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Les James Bond girls témoignent depuis des années de l'évolution du statut de la femme dans la société.
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Les James Bond girls témoignent depuis des années de l'évolution du statut de la femme dans la société.
La femme est l’avenir du Bond

De la femme objet à l'alter-ego, comment les James Bond girls témoignent de 50 ans d’évolution de la société

Publié le 14 octobre 2012
Belles, rebelles, sensuelles, cruelles, les James Bond girls sont les partenaires attendues de chaque aventure de l’agent secret le plus célèbre de l’histoire. En filigrane des aventures cinématographiques d’un héros de fiction, elles sont aussi, depuis cinquante ans les représentations symboliques des évolutions du rôle et du statut de la femme.
Frédéric Brun Brun
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Chroniqueur et journaliste, en marge de sa vie professionnelle dans les coulisses de la vie politique, Frédéric Brun est l'auteur de plusieurs livres, dont les biographies illustrées de Frank Sinatra et Cary Grant, un essai sur Steve McQueen et la...
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Belles, rebelles, sensuelles, cruelles, les James Bond girls sont les partenaires attendues de chaque aventure de l’agent secret le plus célèbre de l’histoire. En filigrane des aventures cinématographiques d’un héros de fiction, elles sont aussi, depuis cinquante ans les représentations symboliques des évolutions du rôle et du statut de la femme.

Les aventures de James Bond 007, en cinémascope sur écran large, ou en blue-ray sur l’écran désormais presque aussi large de la télévision familiale, sont depuis un demi-siècle une photographie de leur époque. Garantie du succès pour le personnage de fiction le plus récurent de l’histoire du cinéma, entraînant dans son sillage la franchise la plus populaire, la plus regardée et commercialement la plus rentable du septième art,  chaque épisode se fonde sur les fantasmes, les turpitudes, les désirs et les peurs du moment. Sous nos yeux d’enfants, fascinés par les rebondissements invraisemblables des péripéties hors normes d’un héros prométhéen, sans cesse ressuscité pour sauver le monde, se dessine un univers dans lequel, à bien y regarder, les représentations sociales et symboliques de la femme dépendent  des enjeux sociaux de l'époque, sur fond d’évolution du statut des femmes dans la société contemporaine.

"Les femmes sont faites pour la récréation"

Aux origines, les personnages féminins étaient traités comme de simples ornements."La femme idéale doit savoir faire la sauce béarnaise aussi bien que l'amour. Il faut aussi qu'elle soit douée de tous les petits talents de société habituels. Des cheveux d'or. Des yeux gris. Une bouche à damner un saint. Un corps parfait. Et naturellement un grand sens de l'humour, de l'élégance et une dextérité convenable aux cartes. Il attend d'elle, encore, qu'elle ne commette pas d'erreur de parfums comme la plupart des Anglaises. Qu'elle sache s'habiller : il adore les robes noires surtout sur une peau bronzée, pas trop de bijoux et des ongles exempts de vernis" proclamait avec provocation et assurance Ian Fleming dans son livre Les diamants sont éternels, paru le 26 mars 1956.

Dès 1952, avec Casino Royale, James Bond est dépeint comme un guerrier acharné, un rien cruel, qui ne porte qu’un regard distant, affirmant même que "Les femmes sont faites pour la récréation". L’auteur anglais, qui fut journaliste et agent des services secrets durant la seconde guerre mondiale, avant d’inventer le personnage de James Bond au début des années cinquante, en profitait pour exciter le cœur de cible de son lectorat : "des hétérosexuels à sang chaud qui me liront dans les trains, les avions ou dans leur lit". Mais même si John F Kennedy confessera à Life Magazine, en 1961, avoir sur sa table basse Bons baisers de Russie, en guise de mâles au sang chaud, lan Fleming est d’abord lu par des représentants de commerce étriqués dans de lourds costumes d’étoffe raide qui oublient les affres de l’après-guerre et le déclin de l’Empire britannique en se rêvant dans la peau du fringuant agent secret. Puis son succès deviendra planétaire, avec plus de deux-cent millions de livres vendus.  Alors, le cinéma s’empare du personnage. Le 5 octobre 1962, l’Angleterre découvre simultanément Love me do des Beatles et James Bond contre Dr No

Aux accents cuivrés de la musique envoutante de John Barry, mêlant suspense et rythmes langoureux de calypso, les spectateurs sont fascinés par la découverte d’une Vénus moderne : Honey Ryder. Extérieur jour sur une plage des Bahamas. Filmée en plan large, Ursula Andress, ceinturée d’un poignard, sort des flots en bikini blanc, un masque de plongée sur la tête, ses cheveux mouillés ruisselants sur des épaules bronzées et nues. Aujourd’hui, la scène serait banale. Mais en 1962, les sports balnéaires sont encore peu développés et seuls quelques rares privilégiés connaissent l’eau turquoise des îles tropicales l’hiver. La James Bond girl ne porte pas de bonnet de bain en caoutchouc et ne se dissimule pas sous un maillot de bain une-pièce noir. Pratiquent un sport nouveau, la plongée, elle est aussi armée. Il n’est pas difficile d’imaginer le caractère spectaculaire de l’apparition.

