le paysage politique français ?
Olivier Passelecq est constitutionnaliste.Il a été chargé de mission auprès de la Commission nationale des archives constitutionnelles (services du Premier ministre).
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En regroupant deux des branches politiques qui ont fait le succès de l'UDF (la démocratie chrétienne et la sensibilité radicale), l'UDI, le nouveau parti politique lancé par Jean-Louis Borloo, peut-il réussir à s'imposer dans le paysage politique français ?

Le 21 octobre 2012 un nouveau mouvement politique est né en France, ce qui est un événement suffisamment rare pour que l’on en souligne l’importance et que l’on en mesure bien la portée.

Il est en effet peu fréquent de voir apparaître, dans notre pays, de nouvelles formations politiques, tant les grands courants d’idées qui les animent sont en réalité, depuis la fin du XVIIIe siècle, peu nombreux et surtout extrêmement figés, pour ne pas dire pétrifiés : une extrême-gauche révolutionnaire, une gauche institutionnelle, un centre démocrate chrétien, une droite orléaniste, une droite bonapartiste et une extrême-droite populiste.

Certes, l’extraordinaire foisonnement du multipartisme français semble à première vue démontrer le contraire, mais tel n’est pas le cas. Car si des évolutions, des glissements et des reclassements ont pu se produire au sein du système de partis français, conduisant certains d’entre eux, au fil du temps, à franchir les lignes de démarcation en fonction du contexte politique ou électoral de chaque époque, aucun mouvement politique d’envergure n’a pu durablement se constituer en-dehors de ces clivages immuables.

L’apparition d’un nouveau parti ne peut donc relever que de la métamorphose, et l’UDI n’échappe pas à la règle, car plutôt que d’une « naissance », c’est bien plutôt d’une « renaissance » dont il s’agit : celle de l’UDF, créée par Valéry Giscard d’Estaing en 1978 pour contrebalancer le RPR de Jacques Chirac, et officiellement morte en 2007 lorsque François Bayrou décida de la transformer en Modem. Le message adressé par l’ancien président de la République et la présence de Simone Veil à la réunion de lancement du 21 octobre en sont d’ailleurs clairement la preuve.

Parmi les mouvements fondateurs de l’UDI, qui n’est pas à proprement parler un nouveau parti mais une « confédération de partis » où chacune formation conserve son existence juridique propre, on retrouve en effet, mutatis mutandis, deux des trois composantes de l’ex UDF : la sensibilité issue de la démocratie chrétienne et la sensibilité radicale dite « Valoisienne ». On retrouve donc bien à l’UDI les deux familles politiques fondatrices de l’UDF, seule la troisième composante, celle des « giscardiens », aujourd’hui intégrée à l’UMP, n’étant pas au rendez-vous.

Quels vont être désormais le rôle et l’influence de cette nouvelle UDF dans ce qu’il est convenu d’appeler « le paysage politique français » et surtout quelle sera son place lors des prochaines échéances électorales ?

Répondre à ces questions suppose que l’on apprécie objectivement les atouts dont dispose aujourd’hui l’UDI aussi bien que les difficultés qu’elle devra surmonter, étant entendu que sa création, en soi, est d’ores et déjà un succès incontestable. Car on peut prendre le pari que l’entreprise peut réussir. Le tout étant de savoir jusqu’à quel point, et dans quelles conditions. Pour cela, il convient non seulement d’analyser ce qui peut faire la force de l’UDI, mais aussi ce qui peut faire sa faiblesse.

Les forces

La force principale de l’UDI est évidemment de disposer en la personne de Jean-Louis Borloo d’un véritable leader, pouvant se prévaloir de quelques belles réussites (Valenciennes, Rénovation urbaine, Grenelle de l’environnement) et bénéficiant de la notoriété et de la popularité nécessaires pour être classé dans la catégorie plutôt restreinte des « présidentiables », indispensable à tout mouvement politique digne de ce nom, ce que semblent avoir compris ses partenaires, qui, tels Hervé Morin, Jean Arthuis ou Jean-Christophe Lagarde, ont su - du moins pour le moment - surmonter leur propre « ego » et reconnaître son autorité.

La seconde force de l’UDI est de pouvoir s’appuyer sur deux groupes parlementaires composés d’une trentaine de membres, le premier à l’Assemblée et le second au Sénat, lui offrant des opportunités institutionnelles et médiatiques fortes. C’est d’ailleurs en formant le groupe centriste à l’Assemblée et en devenant le président que Jean-Louis Borloo a pu réussir son entreprise. C’est pour cela également qu’il a pu s’imposer comme un excellent porte-parole de l’opposition au Palais Bourbon, ne laissant pas à la seule UMP le monopole de ce genre d’exercice, certes formel, mais démocratiquement important.

