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DSK/Iacub : les coulisses du livre-scandale, Florence Cassez innocente : révélations, Carla "comme une gazelle ou un éléphant"

Publié le 04 avril 2013
Mais aussi comment "Valeurs actuelles" est entré "dans la tête de Nicolas Sarkozy" - et a fait son article..., Hollande au plus bas, et, et, et... la réforme des retraites élaborée à partir de données... obsolètes ! Coton - rêche et pas lisse, la semaine !
Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Un petit point cochon pour commencer… histoire de se mettre en jambe — ou en pattes, hmmm ? Très silencieux depuis l’explosion de l’affaire Iacub-DSK-“ Nouvel Obs ”, “ Le Point ” sort ce jeudi de son mutisme pour nous livrer, tadam !, “ les coulisses du livre-scandale ”. Prêts à passer backstage ? On vous voit venir, petits coquins… Poussez pas, on y va !

Marcela menteuse

“ Tout commence par un mensonge, nous dit le mag. En décembre 2011, l’auteur d’essais philosophiques Marcela Iacub avertit son éditrice chez Fayard, Sophie de Closets, qu’elle s’apprête à lui être infidèle. Elle publiera chez Stock, un concurrent (qui appartient comme Fayard à Hachette). Elle s’y voit amicalement contrainte, lui explique-t-elle, car le patron de Stock est un ami, qu’il est fort malade et qu’il (lui aurait dit “ vouloir la publier une dernière fois avant de disparaître ”, selon les souvenirs d’un témoin de cette conversation). Marcela Iacub précise qu’elle consacrera cet ouvrage aux théories sur l’hermaphroditisme… ” Heu, ça existe les cochons hermaphrodites ?

“ Je n’ai pas pensé un seul instant à Dominique (Strauss-Kahn) ”

“ Le 15 janvier, poursuit “ Le Point ”, Jean-Marc Roberts, le PDG de Stock, amateur de poker et de désinvolture charmeuse, reçoit le tapuscrit de Marcela Iacub, dont il édita, en 2005, le “ vrai-faux roman ” ironiquement titré “ Aimer tue ”. “ J’ai lu ses dix premières pages, je les ai trouvées fortes ”, affirme l’éditeur, qui dit lui avoir demandé par six fois de reprendre son texte. “ Je lui donne des conseils, mais elle écrit entièrement seule. Je n’ai pas pensé un seul instant à Dominique (Strauss-Kahn) ”. Pas pensé à Dominique sous les traits du héros anonyme ?, s’étonne le journal. Confondante distraction, car, dans ce livre de Marcela Iacub, d’hermaphroditisme il n’est nullement question, mais bel et bien des sept mois de sa liaison avec l’ex-patron du FMI, qu’elle ne nomme pas ”. Que veut ici nous faire comprendre le journal ? Que Jean-Marc Roberts, patron de Stock, mentirait lui aussi ?

Fayard impliqué dans un complot à deux étages ?

L’hebdomadaire le rappelle : au cours du procès l’opposant à DSK, Marcela Iacub a produit un mail adressé à son ancien amant où elle disait avoir agi plus contrainte que libre. “ Les gens avec lesquels j’ai travaillé, lui écrivait-elle, m’ont un peu dégoûtée après coup parce qu’ils se sont servis de moi comme d’un instrument pour te nuire (…). Mon livre sur ton affaire américaine, ce sont eux qui me l’ont demandé ” ”. Qui sont ces “ eux ” ?, c’est ce que l’on se demande depuis la publication du document… et ce que “ Le Point ” se fait un devoir de découvrir. Etrangement, au lieu de suivre “ la piste Roberts ”, dont il mettait en doute à l’instant la totale transparence, le mag s’interroge sur l’éventuelle responsabilité de Fayard, éditeur du précédent livre de Iacub. “ Un (plaidoyer pro-DSK) qui, précise le journal, parvint à DSK et à Anne Sinclair, son épouse, et à la suite duquel DSK et son auteure vécurent cette liaison secrète ”. Etrange hypothèse… mais bon, après tout, il faut parfois faire des détours pour avancer…

Un scénario alambiqué et surtout “ grotesque ”

