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Quand l’ironique en pince pour l’iconique et quand la pomme croque la couronne : c’est l’actualité des montres de cette fin d’année

Publié le 28 décembre 2018
Mais aussi un hommage de bronze au grand « méchanicien » du roi et de la marine, des heures totalement cinglées depuis quinze ans, une aiguille qui n’est pas à cinq minutes près et la baignoire qui fend l’armure…
Journaliste, éditeur français de Business Montres et Joaillerie, « médiafacture d’informations horlogères depuis 2004 » (site d’informations basé à Genève : 0 % publicité-100 % liberté), spécialiste du marketing horloger et de l’analyse des marchés de...
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Mais aussi un hommage de bronze au grand « méchanicien » du roi et de la marine, des heures totalement cinglées depuis quinze ans, une aiguille qui n’est pas à cinq minutes près et la baignoire qui fend l’armure…

FRANCK MULLER : Une « dinguerie » mécanique qui personnalise les heures…

S’il y a bien une marque qui revient de loin et qui a réussi son année 2018, c’est bien la manufacture suisse Franck Muller, qui a réussi à se refaire une santé créative dans une année très compliquée pour beaucoup d’autres marques. Et ce n’est qu’un début, le combat continue avec l’anniversaire des quinze ans de la collection Crazy Hours : lancée en 2003, cette « complication » mécanique consiste à ne pas afficher l’heure là où il faut ! On ne change rien aux minutes, mais les heures ne sont pas à l’emplacement habituel autour du cadran : complètement « folles », elles bondissent d’un chiffre à l’autre avec précision et exactitude, mais pas à l’endroit où on les attend. Les codes mathématiques abstraits des angles horaires traditionnels laissent généralement les montres à 10 h 10, mais elles seront à 11 h 10 sur les cadrans des Crazy Hours. Ainsi, à midi en apparence, il est huit heures et on ira chercher midi à huit heures : pas simple, mais on s’y fait très vite et on finit même par guetter le changement d’heure à chaque cinquante-neuvième minute. Autre avantage de cette « folie » mécanique : on est vraiment obligé de lire le chiffre correspondant aux heures, ce qui induit un autre rapport au temps, moins instinctif et plus réfléchi – en tout cas plus personnel, ce qui tendrait à prouver que le temps est une notion on ne peut plus relative à la personne qui s’en soucie. Pour ne rien gâter, l’esprit Crazy Hours a contaminé la collection Vanguard, superbe réinterprétation contemporaine des fameux boîtiers Curvex (« tonneau ») de Franck Muller, qui réussit à redonner une autre dimension au luxe horloger : et si cette Vanguard Crazy Hours devenait une des icônes des années 2020 ?

ICE-WATCH : Un marqueur d’affection qui amusera les amateurs…

Un peu de légèreté, peut-être même d’humour, dans une actualité pesante : c’est en grande partie à ses nouvelles collections en acier, Ice Steel, que la marque Ice-Watch doit sa spectaculaire remontée sur le marché français, où elle s’est à nouveau imposée aux premières places de sa catégorie. Ces montres en acier ne se prennent évidemment pas au sérieux, même si elles reprennent les codes des Ice-Watch iconiques en silicone : il s’agit ici de capter les tendances de la mode horlogère « sérieuse », mais avec un clin d’œil dans les couleurs, très évocatrices, et dans l’allure – guichet de la date à trois heures et bracelet en acier à trois maillons compris. Deux tailles (43 mm et 48 mm) pour l’affirmation statutaire – les femmes adorent les montres d’hommes – et un mouvement électronique, avec même quelques cristaux Swarovski sur certains cadrans, histoire de ne jamais perdre de vue l’ironique dans l’iconique. Le tout pour moins de 150 euros, ce qui fait de ces Ice-Steel un intéressant marqueur d’affection pour les fêtes de fin d’année – du moins pour les amateurs qui ne se prennent pas au sérieux…

CARTIER : Baignoirissimement vôtre…

En plus sérieux qu’Ice-Watch, mais pas forcément en moins déjanté, on trouve aussi la nouvelle collection Cartier Libre. Elle vous attend au débouché de la prochaine année, avec une épatante collection de montres qui ne respectent ni les formes, ni les couleurs, ni même les traditions de la haute horlogerie – à ceci près que les traditions de la vraie horlogerie Cartier sont précisément de casser les conformismes. Par exemple, si on s’intéresse à la légendaire collection Baignoire, dont la perfection ovalisée a défié les décennies (les premières montres Baignoire remonteraient à 1912, il y a plus d’un siècle), on voit cette année débouler dans la série des Cartier Libre, qui n’ont jamais mieux mérité leur nom, une série de Baignoire baignoirissimes, allongées, étirées, stylisées non seulement dans leur géométrie, mais aussi dans le sertissage de leur précieuse carapace de diamants, d’émeraudes et des ultra-précieuses tourmalines Paraïba. Les pierres de couleur ont fendu l’armure et elles éclatent de lumière autour du cadran pavé. On ne sait plus ce qui est le plus perturbant, du jeu de ces pierres et de la géométrie insolite du boîtier en or. Du meilleur Cartier enfin revenu au meilleur niveau ! Cette nouvelle collection Cartier Libre vous réserve bien d’autres surprises, dont nous vous parlerons dans une prochaine chronique…

