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Art

Passion pour les nus à la Renaissance : érotisation du religieux ou spiritualisation de la chair ?

Publié le 12 mars 2019
La référence à la Renaissance utilisée par Emmanuel Macron offre l'occasion parfaite pour se replonger dans cette période de l'Histoire en mettant la focale sur comment le nu cotôyait le religieux dans l'art.
Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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Bertrand Vergely
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Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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La référence à la Renaissance utilisée par Emmanuel Macron offre l'occasion parfaite pour se replonger dans cette période de l'Histoire en mettant la focale sur comment le nu cotôyait le religieux dans l'art.

Atlantico : Avec la Renaissance, les représentations de nus, notamment en sculpture, font leur grand retour. Si le modèle antique explique cette mise en valeur de la "tenue d'Adam", on observe une forte utilisation du nu dans le domaine sacré. Faut-il voir dans ce mouvement une érotisation du religieux ou mise en perspective religieuse de la chair - notion clé du christianisme ?

Bertrand Vergely : Derrière la question du nu, il faut voir tout un jeu politique.  À la Renaissance, que se passe-t-il ? L‘homme s’émancipe. Comme il voyage,  rencontrant d’autres cultures, la culture occidentale cesse d’apparaître comme l’unique culture. Comme il observe l’univers,  découvrant d’autres planètes, la planète terre n’apparaît plus comme  le centre de l’univers. Comme il découvre les vertus civilisatrices de la prospérité économique, la morale n’apparaît plus commele seul moyen de civiliser l’homme. Enfin, avec la Réforme protestante, le catholicisme n’apparaît plus comme la seule façon d’être religieux et chrétien. D’une façon générale, plus l’homme s’émancipe, plus il relativise la culture, la planète, la morale et la religion. Plus il les relativise, plus il s’émancipe. Auparavant, les valeurs s’organisaient autour de Dieu et de l’absolu. Désormais, elles s’organisent autour de l’homme et du relatif. Dans ce grand mouvement  d’émancipation, la représentation du nu devient un enjeu politique majeur. 

Quand on évolue dans une perspective religieuse, c’est la lumière divine illuminant les saints ainsi que le cosmos que l’on contemple. On est alors dans le registre de l’icône, l’icône étant l’image du divin sur la terre. Quand on évolue dans une perspective humaine, c’est la lumière humaine que l’on contemple. On est alors dans le registre de la peinture, la peinture étant la représentation humaine et non divine du monde et des hommes.    

Quand la culture s’humanise, faisons intervenir le nu. Celui-ci a une telle force d’attraction que c’est lui que l’on contemple. D’où l’importance du nu, celui-ci apparaissant comme nouvel objet de contemplation à la place de la lumière divine illuminant le cosmos et les saints.  Bien sûr, vu le contexte de l’époque et le poids de l’Église, ce transfert de la contemplation divine à la contemplation humaine ne s’est pas fait brusquement. Au lieu de se faire en dehors du cadre religieux, c’est dans son sein que cette transition s’est opérée. Stratégie habile. 

L’Église n’est pas dupe et le choix qui s’offre à elle n’est pas facile. Désirant diriger la civilisation afin d’œuvrer pour le salut des hommes, si elle est strictement religieuse en excluant toute représentation du nu, elle se coupe de la civilisation. Si elle accepte le nu tel quel, elle se coupe d’elle-même comme religion. Il ne lui reste alors qu’une issue : accepter que la représentation du divin dans la religion ne se fasse plus sur le mode de l’icône qui représente la lumière divine dans le monde et les visages  mais sur le mode de la peinture religieuse représentant non plus le divin mais l’humain de l’existence. D’où l’apparition du nu dans le cadre de la religion. 
En représentant le nu d’une façon religieuse et la religion à travers des corps nus, les artistes ont pu tout à loisir humaniser l’esthétique. Puisque la représentation du nu se faisait pour des raisons religieuses, celle-ci était irréprochable. 

