En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Perdu pour les femmes, George Clooney ?

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

06.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

01.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

04.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

05.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

06.

Tensions communautaristes et laïcité : cette spirale de ressentis victimaires dans laquelle sombrent les débats publics français

ça vient d'être publié
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 15 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 8 heures 23 min
pépites > Religion
Off
En privé, Macron trouve "irresponsable de faire des amalgames et de stigmatiser" sur l'islam
il y a 9 heures 45 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Livre Audio : "La cage dorée" de Camilla Lackberg, Les livres s'écoutent aussi

il y a 10 heures 48 min
pépites > Environnement
Usine à gaz
Pourquoi le "Green Deal" d'Ursula von der Leyen pourrait bien être un projet mort-né
il y a 12 heures 36 min
décryptage > Religion
Touche pas à mon Islam !

Non, il ne faut pas parler de Mohamed Merah, ni des souffrances des chrétiens d'orient : la croisade de France Culture contre l'islamophobie des médias

il y a 14 heures 36 min
décryptage > International
Cynisme

La Syrie, dernier tombeau des idéalismes

il y a 15 heures 23 min
décryptage > Europe
Drôle de guerre

Conseil des ministres franco-allemand : Angela Merkel et Emmanuel Macron ne peuvent plus cacher la crise du couple moteur de la construction européenne

il y a 15 heures 44 min
décryptage > Société
Habile

Inquiétudes sur la bioéthique : ces autres dispositions votées par l’Assemblée que le débat sur la PMA a masquées

il y a 15 heures 58 min
décryptage > Société
Méritocratie en panne

Ce plancher de verre qui protège de plus en plus les enfants des riches des conséquences de leur manque de talents ou d’efforts

il y a 16 heures 28 min
décryptage > Religion
Victimisation

Tensions communautaristes et laïcité : cette spirale de ressentis victimaires dans laquelle sombrent les débats publics français

il y a 16 heures 41 min
light > Insolite
L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux
Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument
il y a 9 heures 21 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"L'aube des idoles" de Pierre Bentata : Voici décortiquées quelques croyances d’aujourd’hui, souvent prêtes à l’emploi, parfois radicales…

il y a 10 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Cinéma : Fahim : Avec cette histoire vraie, Pef quitte la comédie pour le drame sociétal

il y a 10 heures 53 min
pépite vidéo > Société
Polémique
Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"
il y a 13 heures 26 min
décryptage > Société
Blog

Ce qu’être libéral signifie vraiment

il y a 15 heures 4 min
décryptage > Religion
Tribune

L'hydre islamiste ne sera pas combattue efficacement sans combattre aussi l'auto-censure des débats publics

il y a 15 heures 29 min
décryptage > Nouveau monde
Nouvelles menaces

Infox, astroturfing, bad buzz : ces nouvelles menaces qui peuvent coûter des milliards aux entreprises

il y a 15 heures 49 min
décryptage > Religion
Essentialisation

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

il y a 16 heures 15 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico Business

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

il y a 16 heures 35 min
pépite vidéo > Religion
Polémique
Polémique sur le port du voile : doit-on l'interdire en sortie scolaire ?
il y a 1 jour 6 heures
© EMMANUEL DUNAND / AFP
© EMMANUEL DUNAND / AFP
Maître du jeu européen ?

Nominations européennes: le jeu dangereux d’Emmanuel Macron face à l’Allemagne

Publié le 23 juin 2019
Les médias français font dans l’auto-satisfaction macroniste : il apparaît que le Parti Populaire Européen, coalition de centre-droit au Parlement européen, n’a pas réussi à imposer son candidat au poste de Commissaire européen, le Bavarois Manfred Weber.
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Edouard Husson
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les médias français font dans l’auto-satisfaction macroniste : il apparaît que le Parti Populaire Européen, coalition de centre-droit au Parlement européen, n’a pas réussi à imposer son candidat au poste de Commissaire européen, le Bavarois Manfred Weber.