MEISTERSINGER : Vol au-dessus de 288 segments de vie…

Est-on plus sage quand on n’a qu’une seule aiguille pour indiquer les heures, les minutes et même la date ? Pas sûr ! D’autant que cette Perigraph se présente dans un boîtier en bronze (43 mm) appelé à se patiner avec les années – un hommage au temps qui est confirmé par le cuir « vieilli » du bracelet. Le principe de la marque allemande Meistersinger reste le même : une seule aiguille qui vole au-dessus des 144 segments qui représentent autant d’intervalles de cinq minutes tout au long des douze heures décomptées par le cadran : avec une peu d’habitude, on parvient facilement à évaluer l’heure à deux minutes près, ce qui semble suffisant pour un usage quotidien. Une précision supplémentaire est apportée par le disque rotatif de la date, qu’on lit en face du repère triangulaire rouge au cœur du cadran, sous le verre saphir bombé. Il n’y aura que cent exemplaires de cette série dotée d’un mouvement automatique suisse. Le prix sait rester raisonnable : 2 300 euros pour une montre qui deviendra très vite « unique » grâce à sa patine, puisqu’une montre en bronze réagit toujours très différemment selon la personnalité de celui qui la porte, son cadre de vie, son alimentation et son environnement.

 

FERDINAND BERTHOUD : En hommage au « méchanicien » du roi…

Le nom complet de cette marque est « Chronométrie Ferdinand Berthoud » : c’est plus signifiant à défaut d’être plus commercial, mais il s’agit ici de créer des montres – il est même plus chic de parler, à l’ancienne, « garde-temps », même si c’est un peu ridicule – pour les collectionneurs de hautes mécaniques, qui ne se lassent pas d’attendre parfois très longtemps des pièces qui leur sont facturées plus cher que les montres historiques du grand chronométrier franco-suisse Ferdinand Berthoud (1727-1807), « horloger méchanicien du Roy et de la Marine ». Né et formé en Suisse, mais installé à Paris dès l’âge de dix-huit ans, Ferdinand Berthoud a imposé aux élites de l’époque sa vision des beaux-arts de la montre à travers pendules, horlogers, montres de poche et « chronomètres de marine » (des montres de poche très fiables, qui permettaient aux navigateurs de faire le point en mer avec une précision accrue). C’est précisément en hommage aux cinq chronomètres de marine qu’avait emporté La Pérouse à bord de L’Astrolabe que la nouvelle maison Ferdinand Berthoud a créé cinq néo-chronomètres de marine en bronze FB1R édition 1785, cette fois en montre-bracelet. Des montres mécaniquement très avancées (elles sont dotées d’un « tourbillon » par la précision et d’un entraînement à « fusée-chaîne » pour la tradition), quoiqu’esthétiquement un peu surprenantes avec la patine qui oxyde le bronze, en contraste avec le cadran en argent vieilli et le bleu des aiguilles chauffées à l’ancienne. Même en cassant votre tirelire [avec au moins six chiffres dedans], vous ne pourriez pas vous en procurer une : il n’y en avait que cinq et elles ont été vendues dans les cinq premières heures de leur présentation aux collectionneurs…

LA MONTRE DE L’ANNÉE : La pomme a croqué la couronne…

Effroi et stupeur de l’officialité horlogère suisse : la montre de l’année 2018 n’est manifestement pas Swiss Made ! C’est en 2018 que la marque Apple – plus connue jusqu’ici pour ses téléphones et ses ordinateurs que pour ses montres – a pu se hisser au rang de « premier-horloger-du-monde », en soufflant la place à Rolex, tant en volume de montres produites qu’en volume des ventes. Pour se faire une idée de la situation, il faut savoir que la seule maison Apple aura vendu, en 2018, à elle seule, plus de montres connectées que toutes les marques suisses réunies, soit 24 millions de montres pour Apple – c’est une première absolue dans l’histoire de l’horlogerie. Ce qui fait paradoxalement passer la Californie devant la Suisse dans le classement mondial des nations horlogères ! Bien entendu, les Suisses (qui considèrent encore que l’Apple Watch « n’est pas une montre ») se consolent en répétant qu’ils sont toujours les meilleurs producteurs mondiaux de montres de luxe, pour un chiffre d’affaires total estimé à 22 à 25 milliards d’euros par an : c’est vrai, mais pour combien de temps encore ? Les montres vendues par Apple pèsent déjà plus d’un tiers de ce chiffre d’affaires global des Suisses : le grignotage des parts de marché suisses par les montres connectées (toutes marques confondues, il s’en vend désormais près de 70 millions par an) ne devrait pas se réduire au cours de ces prochaines années. Sauve qui peut la Suisse ? En quatre siècles d’histoire, l’horlogerie suisse a survécu à bien d’autres crises…

• LE QUOTIDIEN DES MONTRES

Toute l’actualité des marques, des montres et de ceux qui les font, c’est tous les jours dans Business Montres & Joaillerie, médiafacture d’informations horlogères depuis 2004...

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