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Revue de presse des hebdos

DSK : le retour, Sarkozy : rendez-vous dans deux ans, Valérie Trierweiler : pourquoi pas Pôle emploi !

Publié le 11 octobre 2012
Hénauuurme semaine ! DSK, sa vie “ traquée ”, ses regrets — ou son absence de regrets, mais aussi… sa solution pour l’euro : tout, tout, tout est en dessous. En dessous, aussi, scoop !, la décision de Nicolas Sarkozy de ne finalement PAS changer de vie — au grand dam de Carla… Valérie T., l’indomptée, enfin, résistant aux assauts de Sarko et prête à “ tout arrêter ” si on l’empêche de travailler. Zallez pas vous ennuyer, on vous le dit…
Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Hénauuurme semaine ! DSK, sa vie “ traquée ”, ses regrets — ou son absence de regrets, mais aussi… sa solution pour l’euro : tout, tout, tout est en dessous. En dessous, aussi, scoop !, la décision de Nicolas Sarkozy de ne finalement PAS changer de vie — au grand dam de Carla… Valérie T., l’indomptée, enfin, résistant aux assauts de Sarko et prête à “ tout arrêter ” si on l’empêche de travailler. Zallez pas vous ennuyer, on vous le dit…

Chaude bouillante, la livraison des hebdos, ce jeudi ! Quant à savoir si elle ne serait pas plus à sa place dans des mags people, on vous laisse juges… A l’heure où on entame cette revue de presse, on espère avoir le temps de vous parler politique, économie et surtout entreprises, parce que c’est de cela en priorité qu’on voudrait — et devrait — normalement vous parler ici, mais bon, on choisit pas, hein ? On est bien obligé de faire avec ce que les news mettent en avant et, en premier lieu, avec la couv du “ Point ” sur… sur ? DSK — oui, c’est bien, vous suivez. Comme Atlantico vous a résumé l’essentiel de l’interview hier matin, on va essayer d’éviter les doublons, histoire de ne pas trop vous faire perdre votre temps… Rassurez-vous : l’interview fait huit pages, donc, il reste pas mal de matos. Zêtes prêts ? Allez hop, en voiture, Simone !

 

DSK : “ Je ne suis pas un “ people ” ”

On parlait à l’instant de la frontière entre politique et people… Figurez-vous que le “ drame ” de DSK se situe précisément là, dans cette confusion des genres : “ L’affaire de New York, puis la plainte de Tristane Banon et sa mise en cause dans l’affaire du Carlton de Lille ont brisé sa carrière politique, il le sait, note “ Le Point ”. Il attend simplement de pouvoir reprendre une “ vie normale ”. “ Je ne suis plus un politique mais pas non plus “ un people ”, résume-t-il. Je veux disposer de ma liberté d’aller et venir sans être traqué, espionné, dénoncé comme si j’étais coupable de quoi que ce soit ”. L’ancien patron du FMI le martèle en effet un peu plus haut dans l’interview : “ Je n’ai jamais été condamné, ni dans ce pays, ni dans aucun autre. Par conséquent, rien ne justifie que je sois devenu l’objet d’une traque médiatique qui, certains jours, finit par ressembler à une chasse à l’homme ”.

 

Chasse à l’homme à Cadaquès

“ En août, à Cadaquès, cité balnéaire de Catalogne où vécut Salvador Dali, il s’est trouvé au cœur d’un épisode proprement surréaliste, rapporte le mag pour illustrer son propos. Alors qu’il séjournait chez son frère et sa sœur, qui y possèdent une villa, une rafale de tweets a signalé sa présence sur place. Il raconte : “ Un soir, nous étions dans le bar le plus fréquenté du village avec ma sœur et son mari, mon frère et sa femme, une cousine et deux de mes neveux. Des tas de gens nous ont salués, ont demandé à nous prendre en photo. Ca n’a pas empêché un journaliste de la presse parisienne qu’on dit “ sérieuse ” d’envoyer un message pour dire que j’étais avec une “ jeune femme ”. Un autre a écrit que j’étais avec Anne et que nous cherchions à acheter une maison. A quoi sert d’inventer tout cela ? ” Heu… à vendre du papier ? Ah, c’est pas joli, joli… pas très pro, non plus, le recoupement des infos.