Tout cela n’aurait pu être qu’un piment érotique pour le film, reléguant l’héroïne féminine au rang décoratif des premiers récits, si d’emblée elle n’était érigée en partenaire du personnage principal, une alter-ego féminine l’aidant dans sa mission pour pourfendre l’incarnation du mal. Les producteurs et le réalisateur du film ne se sont pas laissés piégés : le discours misogyne des livres de Ian Fleming n’est déjà plus tenable. Le début des années soixante est marqué par l’intensification des mobilisations féministes en Amérique et en Europe, et l’acquisition de nouveaux droits. Même si James Bond, alias Sean Connery, se permet encore de claquer les fesses de la gironde masseuse qui lui accorde un peu de douceur entre deux missions, au début de Goldfinger, il devra peu à peu gommer ses mauvaises manières et restera souvent interdit face aux sarcasmes de la fidèle Moneypenny. Eternellement amoureuse de l’agent secret, la secrétaire particulière de son supérieur hiérarchique, entretiendra d’ailleurs, dans plus des deux tiers des aventures, une relation ambigüe avec le héros. Si elle ne manque pas de l’admirer, elle ne se prive pas de se moquer de lui, imprimant dès les origines un certain recul sur un personnage dont peu à peu le spectateur découvre la profondeur et l’émotivité, comme pour adoucir un cocktail trop épicé.

Un caractère de plus en plus affirmé

De film en film, James Bond aura donc fait face à des partenaires ou à des adversaires au caractère de plus en plus affirmé au point de voir les personnages féminins prendre de plus en plus d’importance et de liberté. Avec une intuition parfaite des modes et des tendances de l’époque, les producteurs et les réalisateurs des films de la série sauront accompagner les évolutions sociales. Souvent par souci de marketing et de succès commercial des films.

Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions, et le résultat est tangible : en un demi-siècle, les films de James Bond auront été précurseurs tant en matière de féminisme que de multiplicité sexuelle ou raciale.  Douée d’un fort caractère, le personnage de Pussy Galore, dans Goldfinger, dont l’homosexualité est affirmée, lui tient tête avec aplomb. Dans On ne vit que deux fois, alors que l’occident redoute le "péril jaune" plus encore que les rouges, Aki, agent des services secrets japonais, est la partenaire efficace du héros. A la faveur de la "blaxploitation", ce courant culturel et social propre au cinéma américain des années 1970 qui a revalorisé l'image des afro-américains en les présentant dans des rôles dignes et de premier plan et non plus seulement dans des rôles secondaires et de faire-valoir, la première partenaire de Roger Moore, dans Vivre et laisser mourir, est une femme noire.

Les exemples peuvent aisément être démultipliés. Il convient aussi de noter que James Bond n’est pas snob, et que toutes ses aventures ont montré qu’il aime les jolies femmes quelles que soient leurs origines raciales ou sociales, de l’élégante épouse d’un magnat des médias mondiaux à une simple réceptionniste d’hôtel. Macho et volage, James Bond n’est peut-être pas aussi misogyne qu’on le prétend. A la fin des années soixante, en dépit de la libéralisation sexuelle qui aurait pu voir la célébration absolue de ce Don Juan, une femme parvient à capturer son cœur et il se marie. Mais la victoire du romantisme n’est que de courte durée puisque, à peine l’union célébrée, l’assassinat odieux de sa femme laisse James Bond veuf. Il faudra attendre de remonter aux origines du récit, avec Casino Royale, en 2006, pour voir à nouveau le cœur de Bond s’ouvrir.

Des nymphes gracieuses et fragiles aux personnalités indépendantes

Entre temps, sous les traits de Roger Moore, James Bond sera un galant homme, volage et charmeur, mais avec un rien de muflerie enveloppée dans de belles manières. Même face à May Day, incarnée par la sculpturale actrice Grace Jones, il tente la manière douce.  Les années quatre-vingt seront marquées par l’épidémie du Sida. La mode n’est plus aux charmeurs et le tragédien Timothy Dalton donnera une interprétation plus sobre et mesurée, entouré de nymphes gracieuses et fragiles, un rien femme-enfant, se blottissant dans les bras protecteurs du héros viril et attentif à la fois. Avec le retour d’optimisme de la génération suivante, le personnage campé par Pierce Brosnan aurait pu redevenir un charmeur professionnel. S’il s’y essaye c’est avec un succès très relatif. Car les temps ont changé. Emancipées, diplômées, reconnues, les femmes que rencontre James Bond ont le tempérament des années quatre-vingt-dix.

