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La question à 15 000 euros (d’amende) : que se passerait-il si les Français exerçaient massivement leur droit à quitter la sécu ?

Quitter la Sécu ? Bien que complexe, l'idée semble possible. Toujours est-il qu'inciter à cela est puni par la loi d'une lourde amende. Ainsi se révèle la crainte de l'Etat de voir les Français quitter un système que beaucoup trouvent inéquitable.

Voie divergente

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Quitter la Sécurité sociale ? Si l'idée parait incroyable, elle commence à se répandre parmi les Français. Comme Claude Reichman, à qui le magazine Valeurs actuelles a consacré un article la semaine dernière et qui se bat depuis 20 ans pour le droit à la liberté de la protection sociale, de plus en plus de nos concitoyens s'organisent dans ce but et tentent de recourir à des systèmes privés pour palier à un système qu'ils trouvent abusif et inéquitable.

Un père de famille anonyme raconte même son périple dans un "feuilleton social" pour le site Contrepoints. Plus surprenant encore, inciter à quitter la Sécurité sociale est passible d'une amende non négligeable de 15 000 euros voire d'une peine de prison de 6 mois.

Atlantico : Question juridique complexe dans lesquelles s’opposent Paris et Bruxelles, jurisprudence de l’arrêt Poucet et Pistre et application des directives européennes, la sortie et la mise en concurrence de la Sécurité sociale avec des organismes privés prend en France de plus en plus d’ampleur. Si certains Français sont déjà parvenus à sortir du quasi-monopole de la Sécurité sociale, ce phénomène reste minoritaire. Qui sont aujourd’hui les Français qui auraient le plus intérêt à quitter ce système et pourquoi ?

Jacques Bichot : L’expression « sortir de la sécurité sociale » comporte une ambiguïté. En effet, « la sécu », dans le langage courant, c’est seulement l’Assurance maladie. En revanche, le Code de la sécurité sociale concerne toutes les « branches » de cette institution, à commencer par l’assurance vieillesse (au sens large : toutes les retraites par répartition, y compris les régimes complémentaires), mais aussi la branche famille et les assurances maternité, invalidité, décès, accidents du travail et maladies professionnelles. Claude Reichman et d’autres personnes qui cherchent à briser le « monopole » quittent-ils (ou songent-ils à quitter) seulement l’assurance maladie – leurs déclarations concernent surtout cette branche, ou la sécurité sociale dans son ensemble ?

Cette question est fondamentale, car la sécurité sociale forme un ensemble dont les parties sont enchevêtrées, parfois à tort, mais aussi parfois à juste titre. Par exemple, une partie substantielle des cotisations maladie et de la CSG destinée à l’assurance maladie sont en fait, économiquement, des cotisations vieillesse, car elles paient la couverture maladie des retraités, dont les contributions (surtout de la CSG) ne couvrent qu’une partie minoritaire de leurs dépenses de soins. De même, une partie des cotisations maladie et de la CSG ont économiquement la nature de versements à la branche famille, car ces contributions paient la couverture santé des enfants. Un père de famille nombreuse, expliquant dans Contrepoints ce qu’il gagne à s’assurer en Suisse, avoue benoîtement qu’il cherche à faire assurer les enfants de son ménage par sa femme, salariée en France : bien sûr, il n’y a rien de plus à payer, ce qui ne serait pas le cas en Suisse (ce père de famille précise également que si la méthode fonctionne pour lui, il assurera ensuite toute sa famille de la même manière, ndlr).

En coupant les relations entre la branche maladie et les branches vieillesse et famille, on pourrait peut-être parvenir à un système dans lequel l’assurance maladie serait ouverte à la concurrence. Dans l’état actuel des choses, c’est impossible, parce que les retraites par répartition, elles, constituent économiquement une activité qui ne peut fonctionner que sous la forme d’un monopole national unique. La preuve : en France, nous avons trois douzaines de régimes différents, qui exercent chacun leur monopole sur une catégorie socioprofessionnelle, et ça coince, parce qu’il n’y a plus de cheminots ni d’agriculteurs ni de commerçants en nombre suffisant pour payer les pensions des anciens cheminots, agriculteurs et commerçants. Seule l’obligation pour tous (Suède) ou presque tous (États-Unis, Allemagne) d’adhérer au même régime fournit une bonne soutenabilité au système. En France, cela ne tient le coup que grâce aux subventions que l’État fournit aux régimes dont la base démographique est trop petite.

Enfin et surtout, la sécurité sociale française correspond au mot « fraternité » qui figure dans la devise de la République, ou encore au mot « solidarité », beaucoup plus ambiguë, mais beaucoup plus utilisé. Elle est en fait un pacte national aux termes duquel chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Certes, ce pacte est mal ficelé, parce que le législateur français fait mal son boulot, ainsi d’ailleurs que son homologue (et supérieur) européen, mais il existe quand même. Ceux qui veulent sortir leur épingle du jeu, soit par égoïsme, soit par exaspération face aux défauts du système, rendent un signalé service : ils tirent la sonnette d’alarme, et cela conduira peut-être les pouvoirs publics, par peur de voir les rameurs les plus costauds lâcher les avirons, à moderniser le bateau rafistolé avec des bouts de fil de fer sur lequel nous sommes embarqués.