Surprise ! A peine émise, l’hypothèse de la responsabilité de Fayard est démontée aussitôt par l'hebdomaaire : “ Il est abracadabrant, écrit-il, de penser que Fayard aurait participé à un complot à deux étages : faire écrire un livre sympathisant pour attirer DSK dans les bras de l’écrivain, qui ensuite raconterait ailleurs sa sexualité agressive. L’éditeur Fayard tombe des nues à l’évocation de ce scénario alambiqué : “ Toute idée selon laquelle j’aurais pu chercher à nuire à Anne Sinclair ou à DSK est simplement grotesque ”, explique Olivier Nora, PDG de Fayard. L’éditeur est un ami notoire du couple, il est également l’éditeur d’Anne Sinclair, une proche de la famille Nora ”. On voit mal en effet comment un “ proche ”, un “ ami ”, même, aurait pu monter un coup aussi pendable. “ Grotesque ”, “ alambiqué ”, le scénario l’est on ne peut plus. C’est à se demander, même, comment “ Le Point ” a pu ne serait-ce que l’envisager. Bizarre… 

“ Je n’ai jamais poussé Marcela à rien ”

“ Et Stock ? ”, s’interroge un peu plus loin l’hebdo, comme ayant soudain repris ses esprits. “ Jean-Marc Roberts aurait-il conçu un scénario à ce point diabolique et de longue haleine, consistant à la faire écrire un premier livre appât chez son éditeur habituel puis un second sulfureux chez lui ? “ Je ne sais pas ce que ce mail de Marcela veut dire, confie Roberts, je ne l’ai jamais poussée à rien. Je ne connaissais rien de leur relation amoureuse jusqu’à janvier 2013. (…) D’ailleurs, quand elle m’a apporté sa première version, je ne savais pas de qui elle voulait parler ”, ajoute l’ami des lettres, qui précise avoir, le soir de la sortie du livre, partagé avec l’auteure une joyeuse coupe de champagne ”. Heu, pourquoi cette précision ? Parce que l’éditeur et l’auteure ne se sont plus vu, plus parlé depuis ? Mystère… en tout cas, le doute émis plus haut quant à la sincérité de l’éditeur a disparu. Comme s’il ne restait plus qu’une “ menteuse ”, une seule coupable possible…

Pourquoi Marcela a écrit de si étranges phrases ?

La suite de l’article le confirme. “ Pourquoi Marcela Iacub a-t-elle écrit de si étranges phrases ?, se demande le mag. “ Elle écrit cela pour rendre DSK parano, elle veut l’effrayer ”, croit savoir un proche. Une autre confidente décrypte paradoxalement dans ce mail la volonté de Marcela de feindre n’avoir pas été amoureuse : “ Elle adore le marquis de Sade, cet intellectuel brillant ivre de sexualité. Chez DSK, elle tombe amoureuse de la réincarnation de Sade ”. Et veut lui faire croire ne pas l’avoir aimé, un aveu de faiblesse pour l’intellectuelle iconoclaste. Ajoutons à ces explications psychologiques commodes un aspect bien plus prosaïque. Un chercheur qui partagea le bureau de Iacub au CNRS se souvient combien la philosophe argentine voulut toujours publier un best-seller, un roman ”. Amoureuse dépitée, amante masochiste, ambitieuse effrénée, ou les trois à la fois… vous avez le choix. Mais “ Le Point ” a encore une petite révélation à faire… histoire d’enfoncer le clou, des fois qu’il remonte, hein ?

“ Belle et bête ” et “ L’Enculé ” : même combat

“ En 2006, reprend l’hebdo, elle écrit chez Fayard, “ Une journée dans la vie de Lionel Jospin ”. La construction est identique. Transformer un personnage existant en un être de fiction, auquel l’auteure prête ses aventureuses pensées. Du docu-drama littéraire. “ Le livre passa inaperçu. Et quand elle vit que le livre de Marc-Edouard Nabe, “ L’enculé ”, consacré à DSK, ne provoqua aucun remous judiciaire, elle se dit que tous les feux étaient au vert ”, analyse encore un ami. Fictionniser un amant véridique et s’en prendre à DSK paraît en cet hiver 2013 un peu risqué… “ Ce n’est pas un livre de combat, c’est un livre d’amour ”, conclut, mystérieux, Jean-Marc Roberts. Pauvre amour, que de folies commises en ton nom… ” Tu l’as dit, “ Le Point ”... A propos, tu as fait exprès de ne pas évoquer “ Le Nouvel Observateur ” et son éventuelle responsabilité dans l’affaire ? Parce que ça fait quand même un grand absent dans un papier qui est censé mettre les choses à plat… C’est à se demander, d’ailleurs, si tu n’as pas sorti l’hypothèse Fayard de ton chapeau pour que ce gros trou ne se voie pas trop. On dit ça, on dit rien, hmm ? Une chose est sûre en tout cas : ça fait trois semaines que tout le monde cherche des coupables dans cette histoire et que c’est toujours la faute à Marcela… C'est pas qu'on tienne particulièrement à la défendre, hein ? Y'a juste un moment où les ficelles — toujours les mêmes — se voient à force un peu trop...

