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Le voyage à Cuba d'Ernest Hemingway

Ernest Hemingway a vécu, écrit quelques romains, et laissé un incroyable patrimoine à La Havane. Une culture cubaine qui s'explore aussi en cours de salsa !

Grand large

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Le voyage à Cuba d'Ernest Hemingway

Dans les années 1930-1940, le célèbre écrivain américain s'installe à Cuba.

La Havane sur les traces d'Ernest Hemingway

Pour en savoir plus sur Cuba, rendez-vous sur le site de Peplum.com.

Si Paris est une fête pour Ernest Hemingway, La Havane aussi. Dans les années 1930-1940, malgré sa santé fragile, le célèbre écrivain américain s'installe temporairement à Cuba. Il y trouve un toit, un lieu de détente et surtout un endroit pour écrire. C'est l'époque de Mort dans l'après-midi (1932) et Les Vertes Collines d'Afrique (1937). En 1960, l'auteur de Pour qui sonne le glas rencontre Fidel Castro, l'un de ses plus grands admirateurs. Fort du succès du Vieil Homme et la Mer, il reçoit en 1954 le Prix Nobel de la littérature qu'il dédie au peuple cubain.

Pourquoi tant d'amour ? Voici les meilleures adresses d'Hemingway à la Havane.

Déambuler dans les rues de cette grande ville est incroyable. Voguer entre ces maisons bigarrées, en se demandant où pouvait bien coucher l'un des plus illustres auteurs de la littérature américaine. La réponse réside dans l'hôtel Ambos Mundos (les deux mondes, en espagnol), un modeste immeuble de quatre étages construit en 1924 au coin de las Calles Obispo et Mercaderes (les rues de l'évêque et des marchands). Un conseil : tout miser sur le 551. C'est le numéro de la chambre qu'occupait Hemingway entre 1932 et 1939.


À deux pas de là se trouve le bar à cocktails qu'il fréquentait à la même époque, La Floridita, à savoir la petite Floride. Un nom si familier quand on sait que l'auteur a vécu dans cet état des États-Unis. Hemingway passait tous les jours dans cet établissement pour y boire un mojito. Afin de bien rentrer dans le personnage, autant commander la même boisson que lui. On peut voir tout au bout du comptoir, près du mur, une statue de bronze, grandeur nature, rendant hommage à ce remarquable client. Et pour cause, sa fidélité était telle que, même après avoir déménagé avec sa femme Mary, Ernest continua de se rendre quotidiennement à La Floridita siroter de savoureux mélanges.


Mais Hemingway n’a pas vécu qu’à La Havane. À quinze minutes en voiture de la capitale se trouve le petit coin de paradis où il se retirait pour écrire, La Finca Vigia. Il y réside jusqu’en 1960, un an avant son suicide. Léguée par sa veuve au gouvernement cubain, cette grande maison blanche perchée sur une colline est devenue l'actuel musée Hemingway. Le temps semble s'y être arrêté. Conservé en l'état, cet endroit ne reflète pas qu'un mode de vie, mais toute une époque. Les murs sont tapissés d'affiches de corridas espagnoles datant des années 1930. Les parcourant du regard, impossible de ne pas s’attarder sur la machine à écrire à laquelle l'auteur confiait ses rêveries matinales. Quant à son incontournable collection de trophées de chasse, elle rappelle ses quelques expéditions en Afrique. Finalement, la relique la plus vivante de la pièce est un vêtement : son uniforme de correspondant de guerre, qui donne un sens aux bouteilles de whisky et aux quelques papiers qui jonchent le parquet. 

Si le souvenir d'Ernest Hemingway éclaire les rues de Paris ; à la Havane, quand on pense à lui, Le Soleil se lève aussi.

 
Commentaires

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  • Par Sophile - 11/05/2013 - 11:18 - Signaler un abus Hemmingway était partout

    A la fête. Cuba, Paris, Key West. Il n'a pensé qu'à lui et à son œuvre que j'apprécie beaucoup, mais il était très égocentrique, fallait le regarder vivre. C'était une star comme on dit et ne pouvant se voir différent de ce qu'il était, il a mis fin à ses jours.

  • Par Ravidelacreche - 11/05/2013 - 15:51 - Signaler un abus siroter de savoureux mélanges

    D'ou le nom fidèle gastro !

  • Par RBD - 11/05/2013 - 22:07 - Signaler un abus "Les forbans de Cuba"

    L'écrivain Américain Dan Simmons a écrit un excellent roman autour des activités d'Hemingway à Cuba au cours de la guerre, "The Crook Factory", traduit en français sous le titre "Les Forbans de Cuba". Mais il est hélas difficile à dénicher aujourd'hui car jamais réédité ensuite. On y retrouve ce cher John Edgar Hoover, je ne vous dis que ça...

  • Par tornado - 11/05/2013 - 23:49 - Signaler un abus Petit correctif :

    A la Floridita, Hemingway ne buvait pas de mojito, mais aimait y savourer le daiquiri... Pour le mojito, il se rendait à la Bodeguita del Medio.

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Quentin Desurmont

Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens. Quentin contribue aussi à l’émergence du tourisme de luxe en Europe, il est membre de Traveller Made.

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