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Emmanuel Macron et Marine Le Pen pourraient-ils être autre chose que des présidents de coalition voire de cohabitation (mais alors avec qui) ?

Publié le 17 mars 2017
En faisant des projections sur les situations actuelles, il paraît difficilement imaginable que Emmanuel Macron ou Marine Le Pen puissent former une majorité absolue au sein de l'Assemblée Nationale.
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Xavier Chinaud est ancien Délégué Général de démocratie Libérale et ex-conseiller pour les études politiques à Matignon de Jean-Pierre Raffarin. Aujourd’hui, il est associé du cabinet de stratégie ESL & Network.Jean Petaux est politologue, responsable...
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Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
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En faisant des projections sur les situations actuelles, il paraît difficilement imaginable que Emmanuel Macron ou Marine Le Pen puissent former une majorité absolue au sein de l'Assemblée Nationale.

Atlantico : En cas de victoire d'Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen, est-il possible d'imaginer que pourrait se dégager une "majorité de projet" ? 

Xavier Chinaud : J’ignore quelles sont ces projections, tant les législatives sont difficiles à appréhender hors le contexte qui sera celui des 2 tours de la présidentielle. A ce jour, je pense toutefois qu’aucun des candidats principaux ne peut prétendre disposer d’une majorité absolue à lui tout seul.

François Fillon ne pourrait l’espérer en cas de victoire présidentielle que dans une coalition retrouvée avec le centre… sans compter ses potentiels frondeurs. Notons que l’absence derrière lui d’un nombre non négligeable d’élus de son camp est une vraie faiblesse et que l’accord électoral sur lequel se fonde le retour de l’UDI dans sa campagne est déjà entaché sur le terrain par le maintien de candidatures LR contre des UDI disposant pourtant de l’investiture unique...

Marine le Pen en cas de victoire présidentielle, malgré un fort potentiel de score au 1er tour dans la majorité des circonscriptions, ne disposerait pas de beaucoup plus qu’une grosse centaine de députés FN élus et en tout cas un chiffre loin de la majorité absolue de 289. Ceci l’obligerait, comme elle l’a d’ailleurs annoncé récemment, à tenter une coalition avec l’aile droitière de LR et divers personnalités de la droite conservatrice, scénario difficile, mais la période récente a montré à quel point les reniements se conçoivent lorsqu’il s’agit de préserver sa place.

Emmanuel Macron sur TF1 ce week-end a défini son projet de majorité autour d’un corps central de la politique, moins large que celui de ses soutiens mais allant des socio-démocrates du PS au modéré de droite en passant par les centristes. Cela lui interdit-il d’espérer sur cette coalition une majorité ? N’allons pas trop vite : s’il remportait la présidentielle, il y aurait donc des candidats en son nom dans chaque circonscription face à un candidat LR (dont le soutien de l’UDI aurait probablement disparu), et des candidats PS, FN, gauche radicale (sans parler d’écologistes) ; dans cette configuration, la dynamique présidentielle rendrait probable des 2eme tours dans une majorité de circonscriptions, opposant le candidat de la majorité présidentielle face au FN avec de sérieuses chances de l’emporter dans de très nombreux cas.

Quel que soit notre prochain Président, on peut penser que seule une coalition permettra d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale, celle de la droite bonapartiste avec les modérés libéraux européens pour F. Fillon, celle de la droite conservatrice et poujadiste avec celle nationaliste pour M.le Pen, celle des modérés pour E. Macron, laquelle sera la plus improbable en juin ?