Et nos journalistes d’entamer une ode à la gloire d’un président miraculeusement rétabli après les élections européennes et désormais faiseur de roi en Europe ! Mais le président français a-t-il besoin de telles courtisaneries? A moins que l’on veuille encourager sa tendance à se mettre régulièrement dans des situations compliquées, avec une tendance à tomber aussi bas qu’il était monté haut. Il suffit de lire la presse européenne, en effet, pour constater que s’impose l’image de la récurrente arrogance française. Le plus significatif a été relevé par le Financial Times: questionné sur la possible candidature de Jens Weidmann à la tête de la Banque Centrale Européenne,  le président français a déclaré: « Je suis très heureux que les membres très fortement opposés (en 2012) aux décisions de Mario Draghi, et qui ont même engagé des poursuites contre lui devant des juridictions (...) se soient convertis, tardivement mais avec enthousiasme. (...) Cela montre qu’il y a du bon en chacun de nous et que nous pouvons tous progresser. Et j’en tire une raison d’être optimiste sur l’esprit humain ». Quelle arrogance vis-à-vis de quelqu’un qui est bien meilleur technicien de l’économie et de la monnaie que lui. Emmanuel Macron ne tiendrait pas 5 minutes dans un débat avec Jens Weidmann sur la zone euro et le système monétaire mondial. 

Je suis prêt à prendre le pari qu’Emmanuel Macron va perdre la bataille qu’il a engagée. Non parce qu’il aurait mal manoeuvré jusqu’à maintenant. Non parce que le rapport de force lui serait défavorable derrière les apparences. Mais parce qu’il commet la grave faute d’humilier publiquement la Chancelière et ses candidats. Je fais partie des observateurs qui regrettent que, depuis Nicolas Sarkozy, aucun président français n’ait cherché à faire pression sur la Chancelière allemande pour faire avancer des objectifs français.  Alors que Sarkozy avait fait alliance avec Barack Obama pour forcer le chef du gouvernement allemand à prendre des mesures d’urgence en pleine crise financière et monétaire, François Hollande, lui, a été d’une soumission constante et parfaite face à Berlin. Quant à Emmanuel Macron, il n’a, jusqu’à présent, rien obtenu de Berlin, malgré ses ambitions de réformer la zone euro. Il était parti avec l’objectif d’un budget européen - dont l’Allemagne lui accorde finalement 10%. Le président français a complètement perdu l’estime de la classe politique allemande - à tort ou à raison - lorsqu’il a annoncé que la France allait repasser la barre des 3% de déficit pour répondre à la crise des Gilets Jaunes. Peut-être le président français juge-t-il que la Chancelière est suffisamment affaiblie pour qu’il puisse se comporter comme il le fait; mais il s’y prend de la plus mauvaise des manières. 

Parler ainsi de Jens Weidmann, c’est confirmer l’opinion allemande dans les pires de ses clichés concernant le comportement français vis-à-vis de la monnaie. C’est aussi gâcher le jeu du successeur de Mario Draghi. Un président ne devrait pas dire cela: ce n’est pas Nicolas Sarkozy ou François Hollande qui ont sauvé l’euro en 2012 en pleine crise de la dette grecque: c’est un banquier central italien passé par chez Goldman Sachs et suffisamment bon politique en même temps qu’il était bon technicien pour mettre l’Allemagne en minorité au conseil des gouverneurs de la BCE. Si Emmanuel Macron voulait laisser le chmap libre à son successeur, y compris permettre à un Allemand de se rallier à une dose de « quantitative easing », il est en train de gâcher le jeu complètement - et non pas seulement vis-à-vis de l’Allemagne mais de l’Europe du Nord. De même, en barrant Manfred Weber, c’est-à-dire en refusant que ce soit le parti arrivé en tête aux élections européennes qui fasse émerger le président de la Commission européenne, Emmanuel Macron confirme un autre cliché allemand sur la France: le peu de respect des règles et des processus dont font preuve les Français, surtout quand il s’agit de respecter un accord politique de type parlementaire. Et là aussi, quelle insondable arrogance ! Mais qui est Emmanuel Macron, dont le parti a rassemblé 11% des inscrits aux élections européennes pour expliquer que Manfred Weber n’a pas l’étoffe électorale ni l’expérience? C’est quand même beaucoup en deux jours: moquer la compétence d’un ancien conseiller de la Chancelière qui est l’un des plus fins connaisseurs des questions monétaires en Europe; puis écarter avec une suffisance qui, au fond n’est pas très différente de celle de Nathalie Loiseau, un député européen siégeant depuis quinze ans à Bruxelles et Strasbourg et qui s’est toujours caractérisé par son sérieux et sa maîtrise des dossiers. 

