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Chronique du pot aux roses

Drame génétique à l’Elysée : Hollande se transforme en Sarkozy

Publié le 02 septembre 2015
Hollande court désespérément après ses points de popularité perdus et finit par toucher le fond : il en vient même à dire qu’il a eu tort de détricoter le projet de TVA sociale. Après la lepénisation de la droite, voilà venir le temps de la sarkozisation assumée du PS.
Serge Federbusch est président d'Aimer Paris et candidat à l'élection municipale de 2020. Il est l'auteur de La marche des lemmings ou la 2e mort de Charlie, et de Nous-Fossoyeurs : le vrai bilan d'un fatal quinquennat, chez Plon.
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Serge Federbusch est président d'Aimer Paris et candidat à l'élection municipale de 2020. Il est l'auteur de La marche des lemmings ou la 2e mort de Charlie, et de Nous-Fossoyeurs : le vrai bilan d'un fatal quinquennat, chez Plon.
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Hollande court désespérément après ses points de popularité perdus et finit par toucher le fond : il en vient même à dire qu’il a eu tort de détricoter le projet de TVA sociale. Après la lepénisation de la droite, voilà venir le temps de la sarkozisation assumée du PS.

1 - Autocritique en toc

"Tu ne le reverras plus !" C’est en ces termes peu amènes que, souvenons nous, Hollande avait ironisé en s’adressant à un garçonnet qui l’interrogeait sur le devenir de son prédécesseur lors d’une visite au salon de l’agriculture.

Mais les temps changent et Hollande n’a pas la chance de ce jeune citoyen : il doit voir constamment Sarkozy le harceler dans ses cauchemars. Lancé dans une tentative désespérée pour reconquérir les quelques points de popularité qui pourraient lui éviter une pulvérisation politique humiliante, Hollande touche le fond : il en vient même à dire qu’il a eu tort de détricoter le projet de TVA sociale. Après la lepénisation de la droite, voilà venir le temps de la sarkozisation assumée du PS. Ce qu’il ne faut pas faire pour changer d’image !

La névrose quasi obsessionnelle qui conduit Hollande à se comparer constamment à l’autre se fixe pour l’heure sur des détails fiscaux. Ce sujet n’était pourtant pas essentiel. Hollande a préféré cibler les hauts revenus qui votent moins pour lui plutôt que de répartir par la TVA les prélèvements sur l’ensemble de la population. Mais l’un comme l’autre étaient partisans d’une hausse des impôts. Pour ce qui est de la baisse des dépenses publiques, l’analyse froide des chiffres montre que, l’un comme l’autre, n’ont guère enrayé leur progression et ce à un rythme à peu près identique. En 2009, deux ans après l’élection de Sarkozy, les charges nettes du budget de l’Etat s’élevaient à 292 milliards d’euros. En 2014, deux ans après celle de Hollande, elles s’élevaient à 309 milliards.

Sur la question majeure de l’euro, ils étaient également d’accord et le sont toujours. Dans son entretien avec une journaliste du Monde qui tente de le faire passer pour un néophyte plus que pour un cynique, Hollande vend le morceau : "J’ai accepté le traité pour situer la France au cœur de l’Europe et non en marge ... Qu’est-ce qu’un affrontement (avec Merkel) aurait changé ? Je n’aurais obtenu aucun gain sur le plan budgétaire, j’aurais créé une déstabilisation dans la zone euro, j’aurais suscité une marginalisation de la France".

C’est bien ici que le bât blesse de la même manière les dos d’Hollande et Sarkozy : l’incapacité à assumer une stratégie de rupture avec le fonctionnement actuel de l’euro. La monnaie unique permet certes de pouvoir endetter l’Etat à bon compte. Mais elle entrave les efforts de redressement en les rendant plus douloureux dans un contexte persistant de surévaluation du taux de change.

Bref, Hollande veut continuer à faire de Sarkozy son meilleur ennemi, espérant que leurs images respectives se brouillent à force de se superposer. Ce n’est certes pas la clarté que nos temps incertains requièrent. L’enfumage continue.

2 - Résignez-vous !

"Indignez-vous !" leur disait Stéphane Hessel, quand la droite était au pouvoir.

"Résignez-vous !", leur conseille aujourd’hui le Nouvel Obs en expliquant avec Daniel Cohen que la croissance est finie. Pendant ce temps, Manuel Valls suggère qu’il faut s’habituer à vivre avec le risque terroriste et se fait le servile exécutant des ordres bruxellois sur la question des migrants.

Les temps changent, la résignation demeure.