“ Dans la tête de Nicolas Sarkozy ” : le making-of

Des “ coulisses ” du livre-scandale au making-of de l’article-scandale de la semaine dernière, il n’y a qu’un pas… De quoi on veut parler ? Ben, de l’étrange papier paru sur Sarkozy dans “ Valeurs actuelles ”, c’te question (voir la revue de presse de jeudi dernier). Très en verve, décidément, “ Le Point ” nous révèle comment l’article s’est, comment dire… construit ? fabriqué ? A vous de décider. “ Cela faisait des mois, raconte l’hebdo, que l’ancien président trépignait, impatient de livrer le fond de sa pensée sur moult sujets. L’objectif des 3 % de déficit enterré par François Hollande et l’atonie de l’opposition UMP l’ont conduit, ces derniers jours, à multiplier les déclarations auprès de ses visiteurs. Après avoir reçu, il y a un mois, deux responsables du “ Figaro ”, Sarkozy a convié à déjeuner Yves de Kerdrel, le patron de “ Valeurs actuelles ”, et l’ancien journaliste Jean-Claude Dassier. Le conseiller Patrick Buisson comptait parmi les convives ”. Hmmm, et y'avait quoi, au menu ?

Un article lu et approuvé

“ Durant de longues minutes, raconte le mag, entre un éloge de David Beckham et un commentaire des sondages qui lui sont favorables, le président retraité n’a pas épargné la politique de son successeur à l’Elysée, tout comme l’attitude des leaders de la droite, qu’il trouve davantage obsédés par 2017 que par leur rôle d’opposants. Consigne avait été donnée aux invités de ne pas prendre de notes au cours du déjeuner. D’abord hésitant à l’idée de rapporter les propos de Sarkozy, Kerdrel a finalement été encouragé à le faire par un proche de l’ancien président. Après relecture des citations par Buisson, l’article a été publié sous le titre “ Dans la tête de Nicolas Sarkozy ”. Du Maroc, où il passait quelques jours de vacances en famille, conclut le journal, Sarkozy a téléphoné au directeur de “ Valeurs actuelles ” — une vieille connaissance — pour se féliciter de l’effet produit par ses déclarations ”. Histoire de positiver ?

“ “ Mon Raymond ”, c’est mon mari tel que je le vois ”

Et puisqu’on en est au chapitre Nico, figurez-vous que, promo de "Little French Songs" oblige, Carlita donne ce jeudi une interview au “ Nouvel Observateur ”. A “ L’Obs ”, oui, oui. — Dans “ “ Mon Raymond ”, lui dit Sophie Delassein, vous faites le portrait du président de la République ”. —“ Renseignez-vous, mon mari n’est plus président de la République !, lui fait observer Carla Bruni-Sarkozy. C’est une chanson d’amoureuse que j’aurais bien intitulée “ Nicolas ”, mais c’était mal venu vu sa position à l’époque. J’ai failli l’appeler Raoul, mais, sans être une obsédée de la rime, j’aurais vite séché après “ Séoul ”, “ boule ” et “ cool ”. Au moment où je cherchais, mon mari est entré dans la pièce et je me suis dit que Raymond lui allait comme un gant. J’aime les chansons sur les prénoms depuis que j’ai entendu “ Laetitia ” de Gainsbourg : “ Sur ma Remington portative / J’ai écrit ton nom Laetitia / Elaeudanla Téïtéïa ”. “ Mon Raymond ”, c’est mon mari, tel que je le vois ” ”.

“ J’ai écrit “ Sofitel ” parce qu’il rime avec “ tunnel ” et “ Bruxelles ” ”

—“ Dans “ Keith et Anita ”, continue l’hebdo, vous glissez le mot “ Sofitel ”. Est-il bien pertinent d’évoquer l’affaire DSK ? ” —“ C’est la chanson d’une rêveuse. Lorsque nous nous isolons vraiment, le rêve éveillé nous transporte ailleurs et c’est très agréable, répond-elle. J’ai écrit “ Sofitel ” parce qu’il rime avec “ tunnel ” et “ Bruxelles ”. J’ai terminé mes maquettes en septembre 2010, avant l’affaire DSK. Quand elle a éclaté, avec mon agent, Bertrand de Labbey, nous nous sommes demandé si nous devions le laisser tel quel, et nous avons décidé de ne rien changer ” ”. 