Notre système de protection sociale dans son état actuel survivrait-il à une sortie massive des Français, particulièrement ceux qui y ont le plus intérêt ?

Si le mouvement de retrait de la sécurité sociale, ou même seulement de l’assurance maladie, se généralisait, ce serait le naufrage ! Ce système a structurellement besoin de bons gros contributeurs pour compenser la faiblesse des apports des trente ou quarante pour cent les moins argentés de la population. De même qu’il a besoin des familles nombreuses pour compenser le manque de futurs cotisants qui se produirait si ne restaient dans le système que les personnes ayant un seul enfant ou aucun enfant.

Si cela venait à arriver, la Sécurité sociale pourrait-elle ne devenir qu’un acteur comme un autre sur le marché ou conserverait-elle un rôle de « filet de sécurité » pour les plus démunis ? Deviendrait-elle une assurance maladie « low-cost » ?

La sécurité sociale organise un échange non marchand. L’échange entre générations successives consiste, pour les membres d’une génération, à être dans un premier temps entretenus et formés par leurs aînés, puis à les prendre en charge dans un deuxième temps, quand les uns sont devenus actifs et les autres retraités. Il faut comprendre que le marché n’est pas la forme unique de l’échange. Les personnes qui se disent libérales, mais qui ne comprennent pas cela, confortent hélas les dirigistes qui transforment les assurances sociales en un État providence bureaucratique : ils leur abandonnent le soin de légiférer en matière de sécurité sociale, et c’est comme cela que nous avons ce monstre de bureaucratie. Il ne faut pas se comporter comme des rats qui quittent le navire parce qu’il prend l’eau, mais comme des marins digne de ce nom qui amènent le bateau au bassin de radoub pour lui faire subir une reconfiguration complète, laquelle lui permettra d’affronter la haute mer et ses tempêtes.

 
Commentaires

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  • Par g de bouillon - 30/05/2013 - 07:08 - Signaler un abus la sécurité sociale ....

    que ceux qui se servent rendent l'argent: comité d'entreprise de la sécurité sociale, syndicats FO en particuliers et après nous verrons. dans ce pays toujours fier de ses devises aussi plates qu'inutiles, la fraternité empiète constamment sur la liberté des individus. Nous sommes anesthésiés par le modèle étatique et la nomenklatura se sert copieusement...

  • Par cevenol - 30/05/2013 - 07:10 - Signaler un abus faux

    Ce qui est puni par la loi, c'est d'inciter à ne être assuré. L'assurance dite "obligatoire" ne l'étant en fait pas, interdire d'inciter à ne pas s'en doter au bénéfice d'une autre n'a donc pas de sens. Quant au fait de se comporter en salaud, je m'étrangle... A l'heure où le système ne marche pas du tout (quand a t'il été équilibré la dernière fois?), le salaud, c'est celui qui le porte à bouts de bras. Par exemple, en Suisse, on paye une assurance privée avec un paquet minimal défini par la Confédération. Les défavorisés bénéficient d'une aide et que je sache, personne ne meurt sur les trottoirs de Neuchatel! Bientôt, vous verrez que l'accord sur les complémentaires avec le paquet de (soi-disant) flexibilité conduira à des complémentaires amorphes, sans possibilité de concurrence, les mains liées sur leurs cotisations par l'Etat. Parce que voyez-vous, en France, on est assez stupides pour transformer ce qui marche pas mal (les complémentaires) en ce qui ne marche pas (la CPAM). Jamais l'inverse. Car ça ne marche pas : 130 mds de trou, ça n'est pas acceptable. Mais c'est pas grave : tant qu'on peut taper sur un salaud de libéral et s'en gargariser dans les cocktails parisiens...

  • Par Quid Novi - 30/05/2013 - 07:26 - Signaler un abus A part les fausses vérités de cet article

    Un chapitre vaut le coup d’œil : "Si le mouvement de retrait de la sécurité sociale, ou même seulement de l’assurance maladie, se généralisait, ce serait le naufrage ! Ce système a structurellement besoin de bons gros contributeurs pour compenser la faiblesse des apports des trente ou quarante pour cent les moins argentés de la population. De même qu’il a besoin des familles nombreuses pour compenser le manque de futurs cotisants qui se produirait si ne restaient dans le système que les personnes ayant un seul enfant ou aucun enfant.". . C'est justement ce qui n'est plus supportable, je n'ai pas vocation a payer pour mon voisin, y compris pour qu'il puisse acheter les cartables de ses enfants. La sécu se meurt avant toute chose d'une mauvaise gestion et, elle ne peut prétendre à perdurer en créant des injustices flagrantes, ce que dénonce Bruxelles avec raison.

  • Par armoric2 - 30/05/2013 - 07:38 - Signaler un abus bruxelles

    bonjours Bruxelles, Bruxelles, vous avez tous cela dans la bouche, non seulement vous êtes des rigolos, avec votre Bruxelles, qui transformeras notre pays en pays sous développe avec vos rigolos de socialistes, mais aussi avec Sarko, ci il revenait au pouvoir ,vous êtes des égoïstes, les français, envieux, toujours prêt a démolir le voisin , qui est auprès de vous, Bruxelles, est la fausse qui vous entraîneras au fond du fond , soyez ,heureux , vous aurez ce que vous méritez vive la France libre et souveraine en son pays merci de m'avoir lu

  • Par cauchoise - 30/05/2013 - 08:32 - Signaler un abus Attention, exemple allemand !