De ce point de vue, le film Goldeneye, en 1995, marque un autre tournant majeur. Non seulement la partenaire – Natalya Simonova, une experte de la programmation informatique – comme l’adversaire – Xenia Onatopp, pilote de chasse et tueuse cruelle – affichent des personnalités indépendantes et des qualités intellectuelles ou physiques comparables à celles du héros, mais en plus son supérieur hiérarchique, "M", est désormais une femme. La figure patriarcale du chef des services secrets, aux allures churchilliennes, se transforme. A la faveur de l’ascension des femmes dans les hiérarchies civiles et militaires, dans la haute fonction publique comme dans l’entreprise, James Bond, orphelin, aura retrouvé une autorité matriarcale. "Moi je vous trouve misogyne, sexiste et dinosaure. Une relique de la guerre froide  dont le côté puéril et charmeur sont sans effet sur moi", lui annonce d’emblée sa supérieure. Dans un monde totalement nouveau, le héros masculin doit trouver sa place. James Bond et les femmes font désormais jeu égal, ou presque. Il faut attendre le film suivant, Le monde ne suffit pas, pour voir James Bond aux prises avec une femme comme adversaire principal. Jusqu’à Sophie Marceau, dans le rôle d’Elektra King, les dangereuses créatures auxquelles il est confronté ne sont que les anges exterminateurs envoyés par le cerveau criminel, ou des auxiliaires, comme ce fut le cas d’Octopussy. Cette fois, c’est une femme qui entend prendre le pouvoir et dominer le monde. L’homme prométhéen, mis en scène dans son rapport aux femmes, ne peut que se réinventer.

La domination n'est pas seulement masculine

La triple puissance originelle du personnage de James Bond - puissance charismatique, puissance érotique et puissance sexuelle – est désormais battue en brèche par des femmes qui y résistent, jusqu'à la retourner contre Bond lui-même. Dès les premières scènes du film Casino Royale, en 2006, met en scène un Bond nouveau et met en lumière la complexité du personnage au-delà des apparences. Après tant d’aventures, comme pour se ressourcer, le spectateur est entraîné à la genèse du mythe. Pour se faire, il s’offre un nouveau visage, celui de Daniel Craig, alliant des expressions tourmentées à une force physique retrouvée ; sans doute encore un signe des temps d’une époque complexe qui doit se frayer un chemin entre la brutalité des affrontements et l’introspection de l’ego.

L’histoire, raconte les débuts du héros dans le métier et la manière dont un simple agent viendra à acquérir le matricule "double zéro" signifiant, par un paradoxe jubilatoire, l’autorisation qui est faite à ce fonctionnaire de tuer, sans justification, pour sauver la démocratie et la liberté. La toute première conquête de James Bond est Solange. Avec ce personnage, interprété par Caterina Murino, s’affirme un peu plus le caractère subtil de la femme en apparence faible mais qui sait utiliser son pouvoir de séduction pour piéger un Bond apparemment infaillible. La domination n'est pas univoque mais dialectique. James Bond et la femme composent ensemble, comme acteurs de l’histoire : l’un ne peut exister sans l’autre, chacun étant irrésistible mais en même temps stratège. Plus que de simples égéries, les personnages féminins de la série des James Bond sont les éléments essentiels et nécessaires à l’enrichissement de la trame narrative et à la poursuite des aventures. Fondés sur des mythes classiques et maintes fois répétés dans l’histoire de l’art ou la littérature, allant de la métaphore de la jeune fille en danger devant être secourue, à la femme fourbe incarnant la duplicité et le mal, en passant par la grâce souveraine ou par la domination matriarcale, ils contribuent également à l’approfondissement du caractère du personnage principal. Ainsi la magie opère-t-elle, de récit en récit, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Incarnation des valeurs du monde libre, James Bond, avec sa force et ses faiblesses, son histoire et son passé, son éducation et son expérience, est un chevalier des temps modernes. Le héros est aussi un homme. Pour percer ses mystères, une solution s’impose : chercher la femme.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (3)
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roudoudou
- 14/10/2012 - 21:59
Aucune ne vaut...
.... Halle Berry, son plongeon en bikini orange et son élégante façon de tuer Miranda Frost d'un poignard dans le sternum !
HdT
- 14/10/2012 - 21:40
Quoiqu'il en soit...
... les aventures du Commander Britannique me divertissent avec toujours autant de plaisir à chaque nouvelle édition cinématographique, vue et revue sans lassitude année après année.
labolisbiotifool
- 14/10/2012 - 14:14
Amusant
Article amusant, sympa ! Mais, Ventre saint Gris , ou est donc l' orthographe, ou est la ponctuation, la syntaxe ?
Vous vous présentez comme " journaliste et chroniqueur ",
moi je veux bien , mais corrigez vous avant de publier ...
Merci !