En direct
Best of
Best of du 30 novembre au 6 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani

03.

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Emmanuel Macron sera-t-il le Gorbatchev du “cercle de la raison” ?

06.

Condamnation à la baisse : ce que la justice française semble ne pas comprendre du tout du djihadisme

07.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

01.

Des marchés financiers (pas) vraiment rationnels

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

03.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

04.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

05.

Qwant : "Proie" de la Géopolitique de l’Internet

06.

Derrière la crispation sur les retraites, la génération la plus immature de l’histoire

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Pourquoi la possibilité de baisser le point de retraite est en fait une mesure de justice sociale

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Politique
Déception
Réforme des retraites : Les syndicats très déçus par les annonces d'Edouard Philippe
il y a 3 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

Film : "Docteur ?" : Un duo d'acteurs épatants pour une comédie de Noël, légère, mais pas seulement

il y a 6 heures 12 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

Livre : "Le ciel par-dessus le toit" de Natacha Appanah : Un roman familial, puissant et émouvant

il y a 6 heures 23 min
light > Insolite
Too bad!
Un artiste vend une banane scotchée au mur 12.000 dollars : un autre la décroche, la pèle et la mange
il y a 8 heures 38 min
pépite vidéo > Insolite
Goût de luxe
Un hôtel espagnol décore son hall d'entrée avec un sapin à 14 millions d'euros
il y a 9 heures 16 min
rendez-vous > Economie
Zone Franche
Retraites et consensus scientifique : peut-on vraiment prendre les retraito-sceptiques au sérieux ?
il y a 10 heures 28 min
décryptage > Europe
Surprises

Surprises à la carte : ce que la géographie de l’euroscepticisme nous apprend des racines du trouble politique qui ébranle l’Union

il y a 10 heures 55 min
décryptage > Terrorisme
Incompréhension

Condamnation à la baisse : ce que la justice française semble ne pas comprendre du tout du djihadisme

il y a 14 heures 17 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

Conflit sur les retraites : la France s’enfonce dans un chaos inextricable et contradictoire qui ressemble de plus en plus à ce que vivent les Britanniques avec le Brexit

il y a 14 heures 38 min
pépites > Religion
Solidarité et soutien
Attaque contre la mosquée de Bayonne : SOS Racisme lance un appel de soutien pour une marche solidaire ce dimanche 15 décembre
il y a 21 heures 48 min
pépites > Politique
Bad news ?
Réforme des retraites : les points principaux du discours d'Edouard Philippe
il y a 4 heures 30 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

Théâtre : "La vie est belle" : Conte de Noël anti-morosité....

il y a 6 heures 17 min
décryptage > Politique
Droit du sol ?

Esther Benbassa vous devriez lire François-René de Chateaubriand !

il y a 6 heures 40 min
décryptage > Santé
Petites vérités

Petites vérités utiles à rétablir sur l’espérance de vie en France

il y a 9 heures 9 min
décryptage > Europe
La juste mesure

Royaume-Uni : la lutte anticorruption cherche la juste mesure

il y a 10 heures 27 min
décryptage > Politique
Petites vérités

Humanisme, rémunérations et régimes spéciaux : le cas Delevoye

il y a 10 heures 36 min
décryptage > Science
Découverte

Quand le simulateur énergétique du MIT montre qu’il demeure possible de limiter à la hausse des températures à 1,1°C sans décroissance tout en se passant des énergies fossiles

il y a 11 heures 36 min
décryptage > Economie
Génération 1975

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

il y a 14 heures 25 min
décryptage > Politique
To Reforme or not To Reform

Emmanuel Macron sera-t-il le Gorbatchev du “cercle de la raison” ?

il y a 14 heures 43 min
pépites > Politique
Sondages
Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani
il y a 22 heures 38 min
© DR
© DR
Inventer n’est pas tout

Economie numérique : la France intoxiquée au romantisme de ses start-up

Publié le 14 janvier 2016
Les start-up et, au sens large, la disruption technologique, font l’objet d’un engouement très romantique: on admire le pouvoir de l’invention, on spécule sur ce que sera, avec leur apport, le monde de demain. Malheureusement, la société française, gouvernement compris, obnubilés par ce romantisme, oublie les deux questions majeures que pose la révolution numérique. D’abord, qui sera le maître des innovations de demain? Ensuite, quelle stratégie développer pour y maximiser notre rôle?
Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Éric Verhaeghe
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les start-up et, au sens large, la disruption technologique, font l’objet d’un engouement très romantique: on admire le pouvoir de l’invention, on spécule sur ce que sera, avec leur apport, le monde de demain. Malheureusement, la société française, gouvernement compris, obnubilés par ce romantisme, oublie les deux questions majeures que pose la révolution numérique. D’abord, qui sera le maître des innovations de demain? Ensuite, quelle stratégie développer pour y maximiser notre rôle?

Les start-up américaines maîtresses du monde?

