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Grand oral

Revivez le débat Copé - Fillon : duel au sommet pour la présidence de l'UMP

Publié le 26 octobre 2012
Les deux candidats à la présidence de l'UMP se sont retrouvés jeudi soir pour un face-à-face télévisé sur France 2.
Rédaction Atlantico
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Les deux candidats à la présidence de l'UMP se sont retrouvés jeudi soir pour un face-à-face télévisé sur France 2.

A (re)lire sur ce sujet :

Débat Copé-Fillon : un avant-goût de 2017 ?
Voilà pourquoi le duel Copé-Fillon est beaucoup plus intéressant qu'on le dit


François Fillon et Jean-François Copé étaient en prime time jeudi soir sur France 2. Les deux candidats ont débattu durant deux heures. Les médias ont analysé ce duel.

Le Nouvel Observateur parle ainsi d'"un faux débat" et d'"une gagnante", l'UMP. Selon le site Internet de l'hebdomadaire, si les deux candidats à la présidence de l'UMP ont fait preuve de "deux styles différents", il n'y eu que "peu de polémiques" et "le duel Copé-Fillon profite donc à… l'UMP, avec trois heures de prime time pour pilonner la gauche". Quant à Europe, la radio estime que "les deux rivaux pour la présidence de l'UMP ont surtout évité… de s'affronter" et parle donc de "best-of des esquives" pour résumer la situation, ajoutant que "les deux hommes ne se sont pas répondus, ont rivalisé d'amabilités en tout genre et ont sans cesse esquivé les questions sur leurs différences". Le quotidien gratuit  20 Minutes évoque "un débat sans polémique mais avec de petites piques" en référence notamment à Jean-François Copé qui a affirmé ne pas être sur le plateau pour "dire seulement phrases ampoulées qui ne servent à rien". Le Figaro parle de "Copé et Fillon à fleurets mouchetés" rappelant que les deux hommes politiques "ont assumé leurs différences sans s'opposer frontalement".

Le débat aura toutefois pu renseigner les téléspectateurs sur plusieurs choses. Pour commencer, sans s'opposer réellement à Jean-François Copé, François Fillon est revenu sur l'expression "racisme anti-Blancs" développée par le secrétaire général du parti affirmant que "chacun s'exprime comme il l'entend. Moi je ne l'aurais pas dit comme ça". Quant à Jean-François Copé, s'il fallait retenir une phrase de ce débat, ce serait : " Le rassemblement, oui, mais pas à l'eau tiède. Je le reconnais, quand il s'agit de mon pays, mon sang ne fait qu'un tour. Je suis clairement à droite, mon positionnement c'est celui d'une droite décomplexée, qui s'assume".

Jean-François Copé a également expliqué qu'il ne célébrerait pas de mariage homosexuel en tant que maire de Meaux indiquant que si la loi était votée, il déléguerait ces unions "à tel ou tel adjoint". Au contraire, François Fillon, même s'il est aussi opposé au mariage des homosexuels, a assuré que "s'il est voté, je respecte la loi, parce que je suis un républicain qui respecte la loi, même si cela me poserait un certain nombre de vrais problèmes de conscience".

Les deux hommes politiques ont également affirmé qu'ils se rangeraient derrière Nicolas Sarkozy dans le cas d'un éventuel retour en 2017. Quant à l'attitude à tenir face au Front national, Jean-François Copé reste sur sa position du "ni-ni" tandis que François Fillon, qui l'a autrefois combattue, l'approuve maintenant à demi-mot, déclarant notamment : "Jamais je ne voterai FN, je n'ai jamais voté à gauche, mais on ne peut pas mettre ces deux partis sur le même plan".

Le live du débat

22h50 : Les deux candidats refusent de pointer leurs différences
David Pujadas demande au deux concurrents quelles sont les points qui les différencient. François Fillon botte en touche et estime qu'il n'a aucune compétence pour juger cela. Même son de cloche de la part de Jean-François Copé : selon lui, cette question "pas de sens". Il s'agit de "choisir le premier opposant, il appartient aux militants de faire leur choix", souligne-t-il avant d'insister sur sa volonté de rassembler mais "pas à l’eau tiède".