“ On me dit souvent que j’inspire une violence démente, ce n'est tout de même pas de mon fait ! ”

—“ Sur Twitter, rebondit le mag, les commentaires sur cette chanson sortie en single sont particulièrement violents. Les avez-vous lus ? ” —“ Je ne consulte aucun réseau social. Je suis nulle et je ne suis pas de cette génération. On me dit souvent que j’inspire une violence démente, ce n’est tout de même pas de mon fait ! Je ne suis pas violente, ni impolie, ni provocante d’ailleurs. J’en suis donc victime, tout en ayant conscience qu’elle est inévitable au-delà d’un certain degré de notoriété ” ”.

Carla comme la gazelle et l’éléphant

Dernière question — inévitable : “ Si Nicolas Sarkozy revenait au pouvoir en 2017, demande “ L’Obs ”,  quelle tournure prendrait votre carrière ? ” —“ Je n’y pense pas du tout, répond Carla. Je suis dans l’instant, ou du moins j’aimerais l’être totalement. Dans “ L’Antilope ”, une chanson de mon précédent album, j’ai écrit combien les animaux semblaient être “ à même le présent ”. La chanson m’a été inspirée par un brillant spécialiste à qui on demandait si les animaux étaient “ dans ” le présent. Il avait répondu cette phrase saisissante : “ Ils sont à même le présent ”. J’aimerais moi aussi être ainsi à même du présent, comme la gazelle ou l’éléphant… Concernant l’avenir politique de mon mari, je n’y pense pas, car ce n’est pas à moi de le faire. Cela dit, j’espère pouvoir faire de la musique jusqu’à ma mort ”. Comme Nico de la politique ?

Hollande au plus bas historique

Mais quelles nouvelles de notre président, le vrai, l’actuel ? Hum… pas bonnes… pas bonnes, du tout, même. “ C’est historique !, s’exclame “ Le Point ”. Depuis que notre baromètre Ipsos/ ”Le Point ” existe (janvier 1996), un président de la République n’était jamais tombé dans un tel désamour aussi rapidement. Seulement dix mois après son élection, François Hollande ne récolte plus que 31 % d’opinions favorables. La défiance culmine à 64 % d’opinions défavorables. Dans le passé, Jacques Chirac était tombé à 27 % d’opinions favorables après l’échec du référendum sur la Constitution européenne en juin 2005 (dix ans après sa prise de pouvoir) et Nicolas Sarkozy avait atteint son plus bas niveau de popularité après quatre années d’exercice du pouvoir, en avril 2011 (29 % d’opinions favorables). ” 

Les cadres restent la catégorie d’actifs la plus “ hollandiste ”

“ La droite ne profite pas de la méforme du chef de l’Etat, observe “ Le Point ”. On assiste à un repli général du personnel politique, y compris Marine Le Pen. Hollande paie un mois chargé de mauvaises nouvelles (croissance en berne, déficits publics et chômage en hausse). Sans compter quelques “ couacs ” mal vécus par les Français, comme la querelle sur le diesel… Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, qui est associé à la cure d’austérité, est emporté par la mauvaise humeur du pays. Il perd 5 points. Hollande a épuisé l’avantage que la guerre au Mali lui avait procuré auprès des cadres (-15 points), qui demeurent cependant la catégorie d’actifs la plus “ hollandiste ”, avec 36,2 % d’opinions favorables. Les coupes budgétaires annoncées dans les ministères sèment le mécontentement dans la fonction publique (34 % d’opinions favorables, en recul de 9 points), tandis que les ouvriers continuent de s’éloigner (27 % d’opinions favorables, -11 points). Un début de scepticisme s’empare des sympathisants PS auprès desquels le président perd 6 points (67 % d’opinions favorables, score le plus faible depuis mai 2012) ”. Heu, ça y est, c’est bon, on a fait le tour, là ?