 

Moeurs : “ J’étais trop en décalage avec la société française ”

Mais plus que d’une “ chasse à l’homme ”, c’est du “ jugement moral que certains portent sur (sa) vie privée ” que souffre DSK : “ il n’autorise pas tous les abus ”, tranche-t-il. Il le reconnaît en même temps à la fin de l’article : “ J’ai longtemps pensé que je pouvais mener ma vie personnelle comme je l’entends sans incidence sur l’exercice de mes responsabilités. Y compris des comportements libres entre adultes consentants — il existe de nombreuses soirées à Paris pour cela, vous seriez surpris d’y rencontrer certaines personnes… J’ai été naïf, pour ne pas dire plus. Ce qui est peut-être valable pour un chef d’entreprise, un sportif ou un artiste ne l’est pas pour un politique. J’étais trop en décalage avec la société française sur ce point pour un responsable politique. Je me suis trompé ”. Pour un peu, on s’excuserait presque d’avoir une sexualité "classique", pas assez “ internationale ”, quoi…

 

DSK regrette d’avoir parlé de “ faute morale ”

Et puisqu’on parle d’excuses, l’ancien directeur du FMI revient sur sa prestation sur TF1 — “ son unique interview à ce jour, précise “ Le Point ”. A Claire Chazal, résume le journal, il a parlé d’une “ relation inappropriée ” constituant “ une faute morale ”, mais “ sans contrainte, ni violence, ni agression ”. Même ces quelques mots bien vagues, il les regrette aujourd’hui : “ Quand Claire Chazal m’a posé la question, j’aurais dû lui répondre : ça ne vous regarde pas. L’essentiel, c’est que ce qui s’est passé dans cette chambre ne tombe pas sous le coup de la loi. Le reste ne regarde personne ”. C’est drôle, ça rappelle un peu le “ Ca-ne-vous-re-gar-de-pas ! ” d’Anne Sinclair dans “ Elle ”, vous vous souvenez, le 21 janvier (voir la revue de presse du même jour) ? Visiblement, si DSK a des regrets, c’est d’en avoir eu, on dirait.

 

 

DSK et le “ devoir ” de se présenter à l’élection de 2012

L’ex-futur candidat à la présidentielle regrette-t-il “ le rendez-vous manqué de 2012 ” ? “ Il en a pris son parti, indique le news. “ J’ai causé une double déception aux Français et je le regrette, analyse-t-il. A ceux qui ont été choqués d’apprendre des choses qu’ils ne soupçonnaient pas sur ma vie privée ; et à ceux qui ont été déçus qu’à cause de mon comportement je n’aie pas été en situation de faire mon devoir ”. Son “ devoir ” ? Bah, dis donc, ça sent pas le désir, tout ça…

 

L’Elysée ? “ 80 % d’emmerdements, 20 % de trucs passionnants ”

“ C’est volontairement qu’il parle de “ devoir ”, non d’ambition, précise “ Le Point ”. Bien que candidat à la primaire de 2006 (remportée par Ségolène Royal) et tout près de l’être cinq ans plus tard, DSK assure n’avoir jamais rêvé de l’Elysée, moins encore de la campagne à mener pour y parvenir. Son arrestation à New York a brisé net sa candidature, mais, à l’en croire, cette page-là s’est tournée sans douleur. “ Le pouvoir n’a jamais été toute ma vie, on me l’a assez reproché — beaucoup de mes amis trouvaient que j’avais trop de distance avec la politique, le PS… Un jour, quand j’étais directeur du FMI, Nicolas Sarkozy m’a demandé quelles étaient mes ambitions pour l’avenir. Pour esquiver, je lui ai répondu : “ A l’Elysée, tu as 80 % d’emmerdements, 20 % de trucs passionnants. Moi, au FMI, c’est l’inverse ”. Je le pensais vraiment ” ”. C’est nous, ou il avait décidément pas fort fort envie d’y aller, à l'élection ?

