En direct
Best of
Best of du 6 au 12 juillet
En direct
© Reuters
Divorce

AppGratis : le patron Simon Dawlat veut renouer le contact avec Apple

Publié le 10 avril 2013
Le géant américain a retiré l'application de sa plateforme AppStore car elle enfreignait plusieurs de ses règles.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le géant américain a retiré l'application de sa plateforme AppStore car elle enfreignait plusieurs de ses règles.

Le patron d'AppGratis s'inquiète. Tandis qu'Apple a retiré de sa plateforme de distribution son application, Simon Dawlat fait part de ses inquiétudes pour son entreprise, ses salariés, ses investisseurs mais aussi les douze millions d'utilisateurs.

Sur le blog de sa société, il explique ainsi mardi qu'"aujourd'hui, pour la première fois, ma société doit faire face à un moment incroyablement difficile", ajoutant que "vendrdi 5 avril fut le jour où Apple a décidé de retirer AppGratis de l'AppStore, faisant se demander à nos 12 millions d'utilisateurs sur iOS ce qu'était devenue l'une de leurs applications favorites, à mes 45 employés s'ils auraient encore un travail la semaine prochaine, et laissant sous le choc mes associés et investisseurs".

Le patron de la société explique toutefois qu'AppGratis, qui donne notamment la possibilité aux internautes de télécharger gratuitement mais sur une courte période des applications normalement payantes, ne cessera pas pour autant de fonctionner.

Apple invoque ses règles de fonctionnement pour justifier l'éviction de l'application de l'AppStore. En effet, Apple interdit aux "apps qui affichent d'autres apps pour les vendre ou en faire la promotion" de le faire "d'une manière comparable ou pouvant être confondues avec l'App Store" mais également de se servir de "notifications pour envoyer de la publicité, des promotions ou du marketing" ce qu'a fait AppGratis.

Le géant américain n'apprécie en effet pas trop les applications qui dopent artificiellement le classement d'autres applications dans le Top 10 de l'AppStore.

Les applications téléchargées avec AppGratis pendant une journée ont pourtant plus de chances de se retrouver en haut du classement où elles sont pourtant payantes !

Simon Dawlat assure donc que son entreprise ne devrait pas fermer de sitôt assurant que "la nouvelle de notre mort est très exagérée. En tant que pdg d'une entreprise employant 45 personnes, que j'ai engagées moi-même, que je respecte et dont je me soucie, il est assez évident que je n'aurais jamais contourné les règles d'Apple aussi stupidement, mettant en danger le travail de tant de personnes et l'avenir d'une entreprise que j'ai mis quatre ans à bâtir".

Et d'ajouter que "nous avons démontré que notre produit est innovant et nous avons réuni toutes nos apps localisées en une. Tout a été validé par Apple. La version 3 de l'application a donc été validée par Apple en novembre 2012 et la version pour iPad a été validée il y a moins d'une semaine, oui, la semaine dernière !".

Les malheurs d'AppGratis pourraient faire le bonheur du concurrent de l'Apple Store, Google Play qui pourrait en effet récupérer l'application de Simon Dawlat.

Vu sur : Lu sur TF1 News
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Auriez vous le brevet des collèges ou... signé une pétition car les épreuves étaient trop difficiles ?

02.

Intégration sensible : le cas particulier des immigrés d’origine algérienne ou turque

03.

La fête est finie : les constructeurs automobiles obligés de tirer les leçons de la baisse importante de leurs ventes

04.

Les trois (fausses) excuses de Macron pour ne pas mettre en œuvre son programme de réduction de dépenses publiques

05.

La dangereuse complaisance du planning familial avec l’islam radical

06.

A ses ralliés, la République (En marche) pas reconnaissante

07.

Safari des gérants du Super U : pourquoi leur cas est bien plus défendable qu’il n’y paraît d’un point de vue environnemental

01.

Immigration : quand la vérité des chiffres émerge peu à peu

02.

Céline Dion envoie DEUX stylistes à l’hosto; Nabilla veut de grandes études pour son bébé; Elizabeth II recueille une milliardaire en fuite; Laeticia Hallyday humiliée à Saint-Tropez; Cyril Hanouna achète à Miami, François H. & Julie Gayet à Montsouris

03.

Auriez vous le brevet des collèges ou... signé une pétition car les épreuves étaient trop difficiles ?

04.

Ces cinq erreurs de politiques publiques qui coûtent incomparablement plus cher à la France que quelques dîners au luxe malvenu

05.

Safari des gérants du Super U : pourquoi leur cas est bien plus défendable qu’il n’y paraît d’un point de vue environnemental

06.

Ces 6 questions que soulèvent les révélations sur François de Rugy et qui en disent long sur le niveau de dysfonctionnement politique et économique de notre pays

01.

Greta Thunberg à l’Assemblée nationale : le révélateur de la faiblesse des écologistes politiques ?

02.

Immigration : quand la vérité des chiffres émerge peu à peu

03.

L’humanité a-t-elle atteint son pic d’intelligence ?

04.

Ces cinq erreurs de politiques publiques qui coûtent incomparablement plus cher à la France que quelques dîners au luxe malvenu

05.

Chasse aux comportements indécents : ce que la France a à gagner … et à perdre dans sa quête grandissante de vertu

06.

Et toute honte bue, François de Rugy limogea sa chef de cabinet…

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Pas d'autres commentaires