    En Allemagne, il est possible pour les retraités de choisir une assurance privée à la place de l'assurance légale. A 65 ans, mon oncle a cru faire une bonne affaire en choisissant l'option privée. A 90 ans, il a déchanté : ses cotisations, réévaluées tous les ans en fonction de son âge ne lui laissent pratiquement plus rien de sa retraite !

  • Par gliocyte - 30/05/2013 - 08:48 - Signaler un abus Fraternité?

    Avez-vous remarqué que Monsieur Bichet fractionne le "slogan" national, en ne retenant que le mot fraternité CAR la SECU est l'exemple type de l'ENNEMIE de la liberté et l'égalité. Comparer les 36 régimes en pointant leurs avantages, voilà ce qui serait instructif. Atlantico pourrait-il s'en charger? Le régime "cheminots"par exemple? La sécu est une caisse commune (dont l'intérêt est de rendre impossible toute tentative de traçabilité) dans laquelle plongent sans vergogne une multitude de mains sales... Que pensez-vous monsieur Bichet, en tant que membre honoraire du C.E.S de l'attitude de ce Conseil envers les 700 000 signatures des anti loi Taubira? Si on vous parle fraternité, pensez ponction financière. C'est presque devenu un pléonasme.

  • Par yoyo6963 - 30/05/2013 - 09:43 - Signaler un abus Poncifs et contre vérités en pagaille...

    Ce Jacques Bichot défend son steak, lui qui n'a jamais vécu que sur le dos des contribuables. Que de contre-vérités dans cet article, quel ton moralisateur, mais qui sont ces gens qui parlent de morale alors qu'ils pompent la richesse des français pour assurer leur survie !

  • Par Thibs - 30/05/2013 - 10:03 - Signaler un abus Combien?

    Les calculs fait sur la sortie de la Sécu évoquent environ l'économie d'un mois de salaire net environ. Rémunération d'un conseiller du CESE : 3 768 euros bruts par mois. Temps de travail : quatre après-midi par mois en moyenne en séance. Qui a parlé de salauds?

  • Par Ali ce - 30/05/2013 - 10:08 - Signaler un abus sécurité sociale

    quitter la sécu ça se discute, quitter le RSI pour les petites entreprises c'est vital, cotisations abusives, retraites minables, dysfonctionnements permanents, remboursements jamais effectués, papiers perdus.... pour les personnes qui relèvent de ce régime le cauchemar est quotidien, nombreux sont ceux qui ne peuvent pas se soigner, pas de carte vitale, tous les dossiers se perdent sauf ceux des prélèvements, ajouter à ça, ceux qui tentent de se défendre, menace d'huissier. Un ami a faillit mettre la clé sous la porte en début d'année, le RSI a fait de grosses erreurs dans sa déclaration aux impôts, les impôts reconnaissent l'erreur, le comptable s'est déplacé, mais le RSI ne fait pas le nécessaire pour rectifier, donc redressement qui sera remboursé dès que la mise à jour sera faite, donc chèque, découvert, et à présent il regarde pour changer de régime, passer en SAS pour ne plus relever du RSI !!! sans l'aide de sa famille pour payer, il fermait une activité rentable, alors s'il existe une loi européenne pour quitter ce genre de caisse, il y a une chance de salut.

  • Par john mac lane - 30/05/2013 - 10:13 - Signaler un abus Encore une analyse de bénéficiaire de régime spécial

    100% des rapporteurs du rapports sur les retraites sont des bénéficiaires de régime spéciaux. http://lequidampost.fr/quand-100-des-rapporteurs-du-rapport-sur-les-retraites-sont-des-privilegies-de-regimes-speciaux/ Ceux qui ont le plus intérêt a exposer les mots "solidarité" et "fraternité" en parlant de la sécu sont les "bénéficiaires de régimes spéciaux". L'auteur ne déroge pas à cette règle, même s'il un un peu critique. La sécu n'est qu'une vulgaire assurance. L’intérêt collectif est de quitter cette machine a faire des privilégiés. C'est une atteinte à la liberté individuelle de choix. http://lequidampost.fr/retraite-par-repartition-atteinte-a-la-liberte-de-choix-individuelle/ http://lequidampost.fr/la-securite-sociale-est-elle-un-monopole-chapitre1/

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 10:35 - Signaler un abus Quitter la sécu ou aborder les pb de retraites ?

    Récemment je lu (partiellement) le dernier rapport de la commission d'orientation des retraites sur les mécanismes de compensation. Certains éléments y sont repris dans cet article, et force est de constater l’iniquité su système. Entre les rapports démographiques de chaque branche et les systèmes de complémentaires (que le COR conseille de ne pas toucher, (taux de syndicalisation oblige)) on peut vraiment parler d'injustice d'autant plus que ce phénomène est amplifié par d'une part l'âge de départ en retraite et d'autre part l'espérance de vie en fonction de son statut socio-professionnel. Si l'Etat voulait se donner la peine de faire de prendre des mesures de justice, il s'agirait de remplacer la douzaine de caisses de retraite en une seule, et de faire de même pour les complémentaires. Certains des français encore "plus égaux que d'autres" ne bénéficient pas des mêmes garanties en matière de retraite. Aussi préfère-t-il se garantir d'une jouissance de leur retraite à peu près correcte par l'épargne. Sauf que par ce moyen, ils se voient amputer de leurs droits à la retraite (que chacun estime légitime) par l'ISF.