 

L’idée de DSK pour sauver l’euro

Plus intéressant, à notre avis, que l’interview-fleuve de Dominique Strauss-Kahn, il y a “ son idée pour sauver l’euro ”. Dans un encadré, “ Le Point ” publie en effet un “ extrait de ce qu’a dit DSK au forum européen de Yalta, le 14 septembre ”. C’est un chouille technique, mais assez simple à comprendre — promis, juré. “ La logique d’une union monétaire, c’est que, puisqu’il n’y a qu’une seule monnaie, il n’y ait qu’un seul taux d’intérêt, commence-t-il. (…) Il est essentiel d’en finir avec la divergence des taux. Une proposition qui a été faite est celle des eurobonds. Mais c’est une solution qui suppose d’avoir, au préalable, accepté de partager la responsabilité sur l’endettement. Or c’est justement ce que les Allemands refusent ”. Ach, quatsch, zatanés zallemands ! Y aurait pas une autre solution ?

 

La solution “ winfull game ”

Ja, ja ! “ La solution que je suggère, dit DSK, est de mettre en place les éléments d’une union monétaire effective. Comment ? En admettant l’idée que les Allemands et les Français empruntent très bas parce qu’ils profitent de la défiance qu’inspirent aux prêteurs les autres pays, principalement l’Italie et l’Espagne. Du coup, il y a une demande forte des titres qui sont jugés plus fiables et cette abondance de capitaux permet à l’Allemagne, à la France et à quelques autres d’emprunter moins cher que dans des conditions normales. Les Américains appellent cela un “ winfull game ”, un gain inespéré, qui arrive par chance. J’entends des responsables politiques s’en féliciter : “ C’est formidable, on n’a jamais emprunté aussi peu cher ”. Sauf que c’est bien le problème ! Car de là vient le déséquilibre de la zone euro, l’absence de confiance et, in fine, la faible croissance ”. On est bien avancé…

 

Remettre le “ gain inespéré ” de l’Allemagne et de la France au pot commun

Minute ! DSK n’a pas fini. “ Comment remédier (à cela) ?, demande-t-il. En faisant en sorte que, sans aller jusqu’au partage du stock de dettes que les Allemands refusent — et que peut-être les Français refuseraient aussi s’ils étaient conscients de ce qu’on leur propose… —, on remette au pot commun ce gain inespéré. En clair, que l’Allemagne et la France se rapprochent de ce qui aurait été leur taux d’emprunt si la situation avait été normale, et qu’on utilise cet argent pour faire baisser les taux imposés à l’Italie et à l’Espagne. Des calculs que j’ai fait faire montrent que, en faisant mettre au pot 150 points de base aux Allemands et 100 aux Français, on peut ramener le taux d’emprunt sur dix ans des Italiens et des Espagnols aux alentours de 4 %. A ce niveau, cela devient soutenable et, dès lors, il n’y a plus de crainte d’éclatement de la zone euro, la confiance peut revenir et la croissance repartir ”. Wow ! Ca paraît bien ficelé, cette affaire, tentant, en tout cas… Reste qu’on n’est pas spécialiste et qu’on aimerait bien avoir l’avis d’un expert… Problème : y’en a pas. La semaine prochaine, peut-être ?

 

Sarkozy balance, première : Fillon

C’est la semaine des grands retours, on dirait… A l’heure où “ Le Point ” nous sert DSK sur un plateau, “ Le Nouvel Obs ”, lui, mise sur… Sarkozy. Hé oui ! “ Ce qu’il balance sur Hollande, Copé, Fillon et les autres… ”, promet la couverture. Ma, on ne le sait pas déjà ? Bouh, qu’on est mauvais ! Allez, on vous laisse juger par vous-mêmes, hmmm ? Commençons par Fillon. “ Depuis toujours, raconte “ L’Obs ”, Nicolas Sarkozy juge que celui dont il a fait un Premier ministre “ n’a pas de couilles ”, qu’il “ n’a pas la capacité d’affronter en face ”. Il n’a pas changé d’avis. “ Il ne sera pas à la hauteur, estime-t-il. Il ne saura pas convaincre les Français ”. Pour lui, Fillon incarne, une fois pour toutes, la droite bourgeoise et ne saura jamais rallier les voix du peuple sans lequel on ne peut gagner une présidentielle. Il n’est pas loin de penser, comme Fadela Amara, que Fillon n’est qu’ “ un bourgeois de la Sarthe ” ”. Oh, ben, ça alors, pas pôssibleu, si on avait imaginé…