22h45  : Pour Copé, "l'ISF est un impôt stupide"
Pour Jean-François Copé, "l'ISF est un impôt stupide qui rapporte peu mais c'est c'est devenu un symbole de justice. Y toucher c'est marquer tout le quinquennat". Il souhaite donc le réorienter massivement dans l'économie, dans les fonds propres des entreprises de croissance".

François Fillon estime qu'il va falloir supprimer [l'ISF], le réformer ( ...) je veux une réforme radicale sur les revenus, et non sur le capital".

22h30 : "Racisme anti-blanc" : Fillon n'aurait pas dit les choses comme ça
Invité à commenter le sujet du "racisme anti-blanc" mis en avant par Jean-François Copé, François Fillon tente d'esquiver avant de conclure : "chacun s'exprime comme il l'entend. Moi, je ne l'aurai pas dit comme ça".

22h25 : Copé refuse toute alliance avec le FN
"Je suis totalement opposé aux alliances électorales avec le FN", insiste Jean-François Copé qui rappelle que le FN a exhorté, lors de la présidentielle, à faire battre Nicolas Sarkozy. Pour autant sa "droite décomplexée (...) dit les choses et ne tend pas l'autre joue à la gauche". "L'extrême-gauche de Jean-Luc Mélenchon n'a rien à envier à l'extrême droite", ajoute-t-il. "Je n’appellerai jamais à voter pour un candidat PS dans le cas d'un duel PS-FN."

"Jamais je ne voterais pour le Front national (...) Jamais je n'ai voté socialiste", rappelle François Fillon. "Je ne mets pas le FN et le PS sur le même plan" précise-t-il avant d'ajouter : "Je n’appellerai pas à voter pour le parti socialiste".

22h20 : Que faire si Nicolas Sarkozy revient ?
"Je serai derrière lui. S'il est en situation, il sera important que notre famille soit rassemblée avec lui", assure Jean-François Copé.

François Fillon prend ses distances tout en assurant être sur la même ligne : "Le moment venu, moi je serai avec celui qui aura le plus de chance de faire gagner l'UMP. Si c'est Nicolas Sarkozy, ce sera Nicolas Sarkozy. Si c'est Copé, je serai avec Copé. Et si c'est moi, j'espère que Jean-François Copé sera avec moi", a-t-il déclaré, faisant rire le public. Réponse immédiate de l'actuel secrétaire général de l'UMP : "Aucun problème".

22h15 : L'importance du couple franco-allemand
Les deux rivaux s'accordent sur l'importance du couple franco-allemand. Si Jean-François Copé avoue avoir gardé un "mauvais souvenir" des négociations institutionnelles, il souligne "qu'il faut se fixer l'objectif d'une Europe politique. Ce qui nous a sauvé de cette crise c'est le couple franco-allemand".

François Fillon, qui s'était opposé au traité de Maastricht, estime qu'"on y arrivera jamais à 27". Donc "il faut construire avec l'Allemagne et les pays capables de rester dans l'Union, une place forte économique".

22h10 : "Nous sommes de la même famille"
Pour François Fillon "c'est la première fois qu'il y a une élection à l'UMP où les résultats ne sont pas écrits à l'avance. Je n'ai pas d'adversaire dans cette campagne. Il y a une compétition". Jean-François Copé, serein et affable, répond : "On a des différences mais beaucoup de points communs et c'est heureux. Nous sommes de la même famille. Au lendemain du 18 novembre, nous serons totalement rassemblés. Ce qui se passe à gauche est tellement grave pour notre pays qu'on ne peu se payer le luxe d'être divisé". Et Fillon d'ajouter : "Pour rassembler les Français, il faut démontrer que nous sommes capables de vivre ensemble dans la même famille politique".

22h05 : Place au face-à-face Copé / Fillon

22h : Copé ne célèbrerait pas du mariage homosexuel
Opposé à la loi comme François Fillon, Jean-François Copé affirme qu'il ne célèbrerait pas personnellement, en tant que maire que Meaux, un mariage entre personne du même sexe. Il confierait la cérémonie à son adjoint.

21h50 :
Chômage et compétitivité

Jean-François Copé affirme que la réduction des déficits n'est pas la seule solution pour réduire le chômage. Il invite à concentrer les efforts sur la question de la compétitivité, notamment l'organisation du travail. Le maire de Meaux se dit favorable à "un contrat de travail unique, à durée indéterminée". Pour l'abolition des 35 heures, Jean-François Copé invite à regarder du côté de l'Allemagne où la durée de travail varie selon les branches concernées.