Jean Petaux :  Il faut se garder de mettre exactement sur le même plan les deux candidats actuellement en tête des sondages même si la comparaison peut être tentante. Qu’on le veuille ou non Emmanuel Macron est en meilleure position que la présidente du FN pour constituer ces fameuses "majorités de projet" dont on parle désormais de plus en plus. Si Marine Le Pen est élue président de la République elle ralliera à elle, dès les législatives, un certain nombre de députés LR qui seront tentés par un "programme commun d’union de la droite et de l’extrême-droite". Cette coalition à la fois opportuniste et idéologiquement désinhibée permettra néanmoins difficilement à Marine Le Pen de trouver des majorités solides à l’Assemblée. Cela dit cette difficulté lui sera indifférente. Dans ses 144 propositions, les toutes premières indiquent qu’elle cherchera à gouverner par référendum, jouant le peuple qui l’aura élue contre les partis politiques dont elle dira qu’ils voudront, à l’Assemblée, la voler de sa victoire à l’Elysée.

Si Macron l’emporte face à Marine Le Pen, n’en déplaise à une partie des commentateurs d’Atlantico, mais en ce moment c’est le plus probable… (ce qui ne veut pas dire que c’est certain...), il lui sera plus facile de constituer des majorités ponctuelles sur tel ou tel problème. D’abord parce qu’il y a fort à parier que les législatives vont lui donner un bloc solide de députés qui sera d’une certaine façon le noyau dur de "ses" majorités parlementaires et qu’il aura l’opportunité d’élargir son assiette législative par le renfort tantôt de députés socialistes hostiles la "ligne Hamon" tout en étant restés au PS, tantôt de députés du centre et de la droite (UDI, ex-MODEM, LR tendance Juppé) hostiles à la "ligne Fillon" (ou alors la "ligne Wauquiez" par exemple).

En cas d'absence de majorité absolue, fait nouveau sous la Ve République, une telle Présidence pourrait être comparée à une cohabitation dès l'élection ? En considérant même une "majorité de projet", celle-ci ne serait-elle pas vouée à l'instabilité ? Quels sont les risques de voir une telle présidence ressembler à la IVe République ?

Xavier Chinaud : Il m’avait semblé qu’il est un précédent récent, l’absence de majorité à l’Assemblée d’un PS miné par ses frondeurs… Si le nouveau Président quel soit il ne disposait pas d’une majorité de coalition, le gouvernement en place au lendemain des législatives ne pourrait obtenir la confiance pour mener son programme, mais pour envisager une cohabitation, encore faudrait-il qu’existe une majorité contraire, scénario qui semble relever d’avantage de l’épouvantail des partisans du maintien d’un clivage Gauche/Droite, que de la réalité si le tenant d’une autre offre politique l’emportait. L’instabilité de la IV e République reposait sur des coalitions changeantes et successives, imagine-t-on des ententes PS/LR, LR/FN ou encore Ext Gauche/EXT. Droite pour faire des majorités ?

Jean Petaux : Soyons précis. Ce ne serait pas la première fois que le gouvernement n’aurait pas une majorité absolue pour le soutenir à l’Assemblée, sous la Vème République. En 1959 le gouvernement Debré dispose d’une majorité formée par une coalition. L’UDVème , la formation politique qui va devenir rapidement UNR-UDT ne dispose pas de la majorité des sièges à l’Assemblée. Cette majorité ne va d’ailleurs cesser de se déliter au fur et à mesure que s’avance la législature. Au point que le 4 octobre 1962 (la date est plus que symbolique puisque nous sommes exactement 4 ans jour pour jour après la promulgation de la Constitution de la Vème République) une motion de censure est adoptée par une majorité de députés (c’est la seule et unique fois à ce jour sous la Vème République) et que le premier gouvernement Pompidou est renversé. L’affaire va provoquer immédiatement la dissolution de l’Assemblée par le Général et un retour triomphal des gaullistes mais, même dans de telles circonstances, fort de ses 233 membres sur 482 députés, le groupe UNR-UDT et les députés apparentés ne représentent que 48,34% des sièges.