De temps en temps, la presse française aime se donner l’illusion que nos start-up peuvent concurrencer leurs grandes soeurs américaines. C’est évidemment placer le débat, encore une fois, sur le plan romantique: personne n’a jamais douté qu’il existait suffisamment de Français innovants, intelligents, brillants, novateurs, pour créer des entreprises capables de développer des technologies qui changent le monde.

Le problème est que le sujet n’est pas là, mais plutôt dans la capacité à donner une taille mondiale aux innovations. Inventer n’est pas tout, il faut savoir produire, diffuser, développer, et surtout doter le monde entier de sa technologie ou de son produit. C’est ce que Google est parvenu à faire, aussi bien que Facebook et Twitter, et c’est ce que l’Europe, dont la France, peinent à faire.

Cette difficulté tient à plusieurs facteurs: la taille immédiate du marché, d’abord, qui est plus importante aux Etats-Unis que dans chaque pays d’Europe pris individuellement, mais aussi, qu’on le veuille ou non, dans la rémunération du risque que prend l’entrepreneur lorsqu’il développe son entreprise.

De ce point de vue, la grande force des Etats-Unis est de disposer d’un véritable marché capitalistique, capable de financer des opérations de capital-risque sans intervention de l’Etat, et capable de rémunérer les entrepreneurs qui créent de la valeur. La grande faiblesse d’un pays comme la France est d’avoir réglementé et étatisé son capital, de telle sorte que les innovations sont d’une façon ou d’une autre bridées par une caste de rentiers qui manifeste une véritable aversion au risque.

Les start-up et les réseaux sociaux de vidéos

Pour illustrer ce dernier propos, je ne vois pas de meilleur exemple que les destins parallèles de Youtube etDailymotion, réseaux sociaux de vidéos en ligne bien connus.

On ignore trop souvent que Dailymotion et Youtube sont nés à peu près en même temps. C’est en février 2005 que trois anciens employés de PayPal lancent Youtube, dont la première vidéo est mise en ligne en avril suivant. Les fondateurs de Dailymotion imaginent dès mars 2005 la start-up qui prend forme en France en août de la même année.

Chronologiquement, les deux jeunes pousses sont donc contemporaines et suivent très vite des destins qui en disent long sur le fossé qui existe entre le capitalisme anglo-saxon et le capitalisme de l’Europe continentale. Dès octobre 2006, les deux entreprises sont en effet « revendues » de fait. Youtube est racheté pour 1,65 milliard de dollars par Google, et Dailymotion lève… 7 millions d’euros de fonds auprès de deux sociétés de capital risque toutes les deux à moitié américaines.

En novembre 2009, l’Etat français monte au capital de Dailymotion pour un montant de 7,5 millions d’euros. En 2011, Orange valorise l’entreprise à 120 millions d’euros et engage un processus d’acquisition majoritaire.

Les start-up et le capitalisme d’Etat en France

La comparaison succincte entre ces deux trajectoires nous renvoie aux tristes réalités du capitalisme français.

Premièrement, lorsqu’il s’est trouvé, aux Etats-Unis, des acteurs qui ont parié sur l’avenir de Youtube, ceux-ci ont mis sur la table une somme deux cents fois supérieure à leurs homologues européens. La différence dans la capacité à valoriser le risque pris par les start-up est ici flagrante. On pourra dire tout ce qu’on voudra sur les « méchants exploiteurs capitalistes », mais on ne pourra nier qu’il était plus honnête de la part de Google d’acheter Youtube 1,6 milliard que de la part d’Orange d’acheter Dailymotion pour une somme dix fois moindre.

Deuxièmement, ceux qui ont parié sur Youtube aux Etats-Unis étaient eux-mêmes nés de l’économie du Net. En France, les « parieurs » ont d’abord été des sociétés de capital-risque euro-américaines, avant d’être l’Etat lui-même, puis une ancienne nationalisée (Orange) dont l’Etat est actionnaire, et qui a fait sa fortune dans les anciens monopoles des télécommunications.

Ces deux questions sont au coeur de la problématique des start-up: quelle valeur le capital leur accorde-t-il? le capitalisme d’Etat que nous connaissons est-il armé pour financer le développement de l’innovation disruptive aujourd’hui?

Les start-up et la question de leur valeur

Pourquoi Youtube valait-il, en octobre 2006, 1,65 milliard de dollars, quand Dailymotion levait 7 millions €? À cette époque, les deux concurrents avaient à peine un an d’existence et pouvaient donc sérieusement rivaliser sur leur avenir. Rien ne justifiait une telle distorsion dans la valorisation des entreprises, ni dans les besoins de financement de chacune.

La réponse à cette question est au fond assez simple: le capitalisme américain oriente l’ensemble de sa stratégie de développement sur le financement des innovations disruptives, alors que le capitalisme européen, et singulièrement français, reste un capitalisme d’avant-garde extrêmement frileux vis-à-vis de l’innovation. Cette différence de valeur dans les stratégies et d’abord dans les esprits explique pourquoi les Etats-Unis deviennent les maîtres de l’Internet et de l’économie de demain: ils misent sur l’innovation.