La classe moyenne, dernier soutien et cible potentielle

Vu le contexte, et ce qu’il reste de soutiens au président de la République, on comprend que “ L’Express ” s’interroge quant à sa capacité à réduire les dépenses de l’Etat, comme il s’y est engagé. “ Il ne suffit pas de faire la chasse aux abus, note l’hebdo : faciles à désigner, ils ne sont que la partie visible d’un problème plus profond, l’organisation administrative elle-même. (…) Il faut aussi avoir le courage de toucher au train de vie des Français, à celui des classes moyennes, pourtant sanctuarisées dans le discours politique. Dire, par exemple, à des familles à l’aise sans être riches qu’elles peuvent supporter une baisse des aides familiales. Aux retraités qui touchent une pension décente, qu’ils doivent sacrifier un peu de leur pouvoir d’achat. Aux cadres diplômés, qu’ils ont moins besoin de formation professionnelle qu’un jeune sorti démuni du système scolaire ”. Bref, si on résume, il faut avoir le courage de taper sur les derniers qui ont encore une opinion favorable du chef de l’Etat. Vous voyez le dilemme ?

“ Les retraités vont-ils payer pour les autres ? ”

Et puisqu’on a abordé le chapitre des questions qui fâchent, “ Le Point ” — encore — met les pieds dans le plat avec une couv bien accrocheuse au titre éclaboussant : “ Les retraités vont-ils payer pour les autres ? Comment sauver nos retraites ”. De quoi bien foutre les jetons à papa et à maman... On se moque, on se moque... faut avouer en même temps que les révélations du mag sur le Conseil d’orientation des retraites (COR) ont de quoi faire frémir. “ Depuis (2000), explique le journal, l’instance multiplie la remise de rapports aux locataires successifs de Matignon. Les deux derniers documents — les n°11 et N° 12 — sont entre les mains du gouvernement Ayrault. Ils doivent lui servir de base de travail pour bâtir la prochaine réforme des retraites, trois ans seulement après la loi Woerth. Le contenu, qui établit les besoins de financement du système, est… incroyable, décontenançant, effarant ”. Holà, holà ! Kekcekça ? “ Bien sûr, sourit l’hebdo narquois, l’instance nous indique que, si rien ne change, nous fonçons dans le mur, mais elle se refuse de voir que c’est plutôt vers un gouffre que nous nous précipitons ! Il faut dire que les hypothèses économiques retenues par le COR sont parfois fausses, souvent surréalistes ”. Ah oui, vraiment ? C’est embêtant, ça…

Croissance, chômage, le COR voit tout en rose

“ Pour comprendre, poursuit “ Le Point ”, concentrons-nous sur ses projections pour la période 2011-2020. Parmi les variantes, la croissance. Là, le COR commet sa première erreur en se calquant sur les prévisions du gouvernement inscrites dans la dernière loi de financement de la Sécurité sociale : 0,3 % pour 2012, 0,8 % pour 2013, et puis 2 % annuels de 2014 à 2017. La réalité sera finalement — sans surprise — plus noire. La croissance a été nulle l’année dernière et Bruxelles table sur un taux de 0,1 % pour 2013 et de 1,2 % pour 2014. Après ? Pure conjecture. L’autre variante économique retenue est le taux de chômage. Là, le COR ne doit son excès d’optimisme qu’à lui-même. Il voit un chômage oscillant entre 7,3 % et 7,8 % selon les scénarios. A moins d’un miracle, dur d’y croire (…). Fin 2012, le taux de chômage atteignait 10,2 % selon l’Insee. La Commission européenne, elle, estime qu’il devrait s’élever à 11 % l’année prochaine. L’OCDE, plus pessimiste, avance le taux de 11,4 % ”. Pour établir son rapport, le COR aurait-il donc chaussé des lunettes roses ?

Les projections de la COR déjà obsolètes

Oui, da ! “ C’est à partir de ces données “ rosies ”, nous dit “ Le Point ”, que le COR prévoit, en l’absence de toute nouvelle réforme, un déficit des retraites de 21,3 milliards d’euros en 2017 et de 24,9 milliards en 2020 (d’après son scénario le plus pessimiste). Malheureusement, le trou sera bien plus profond… D’autant que les comptes ne sont pas complets. Ils négligent les contributions pour maintenir à flot les dispositifs spéciaux de le RATP et bien d’autres… (…) Résultat, rien que pour 2011, point de départ des projections, l’association Sauvegarde retraites estime le besoin de financement des retraites à près de 54 milliards. Et encore, en mettant à zéro le besoin de financement des retraites des fonctionnaires d’Etat qui, en rythme de croisière, dérive de 1,5 à 2 milliards par an… Nous voilà donc loin, bien loin des 14 milliards avancés par le COR. Ce qui signifie clairement que ses projections (elles vont jusqu’à 2060 !) sont déjà obsolètes. Pas étonnant : le COR, organisme soi-disant indépendant composé d’économistes, de parlementaires, de partenaires sociaux, a toujours eu un penchant pour les scénarios roses. Ce qui explique en partie le demi-échec de la loi Woerth ”. Ah, ben, c’est rassérénant, tout ça… ça augure bien de la réforme des retraites, grrrmll, grrrmll…

Affaire Florence Cassez : les vrais protagonistes négligés ?

