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THE DAILY BEAST

"The OA" : l’impénétrable (et géniale) nouvelle série débarque sur Netflix

Publié le 22 décembre 2016
Netflix a peut être l'espoir d'attirer les fans de "Stranger Things" dans un nouveau monde de science-fiction bizarre, mais cette série ne ressemble à aucune autre, à la fois frustrante, belle et profonde.
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Netflix a peut être l'espoir d'attirer les fans de "Stranger Things" dans un nouveau monde de science-fiction bizarre, mais cette série ne ressemble à aucune autre, à la fois frustrante, belle et profonde.

The Daily beast par Melissa Leon

C’est à la fois une bénédiction et une malédiction cette nouvelle production de Netflix The OA dont les téléspectateurs pourraient penser à tort que c’est une nouvelle histoire de science-fiction à la Stranger Things, sorti il y a six mois. Le marketing viral pour The OA a fait tout son possible pour encourager cette confusion : il y a l’actrice, scénariste, réalisatrice Brit Marling eimmergée sous l'eau dans un casque de verre comme le personnage d'Eleven, dans Stranger Things.  Elle saigne même du nez.

Mais The OA – comme tous ceux qui connaissent les réalisations précédentes des co-créateurs Marling et Zal Batmanglij peuvent s’y attendre – n’est pas facile à classer. C’est une réflexion, parfois émouvante, parfois profonde sur une foule de questions fondamentales : sur les traumatismes, la spiritualité, la vie après la mort, entre autres choses. L’intrigue se déploie lentement (très très lentement, surtout dans les premiers épisodes) dans une atmosphère mystérieuse de science-fiction.

À cet égard, la série a plus en commun avec Westworld diffusé, depuis début octobre sur la chaîne HBO (et en France sur OCS City) que Stranger Things. Elle excelle quand elle évoque des histoires humaines ordinaires sur les familles recomposées, quoique ces points soient souvent mis de côté au profit du mystère principal. C'est dommage : les relations humaines authentiques font de la meilleure télévision que des méditations abstraites sur la métaphysique ou le surnaturel.

Marling dans le rôle de Prairie Johnson, une femme aveugle qui revient dans sa ville natale, dans l’Etat du Missouri, sept ans après sa disparition inexpliquée. Sa vue est miraculeusement rétablie, mais personne n’arrive à lui faire dire où elle a été ni comment elle a retrouvé la vue. Personne, sauf un professeur de lycée (joué par la sublime Phyllis Smith) et quatre adolescents: Steve (Patrick GibsonFrench  (Brandon Perea), Buck (Ian Alexander) et Jesse (Brendan Meyer).  


Au cours de leurs rencontres aussi secrètes que nocturnes, Prairie dévoile une autobiographie si incroyable que naturellement les adolescents gobent chaque détail. Si vous préférez découvrir cette histoire sans rien savoir, comme Prairie (et moi-même) l'a fait ; je vous préviens il y a quelques vagues spoilers dans les lignes qui suivent.

Dans des flashbacks que Prairie raconte, il y a des retours dans une enfance hantée en Russie, comme un conte de fée. Il y a le spectre d'une adolescence passée avec une dépression d'origine médicamenteuse. Il y a des rêves remplis de sombres prémonitions. Il y a une histoire d'amour, quelques enlèvements, de la science immorale, un voyage interdimensionnel, une guérison magique, une déesse indienne, et une danse envoûtante que je peux seulement décrire comme l'équivalent chorégraphique de deux chats sifflant furieusement.

En donnant à la traumatisée Prairie le pouvoir de raconter sa propre histoire, la série s’intéresse au story-telling : comment il nettoie et transporte, comment il unit des gens différents, comment il est facile de se sentir trahi par une conclusion insatisfaisante. (Les avis seront partagés sur la fin ambigüe de The OA , mais je fais partie de ceux qui peuvent poignarder une série avec leur stylo) La foi est importante dans l'histoire aussi. Les adolescents deviennent ses disciples parce qu’ils croient en l'histoire de Prairie, qui a une foi inébranlable en elle-même.