 

Sarkozy balance, deuxième : Hollande

Et Hollande ? “ Ah, Hollande !, s’exclame “ L’Obs ”. S’il pouvait dire ce qu’il en pense ! La plupart du temps, Sarkozy se retient, surveille son langage. Il sait que ses propos sont immédiatement répercutés et qu’un manque d’élégance pourrait lui coûter cher dans l’opinion. Mais son visage parle à sa place. Sarkozy dispose de toute une palette de mimiques pour signifier tout le mal qu’il pense de son successeur. Il lève les yeux au ciel (tout le temps), fait la moue en haussant les épaules (très souvent), ouvre les mains, puis les joint en baissant la tête (souvent), gonfle ses joues (parfois). Et il arrive qu’il fasse tout ça en même temps… ” Chapeau, l’artiste ! Et sinon, autre chose ? “ Au risque de faire l’erreur de sous-estimer (Hollande), une fois encore, ajoute le mag, le jugement (de Sarkozy) est “ très sévère ”, rapportent tous ses proches. “ Ce n’est même pas qu’il n’a pas de considération pour lui, dit l’un d’eux. Il ne le considère pas. Au sens premier du terme ”. Il n’est peut-être “ pas étonné ”, mais devant ses intimes, il se dit quand même “ impressionné ” par “ le retournement incroyable ” de l’opinion à l’égard de Hollande et se dit “ stupéfait ” devant ses “ tergiversations ”. Conclusion : “ C’est encore pire que ce que je pensais ” ”. Grosse news, dis donc. Si on nous l’avait dit, limite, on l’aurait pas cru…

 

Sarkozy a enterré ses velléités de changer de vie

Bizarre, quand même, cette couv… Ce qu’il pense et dit d’eux, si on ne le sait pas déjà, on s’en doute très fort, non ? Ce qu’on a envie de savoir, sur Sarkozy, c’est s’il a décidé de sa nouvelle vie, s’il a envie de revenir ou pas, quoi… L’aurait pas deux, trois infos, “ L’Obs ”, sur le sujet ? Ben, si, et plutôt intéressantes, en plus. D’après l’hebdo, “ l’ancien chef de l’Etat (aurait en effet) enterré ses velléités de changer de vie ”. Wow, rien que ça ! Mais pourquoi ils n’ont pas titré là-dessus en une ? C’est dingue, ça…

 

Sarkozy ne fera rien qui puisse gêner son retour en politique

“ La question n’est plus de savoir s’il veut revenir, mais s’il le peut, commence le news. (…) Pendant (les vacances), il a soupesé les avantages et les risques d’une nouvelle vie. Avec ce goût de la performance qui le caractérise, il a voulu se convaincre qu’il pouvait, qu’il allait faire autre chose. Mais il voulait surtout en convaincre les autres. (…) Même son vieux compagnon Nicolas Bazire, témoin de son mariage avec Carla Bruni en 2008, s’y est laissé prendre. Venu dîner au Cap Nègre en août, il est reparti persuadé que “ Nicolas ” voulait changer de vie. Il n’en est rien. Certes, il a étudié jusqu’à la fin de l’été de nombreuses propositions alléchantes, a parlé avec Gerhard Schröder, aujourd’hui consultant chez Gazprom, il s’est renseigné sur la société de Tony Blair, mais il a tranché : il ne fera rien qui puisse gêner son éventuel retour en politique. Autrement dit, rien qui choque les Français en temps de crise. En attendant d’être sollicité par des chefs d’Etat ou de gouvernement étrangers pour des missions d’étude, va donc pour les conférences internationales comme le font la plupart des anciens présidents. Après celle de New York la semaine prochaine, il profitera des suivantes pour rencontrer les officiels des pays concernés ”. Ah, ben, c’est clair, comme ça.