Mais passons à plus accessoire, histoire de nous donner un peu d’air, hmmm ? Scoop ? “ L’Express ” revient cette semaine sur “ l’affaire Florence Cassez ” et ce vilain soupçon de culpabilité qui colle à la peau de l’ex-prisonnière des geôles mexicaines. “ Deux mois après la libération de la jeune Française, indique-t-il en chapô, il reste difficile de comprendre pourquoi elle s’est retrouvée dans un tel cauchemar. Trois protagonistes négligés — son ex-compagnon, son frère et surtout l’ancien associé de ce dernier — détiennent-ils la clef de l’énigme ? ” L’enquête de l’hebdomadaire mérite, en vérité, le coup d’œil.

Les aveux de Vallarta obtenus sous la torture

Première révélation : Israel Vallarta, l’ex-fiancé de Cassez, ne serait pas le méchant qu’on nous a décrit. “ Concernant Vallarta, affirme “ L’Express ”, une seule chose est sûre : son dossier judiciaire est, sinon aussi vide, du moins aussi vicié que celui de Florence Cassez ”. Mouais, ça nous fait comme qui dirait une belle jambe, de lire ça… Comme le mag l’objecte d’ailleurs de lui-même, il reste “ les aveux d’Israël Vallarta, qui retrace par le menu l’histoire de la bande du Zodiaque, ses meurtres, ses kidnappings, ses rouages, et bien sûr, ses noms de code : le Sagittaire, le Bélier, le Taureau… Mais, note ce faisant le journal, une expertise médicale atteste que cette confession a été faite sous la torture. Le médecin est précis : “ Hématomes, marques de brûlure sur les parties génitales… ” Mouais, mouais… z’avez plus convaincant ?

Vallarta, l’interview

“ Lorsque en 2012 nous parvenons, pour la première fois, précise l’hebdo, à interviewer l’intéressé — dix minutes par téléphone depuis sa prison —, Vallarta revient sur ce moment : “ Quand ils m’arrêtent le 8 décembre 2005, ils m’emmènent dans un sous-sol de la police. Là, alors qu’ils me maintiennent nu et qu’ils me frappent, ils m’enregistrent et m’obligent à dire que j’ai kidnappé certaines personnes. Ils me donnent des noms que je dois répéter. Ils me font signer des documents, des feuilles blanches… ” La voix est claire, ferme. “ Je n’ai jamais réalisé d’enlèvement, je n’ai jamais touché un centime de qui que ce soit, tout ça est un tissu de mensonges, clame-t-il. Il s’agit de la vengeance sourde et stupide de l’associé ”. Oh, mais c’est qui, celui-là ?

Eduardo Margolis, alias “ l’associé ” de Sébastien Cassez

“ Eduardo Margolis, répond le mag. Celui-là même qui faisait des affaires avec Sébastien Cassez (le frère de Florence, ndlr), et que ce dernier accuse lui aussi, dès le lendemain de l’arrestation de sa sœur, d’avoir monté en cheville avec la police, cette machination. A la tête d’une dizaine d’entreprises, l’homme a en effet ses entrées auprès des plus hauts fonctionnaires. Sébastien Cassez commence à travailler avec lui en 2002 quand l’un de ses clients, l’entreprise israëlienne Radiancy, décide d’ouvrir une filiale au Mexique. “ Ils cherchaient un distributeur : ils ont trouvé Margolis, explique le frère de Florence Cassez. Comme je connaissais le produit — des appareils laser de traitement de la peau —, ils m’ont proposé de devenir directeur et associé ”. Le Français décrit une ambiance bizarre. Surtout, il se souvient de sacs de billets qui circulaient, et explique que les paiements se faisaient parfois en liquide, sous l’escorte d’hommes armés. Illégal ? “ Bien sûr ! ” affirme Cassez, qui spécifie qu’il s’agissait pour ces clients de contourner les impôts ou de blanchir de l’argent sale… ”

Florence victime d’une vengeance dirigée contre son frère ?