Ce n’est qu’en 1968, à la suite d’une autre dissolution, que l’UDR est majoritaire absolue à l’Assemblée. Mais en 1967, même la majorité de la coalition UDR-Républicains indépendants est fragile puisqu’elle ne tient qu’à 7 voix. Bien plus proche de nous, en 1988, malgré la stratégie d’ouverture conduite par François Mitterrand pour son second septennat et la ligne dite de "la France unie", Michel Rocard, tout nouveau premier ministre, que le président Mitterrand n’a de cesse d’humilier, d’écraser, n’a pas de majorité parlementaire stable. Il devra recourir plus de 20 fois au fameux articles 49.3 pour faire adopter ses textes. Personne ne songe d’ailleurs alors à qualifier cet article "d’anti-démocratique" tout simplement parce qu’il est totalement démocratique… et surtout constitutionnel ! Dans tous les cas, depuis 1962 jusqu’à nos jours, il a fallu, quand la majorité parlementaire n’était pas forte et "univoque" pratiquer par "bargainings" permanents, jouer habilement des amendements, procéder par "dons / contre-dons". En France, quand on dit cela, quand on évoque cela, là où la culture du "bloc-contre-bloc" tient lieu de pensée politique, ce type de fonctionnement parlementaire est très mal vu. Mais c’est oublier que les plus anciennes démocraties parlementaires comme celles d’Europe du Nord, comme la Chambre des Communes, comme le Congrès américain, et, plus récemment dans la pratique parlementaire, le Bundestag allemand, fonctionnent sur ce type de recherche du compromis interchangeable, "à géométrie variable" et nul n’y trouve à redire. Les majorités de projet sont légions, personne n’a le sentiment de se trahir et de trahir son camp, ni, c’est le plus important, de trahir les électeurs qui, eux-mêmes d’ailleurs, sont habitués à ce type de fonctionnement parlementaire.

Le risque de voir la "présidence" ressembler à celle de la IVème République est totalement exclu pour deux raisons : la première est de nature constitutionnelle, la second est d’ordre politique. Constitutionnellement d’abord : le PR depuis 1958 n’est pas susceptible de redevenir un Vincent Auriol ou un René Coty. Les trois cohabitations depuis 1986 nous ont au moins appris que, même enfermé dans son château élyséen, le président de la République sous la Cinquième garde intact tout un assortiment d’armes constitutionnelles dont son premier ministre peut aisément faire les frais. Politiquement ensuite : le PR élu au suffrage universel est, qu’on le veuille ou non, doté d’une légitimité inattaquable. La "jurisprudence" Hollande a montré, là encore, que même très durablement désavoué par l’opinion, battant des records d’impopularité, le président élu en 2012 n’a pas fait l’objet d’un procès en "illégitimité présidentielle". Elu il fut par 18 millions de Français, président il reste même désavoué par 80% des personnes interrogées dans les sondages qui se succèdent à jet continu chaque semaine.

L’instabilité ne gagnera pas le sommet de l’Etat si la majorité parlementaire n’est pas "en béton". Le président devra présider, le chef de gouvernement devra gouverner. C’est ainsi que la lettre constitutionnelle et l’esprit du constituant de 1958 ont conçu la Constitution. Il ne sera pas inintéressant de revenir à une telle pratique.

 

En l'espèce, et dans les deux cas, quelles sont les scénarios envisageables, aussi bien pour Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Quels pourraient notamment en être les effets pour la droite, entre recomposition ou conflit ?

Xavier Chinaud : Il me semble que la conclusion logique du scénarii que vous évoquez serait soit de nouvelles élections, soit un referendum et un changement profond de nos institutions. La victoire de Marine le Pen ou d’Emmanuel Macron aurait pour conséquence une recomposition profonde du paysage politique et il est peu vraisemblable que le PS ou LR battu aux présidentielles remporte une majorité absolue aux législatives 6 semaines plus tard. Pour la Droite, une implosion surviendrait, soit parce que l’UDI comme la part des modérés de LR rejoindraient la majorité présidentielle dès le 1er tour, soit parce que l’aile droite de LR le ferait après les présidentielles.