À titre d’exemple, Uber a levé, début 2014, plus que la totalité du capital-risque français pour l’année 2013. Là où la France investit moins de 1 milliard par an, une entreprise qui a moins de cinq ans d’existence aux Etats-Unis lève d’un seul coup 1,2 milliard de dollars.

Les start-up et le capitalisme d’Etat

Le capitalisme français est aujourd’hui plombé par l’origine et la nature socio-professionnelles de ses capitalistes. En dehors de la famille Mulliez, la France ne compte que très peu de « tycoons » qui ont fait fortune sans des liens privilégiés avec l’intervention publique. Au premier de ses corsaires qui ont privatisé les bénéfices des coups de pouce publics, on mettra les Arnault, les Lagardère et les Dassault.

Dans le cas de Bernard Arnault, le développement colossal de sa fortune a commencé, rappelons-le, avec les subventions publiques au groupe Boussac qui ont permis de transformer une fortune familiale en fortune mondiale. Il n’est pas besoin, pour le reste, de rappeler la dépendance des Lagardère et Dassault aux investissements ou aux commandes publiques. Pourquoi ces familles prendraient-elles le risque de détruite des valeurs créées par des rentes en prenant des risques inconsidérés sur l’obscur marché de l’innovation technologique?

Toute la difficulté de la France est là: à force de détester la valeur privée, elle s’empêche d’intégrer le train de l’innovation mondiale, en mégotant systématiquement sur le moindre centime placé dans le risque d’avenir. Le capitalisme français est largement composé de rentiers réassurés par l’Etat, qui détestent la prise de risque « en fonds propres ».

Les start-up et la sous-traitance de l’innovation

Avec Dailymotion comme avec Youtube, une nouvelle économie des start-up est apparue, qui limite la start-up à une phase d’amorçage de l’innovation, préparant à un rachat immédiat destiné à industrialiser une technologie prometteuse. Dans cette division globale du travail, la start-up sert juste à incuber une idée ou une technologie nouvelles. Dès que celle-ci est formalisée et mise en état, un grand acteur la rachète pour permettre son industrialisation.

Dans ce modèle, la start-up devient une forme d’externalisation de l’innovation pour les grands acteurs du marché. En quelque sorte, les acteurs matures et dominants développent peu à peu une logique de sous-traitance souple de leur innovation en rachetant des jeunes pousses qui leur apportent une solution d’avenir ou un possible relais de croissance. Plutôt que de financer un improbable département « recherche et développement », les grands acteurs préfèrent aujourd’hui ne pas s’embarrasser de développements internes et acquérir des produits clés en main inventés par des acteurs extérieurs à l’entreprise.

Autrement dit, la start-up devient une solution d’externalisation de la recherche et du développement.

La différence entre le capitalisme anglo-saxon et le capitalisme continental sur ce point tient à la valorisation de cette fonction.

L’exemple d’Orange est illustratif. Avec un fonds de 20 millions d’euros destiné à financer les start-up, Orange cherche à acquérir à bon compte des technologies qui trouveront leur place dans la mutation de cet acteur semi-public héritier de l’époque du fil de cuivre.

C’est la particularité du modèle français de capitalisme. Les grands rentiers du passé imaginent qu’ils pourront survivre en achetant à bon compte des technologies qui sont développées par d’autres. L’avenir dira si ce pari est gagnant. En tout cas, ils témoignent d’une stratégie d’adaptation de l’élite française à un nouveau modèle économique en limitant au maximum les disruptions sociales qui risquent de suivre les disruptions technologiques.

Pour l’instant en tout cas, la suprématie de l’Internet américain, au sens large, laisse perplexe sur la soutenabilité du modèle français.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani

03.

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Emmanuel Macron sera-t-il le Gorbatchev du “cercle de la raison” ?

06.

Condamnation à la baisse : ce que la justice française semble ne pas comprendre du tout du djihadisme

07.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

01.

Des marchés financiers (pas) vraiment rationnels

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

03.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

04.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

05.

Qwant : "Proie" de la Géopolitique de l’Internet

06.

Derrière la crispation sur les retraites, la génération la plus immature de l’histoire

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Pourquoi la possibilité de baisser le point de retraite est en fait une mesure de justice sociale

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Lu2
- 14/01/2016 - 18:04
Très exact !
La prise de risque n'est pas inscrite dans les gènes français. On a des entrepreneurs, évidemment, et même quelques beaux succès technologiques, mais le système administratif français n'incite pas à la prise de risque, c'est le moins que l'on puisse dire. Donc on continue à avoir, c'est très bien expliqué dans l'exemple de Orange/Dalilymotion, des sociétés qui investissement petitement dans des projets déjà bien lancés, avec donc très peu de risque.
Bien vu aussi l'exemple de la famille Mulliez qui est effectivement un des seuls acteurs qui a su investir et croire dans des idées très innovatrices et disruptives, notamment dans le commerce (Décathlon, Leroy-Merlin, Kiloutou, et des dizaines d'autres) sans la moindre aide de l'état français.