  • Par Benvoyons - 30/05/2013 - 10:40 - Signaler un abus La Caisse Alsace Moselle est la seule non déficitaire en France

    Pourquoi? Tout le monde est responsable car le % de cotisation est revu à la baisse où à la hausse suivant les besoins des assurés et cela tous les ans.

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 10:54 - Signaler un abus @benvoyons

    Une caisse (en particulier) peut être dans le vert à partir du moment où le nombre de cotisants est suffisant pour pour assurer les prestations de ses bénéficiaires. C'est dans la globalité qu'il faut raisonner. La CNAV est bénéficiaire, pas le MSA. Il y a moins d'agriculteurs aujourd'hui qu'il y a 30 ans, il y a plus d'employés aujourd'hui qu'il y a 30 ans, ce qui justifie les mécanismes de compensations. Néanmoins, même aidé pour sa retraite, l'ancien agriculteur n'a pas les mêmes ressources que l'ancien agent de l'Etat, ancien actif des régimes spéciaux ou même que l'ancien actif du régime général. C'est cela faut faut changer.

  • Par hgo04 - 30/05/2013 - 10:57 - Signaler un abus Le mot est lâché: SALAUD

    Ainsi donc quitter la sécu serait être salaud??? Et ne pas cotiser mais bénéficier de la totalité des services c'est être responsable et du bon côté de la barrière??? La solidarité? La fraternité? quand je vois que mon avis, mes idées, mes opinions, ceux la même qui parlent de fraternité et de solidarité s'assoient dessus??? Ben tiens... Sortir de la sécu?? non, mais y faire le ménage, oui...!!!!

  • Par Héraclès - 30/05/2013 - 11:27 - Signaler un abus haaargh

    Ëtre taxé de salaud parce que l'on ne veut plus payer pour des profiteurs quine cotisent pas??? C'est un peu l'inversion des valeurs.

  • Par temoignagefiscal - 30/05/2013 - 11:37 - Signaler un abus Un article indécent

    Votre article est indécent. Il revient à montrer du doigt le naufrager du bateau qui tente de sauver sa peau et à sanctifier le capitaine responsable du naufrage. Alors que dans le cas de la Sécu, les dysfonctionnements devraient être susceptibles d'une sanction exemplaires, puisqu'il s'agit de responsables qui utilisent la compassion pour détourner de l'argent. Sur qu'elle planète vivez-vous et qu'enseigniez-vous à nos jeunes ???

  • Par zelectron - 30/05/2013 - 11:42 - Signaler un abus IL NE FAUT PAS QUITTER LA SECU '-)

    ... pour que les sangsues syndicales qui en profitent puissent continuer à en jouir impunément ?

  • Par temoignagefiscal - 30/05/2013 - 11:43 - Signaler un abus Rectificatif

    Votre article est indécent. Il revient à montrer du doigt le naufragé du bateau qui tente de sauver sa peau et à sanctifier le capitaine responsable du naufrage. Alors que dans le cas de la Sécu, les dysfonctionnements devraient être susceptibles d'une sanction exemplaire, puisqu'il s'agit de responsables qui utilisent la compassion pour détourner de l'argent. Sur qu'elle planète vivez-vous et qu'enseigniez-vous à nos jeunes ???

  • Par Grwfsywash - 30/05/2013 - 11:48 - Signaler un abus Langage!

    Monsieur Bichot, il y a une ironie qui n’échappera à personne qu'un fumier de privilégié ose traiter d'autres de salauds.

  • Par mich2pains - 30/05/2013 - 12:30 - Signaler un abus QUE SE PASSERAIT-IL SI ......

    La SECU était mieux gérée et commençait par exiger toutes les grosses sommes qui lui sont dues et qui ne lui sont pas reversées : ...Une partie des taxes sur le tabac , jamais reversée = 7,8 milliards ...Prime d'assurances auto = 1,6 milliards d'euros ...Taxes sur Industries polluantes = 1,2 mds euros ...Part de la TVA = 2 mds euros ...Contrats aidés = 2,1 mds euros ...Retards de paiements par les entreprises = 1,9 mds euros etc..... Et hop , d'un coup d'un seul , rien qu'en s'enlevant le petit doigt d'où je pense et en se mettant enfin au travail , la SECU , dopée par ces 20 mds , se redécouvre une forme olympique !