Jean Petaux : On peut concevoir, en cas de défaite de la droite républicaine dès le premier tour, que cette "première" historique depuis 1965 qui verrait la droite absente du second tour (alors que la gauche a déjà connu ce sort deux fois) provoquerait un séisme tel à droite que celle-ci s’en trouverait totalement impactée et probablement profondément bouleversée. Une partie de l’électorat Fillon rejoindra avec armes et bagages Marine Le Pen au second tour (au moins un tiers) ; une autre partie soutiendra Macron dans une proportion difficile à évaluer (entre 40 et 50%) et le "solde" se réfugiera dans l’abstention. Si Marine Le Pen l’emporte elle cassera encore plus la droite républicaine entre les "ralliés" et les "résistants" hostiles à tout "apparentement" avec le parti mariniste.

Si Emmanuel Macron gagne la présidentielle, il cassera tout à la fois le PS dont les "réformateurs" rejoindront la majorité présidentielle et une partie de la droite républicaine qui choisira l’action plutôt que la "réaction". Clairement, dans les deux cas, victoire de Marine Le Pen ou victoire d’Emmanuel Macron, la vie politique française se trouvera face à un véritable tsunami. Il sera, évidemment, ne serait-ce que pour ses conséquences sur la scène internationale, bien plus spectaculaire dans le cas de la victoire de l’héritière du milliardaire de Montretout d’autant mieux placée pour parler aux pauvres qu’elle est à l’abri du besoin pour le restant de ses jours. Mais dans les deux cas le fait que l’un ou l’autre des vainqueurs l’auront été sans la procédure des primaires signera un état nouveau de la vie politique française, de la crise des partis politiques et de l’ensemble des  "règles du jeu politique" pour parler comme Frederick G. Bailey.

 

 

 

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Commentaires (17)
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Citoyen Ordinaire
- 15/03/2017 - 21:05
Pourquoi vous battre sur l"économie ?
L'économie n'a plus de sens, ils font n'importe quoi !
2008 n'a pas servi de leçon....Vous n'avez pas compris ?
Aucun programme n'est fiable...
Le pire est Celui de Macron / Fillon si vous regardez bien, est celui de l'UE imposé par des gens non élus...qui veulent nous ruiner et nous piller.
Marie Esther
- 15/03/2017 - 08:06
Article inintéressant
On croirait les prévisions de Madame Irma.
Une proposition : moins de députés et de sénateurs (mais toujours 2 Chambres et pas d'enregistrement) 200 députés et 100 sénateurs , c'est suffisant pour faire des lois, une réforme (mais une vraie) du statut de l'élu, une réforme de la retraite de ces personnages, une modification du scrutin (de la proportionnelle qui permette à un parti qui est à 30% d'avoir enfin un nombre significatif de représentants et empêche un autre de 2% d'avoir autant d'élus ....et on aura enfin avancer et on aura moins de sujets inutiles.
Leucate
- 14/03/2017 - 22:54
Philippot n'a pas écrit une ligne du programme économique
Philippot est un ancien de HEC puis a fait l'ENA, ce n'est pas un économiste; par ailleurs ce n'est pas le second de Marine Le Pen mais un des cinq vice-présidents dont Louis Aliot, docteur en droit, ancien universitaire. Il y a aussi, dans le Bureau, un secrétaire général et un trésorier.
Des économistes au FN il y en a au moins quatre ou cinq dont les plus connu est Bernanrd Monot (Natixis, Allianz (ex AGF) et HSBC (ex CCF), Caisse des dépots et consignation) et le Pr Sulzer (Dauphine, ancien directeur du centre de recherche en gestion de l'université Paris-XIII, il fut expert financier auprès des tribunaux et membre de section du Conseil économique, social et environnemental.
Les deux sont des libéraux, des vrais, ceux de l'école de Vienne - Hayek, von Mises - et Sulzer a été conseiller de Raymond Barre, économiste lui-même. On n'est vraiment pas chez les "rouges" le couteau entre les dents