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Les banquiers continuent de refuser leur part de responsabilité alors que les mauvaises nouvelles pour l'économie ne s'arrêtent pas.
La cata

La catastrophe qui vient et la maladresse des banquiers

Publié le 14 novembre 2012
Alors que les mauvaises nouvelles semblent s'accumuler pour l'économie française, les banques continuent de refuser leur part de responsabilité. Dans le même temps, le ralentissement économique complique l'assainissement des finances publiques qui, en s'exerçant à défaut par des hausses d'impôt, risque d'exaspérer les contribuables.
Éric Verhaeghe est l'ancien Président de l'APEC (l'Association pour l'emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr ...
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Éric Verhaeghe
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Éric Verhaeghe est l'ancien Président de l'APEC (l'Association pour l'emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr ...
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Alors que les mauvaises nouvelles semblent s'accumuler pour l'économie française, les banques continuent de refuser leur part de responsabilité. Dans le même temps, le ralentissement économique complique l'assainissement des finances publiques qui, en s'exerçant à défaut par des hausses d'impôt, risque d'exaspérer les contribuables.

Il y a deux façons de faire de l’économie politique. La première, réservée aux intellectuels et aux diplômés de haut vol, consiste à compulser des statistiques, des tableaux de bord et des rapports pour savoir quel est l’état de la conjoncture. La seconde, en usage dans le reste de la population, repose plutôt sur les intuitions : le bruit du moteur, le climat général, l’intelligence des choses sensibles, en quelque sorte.

L’une et l’autre n’apportent curieusement pas les mêmes résultats. L’économie des intellectuels aborde les sujets avec sérieux, mais avec un temps de retard. Tant que les statistiques ne font apparaître aucun phénomène, les pilotes sont aveugles. La manière "paysanne" de faire de l’économie produit un résultat exactement inverse : elle ne donne une représentation de la réalité qu’à gros traits, mais elle est immédiate et permet un pilotage à vue.

Les statistiques permettent aujourd’hui de savoir que notre situation n’est pas bonne.

Le chômage prend des proportions cataclysmiques, qui rappellent les mauvais jours des années 1980. Il est plus que jamais une source d’angoisse pour le pays. Selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS), l’effectif salarié diminue dans l’ensemble des entreprises mensualisées. En août, les heures supplémentaires ont diminué de 3%. Le montant moyen des délais accordés aux entreprises par les Urssaf a augmenté de près de 30% en 3 mois. Selon l’INSEE, la demande de logements neufs s’effondre. Le climat des affaires dans l’industrie s’est replié de 5 points.

Tous ces indicateurs sont mauvais. Mais ils sont parcourus d’informations qui les tempèrent et qui, au fond, donnent le sentiment mitigé d’une situation morose mais encore gérable. Par exemple, l’INSEE nous apprend que les commandes industrielles ont progressé de 0,8% en août. Dans le commerce de détail, il paraît que le climat s’améliore. Au fond, c’est quand même mieux que si c’était pire. La France traverse une mauvaise passe, mais elle s’en remettra.

François Hollande n’a-t-il pas déclaré que la crise de l’euro était en passe d’être résolue?

Et puis, il y a le bruit du moteur, celui qu’écoutent les culs-terreux plongés dans l’ignorance économique, qui regardent la société française avec les yeux d’un vieux paysan à la recherche de signes météorologiques avant-coureurs dans le ciel crépusculaire. Il faut bien le dire aujourd’hui : ce bruit inquiète, car il annonce une panne prochaine.

De toutes parts, les rumeurs les plus amères et les plus tendues circulent sur la situation véritable des entreprises, et d’abord sur la situation des plus vulnérables d’entre elles : les petites et moyennes. Les affaires ne se font plus. Les carnets de commande souffrent de disette. Les problèmes de trésorerie s’accumulent. Ceux qui faisaient face jusqu’ici ne font plus face. Ou de moins en moins.