  • Par king_zoulou - 30/05/2013 - 14:09 - Signaler un abus mich2pains: je serai toujours

    mich2pains: je serai toujours effaré par le niveau inexistant de connaissances économiques de mes compatriotes... Connaissez-vous le principe des vases communicants ? Ce principe veut que si vous preniez l'argent dans un vase (...Une partie des taxes sur le tabac , jamais reversée = 7,8 milliards ...Prime d'assurances auto = 1,6 milliards d'euros ...Taxes sur Industries polluantes = 1,2 mds euros ...Part de la TVA = 2 mds euros ...Contrats aidés = 2,1 mds euros ...Retards de paiements par les entreprises = 1,9 mds euros), cet argent n'est plus disponible dans un autre vase. Votre solution pour financer la sécu ? Ne plus financer l'un des innombrables autres machins étatiques ! N'importe quoi ! Mais je ne vous en veut pas, Ségolène Royal elle-même avait fait cette proposition en direct à la télévision devant un Jean-François Mattéi sidéré d'entendre autant de bêtise et d'incompétence sortir de la bouche d'un dirigeant politique français. Ce pays est foutu. Ah, et l'article est à vomir, évidemment. Un parasite qui n'a jamais travaillé de sa vie et vécu sur le dos de ses compatriotes qui se permet de traiter les gens qui ne veulent que survivre de salauds.

  • Par ASPREMONT - 30/05/2013 - 14:38 - Signaler un abus Les SALAUDS

    Incroyable ces mecs qui se prennent pour le bon dieu et qui n'ont jamais rien construits dans leurs vies. Monsieur" Le Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3), et membre honoraire du Conseil économique et social." qui êtes vous pour parler ainsi de salauds. Vous détenez surement la vérité mais pourtant dans notre belle société La liberté n'existe plus, la fraternité que pour certains et l'égalité est un tapie sur lequel on s'essuie tous les jours

  • Par Salvatore Migondis - 30/05/2013 - 14:43 - Signaler un abus ...

    Attendons donc quand d'ici vingt ans les "syndicalistes" qui font bouillir la grande marmite de la solidarité seront remplacés par des islamistes. Tout ces d'jeuns à la fibre fraternelle vont sûrement se bousculer pour subvenir aux besoins des légions de vieux repentants..! Vous avez dit SALAUD Monsieur Bichot..???

  • Par Qwantix - 30/05/2013 - 14:49 - Signaler un abus Ubu...

    Moi aussi, je voudrai bien "quitter" la secu qui ponctionne ma minuscule retraite française sans me donner aucun droit à une couverture quelconque, parce que résidant hors de l'UE.

  • Par Thierry1 - 30/05/2013 - 15:21 - Signaler un abus Un super-couillon qui, de plus, est un salaud ! (à suivre)

    Notre système social, celui que, dit-on, le monde entier nous envie, segmente la population française en trois catégories : les profiteurs (une petite minorité qui se goinfre du système sans y contribuer), les couillons (une majorité qui bénéficie du système mais moins que ce en quoi elle y contribue, ce qu'elle ignore), et les super-couillons (peut-être vous êtes vous reconnu, une grosse minorité qui paye sans bénéficier, et qui l'a très bien compris). Notre système social (oui, oui, toujours celui que le monde entier nous envie), explosera quand le nombre de super-couillons dépassera un certains seuil de tolérance. La répulsion qu'inspirera alors notre cher, très cher, trop cher système, celui que le monde entier nous envie (on le saura !), sera alors telle que le balancier basculera à l'autre extrême, celui des assurances privées, sans solidarité : l'Histoire nous l'a amplement montré, les Français, le peuple le plus intelligent de la Terre, n'ont jamais su se réformer en douceur. (à suivre)

  • Par Thierry1 - 30/05/2013 - 15:22 - Signaler un abus Un super-couillon qui, de plus, est un salaud ! (suite)

    On pourrait pourtant ne voir dans notre sécurité sociale que de la fraternité, alors qu'il s'agit en fait d'une immense gabegie (au bénéfice des profiteurs et de ceux – généralement des syndicats – qui parasitent le système de l'intérieur), ce qu'illustre une anecdote personnelle narrée ci-après. Ayant bénéficié en fin de carrière de trois années de chômage indemnisé, je me suis alors dit que je venais brutalement de passer de la catégorie des super-couillons à celle des profiteurs. Voulant évaluer le rendement financier de l'opération (s'il y a bien un domaine dans lequel on peut me faire confiance, c'est celui du calcul financier), j'ai comparé les cotisations chômage que j'avais versées durant 35 ans (somme des parts salariales et patronales réévaluée du taux d'inflation) avec la somme des allocations chômages perçues durant ces trois années. Allez, cher lecteur, imagine la réponse avant de lire la suite : combien de fois ai-je récupéré ma mise ? (à suivre)

  • Par Thierry1 - 30/05/2013 - 15:24 - Signaler un abus Un super-couillon qui, de plus, est un salaud ! (fin)

    Et bien la réponse est : j'ai payé en cotisations cinq fois et demi ce que j'ai touché ! Oui, LE COÛT DE L'ASSURANCE (les sommes versées) REPRÉSENTAIT, dans mon cas, CINQ FOIS ET DEMI LE COÛT DU SINISTRE (et, avec 3 ans de chômage, on est bien près du sinistre maximum). Il doit bien y avoir du coulage quelque part ! Qui s'assurerait volontairement contre l'incendie si le coût de l'assurance sur 35 ans représentait 5,5 fois la valeur de sa maison ? : et bien c'est simple, uniquement un couillon ! Comme tout bon salaud, je pensais avoir fait le casse du siècle, alors que je n'avais fait que passer de la catégorie des super-couillons à celle des couillons ! P.S. Je vais bientôt m'amuser à faire le même calcul pour ma retraite par répartition (et comparer avec la retraite par capitalisation que j'ai construite) : je m'attends au pire !

