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Gilets jaunes : "beaucoup plus de dégât" que la semaine dernière à Paris ; une journée "apocalyptique" à Saint-Etienne ; des "centaines de casseurs" à Toulouse
Publié le 09 décembre 2018
La mobilisation n'a pas été aussi "sage" que l'on a pu penser samedi : les violences ont continué pendant la nuit.
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La mobilisation n'a pas été aussi "sage" que l'on a pu penser samedi : les violences ont continué pendant la nuit.

La journée du 8 décembre a-t-elle été, grâce aux efforts du gouvernement et au déploiement massif de forces de l'ordre, plus calme que celle du 1er décembre ? Pas complètement. A Paris, si les tensions entre les forces de l'ordre et les manifestants semblent avoir été moins fréquentes, il y a eu "beaucoup plus de dégâts" ce samedi que la semaine précédénte, estime Emmanuel Grégoire, 1er adjoint de la maire PS Anne Hidalgo. "Le secteur concerné par les incidents était beaucoup plus important [...] En ayant moins de barricades, il y a eu beaucoup plus de dispersion, donc beaucoup plus de lieux impactés par des violences", a-t-il dit. En outre, il y a aussi "un coût économique beaucoup plus important", dû notamment aux très nombreux commerces, à deux semaines des vacances de Noël.

Dans d'autres villes, la journée a été bien plus violente qu'une semaine auparavant. Le maire de Saint-Etienne s'est ainsi insurgé, sur BFMTV : "On a vécu vraiment une journée apocalyptique. Le centre ville a été livré à ces pilleurs, à ces casseurs. La manifestation des 'gilets jaunes' avaient bien commencé. Pourtant on a pu repérer très facilement des éléments indésirables qui ne partageaient aucun de leur combat. Pourquoi les a-t-on laissés défiler alors qu'ils étaient cagoulés et qu'on connaissait leurs intentions ? C'est une journée catastrophique", a déclaré Gaël Perdriau. "Le gouvernement et le ministre de l'intérieur ont fait le choix de protéger Paris et certaines autres villes comme Lyon par exemple qui avait une fête à protéger. D'autres villes comme Saint-Etienne ont fait avec ce que le ministre de l'Intérieur avait bien voulu leur laisser", tempète-t-il.

Même constat à Bordeaux, où les forces de l'ordre et les pompiers ont tenté de repousser les assauts d’une centaine de casseurs, jusque tard dans la nuit, et où un Apple Store a été pillé, mais aussi et surtout à Toulouse, où des scènes de casse et de pillage ont commencé peu après 17 heures. Alors que la préfecture parlait de "centaines de casseurs", le maire Jean-Luc Moudenc est accusé d'avoir minimisé les dégâts

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kisepeu
- 10/12/2018 - 01:12
La violence.
Pour en finir avec les casseurs, qui ne sont que des cliques de voyous, l'angélisme du gouvernement n'est pus de mise. Une fois pour toute, il s'agit de guerre civile. On tire à balles réelles et après quelques morts, ce ne sera que dc la charogne, les choses vont se calmer toute seule.