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Confidences
Alain Delon : "Je hais cette époque, je la vomis"
Publié le 11 janvier 2018
Dans les colonnes de Paris Match, l’acteur de 82 ans se confie sur sa vie personnelle et professionnelle.
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Dans les colonnes de Paris Match, l’acteur de 82 ans se confie sur sa vie personnelle et professionnelle.

Dans son numéro spécial, Paris Match consacre un long article à Alain Delon. Dans cet entretien intitulé « Moi, Delon : l’interview de sa vie », l’acteur de 82 ans se confie sans détour à Valérie Trierweiler. « La vie ne m’apporte plus grand-chose. J’ai tout connu, tout vu. Mais surtout, je hais cette époque, je la vomis », lance-t-il après être revenu sur sa carrière, le rapport difficile avec sa famille, les femmes qu’il a aimées et les amis qu’il a perdus. Et de préciser : « Il y a ces êtres que je hais. Tout est faux, tout est faussé. Il n’y a plus de respect, plus de parole donnée. Il n’y a que l’argent qui compte. On entend parler de crimes à longueur de journée. Je sais que je quitterai ce monde sans regrets ». « Presque tout le monde est mort », conclut l’acteur mythique du Guépard.

C’est aussi un triste constat qu’il dresse concernant sa vie amoureuse. Il confie qu’il n’a « pas trouvé » la femme de sa vie. « Je ne dis pas qu’il n’y a pas de candidates. Il y en a dix, mais aucune pour le moment ne me convient pour finir ma vie. (...) Je pourrais épouser une femme si elle était prête à m’accompagner jusqu’à la fin », explique-t-il. In fine, Alain Delon précise également que le tournage de son « dernier film », prévu avec Patrice Leconte et où il doit partager l’affiche avec Juliette Binoche, a « pris du retard ». Et il « voudrait remonter sur les planches une dernière fois ».

 

 

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Commentaires (16)
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DrPal
- 16/01/2018 - 12:04
Sans les médias en continu...
..cette époque ne nous semblerait pas pire que les autres. On a tendance à idéaliser le passé (notre jeunesse, nos repères...), et à oublier ses horreurs. On fait l'inverse pour le présent. Mais surtout, la mondialisation, les vagues migratoires, tout bouscule nos cultures, nos mœurs et traditions, augmente l'insécurité. Et les médias ne vivent qu'en nous vomissant à jet continu toutes les criminalités, les scandales vrais ou faux, les clashs, les violences qui, elles le savent, feront toujours de l'audience. D'où cette impression de pourriture générale. Deux solutions: un: lutter contre les promoteurs de la décadence, de la repentance, de la bien-pensance et du relativisme. Deux: décrocher des médias pour voir la vraie vie autour de soi.
kelenborn
- 14/01/2018 - 10:42
Oui
Je ne sais pas si c'est totalement pour les mêmes raisons que Delon mais, moi aussi, je la gerbe!
lepaysan
- 13/01/2018 - 19:29
Je comprends Delon. la France est devenu un pays triste
La France aseptisée m'ennuie également. Et quand on a connu une autre vie, ce qui este également mon cas, (rien de comparable à Delon), on ne peut plus rien faire ni rien dire, certainement le début de la fin.