3 - Sale camp

"Des nations innombrables et féroces se sont rendues maîtresses de la Gaule. Tout le territoire compris entre les Alpes et les Pyrénées, l’Océan et le Rhin a été dévasté par les Quades, les Vandales, les Sarmates, les Alains, les Gépides, les Hérules, les Saxons, les Burgondes, les Alamans, les Pannoniens... Mayence a été prise et détruite, et des milliers d’hommes égorgés dans l’église. Worms est tombé après un long siège. Reims..., Arras..., Tournai, Spire, Strasbourg, ont été transférées en Germanie; Aquitaine, Novempopulanie, Lyonnaise, Narbonnaise ont été dévastées". Jérôme de Stridon, Epist., 123

Certes, aucune expérience historique n’est identique à l’autre. De l’invasion militaire pure et simple à l’infiltration progressive, l’éventail est large des différents modes de pénétration allogènes. Toujours est-il qu’un retour aux plus vieux textes aide à comprendre pourquoi l’Europe occidentale, à laquelle la France est pour le moment encore rattachée, est tétanisée par l’arrivée massive des "migrants". Car les traumatismes collectifs ont la vie dure. Ainsi se méfie-t-on encore en France de la perfide Albion. Le souvenir lointain des guerres de religion, qui furent terribles dans notre pays, fonde également la tradition française d’un Etat soupçonneux envers les tentations fractionnistes d’une partie de la population et explique la relative quoi que déclinante tonicité laïque que nous connaissons.

Alors qu’il y a quelques semaines les doctrinaires du vivre-ensemble persistaient à minimiser le problème en expliquant, qu’après tout, l’arrivée de l’équivalent d’un pour cent de la population par an était une banale affaire, plus personne aujourd’hui ne nie l’ampleur du phénomène. Il entre en ce moment près de 200 000 clandestins par mois en Europe. Ces migrants qui viennent en masse ne sont mus par des considérations politiques ou de sécurité physique que pour une minorité d’entre eux. Les Lybiens et les Afghans et même les Syriens ou les Erytréens qui fuient leur pays ne sont pas tous soumis à une menace directe, loin s’en faut. Quant aux Nigérians, Sénégalais, Guinéens, Kosovars, etc. qui forment près de la moitié des contingents qui se pressent aux frontières, ils ne sont motivés que par l’amélioration matérielle de leur condition de vie.

Face à cette situation, il n’existe qu’une solution d’urgence. Du fait du souvenir scabreux des camps de concentration, elle est mentalement refoulée par des biens pensants qui se trompent d’époque et sombrent dans la confusion mentale.

Pourtant, définir une très vaste zone, en Sicile par exemple ou en Turquie si ce pays accepte de jouer le jeu, où les migrants sans visa seront conduits et traités correctement jusqu’à ce que leur situation individuelle soit examinée par un autorité européenne est l’unique remède à court et moyen termes. Ceux qui se verraient accorder l’asile politique pourraient s’installer où bon leur semble en Europe. Ceux que des pays membres, telle l’Allemagne, souhaiteraient accueillir pour des raisons économiques pourraient se voir délivrer un titre de séjour. Et les autres devraient être ramenés dans leur pays d’origine manu militari. Cela ne serait certes pas simple à mettre en oeuvre mais, à défaut, l’alternative sera l’envahissement ou, en réaction, une violence encore difficile à imaginer. La situation actuelle de sauve-qui-peut généralisé et d’égoïsme sacré des différents états va mettre à bas l’Union européenne plus sûrement et rapidement que trente ans de politique économique inadaptée.

Quant à la gauche bêlante, il est amusant de relever, dans les commentaires de ses internautes, à quelle vitesse se propage la soudaine prise de conscience que l’arrivée massive de migrants fera inévitablement exploser tous les systèmes de protection sociale et de droit du travail mis en place pour protéger les mains d’oeuvre nationales.

A lire, du même auteur : "La marche des lemmings… ou la 2e mort de Charlie - Le pouvoir de la manipulation et la manipulation au pouvoir", publié chez Ixelles Editions, 2015. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

 

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foxlynn
- 06/09/2015 - 18:45
sondages ...
Hollande faisait un procès à Sarko sur le nombre de sondages .. or , depuis Hollande on est abreuvé de pourcentage de popularité le concernant lui et Valls ..... sachant que les sondages sont fiables à 3 points près .... il ne doit avoir la côte .... pour osciller chaque jour un peu plus , à en donner la nausée aux français déjà écoeurés !!!
Philippine
- 05/09/2015 - 08:35
contestation !
Mr Fédersbuch, je consteste la comparaison de Hollande avec Sarkozy,ils sont complètement à l'opposé. Je veux bien que tout ne fût pas parfait de 2007 à 2012 mais le pouvoir d'achat des français a été préservé lors de la terrible crise de 2008, de même que les économies des petits épargnants , car les banques françaises furent sauvées et nous ont même remboursés l'argent prêté par l'état avec des intérêts. Tandis qu'aujourd'hui, notre pouvoir d'achat est en berne , les retraites, même les plus petites sont bloquées depuis 3 ans et le peuple souffre énormément, seulement les médias aux ordres, comme dans les pays totalitaires, n'en parlent pas et cela est gravissime. Il ne reste plus que les urnes pour la majorité silencieuse qui n'en peut plus et se désespère chaque jour davantage, rendez-vous donc en décembre prochain.....à suivre .
essentimo
- 03/09/2015 - 10:20
Bronca
contre la TVA sociale ou pas : à + 5 % va-t-on enfin expliquer au bon peuple que celui qui dépense 1 euro pour les marchandises à 20 % (hors toutes les exceptions)cela va lui coûter 1 euro 05, pour 10 euros, 10.50, pour 100 euros 105, pour 1000 euros 1050 , pour 10000 euros 10500 etc, etc ..... mais, que par contre, on va lui laisser les 1, 10, 100 ou 1000 à dépenser !