 

Sarkozy a dû convaincre Carla

Tâche difficile, “ Il a dû convaincre sa femme Carla, note l’hebdomadaire. Celle qui lui a apporté un nouvel équilibre. Celle qu’il admire et dont les talents d’imitatrice font hurler de rire leurs amis, surtout quand elle l’imite, lui. Lui qu’elle surnomme parfois “ Raymond ” pour se moquer. Cela n’a pas été sans mal. Car Mme Sarkozy “ ne veut plus entendre parler de tout ça ”. Tout ça, c’est la politique et la presse, qu’elle vomit pareillement. (…) “ Elle a morflé ”, dit un autre ami du couple. Après leur départ de l’Elysée, sous le coup de la fatigue, elle a espéré qu’enfin ils allaient avoir le temps de vivre. Puis, très vite, elle s’est fait une raison. Elle est donc résignée, mais décidée à vivre sa vie sans qu’on juge ses faits et gestes. Sans qu’on trouve à redire par exemple qu’une femme indépendante financièrement, née coiffée, ex-mannequin et artiste à succès, prenne un hélicoptère quand ça lui chante, comme elle l’a fait récemment pour se rendre de Toulon au Cap-Nègre ”. On comprend… en même temps, l’hélico, ça fait pas très crise comme moyen de locomotion, hmmm ?

 

Se taire et disparaître… deux ans

Bon, et sinon, il a une stratégie, Nicolas, pour opérer son grand retour ? “ L’ancien président, répond “ L’Obs ”, n’associe son possible retour en 2017 qu’à “ des circonstances exceptionnelles ” : une crise majeure, de fortes tensions sociales, un effondrement de Hollande… assorti d’un sur-place de l’UMP, et, forcément, d’une inquiétante poussée du Front national (sympaaa !). A ses yeux, on le sait, Fillon ne serait pas en mesure de contenir cette poussée-là. C’est au vu des résultats des municipales de mars 2014 qu’il décidera de ses chances de retour. D’ici là, assure-t-il en privé, “ Je ne bougerai pas une oreille ”. En politique intérieure, s’entend. (…) A la veille des vacances d’été, précise encore le journal en conclusion, Jean d’Ormesson était allé le voir. “ Il faut vous taire et disparaître ”, lui avait conseillé l’écrivain, toujours plein d’esprit. “ Je suis décidé à disparaître pendant deux ans, a alors répondu Nicolas Sarkozy. —Et après ? —On verra… ” ”.

 

Quand Sarkozy draguait Valérie T.

Et puisqu’on parle de l’ancien président, figurez-vous qu’on en apprend de belles sur ses relations avec… avec… ah, là, c’est plus compliqué à deviner, ah, ah ! Langue au chat ? Avec Valérie T. ! Quoi, Valérie Trierweiler et Nicolas Sarkozy ? Ensemble ? Noooon ? Non, en effet ! Mais c’est pas l’envie, apparemment, qui lui manquait à “ l’ex ”, si l’on en croit le livre “ La frondeuse ” (Editions du Moment) dont “ L’Express ” publie aujourd'hui les bonnes feuilles. C'est à noter : le magazine ne cite pas l'extrait dans lequel Alix Bouilhaguet et Christophe Jakubyszyn évoquent une liaison entre la journaliste et l'UMP Patrick Devedjian qui, on l'a appris hier soir, a conduit Valérie Trierweiler à porter plainte contre les deux auteurs... Méfiant ou prudent, "L'Express" ? L'a eu le nez creux, en tout cas. Mais revenons à nos moutons, et aux tentatives de drague — malheureuses — de Nicolas Sarkozy. “ La scène se déroule lors d’une garden-party, au milieu des années 2000, relatent les journalistes Alix Bouihaguet et Christophe Jakubyszyn. Jacques Chirac est encore président et Nicolas Sarkozy, son ministre de l’Intérieur. Il déambule dans les jardins du Palais, noir de monde, comme chaque année le jour du 14 juillet. Il tient sa femme Cécilia par la main. Le couple croise Valérie Trierweiler. Discrètement, Nicolas Sarkozy, sans lâcher la main de sa femme, se penche vers la journaliste de “ Paris-Match ” et lui murmure à l’oreille : “ Qu’est-ce que t’es belle ! ” Cela fait quelque temps déjà que Nicolas Sarkozy a repéré la splendide trentenaire ”. Ah, oui ? Mais encore ?