21h45 : La polémique du "pain au chocolat"
Cette anecdote est-elle vraie ? Oui, elle date de 4 ou 5 ans, répond Copé. Et de fustiger les "bien-pensants" qui ont condamné ces propos visant les musulmans qui font le ramadan. Reconnaissant qu'il ne faut pas généraliser, il ajoute : "Faut-il ne rien dire ? Je ne serai jamais de ceux-là". "On est bien content à gauche que ces questions soient la propriété de l'extrême droite, parce que cela leur permet de garder le pouvoir à l'infini", dit-il.

21h35 : Jean-François Copé "premier des opposants"
Jean-François Copé affirme s'être engagé dans la course à la présidence de l'UMP "avec un seul message : la résistance. François Hollande est en train d'affaisser ce pays". "Le seul endroit où l'on peut organiser l'opposition est l'UMP", dit-il. "Je souhaite être le premier des opposants et des militants" dans l'optique des rendez-vous électoraux de 2014 qu'il faut "gagner". "C'est l'occasion d'une vague bleue."

Il défend un "rassemblement, mais pas à l'eau tiède". S'il est élu à la tête de l'UMP, il assure qu'il rassemblera "toujours en écoutant la différence et en veillant à ce que le plus minoritaire ait le droit à la parole".

Sur son positionnement politique, il affirme : "Je suis clairement à droite. Si je suis plus à droite que François Fillon, c'est aux observateurs de le dire. Mon positionnement, c'est la droite décomplexée, la droite qui s'assume, qui est fière de son projet".

21h30 : C'est au tour de Jean-François Copé d'être interrogé par les journalistes de France 2.

21h20 : Sur le mariage homosexuel
"Je suis contre (...) si le texte est voté, j'appliquerai la loi mais ce serait difficile pour moi". François Fillon estime que le débat autour du mariage pour tous divise les Français. Il ajoute que si la droite revient au pouvoir "c'est une mesure sur laquelle il faudrait revenir".

21h15 : Immigration : proposition d'un quota annuel
Interrogé sur l'immigration, François Fillon explique vouloir fixer "de façon pragmatique, sans passion, sans les cris de haine de l’extrême-droite, sans la fausse générosité de la gauche, dans un débat transparent au parlement, le nombre d’étrangers qu’on peut accueillir chaque année et le nombre d’emplois qu’on peut leur offrir".

21h10 : "On va tout droit vers la récession"

Accusé d'être "plus taxeur" que son rival, François Fillon élude en répliquant que la critique du précédent gouvernement est récurrente : "Un pays peut supporter des augmentations d'impôts jusqu'à un certain point (...) Quand ces hausses d'impôts sont accompagnées par des réformes (..) cela à un sens", justifie-t-il. 

François Fillon poursuit en louant l'action de son gouvernement : "Depuis que les pompiers sont partis, c’est-à-dire Nicolas Sarkozy et moi-même, on a l’impression que l’incendie a repris de plus belle et qu’on va tout droit vers la récession". "Nous sommes parvenus à faire que l'économie française ne ressemble pas à l'économie italienne", avant de confier que "tout n'est pas parfait dans le bilan".

Sur les dépenses publiques, François Fillon dit "qu'elles ont baissé pour la première fois en France en 2011" avant d'attaquer le gouvernement Ayrault : "Aujourd'hui on a un gouvernement qui revient en arrière, qui détruit ce qui a été fait".

21h05 : Candidat à la mairie de Paris ?
Interrogé sur une éventuelle candidature à la mairie de Paris en 2014, François Fillon botte en touche, indiquant qu’il était pour l’instant candidat à la présidence de l’UMP. "Tout est possible", ajoute-t-il. "Il faut reprendre Paris, car la ville s’endort et sa gestion laisse à désirer."

20h55 : Plus à droite qu'on ne le croit

"J'étais considéré comme 'centriste' (...) et c'est inexact et agaçant", dit-il. François Fillon n'entend pas apparaître comme mou face aux adhérents UMP tentés par un discours droitier.