“ Pendant deux ans, raconte “ L’Express ”, les affaires marchent mais, en 2004, les relations se dégradent entre les deux associés. Accusations de vol, intimidations. Un procès s’ouvre. Le climat devient délétère : un ancien collègue de Sébastien Cassez relate les menaces proférées par Margolis, des hommes qui prennent des photos, qui les suivent. Vallarta assure alors être intervenu : “ Je suis allé le voir (Margolis) avec un ami avocat, et on lui a dit que Sébastien n’était pas tout seul ; la dispute a dégénéré, il y a eu des coups ”. Quelques mois plus tard, le 8 décembre 2005, Israel Vallarta et Florence Cassez sont arrêtés. “ Les policiers m’ont dit qu’il s’agissait d’une vengeance ”, explique le premier. “ Margolis va te niquer ! ” aurait même ajouté un policier s’adressant à Florence Cassez. Le 9 décembre, jour du montage de l’arrestation, un registre d’entrées et de sorties atteste de la présence d’Eduardo Margolis dans les locaux de la police ”. Ouèye, ouèye… forcément, là, ça commence à faire un peu beaucoup, hmmm ?

Margolis proche du ministre de la Sécurité Genaro Garcia Luna, dit “ le scénariste ”

“ Lorsque nous l’avons rencontré, en 2009, continue l’hebdo, à l’étage de sa boutique de voitures blindées située dans le quartier huppé de Polanco, ce dernier préférait en rire : “ Mon plus gros client, c’est l’Etat : le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Justice. Je vais les voir tous les deux mois. Ce jour-là, j’y étais pour ça ”. L’homme évoque à tout bout de champ ses liens avec les chefs de la police, autres protagonistes de l’affaire Cassez. En particulier Genaro Garcia Luna, ministre de la Sécurité de Felipe Calderon, celui qu’on surnomme au Mexique “ le scénariste ” pour son appétence à transformer les opérations policières en show médiatique. C’est lui que Florence Cassez, par téléphone, depuis sa prison, traite un jour de menteur en direct à la télévision. Ainsi que Luis Cardenas Palomino, son bras droit — et organisateur du montage —, également soupçonné de liens avec le crime organisé ”. Les morceaux du puzzle s’emboîtent bien, on dirait…

“ Une vengeance sans argent n’a pas d’intérêt ”

“ Une cigarette à la main, le téléphone dans l’autre, faussement distrait par les petits mots que lui apporte sa secrétaire, Eduardo Margolis, raconte encore “ L’Express ”, explique s’être impliqué dans la lutte contre les kidnappings à la suite de l’enlèvement de sa femme. “ Ca me coûte de l’argent, mais quand quelqu’un arrive en te disant que sa fille a été enlevée et violée, tu restes assis ? ” Il dit être devenu, dans la communauté juive de Mexico, celui qui aide les familles à retrouver leurs proches et à mettre la main sur les gangsters. A propos de l’affaire Cassez, il se dit très bien informé : “ Les Vallarta sont des kidnappeurs, ils ont enlevé cinq personnes de ma communauté. J’ai les preuves ! ” Pour lui, la police a passé un marché avec Israel Vallarta : “ Ses aveux contre la liberté de Florence. Mais ils n’ont pas respecté leur deal parce que quelqu’un a eu l’idée de faire ce show ! Un chef de bande avec une étrangère, c’était tellement tentant. Moi, je pensais qu’ils allaient la relâcher ”. D’un rire sec, Eduardo Margolis balaie la question de la vengeance : “ Si c’était moi, Sébastien serait en prison et je lui aurais demandé de l’argent. Une vengeance sans argent n’a pas d’intérêt ” ”. Hou, que c’est embrouillé, cette affaire ! Vous y voyez clair, vous ?

Margolis à nouveau accusé par un collaborateur de vols et de menaces

Travaillé lui aussi par le doute, “ L’Express ” semble malgré tout un tantinet pencher en faveur de Cassez… “ En 2012, botte-t-il en touche, à la demande de la famille Cassez, la commission pénitentiaire de l’Eglise catholique mexicaine mène une enquête sur l’affaire. Son responsable, Pedro Arellano, parle à demi-mot et ne montre jamais de preuve — sécurité des témoins oblige, explique-t-il —, mais il pointe lui aussi Eduardo Margolis comme l’instigateur de l’affaire. Et il va plus loin dans l’accusation en affirmant que les trois personnes prétendument kidnappées par Vallarta et Cassez connaissaient Margolis. Et que c’est donc à sa demande qu’elles auraient accusé le couple. Aujourd’hui, loin de toute cette agitation, Florence Cassez n’a plus qu’une envie : se reconstruire, et retrouver en France une vie normale. Au Mexique, Vallarta attend l’ouverture prochaine de son procès. Et Margolis, quant à lui, était la semaine dernière au cœur d’une nouvelle affaire : accusé par un collaborateur de vol et de menaces. Le remake du même mauvais polar ou un nouveau cauchemar ? Au Mexique, conclut le journal, tout est possible ”. Bonne semaine, les lapins ! A samedi, pour ceuze qui aiment les bioutifouls !