À l’époque, notons le, il n’y a pas que le nu qui est utilisé pour humaniser le religieux. La douleur et la mort sont mises à contribution ainsi que la naissance ou bien encore l’amitié et la fraternité. En clair, les aspects les plus humains de la vie humaine, la naissance, la mort, la souffrance et l’amitié sont utilisées pour parler du religieux.
Cette mutation ne s’est pas faite sans remous. Quand l’Église accepte le nu, c’est d’abord en mettant des feuilles de vigne afin de masquer les sexes de l’homme et de la femme. D’une façon générale, c’est la souffrance qui va permettre de représenter le nu sans ambiguïtés, la souffrance offrant le moyen de contempler l’homme sans qu’il y ait fascination païenne pour l’homme. Ainsi, au corps nu  érotisé venant des Grecs se substitue le corps souffrant des chrétiens. Procédé habile. Faisons du corps nu souffrant le corps que l’on regarde, on est en phase avec l’époque qui s’humanise tout en faisant servir cet humanisme à la conversion des âmes. 

De sorte, qu’il importe de relativiser les notions d’érotisation du sacré ou de sacralisation de l’éros quand on parle du nu à cette époque, la question n’étant ni érotique, ni religieuse mais avant tout politique le problème majeur étant de savoir qui en définitive détient le pouvoir du regardable et du non regardable, du visible et de l‘invisible. 

 

Que ce soit le "David" de Michel Ange ou le "Saint Sébastien" de Sodoma, on observe une multiplication des représentations d'un corps masculin jeune. Peut-on parler d'érotisation homosexuelle de l'art à l'époque ? Si oui, comment expliquer alors le regard bienveillant voire protecteur de l'Église quant à ces productions ?

Sur le plafond de la chapelle Sixtine à Rome, Michel Ange a peint une scène représentant la chute de l’humanité et la séparation entre Dieu et l’homme. On  y voit Dieu le Père sous la forme d’un beau vieillard musclé à barbe blanche et Adam, sous la forme d’un jeune Apollon musclé lui aussi, qui ne sont plus reliés que par le bout de leurs doigts. Cette scène est étonnante et significative pour trois raisons. 

D’abord, Michel Ange ose représenter Dieu sous la forme d’un vieillard. Ce qui tue le caractère divin de Dieu qui va au-delà de tout langage et de toute image. Ensuite, cette scène fait penser à la relation homosexuelle qui, dans l’éducation, liait l’éducateur ou éraste à l’enfant ou pedia (ce qui a donne le terme pédéraste signifiant le couple enfant-adulte dans l’éducation, l’enfant donnant son corps à l’adulte en échange du savoir de celui-ci). Enfin, l’humanité est représentée comme un jeune mâle alors que dans la Bible il s’agit du couple homme-femme. Théologiquement parlant, cette représentation de la chute par Michel Ange est aberrante  tant elle est loin du texte de la Genèse, texte de libération spirituelle invitant l’humanité à ne pas se nourrir du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire du fruit du jugement.  

Il existe un éros divin. Platon en parle. Grégoire de Nysse également. Cet éros n’a rien à voir avec l’éros lascif tragique figuré par Michel Ange.  Alors que la chute de l’humanité réside dans le drame que constitue la perte de la relation qui l’unit à ses sources mystiques ineffables, Michel Ange nous précipite dans le pathos de la séparation entre un maître et son élève. En donnant une allure pédérastique à cette rupture, Michel Ange est bien dans l’esprit de l’humanisation du divin.  Il montre bien que la chute de l’humanité réside dans une crise de la connaissance, mais sur un mode purement humain, la connaissance étant celle qui lie un maître et son élève et la crise de la connaissance ce qui se passe quand la rupture entre eux  tourne à la rupture amoureuse. 