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Ouf. Si tout cela donne l’impression épuisante de brasser un peu trop de grandes idées pour une saison qui dure huit heures, c’est le cas. Il y a deux chronologies, deux groupes de personnages, deux parents adoptifs, (et un biologique qui est mort), plus Jason Isaacs, un méchant très complexe joué par Lucius Malfoy. Il y a beaucoup de sujets ; beaucoup sont ébauchés sans qu’ils soient développés comme ils le mériteraient.

Certains acteurs sont autorisés à briller : Emory Cohen est maintenant à jamais pardonné pour avoir joué dans Smash en 2012, et, la performance de Patrick Gibson en colère, vulnérable, fait de lui une étoile montante à suivre. D'autres, n’ont pas le temps de faire leurs preuves. Brandon Perea et Ian Alexander, par exemple, apportent une énergie sereine qui aurait pu être développée. (Et pour l'amour du ciel, on aurait voulu voir plus souvent Phyllis Smith).

Riz Ahmed fait une apparition surprise en tant que thérapeute dans le rôle Elias Rahim, et Scott Wilson (qui jouait le rôle d’Hershel le personnage principal de The Walking Dead) joue le rôle du papa adoptif de Prairie. En fin de compte, du début à la fin, la série reste centrée sur Prairie. Ce qui offre très peu de réponses, aux questions posées par le récit. Et cela ne laisse que de courtes scènes pour permettre aux autres personnages d’avoir un peu de consistance, d’exister de manière crédible, laissant de côté les membres de la famille que Pairie qualifie d’importants.

Pourtant, Marling, qui a écrit plusieurs épisodes, et Batmanglij, qui a dirigé l’intégralité des huit épisodes de cette série, ont réussi quelque chose de beau, de bizarre et de tout à fait unique. Le propos est nouveau dans la façon dont il tire pleinement parti de son format adapté à une plate-forme de streaming. La durée des épisodes varie de 30 à 70 minutes, en fonction du temps nécessaire à chaque récit. Dans le premier épisode, le générique de titre apparaît au bout d’une heure, ce qui en fait un prologue plus qu'un épisode classique.

C’est magnifiquement joué, en particulier par Marling, qui peut être surprenante, envoûtante et douce, tout en affichant sa connaissance d'un autre monde. Elle s’était déjà fait connaître avec un rôle équivalent dans Another Earth (qu’elle a également écrit tout en jouant dedans) et avec ses collaborations avec Zal Batmanglij, réalisateur et scénariste. Tous les deux ont précédemment signé Sound of My Voice (dans laquelle Marling joue le gourou d’une secte) et le film The East sorti en 2013

Ce dernier projet a été enveloppé de mystère jusqu'à sa sortie un peu comme The OA, qui a été annoncé en 2015 puis oublié jusqu'à son annonce "surprise" par Netflix la semaine dernière. Comme avec ces autres projets, The OA se termine sur une note ambivalente. C’est une fin désordonnée, qui laisse bouche bée, qui est un peu ridicule. Mais pour être honnête, je ne peux pas dire que je n’ai pas été ému.

Le résultat est un spectacle qui rend hommage à l'amour et à la volonté humaine. Certaines parties sont effrayantes – essayez donc de regarder le troisième épisode 3 sans avoir des palpitations cardiaques - et d'autres atteignent la profondeur de réflexion que la série vise. Ce n’est pas aussi grand public que Stranger Things, mais personne n’a dit que cela devait être le cas. Cela se voulait compliqué, ardu. Comme le sont des questions sur la vie après la mort. Si vous êtes encore indécis, essayez quand même de regarder cette série. Comme le dit la punchline : Faites confiance à l'inconnu.

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Carlsag
- 23/12/2016 - 07:19
abc
Cette série laisse un goût d'inachevé ,on salive pendant 5-6 épisodes et puis on comprend que ça va finir en eau de boudin Au dernier épisode on a presque envie de dire "tout ça "pour ça .
The Westworld est quand même d'un tout autre calibre , il y a même pas photo .