 

 

“ Si je veux savoir où tu habites, je demande et on me donne l’information dans les dix minutes… ”

“ C’est lors d’un déjeuner avec un groupe de journalistes féminines que Nicolas Sarkozy décide de jeter son dévolu sur Valérie Trierweiler, racontent Bouilhaguet et Jakubyszyn. (…) D’apparence froide et réservée, elle intrigue le ministre de l’Intérieur, qui la pousse dans ses retranchements. (…) Profitant d’une remarque de Valérie Trierweiler sur l’une de ses récentes déclarations, il répond : “ Oui, mais toi, tu es une petite-bourgeoise ! Tu habites dans le XVIe, donc tu ne peux pas comprendre ce qui se passe dans les quartiers. Comme tous les journalistes, tu as un avis sur tout ”. Piquée au vif, elle réplique : “ Je ne vous permets pas. Et d’ailleurs, je n’habite pas le XVIe arrondissement ”. Si Nicolas Sarkozy n’est pas gêné qu’on lui tienne tête, il aime aussi montrer sa puissance : “ Ah bon, tu n’habites pas le XVIe ? Mais, tu sais, je suis ministre de l’Intérieur. Si je veux savoir où tu habites, je demande, et on me donne l’information dans les dix minutes… Tu veux voir ? ” Cash, hein, Nico…

 

“ Comment a-t-il fait pour séduire un canon pareil ? ”

“ Amorcée par ces deux épisodes, poursuivent les auteurs de “ La frondeuse ”, la relation entre Nicolas Sarkozy et Valérie Trierweiler demeure conflictuelle. Il disait parfois à des proches : “ Mais pour qui elle se prend, celle-là ? Je ne suis pas assez bien pour elle ? (…) Lorsqu’il apprend la liaison de Valérie Trierweiler avec François Hollande, la première remarque de Nicolas Sarkozy ne manque pas d’intérêt, si l’on se projette en 2012 : “ Comment a-t-il fait pour séduire un canon pareil ? ” ”.

 

Contre les billes et les tomates : le pétard

Manoeuvre politique ou vengeance de séducteur éconduit ? En mars 2012, pour contrer la fuite concernant les jets de billes et de tomates de Louis Sarkozy sur une policière en faction à l’Elysée, le président-candidat “ demande aux services de police d’éplucher les incidents éventuels ayant pu concerner François Hollande et sa compagne. Les services tombent sur une affaire mineure mais qui apparaît très vite aux yeux du candidat Sarkozy comme une pépite : un procès-verbal de police citant l’un des fils de Valérie Trierweiler interpellé dans la rue en possession d’un pétard, quelques semaines plus tôt ! Dès le samedi après-midi, quelques heures après la révélation de RTL, les équipes du candidat font savoir à plusieurs journalistes que l’un des fils de Valérie Trierweiler a fait l’objet d’un contrôle, il détenait de la drogue. Interrogée par les journalistes “ alertés ” par l’Elysée, l’équipe de François Hollande s’efforce de donner la version précise de l’incident. Billes et tomates contre pétard… La plupart des rédactions, jugeant que la campagne méritait mieux et, surtout, que les enfants ne doivent pas être placés sur la champ de bataille, feront l’impasse sur ces informations ”.