C’est dans le cadre de cette humanisation du divin qu’il importe de comprendre la façon de traiter le corps masculin en n’hésitant pas à érotiser celui-ci de façon homosexuelle. Posons l’homosexualité comme étant une manifestation de la sexualité pour la sexualité affranchie des contraintes du couple homme-femme marqué par la reproduction : on peut faire un parallèle entre l’humanisme cherchant à vivre l’homme pour lui-même et l’homosexualité cherchant à vivre la sexualité pour elle-même. D’où l’érotisation homosexuelle du corps masculin figurant le désir de vivre l’homme pour lui-même. 

L’Église l’accepte. Pourquoi ? Parce qu’elle est dépassée par les événements. En disant oui à l’humanisme, elle pensait qu’elle allait avoir affaire à un humanisme tranquille. Grave erreur. L’humanisme n’est pas aussi tranquille qu’il en a l’air ni aussi humain qu’on pourrait le penser. L’histoire raconte que, quand Michel Ange a peint le plafond de la chapelle Sixtine, il a couvert son chantier de bois de façon à ce que personne ne découvre ce qu’il était en train de faire. Quand, pour la première fois, il a montré son œuvre au pape de l’époque, celui-ci a été horrifié. Mais il était trop tard pour réagir. Il n’allait tout de même pas détruire ce chef d’œuvre. Il ne l’a donc pas détruite. Aujourd’hui, bon nombre de chrétiens adorent cette vision de la chute. Et, de par le ponde, cette vision très humaine plaît énormément, parce qu’elle st très humaine. 

 

La Renaissance est aussi un âge lors duquel le corps de la femme n'est pas plus représenté que celui de l'homme par les artistes, comme cela sera le cas par la suite. Comment l'expliquer ? Peut-on y voir une pudeur en lien avec la question religieuse ?

Botticelli a peint un extraordinaire visage de madone. Celle-ci est l’incarnation de la pureté virginale dans toute sa splendeur. On pourrait croire que c’est de la retenue de sa part. Loin de là. 
La Vierge, dans la tradition chrétienne, est la figure de la mère de toute l’humanité. Quand Botticelli peint sa madone, on n’est plus dans la thématique de la Vierge-mère de toute l’humanité mais dans celle de la jeune fille absolue. Il s’agit bien d’une vierge, mais celle-ci n’a plus rien de la vierge maternelle. C’est une vierge au sens humain du terme et non plus au sens mystique. Derrière une apparence de pudeur, on n’est pus dans la pudeur. On est en présence d’un érotisme intense. 
La vierge est sexuellement attirante. Pour toute une culture masculine très machiste, quand on est un homme, être le premier à toucher une femme est le comble du plaisir sexuel. À la Renaissance, les peintres le savent. C’est la raison pour laquelle ils peignent si bien les jeunes filles. Derrière la virginité, se cache le désir sexuel vécu pour lui-même. 
Un homme l’a très bien compris. Il s’agit d’un personnage proustien à savoir Swan dans Un amour de Swan de Proust. Quand Swan tombe amoureux de Odette qui est une courtisane de luxe pourquoi l’aime-t-il passionnément ? Parce qu’elle ressemble à la madone de Botticelli. Elle a l’air d’une vierge. Avec elle, il est sûr d’être l’homme qui touche à la femme pour la première fois. 

En ce sens, il n’y a pas que le corps masculin homosexualisé qui permet de figurer une autonomie de la sexualité et, derrière elle, de l’homme. La jeune vierge apparemment totalement pure permet d’aboutir au même résultat. D’où l’apparition d’un nouveau couple pour penser l’humanité sous la forme non plus du couple Adam Eve, masculin féminin, mais de l’homme sans femme et la jeune fille sans l’homme. 

Il y a une étrange relation entre notre siècle et la Renaissance, notait Michel Foucault. C’est exact. Nous sommes fascinés par l’émancipation de l’homme comme ils l’étaient à leur époque. 

 

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cloette
- 12/03/2019 - 11:37
Plutôt érotisation du religieux
exemple st Thérèse d'Avila, ( extrait sur internet ), la spiritualisation de la chair c'est plutôt bouddhiste ( ?)