Dans ce malström pénible où chacun s’accroche comme il peut à la moindre aspérité pour se redonner de l’air, les anecdotes sur l’attitude des banquiers sont affligeantes.

Certes, l’introduction des normes de Bâle 3 complique singulièrement la donne du prêt bancaire, ou même de la facilité de trésorerie. Les banques, après leurs dangereux écarts de gestion des années 2000, ont maintenant la vis serrée et doivent prouver leur sérieux financier.

Il n’en reste pas moins le remède est pire que le mal. En refusant tout accommodement, en exigeant des garanties grandissantes, en perpétuant une culture du frais bancaire qui assèche les maigres marges des entreprises, les banques acculent de plus en plus leurs clients à la défaillance. Là où, pour redonner de l’air à l’activité, il faudrait s’assouplir, la banque se raidit et aggrave les affres d’une conjoncture anxiogène.

Le pire est évidemment la leçon de bonne gestion infligée par le banquier à son client en difficulté. Beaucoup de patrons français sont exaspérés par les considérations philosophiques que leurs banquiers leur infligent sur leur façon de diriger leur entreprise, alors que l’essentiel des difficultés qu’ils traversent proviennent d’une crise financière largement alimentée par ces banquiers moralisateurs.

Il faudrait ici faire la somme des milliers de milliards de dollars engloutis en 2008 et 2009 par des placements hasardeux, par une course au risque, par une cupidité sans limite, qui cherche aujourd’hui à s’abriter derrière des faux prétextes. N’a-t-on pas entendu récemment un patron d’agence de notation soutenir que les difficultés rencontrées par les banques dans la crise financière résultaient de législations qui les avaient incitées à prendre des risques?

Une fois de plus, le principe de responsabilité qui veut que l’on assume ses propres fautes est bien loin d’être admis dans l’industrie financière.

En attendant, ce n’est pas trahir un secret que de confirmer aux Français la dangerosité de la situation que vit l’économie de notre pays. La croissance est en panne, la récession frappe durement et aucun signe positif ne vient rassurer. Espérons que cette estimation au bruit du moteur soit suffisamment fruste pour ne pas être juste.

Elle pose néanmoins deux problèmes de fond.

Premier problème : comment ferons-nous pour franchir le gué du choc fiscal auquel nous sommes soumis. 25 milliards de recettes prélevées sur l’activité n’étaient pas en soi une bagatelle. Dans l’état de la conjoncture, cette politique semble à la fois irréaliste et contra-cyclique, comme disent les économistes savants. Autrement dit, au lieu de ramener de l’ordre dans nos finances, elle risque de créer une grave perturbation qui devrait être prise très au sérieux.

Deuxième problème : la lutte relativement symbolique contre les dépenses publiques excessives nous coûtera cher. L’an prochain, l’Etat devra recourir au même remède fiscal de cheval pour financer des charges qui ne semblent pas faire écho aux difficultés du pays. Ce sentiment d’une grande injustice entre des contribuables pressurisés et des dépenses publiques somme toute épargnées constitue un défi à la fois économique et social difficile à négocier pour le gouvernement. Car un contribuable qui pense son impôt injuste et mal réparti est un contribuable imaginatif : les astuces ne lui manquent jamais pour échapper à ses obligations. Ou pour refuser d’y obéir : les pigeons en ont donné un premier aperçu.

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jmpbea
- 27/10/2012 - 09:14
kerviel : 5 milliards à rembourser
combien pour les directeurs du CA, BNP, CLC etc.... pour les dettes pourries des pays du sud?
Harmaggedon
- 27/10/2012 - 05:48
sans oublier...
sans oublier la courbe de Laffler, sur laquelle nous avons maintenant, largement dépassé l'apogée....
Loupdessteppes
- 26/10/2012 - 18:44
Et la veulerie des politiques
N'est-elle pas liée à la maladresse des banquiers ?