  • Par laurentso - 30/05/2013 - 15:26 - Signaler un abus Pas de bol, ce "mich2pain"

    Pour une fois qu'il tient un propos étayé et censé, il se fait insulter par un ignare qui le traite d'inculte. Bon, sinon, la meute se se divise en deux camps principaux aujourd'hui : les salauds racistes anti-français qui veulent casser la sécurité sociale parce que quoi, merde, la solidarité ça fait chier. Et les salauds anti-syndicalistes-fonctionnaires pour qui tout argent public va forcément dans les poches de crapules. Oubliant au passage que le budget de la sécu est voté et contrôlé par le Parlement, depuis plusieurs années. Sans compter les salauds qui indique que la Sécu c'est pour les assistés, d'Afrique pour la plupart, bien entendu... Et tout autant de salauds qui ne s'aperçoivent pas du nombre de chômeurs, de retraités, d'enfants, bref, du déséquilibre démographique et social qui conduit de facto à des déséquilibres financiers. Et qui pour éviter que le bateau ne prenne l'eau, propose d'agrandir le trou de sa coque...

  • Par Minico - 30/05/2013 - 15:38 - Signaler un abus C'est reparti pour un tour !

    On avait la banque publique et on l'a perdue, maintenant on a la sécurité publique et on va encore la perdre et se retrouver dépendent des privées, c'est coooooool !

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 15:50 - Signaler un abus @ laurentso

    Pas mal laurentso, mais tu proposes quoi ? Que l'on continue à nous faire les poches et que l'on dise merci ?

  • Par Titan75 - 30/05/2013 - 16:01 - Signaler un abus Pause sourire du jour :

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=HITjlPZe_Dk

  • Par prochain - 30/05/2013 - 16:03 - Signaler un abus Fonctionnaires...régimes spéciaux plus égaux...

    "Le chef de l'Etat lui-même l'a reconnu qu'il y avait là un vrai problème" mais il tape encore sur les mêmes pigeons du secteur privé pour préserver les privilèges de sa clientèle. On ne peut pas plaire à tout le monde hélas. Et laurentso & Co. continuent à noyer le poisson on se demande pourquoi...

  • Par habitrouge1 - 30/05/2013 - 16:42 - Signaler un abus Abus

    @Qwantix Dans le même cas que vous ....obligé de cotiser au régime cfe + à une mutuelle.prélèvements effectués sur mes revenus mais aucun droit,S.S ! Je cotise donc à trois organismes dont un ne me connait pas ...cherchez l'erreur? Je paie bien sur mes impôts en France cela va sans dire ! Emeric-Sarkosy....assistance...pas un vol une rapine!

  • Par habitrouge1 - 30/05/2013 - 16:53 - Signaler un abus bilan

    @Titan75 Bravo ce député fait le bilan de Sarkozy comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir , il a juste changé le nom...du Titulaire.La vie était tellement merveilleuse sous Sarkozy, un vrai paradis! Tant que l'on élira et paiera des pantins de foire ..... ..... soyons sur que la Pays va avancer!

  • Par slavkov - 30/05/2013 - 17:00 - Signaler un abus déjà vu

    ... malgré les menaces et le contrôle fiscal notre pédiatre a quitté la sécu il y a plus qu'un an et il nous conseil vivement de faire la même chose, stop au racket ...

  • Par laurentso - 30/05/2013 - 17:26 - Signaler un abus Bravo YZOKRAS

    vous faites une sacrée synthèse ! Encore bravo, la France a besoin de vous. Ou pas. @2bout : je ne suis pas magicien non plus. Et je ne prétends pas qu'il existe une recette magique. J'observe simplement que les faits ne sont pas ce qu'un vain peuple pense. Après, il y a des choix de société : peut-on rembourser des frais médicaux exorbitants et pas toujours justifiés (comme les échographies en couleur et en relief, qui n'ont aucun intérêt, sauf bien sûr en cas de grossesse à risque) ? Doit-on faire contribuer "le capital" au budget de la Sécu (réponse : oui, mais faut oser...). Doit-on rendre la sécu "inégalitaire" comme pour les allocations familiales ? Pas très satisfaisant non plus, mais hélas, s'il faut en passer par là... Il y a la question des médicaments, des laboratoires... Quand aux délires sur la gestion, contrairement à ce que certains explique, la "sécu" est -de l'avis de la Cour des comptes- l'organisme public où l'on relève le moins de dérives. Faut dire que y'a aussi beaucoup de contrôles. Bref, rien à voir avec les délires sur c'est la faute aux assistés et aux immigrés...

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 19:01 - Signaler un abus @ laurentso (1)

    Je ne sais si vous observez les mêmes choses que nous mais certainement pas du même endroit. Peu importe. Après, il y a des choix de société, dites-vous. Il y a des économies à faire dans l’usage de la panoplie thérapeutique dont nous disposons, mais aussi dans sa gestion, quoi que vous prétendiez. A la question : Doit-on faire contribuer "le capital" au budget de la Sécu ? Moi aussi, j’ose le « camarade laurentso » et de vous répondre en vous rappelant du factuel : la CSG/RDS sur les revenus immobiliers, par exemple. Mais si il s’agit de parler de ce capital que certains possèdent (et qu’ils ne sous-estiment pas), je vais vous parler d’un monde que vous ne connaissez pas. En l’absence de retraite complémentaire, certains sont amener à se constituer une épargne pour cette retraite. Calculons pour 35 années de retraite à 3830 euros/mois (moyenne pour 2 agents de l’Etat / COR 2011).