20h50 : François Fillon "rassembleur"
François Fillon explique d'abord les raisons de sa candidature : "J’ai pendant cinq ans dirigé le gouvernement dans des conditions particulièrement difficiles et j’ai pris la mesure de la gravité de la crise". "Aujourd’hui face à l’inaction du gouvernement, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de mettre mon expérience au service de ma formation politique, avec un projet de redressement national", poursuit-il, tout en insistant sur sa volonté de "rassembler".

Le face-à-face est attendu depuis plusieurs semaines. L'actuel secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, et l'ancien Premier ministre, François Fillon, s'affrontent ce jeudi soir sur France 2, dans le cadre du duel qui les oppose pour la présidence de l'UMP. La chaîne publique a programmé à partir de 20 h 45 une version "Spéciale UMP" de son émission "Des paroles et des actes", présentée en direct par David Pujadas.

Dans un premier temps, chacun des candidats sera interrogé pendant trente minutes par Nathalie Saint-Cricq, Jeff Wittenberg et François Lenglet. Le tirage au sort a voulu que François Fillon s'exprime en premier. Dans un deuxième temps, Jean-François Copé et François Fillon se retrouveront ensemble sur le plateau pour un duel qui devrait durer trente minutes. Le débat se fera plutôt "à l'américaine", avec François Fillon et Jean-François Copé debout derrière des pupitres de biais. C'est Jean-François Copé qui conclura. Sur le plateau figureront au milieu du public les colistiers de chaque candidat : Luc Chatel et Michèle Tabarot côté Copé, Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse côté Fillon.

Si l'exercice s'est imposé à gauche - avec des débats télévisés pour la primaire à la présidentielle de 2007 et 2012 -, il constitue une vraie nouveauté à droite, où la culture du chef a longtemps dominé. Toutefois, chaque camp s'accorde à dire que ce rendez-vous ne devrait ni être décisif, ni virer au pugilat. "Celui qui agresse l'autre est mort, les militants ne nous le pardonneraient pas", avait prévenu il y a quelques semaines l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Chacun aura tout juste le temps de rebondir sur les arguments de l'adversaire pour marquer sa différence même si, idéologiquement, les rivaux sont d'accord sur l'essentiel.

En s'affrontant sur France 2, Jean-François Copé et François Fillon ont une autre mission : prouver aux Français l'intérêt du duel qui les oppose. Car pour l'instant, la campagne à laquelle ils se livrent est loin de connaître le succès populaire de la primaire du Parti socialiste, qui a eu lieu il y a un an. Quatre Français sur dix (41%) ne sont "pas du tout" intéressés par la bataille pour la présidence de l'UMP, d'après un sondage Harris Interactive publié lundi. Et même chez les sympathisants UMP, 52% des sondés se disent "pas vraiment" ou "pas du tout" intéressés par la bataille en question ! Et en définitive, ce sont les seuls adhérents de l'UMP à jours de cotisation - estimés entre 260 000 et 300 000 - qui auront à départager François Fillon et Jean-François Copé dans les urnes le 18 novembre.

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OLYTTEUS
- 26/10/2012 - 11:09
Merci vangog
oui , il faut détricoter le socialisme qui plombe notre pays mais aussi les structures communistes issues du marchandage à la libération entre De Gaulle et les cocos :la sécurité sociale d'état avec ses bataillons de médecins "libéraux " en est un bon exemple et son déficit aussi: plombés nous sommes les Français .
Papy Gore
- 26/10/2012 - 09:11
Allons voir ailleurs
Aucun intérêt. Chiant comme un jour de pluie glaciale.
Gégé Foufou
- 26/10/2012 - 07:42
A Albin et Stéphanoise
Mon cher François, mon très cher Jean François, je vous en prie, après vous, tout à fait daccord, zéro problème, etc
Vous appelez ça un bon débat???
Et l'Euro, la dette, les marchés, la CSG, laTVA et la relance de notre industrie et l'école, et la démocratie par la proportionnele, et l'environnement et l'écologie, et le logement et la construction de mosquées, etc etc QUE DALLE VOUS LES FRANCAIS VOUS ETES TROP CONS POUR QUE L'ON S'EMMERDE A VOUS EXPLIQUER CE QUI NE VOUS REGARDE PAS