A lire, encore

Puisqu’on en parle, et vu qu’il se fait tard…, on remet à la revue de presse people de samedi le rapportage de l’interview “ exclusive ” de Véronique Genest dans “ VSD ”. Zêtes déçus ? Oh, ben, faut pas. C’est bien d’attendre un petit peu, aussi, hmmm ?

Trêve de plaisanterie : on n’a rien dit de l’affaire Tapie, ni de ses suites. D’après “ Le Nouvel Obs ”, “ Citizen Tapie ” viserait plus haut que la mairie de Marseille : “ devenir, à la tête du groupe multimédia qu’il est en train de bâtir, le vrai “ parrain ” du Grand Sud ”. Caramba… Plus concret, “ L’Express ” révèle l’existence d’une lettre de Jean Bruneau, président de l’Association des petits porteurs pour l’annulation de la vente litigieuse d’Adidas, qui tendrait à prouver que “ certains protagonistes du dossier étaient au courant, avant l’heure, de l’arbitrage favorable à l’homme d’affaires ”.

Au chapitre affaires, toujours, lisez l'enquête corsée du "Nouvel Obs" sur Arnaud Lagardère : "Papa, j'ai rétréci le groupe !"

Il vous reste du temps ? Jetez un œil à l’hommage que Jean-Luc Mélenchon rend à Hugo Chavez dans “ Les Inrocks ”. Vous en voulez un petit extrait, comme ça, pour voir ? “ (Chavez) a montré, dit Mélenchon, qu’on pouvait tenir en respect des adversaires politiques violents et pustchistes avec les seules armes de la démocratie. Quand Chavez a perdu un référendum, il a respecté la décision du peuple, lui, au contraire des autocrates de notre pays et des autres pays européens. Voilà pourquoi je le mentionne, pour remettre à sa place la critique qui se fait entendre sur lui. Au Venezuela, la démocratie a progressé ! ” Qu’en pense Victorin Lurel ? M’est avis, sais pas pourquoi…, qu’on ne fera pas au patron du Front de gauche les reproches que l’on a adressés au ministre des Outre-Mer, auteur du — il faut bien l'avouer — cultissime “ Chavez, c’est de Gaulle plus Léon Blum ”. On peut se tromper en même temps…

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MONTCLAR
- 17/03/2013 - 11:05
@Anémone
"Un article où on explique" ? Eh bien, écrivez-le, régalez-nous de vos pénétrantes analyses décryptant les agissements, paroles et psychologies des uns et des autres. Si vous pouviez aussi nous épargner vos calembours douteux.
MONTCLAR
- 17/03/2013 - 11:00
Demi-échec, vraiment ?
La réforme Woerth serait un "demi-échec". Amusant. D'abord parce que cette prétendue réforme porte maintenant le nom de son comptable et ne s'appelle plus "réforme Sarkozy", encore moins "réforme Fillon". L'emploi (lapsus ?) du mot "comptable" est significatif : il ne s'est jamais agi d'autre chose que d'alignement de chiffres, par nature abstraits, sur du papier. Il est évident que la manipulation de l'âge de départ en retraite n'a strictement aucune chance d'avoir le moindre effet sur l'économie réelle. Sinon, il suffirait de décréter que l'âge de départ en retraite sera de 70 ans en 2028 pour dépasser l'Allemagne (69 ans en 2029). Demi-échec ? J'aimerais beaucoup que quelqu'un(e) m'explique et me démontre le "demi-succès". Il est vrai qu'historiquement "succès" avait le sens de résultat, bon ou mauvais...
vivalaquintabrigada
- 15/03/2013 - 13:46
CASSEZ INNOCENTE !
Et mon oeil elle était la complice objective de son amant, elle connaissait parfaitement les crimes commis par ce dernier, elle passait régulièrement devant le local ou étaient séquestrées les victimes d'enlèvements commis par son amant, et peut être par elle même