Le troisième point fort de l’UDI est son positionnement politique. En affirmant clairement son ancrage au centre droit, elle peut venir occuper l’espace ouvert à côté de l’UMP que François Bayrou a tenté d’investir sans y réussir à cause de ses ambiguïtés et de ses erreurs, incapable de comprendre que c’est la bipolarisation qui caractérise fondamentalement le système politique de la Ve République et que toute tentative pour y échapper ne peut aboutir qu’à un échec.

En adoptant une position claire, l’UDI peut au contraire espérer retrouver le rôle qui a été celui de l’UDF à côté du RPR pendant près de 20 ans, oscillant entre 15 à 20% des suffrages exprimés lors des élections législatives et réalisant d’excellents scores aux élections européennes. Il existe en effet, de manière traditionnelle et indiscutable, un électorat de sensibilité centriste ou modérée qui ne demande qu’à s’exprimer si « l’offre » politique qui lui est proposée correspond bien à sa « demande ». Une demande qui se situe incontestablement plus à droite qu’à gauche. Si l’UDI sait lui répondre, elle pourra rivaliser avec l’UMP et peut-être même, à l’occasion de certains scrutins, la devancer.

Quelques autres points forts peuvent enfin être soulignés. Ils concernent l’organisation et les ressources, dont on sait que ce sont des éléments indispensables au succès de toute entreprise politique d’envergure. En la matière, l’UDI peut se prévaloir de posséder un bon réseau d’élus locaux, de disposer d’une équipe dirigeante expérimentée et de bénéficier de réelles capacités de financement.

Voilà autant d’atouts qu’il faut porter au crédit de cette nouvelle formation politique, qui devra néanmoins, pour réussir, surmonter un certain nombre de difficultés.

Les faiblesses

La première faiblesse de l’UDI réside, paradoxalement, mais très exactement, a contrario, dans ce qui fait aussi sa première force : la personnalité de son leader.

Atypique, souvent brouillon, parfois imprévisible, Jean-Louis Borloo possède-t-il vraiment le caractère, le charisme et la ténacité nécessaires pour s’imposer dans le rôle que l’on attend de lui ? Sera-t-il capable de tenir solidement la barre et de garder le cap ? Un cap dont on peut d’ailleurs se demander dès maintenant à quoi il correspond ! La mairie de Paris ? Les élections européennes ? Les présidentielles ? La cohabitation avec François Hollande en cas de législatives anticipées ? A peine porté sur les fonds baptismaux, voici donc le nouveau-né parti dans tous les sens… Et de manière plutôt incohérente, car autant les européennes peuvent lui ouvrir une voie royale lui permettant de rivaliser, voire de dépasser l’UMP, autant les municipales, surtout à Paris, risquent de se solder par une lourde défaite qui lui serait gravement préjudiciable.

Ressurgit ainsi, à son égard, le doute que l’on a vu se manifester dans l’opinion en 2011, à l’occasion de deux événements survenus avant les présidentielles : lorsque Nicolas Sarkozy a envisagé de le nommer à Matignon, ou il n’y a pas eu de réel enthousiasme en sa faveur, et lors de sa candidature avortée à l’Elysée, qui a singulièrement terni son image.

Bref, en d’autres termes, les qualités personnelles de Jean-Louis Borloo sont-elles vraiment à la hauteur de ses ambitions politiques, et les électeurs sont-ils réellement prêts à le considérer comme assez fiable, et surtout suffisamment rassurant en ces moments de crise, pour lui accorder leur confiance ? La réponse à cette question conditionne pour une large part l’avenir de l’UDI.

La deuxième vraie faiblesse de l’UDI tient à son mode de constitution. N’étant pas un parti, mais une confédération de partis conservant chacun sa propre organisation, on ne peut que s’interroger sur la viabilité de la structure mise en place.

Est-ce, en effet, en additionnant des petites chapelles que l’on peut bâtir une cathédrale ? Tout le problème est là, surtout lorsque l’on connaît la propension des formations centristes à se diviser, pour ne pas dire s’atomiser. Qu’on en juge : sont membres de l’UDI près d’une dizaine de parties prenantes, de taille et de notoriété inégales, parmi lesquelles quelques groupuscules créés de toutes pièces pour l’occasion, venus rejoindre des mouvements plus anciens et plus reconnus, mais qui, chacun pris séparément, n’ont qu’un faible poids électoral, tant leur dispersion, dans le cadre du scrutin majoritaire pratiqué sous la Ve République, ne peut que les marginaliser.