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 19:03 - Signaler un abus @ laurentso (2)

    Si l’on considère que certains régimes de retraite ne reverse que +/- 1000 euros/mois, une différence de 2830 euros/mois est donc à financer de manière individuelle. Montant global : 1 188 810 euros, pas de crédits car difficiles à obtenir pour certains statuts socioprofessionnel, et camarade laurentso, les personnes concernées se sentent légitimement spoliés par ce discours sur l’ISF fondé sur l’ignorance ou l’obscurantisme de ceux qui les portent. Comme je l’ai dit déjà, l’Etat confisque les droits à la retraite de certains. Il est aussi tout à fait logique pour vous, camarade laurentso, de demander à ceux qui s’acquittent de leurs impôts de ne pas bénéficier des allocs et de leur imposer l’absence du remboursement de leurs frais médicaux. Je le rappelle puisque vous l’avez oublié : pour les mêmes, pas d’accès aux crèches, pas de quotient familial … "Bref, rien à voir avec les délires sur c'est la faute aux assistés et aux immigrés... ". Même sur cela, j’ai à redire : recettes / dépenses, cotisants / bénéficiaires, droits / devoirs. Camarade laurentso, observe mieux avant de prétendre savoir ce qui est bien ou pas !

  • Par myc11 - 30/05/2013 - 19:24 - Signaler un abus Moins remboursée parce que,

    Je n'ai pas déclaré de médecin traitant, vu que je ne vais jamais chez le médecin, sauf aux urgences pour une fracture de clavicule. Donc, je coûte peu à la sécurité sociale et je suis pénalisée pour cela. Dans ce cas-ci, je dois payer le ticket de majoration. Le système est aveugle, et n'incite pas à l'effort. Mon beau -père disait qu'avec son cancer il a explosé les cotisations d'une vie de travail. Comme d'habitude, on préfère aller chercher toujours plus d'argent au lieu d'encourager les gens à être en bonne santé. Il faut bien faire marcher la médecine, la pharmacie, les laboratoires. On appelle ça solidarité.

  • Par blade - 30/05/2013 - 19:50 - Signaler un abus ça va se faire

    le remboursement des soins en fonction des revenus. je le sens bien de la part de notre pays de plus en plus marxiste. Certains comme ce Laurentso trouveront surement ça juste. Comme les allocations familiales puisque 68% d'entre nous sont d'accord pour les diminuer aux plus riches....sauf que là ce n'est même plus de la double peine, on en est à la quadruple, quintuple, sextuple peine, j'ai perdu le fil là.... Je rappelle que l'impôt s'occupe de ce partage des richesses. Après, les charges sociales en remettent un coup ( la CSG n'a pas le même coût quand on gagne 1500€/mois ou 15 000 of course). Et puis les enfants ne payent pas la même cantine en fonction des revenus. Et là les écoles comme Science Po envisagent de faire payer leur scolarité en fonction des revenus. A ce rythme, la baguette de pain n'aura pas le même prix pour tout le monde. Alors les super riches , ils se marrent et font un doigt à François, Jean-Marc et Laurentso depuis la Suisse, Londres , New york ou Singapour. Mais les classes moyennes, plutôt aisées, elles commencent à vraiment prendre cher et faut pas s'étonner que toute idée type quitter la sécu soit prise en considération.

  • Par vangog - 30/05/2013 - 20:21 - Signaler un abus Pour sauver la social-démagogie, les socialo-écolo--cocos vont

    mettre en place leur fameuse Égalité marxiste fondée sur le nivellement par le bas. La recette est simple: Dans un pays déjà noyauté par les marxistes dans toutes ses structures étatiques et médiatiques, il s'agit d'augmenter encore plus l'inégalité de traitement, d'allocations, d'impôts, d'accès aux aides sociales selon la communauté, ou l'appartenance à la sphère publique... S'ils voulaient faire fuir tous les gens épris de liberté, les créateurs de richesse et les grandes entreprises à délocalisation facile, les Socialo-écolo-cocos ne s'y prendraient pas autrement. Malheureusement, pour juguler l'hémorragie de la création Française, ils ne pourront pas rééditer le "mur de Berlin"...

  • Par vegetarienafer - 30/05/2013 - 20:35 - Signaler un abus mince,je ne le savais pas

    tous ceux qui sont contre la solidarité devront s'acquitter de 60000euros par mois si ils sont hospitalisés en reanimation.Sinon on les laissera mourrir

  • Par Dr Guy-André Pelouze - 30/05/2013 - 20:40 - Signaler un abus pour palier à un système qu'ils trouvent abusif et inéquitable.

    Il est urgent de pallier l'extravagante panne d'orthographe qui sévit de manière épidémique... One advice: improve your auto-correct software.