Il est évident qu’Angela Merkel n’a pas dit son dernier mot. Elle est suffisamment formée aux jeux de pouvoir de l’ancienne RDA et elle a écarté assez d’hommes politiques de son chemin pour, même affaiblie, battre Emmanuel Macron à son propre jeu. Le président français devrait se souvenir qu’il n’a su faire qu’une chose, pour l’instant, faire tomber les poutres vermoulues du système politique français. Dès qu’il s’est trouvé confronté à la vraie politique, avec la crise des Gilets Jaunes, il ne s’en est sorti qu’à coup de subventions et de matraques policières. Hors de France, le bilan du Président français est également pour le moins mitigé. Les petites manoeuvres dans les instances européennes ne doivent pas masquer l’absence de succès sur la plupart des dossiers européens, à commencer par la capacité à peser sur les négociations commerciales avec les Etats-Unis. La France est brouillée avec l’Italie, avec le Groupe de Visegrad et en froid avec l’Europe du Nord. Il ne manque plus que se mettre à dos définitivement l’Allemagne, sans pour autant obtenir rien en retour. C’est bien parti ! 

En fait, Emmanuel Macron fait, avec l’Allemagne, le contraire de ce qu’il faut. Il faudrait être dur à huis clos mais tout faire pour arriver au Conseil Européen avec un accord. Le Président français n’obtient rien en négociation et affiche ses différends en public, allant jusqu’à des remarques blessantes envers ses interlocuteurs. Au lieu de travailler le fond des dossiers et de se demander comment la France pourrait occuper des postes clés aux niveaux intermédiaires de la Commission - les plus importants - il s’engage dans un combat pour les apparences du pouvoir. Surtout, le président français devrait se souvenir que, lorsqu’ils sont humiliés, les Allemands ne répondent pas immédiatement, ils « ruminent » leur réponse, comme aurait dit Nietzsche. Et ils battront le président français pour finir à un jeu où ils sont infiniment meilleurs: la connaissance des rouages de l’Union Européenne.   

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Perdu pour les femmes, George Clooney ?

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

06.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

01.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

04.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

05.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

06.

Tensions communautaristes et laïcité : cette spirale de ressentis victimaires dans laquelle sombrent les débats publics français

Commentaires (11)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Gpo
- 24/06/2019 - 12:15
les traitres qui rallient le mignon
au prétexte qu'ils veulent que le président et la France réussissent sont vraiment dans l'erreur...Il refuse de réduire le train de vie de l'état, la dette publique, continue d'accueillir des migrants musulmans pour appauvrir davantage le pays, a bradé Alshtom à General Electirc a signé un avenant à Vinci pour la concession autoroutes et veut privatiser les aéroports etc.....
S'il n'est pas dégagé la France va disparaitre...
Benvoyons
- 24/06/2019 - 08:29
ajm - 23/06/2019 - 22:07 Amusant j'ai bien dit que le contexte
est différent mais en quoi cela peut changer le fait que dans une négociation & bien ce qui se parait déjà obtenu sans qu'il y ait eu aucune négociation juste entre personnes & avant que le vote en UE pour les Européennes ait eu lieu??:)::))
En fait suite aux Européennes il y a Coup Franc & il faut donc le jouer ( & Macron le joue )
Le ballon est parti par le pied de Macron (dans la toile d'araignée d'avant les élections ) & il y a un tas de joueurs devant le but :)::))
Tout est parfaitement explicite dans son jeux sauf, pour ceux qui ne savent pas négocier, & qui jouent aux pucelles effarouchées.
ajm
- 23/06/2019 - 22:07
Comparaison.n'est pas raison.
Benvoyons: Macron ne fait pas la politique de la chaise vide pour défendre certains intérêts vitaux français. Il intervient à tout propos au contraire, s'immisce partout mais pour des principes creux et des objectifs mal définis et compris . Par ailleurs , à l'époque de De Gaulle il n'y avait pas 27 pays en Europe ( de Bruxelles) , le poids personnel historique de De Gaulle n'avait rien à voir avec celui de Macron et, de surcroît , les finances de la France étaient EN ORDRE jusqu' à ce que la chienlit gauchiste de mai 68 commence mettre le bazar. S'agissant de Trump ses objectifs sont clairs, c'est du donnant donnant sans anathème idéologique et la puissance des USA derrière reste incomparable .