Il sera donc difficile pour l’UDI, sauf circonstance particulière, de réaliser des scores électoraux significatifs à partir d’un si faible potentiel. D’autant plus que s’ajoute à cette difficulté une troisième faiblesse, et non des moindres : celle du programme politique. Mis à part un engagement fort en faveur du fédéralisme européen, dont on peut d’ailleurs se demander jusqu’à quel point il est apte à susciter l’enthousiasme des électeurs en cette période d’austérité, force est de constater que rien de marquant ne vient différencier le projet de l’UDI du programme de l’UMP.

En revanche, en ce qui concerne les idées et les valeurs, tout divise les différents mouvements co-fondateurs de l’UDI. Comment, par exemple, concilier les profondes convictions religieuses des démocrates chrétiens avec la laïcité militante des radicaux, ou, pour prendre un autre exemple, comment réunir durablement la « gauche moderne » avec la « vieille droite » incarnée par le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) ?

En fait, il sera extrêmement compliqué pour l’UDI, que ce soit au Parlement ou dans les médias, de s’exprimer d’une seule voix sur les sujets, notamment de société, qui vont faire l’objet de grands débats dans les semaines et les mois qui viennent : le droit de vote des étrangers, l’euthanasie, le mariage homosexuel…

Il existe donc un risque non négligeable de voir l’UDI se révéler peu à peu comme n’étant rien d’autre qu’un assemblage hétéroclite et sans réelle cohérence, laissant alors libre cours au seul choc des ambitions personnelles et rappelant ainsi que la précédente et récente tentative de fusionner déjà le Nouveau Centre, le parti Radical et la Gauche moderne dans un seule alliance, dite « A.R.E.S », s’est soldée par un total échec.

Il y aura enfin, pour l’UDI, une sérieuse contradiction à surmonter. Elle ne pourra en effet exister et prospérer qu’en s’opposant d’abord, évidemment, à la gauche, mais aussi en se démarquant de l’UMP et en se confrontant de plus en plus durement à elle. C’est un processus inévitable qui sera délicat à gérer. En effet, comment sera-t-il perçu, et surtout compris, par les électeurs de droite, auxquels s’adresse principalement Jean-Louis Borloo ? Habitués à un seul grand parti, considèreront-ils la démarche de l’UDI comme une valeur ajoutée ou au contraire comme un facteur de division ? Toute la difficulté est là, et l’enjeu est de taille.

C’est de la réponse à la question de savoir si ce sont les forces qui l’emporteront sur les faiblesses, ou le contraire, que dépend désormais l’avenir de l’UDI. Mais, quoiqu’il en soit, son apparition sur l’échiquier politique est assurément un défi que devront relever tous les autres mouvements, de gauche comme de droite.

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chorizo
- 02/11/2012 - 16:11
l'U.D.I.
de 5 à 90 ans, un nouveau souffle de jeunesse passe sur la France, pas une tornade. Nous avons déjà évité ce risque.
arouldug
- 30/10/2012 - 01:28
Echec probable de l'UDI sous influence Borloo
Un parti politique ne se réduit pas à un groupe parlementaire de circonstance. Le Nouveau Centre résultait d'un assemblage de centristes élus par des électeurs de droite qui ne se résignaient pas à franchir le rubicon. Ce parti a disparu, laminé lors des présidentielles 2012. Ses élus essentiellement francs maçons, ne sont pas des démocrates chrétiens. Plutôt des sympathisants de la cause gaulliste et/ou radicale (Morin et JC Lagarde se prétendent ouvertement gaullistes et non DC). L'UDI aura le même travers, en plus fort. L'électorat démocrate chrétien, nourri aux théories du catholicisme social, et social libéral, nourri aux théories économiques de Schumpeter, supporte mal un tel assemblage essentiellement laïciste, patronal, conservateur, bref radical de droite. Bayrou ayant acquis le prix d'indépendance pèse plus dans l'opinion et aura plus la considération de l'électorat centriste, surtout si Hollande échoue. S'il accepte de se recentrer sur son électorat d'origine et de renoncer aux stratégies improbables type MoDem mises en place par sa collaboratrice Marielle de Sarnez, il a plus de chances de s'imposer, ayant plus de crédibilité électorale que le peu probable Borllo.
jerem
- 29/10/2012 - 20:21
union des démocrates et indépendants
tellement indépendants qu'il iront à la soupe quand il faudra présenter un seul candidat et non pas un UMP et un UDI comme il cela devrait etre si démocrates ils etaient ....

et c'est pareil en face ....

l'electeur apres cela est censé avoir accepté de la 4er a la derniere ligne d'un programme quand deja on ne lui a pas donne l'occasion de choisir son représentant parmi chacun des partis .


Et que l'on a vu l'independance des Morin invité a sortir et d'un Borloo confiné dans son ministère pendant 10 ans et qui tout deux se sont reveil le temps d'une quinzaine pour tout de suite retourner dans leur caserne .....