  • Par vangog - 30/05/2013 - 20:45 - Signaler un abus @THEGAP Lorsque le correcteur ne fonctionne pas dans le titre...

    l’épidémie progresse d'un pallier!

  • Par habitrouge1 - 30/05/2013 - 20:50 - Signaler un abus créateurs

    @vangog "créateurs de richesses" rien que le nom m'amuse!!!! Surtout quand les richesses sont évaporées par les créateurs! Un pigeon d'or pour vous! Si si j'insiste!

  • Par habitrouge1 - 30/05/2013 - 20:57 - Signaler un abus Déçouverte!

    @vegetarienafer Plutôt réaliste en effet au Brésil ma "carte vitale " est ma carte bancaire! il n'existe pas de convention....entre S.S et système privée et public alors faut avancer..en espérant un remboursement rapide ou une réapatriation expresse..à vos frais! Les tenants du libéralisme parlent ...mais de n'importe quoi!

  • Par Dr Guy-André Pelouze - 30/05/2013 - 20:58 - Signaler un abus Mr Bichot vous vous trompez!

    A supposer que votre hypothèse soit recevable, à savoir réformons la sécu... Et bien pour la connaitre assez bien de l'interieur c'est UNIQUEMENT PAR LA mise en CONCURRENCE QU'ELLE SE REFORMERA; POURQUOI SUIS JE SI AFFIRMATIF? PARCE QUE DEPUIS 40 ANS ET UN PEU MOINS D'ANNEES DE DEFICIT STRUCTUREL tous les politiques et hauts fonctionnaires ont essaye ET ont echoue. L'historique de la réforme par l'état et par la sécu est un échec TOTAL qui coute chaque année très cher à la France des payeurs de cotisations. 1/ Qualité des soins non évaluée 2/ Opacité totale des données médicales et économiques pour tous les acteurs sauf la sécu l'état et les syndicats... 3/ Disparité de couts et géographiques de consommation extravagantes 4/ Secteur public à la dérive 5/ Progression des dépenses périphériques aux dépens des dépenses essentielles (IJ, Transports, convenance). Il est illusoire et trompeur de faire croire à une réforme de la sécu. Il faut simplement la tremper dans le bain de la concurrence. Et ceux qui la quittent sont courageux et y contribuent, à leurs risques et perils.

  • Par Dr Guy-André Pelouze - 30/05/2013 - 21:06 - Signaler un abus Mr Bichot vous vous trompez (2)

    "Il faut comprendre que le marché n’est pas la forme unique de l’échange. Les personnes qui se disent libérales, mais qui ne comprennent pas cela, confortent hélas les dirigistes qui transforment les assurances sociales en un État providence bureaucratique : ils leur abandonnent le soin de légiférer en matière de sécurité sociale, et c’est comme cela que nous avons ce monstre de bureaucratie." You are kidding? Non le monstre de bureaucratie est le résultat hybride de la coexistence des communistes avec le gouvernement de De Gaulle, du monople non remis en cause par les politiques initerrompues, de la médiocrité du controle d e la société civile française sur les instittutions (cas de l'open data) , de la centralsiation que nous venérons comme un veau d'or, de l'arrogance énarchique qui prétend atteindre l'omniscience des besoins de chaque français en planifaint l'ONDAM... Voyez vous c'est TOUT sauf l'incompréhension des libéraux...

  • Par Dr Guy-André Pelouze - 30/05/2013 - 21:13 - Signaler un abus Mr Bichot vous vous trompez (3)

    "Le manque de personnel, dû notamment au numerus clausus qui a raréfié la formation de médecins pendant une quinzaine d’années, est une des causes de ce phénomène ; les 35 heures, qui ont largement désorganisé les hôpitaux, en sont une autre." Non et trois fois non nous avons une densité médicale largement satisfaisante... C'est l'inorganisation et les distorsions de concurrence qui sont les problèmes. Les 3( heures ont désorganisé des structures qui l'étaient déjà et qui le seront TANT QUE L'IRRESPONSABILITE ECONOMIQUE ET MEDICALE SERA RECOMPENSEE. Les hôpitaix allemands ou les anglais sont des entreprises PUBLIQUES autonomes et repsonsables, pas des outils de politique locale, d'agit prop syndicale et accessoirement des établissments de soins... Là est le problème.

  • Par 2bout - 30/05/2013 - 21:27 - Signaler un abus @ habitrouge1

    Comme je le disais, FN et CGT, c'est "moi d'abord". J'ai fait mon calcul sur 35 ans, mais étant donné que je suis encore à cette heure-ci sur mes machines, je devrais revoir mes calculs avec d'autres hypothèses. C'est vrai, je n'ai pas de problèmes de pouvoir d'achat, je n'ai pas le temps d'en faire. Mes enfants iront voir ailleurs des cieux meilleurs, évidement.

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Jacques Bichot

Jacques Bichot est Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3), et membre honoraire du Conseil économique et social.

Ses derniers ouvrages parus sont : Le Labyrinthe aux éditions des Belles Lettres en 2015, Retraites : le dictionnaire de la réforme. L’Harmattan, 2010, Les enjeux 2012 de A à Z. L’Harmattan, 2012, et La mort de l'État providence ; vive les assurances sociales, coécrit avec Arnaud Robinet (Les Belles-Lettres, 2013.)

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