 

François à Valérie : “ Et pourquoi tu n’irais pas travailler dans l’édition ? ”

Mais “ La frondeuse ” évoque aussi les relations du couple Hollande/Trierweiler et le souhait, marqué par la première dame, de continuer à travailler… “ “ Et pourquoi tu n’irais pas travailler dans l’édition ? ”. La question brûlait les lèvres de François Hollande depuis des semaines, notent les auteurs. (…) Il le pensait déjà pendant la campagne mais, depuis son élection, le chef de l’Etat mesure combien il sera compliqué pour elle de continuer à exercer sa profession de journaliste. Il en appelle depuis des années à une “ République irréprochable ”. Et cette obstination de sa compagne à rester journaliste lui fait craindre un mélange des genres préjudiciable à sa présidence. Valérie Trierweiler le fusille du regard. Et décoche aussitôt : “ Mais je n’ai aucune envie d’aller travailler dans l’édition ! ” Certains patrons lui tendent pourtant les bras, comme Arnaud Lagardère. Le PDG du groupe du même nom, propriétaire de plusieurs maisons d’édition, lui a proposé de l’accueillir au sein de l’une d’elles. “ Ca ne règle pas le problème, poursuit-elle avec fermeté. On m’attaquera sur autre chose et, notamment, sur mon employeur ”. François Hollande en convient ”.

 

La "marquise de Pompatweet" : “ Je peux aussi aller m’inscrire à Pôle emploi ! ”

Le président, pourtant, ne désarme pas. “ Quelques jours plus tard, reprennent les deux journalistes, nouvelle offensive élyséenne. Cette fois, elle émane d’un membre du cabinet du président. “ Pour vous, ça va être compliqué de continuer à travailler ”, glisse le haut fonctionnaire au détour d’une réunion. Piquée au vif, Valérie Trierweiler se fige et décoche : “ Si vous voulez, je peux aussi aller m’inscrire à Pôle emploi et demander des bourses pour mes enfants ! ” Brisant le silence consterné de l’assemblée, elle assène en guise de conclusion : “ Je reste journaliste, ou j’arrête tout ! ” Même Manuel Valls, pragmatique, ose : “ Valérie pourrait mettre sa carrière entre parenthèses et espérer la retrouver demain. Mais elle vit ça comme un déchirement. Je ne dis pas qu’elle va renoncer. Je dis que ça va être très difficile ” ”. Effectivement... En même temps, c'est Patrick Rambaud qui va être content. "Le Nouvel Obs" nous l'annonce en effet : "L'auteur des truculentes chroniques de "Nicolas Ier", durant le précédent quinquennat publiera en janvier, toujours chez Grasset, l'histoire de "François IV". Hollande, le quatrième après François Ier, François II et Mitterrand. Il sera évidemment question de la nouvelle première dame, Valérie Trierweiler, présentée sous les traits de "la marquise de Pompatweet". Sacré Patrick !

 

A lire, encore

Comme on le craignait, on n’a pas pu parler de choses vraiment sérieuses… Si vous vous intéressez au redressement de la France et au sort des jeunes entrepreneurs, lisez “ Quand les start-up se rebiffent ” dans “ Le Point ”. L’article permet de toucher du doigt la déception et l’exaspération grandissantes de nos “ forces vives ”, la tentation quasi-irrésistible qu’elles ont de s’exiler. François, François, y’a urgence, là…

 

 

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kettle
- 17/10/2012 - 13:10
Sarko & Carlita
$1,000 of takeout for their private jet

http://tinyurl.com/d8hjwry
stephane18
- 16/10/2012 - 08:30
lire distillées....
avez vous remarqué comme les mal baisé(e)s sont odieux en général?
stephane18
- 16/10/2012 - 08:28
éjaculer tous les jours...
...est non seulement un signe de bonne santé, c'est aussi une méthode de jouvence pour le corps qui ne prend de vrai "coup de vieux" que lorsqu'il ne reçoit plus les secrétions intra-distillée après "coup"...il est humain de reprocher aux autres d'avoir ce qu'on a pas ou ce qu'on a plus. les chiens aboient, la caravane passe.