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Tour de passe-passe ?

La baisse des cotisations salariales se fera finalement en deux temps

Publié le 23 août 2017
La CSG augmentera, quant à elle, d'un seul coup le 1er janvier. Selon Les Echos, cette mesure permettra au gouvernement de réduire le déficit.
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La CSG augmentera, quant à elle, d'un seul coup le 1er janvier. Selon Les Echos, cette mesure permettra au gouvernement de réduire le déficit.

C'était une promesse, elle est (partiellement) tenue. Pour compenser la hausse de la CSG dès le 1er janvier de l'an prochain (de 1.7 point), la suppression des cotisations salariales prévues pour 2018 sera bien effective….mais en deux temps, selon un communiqué de Bercy et des tweets de Gérald Darmannin. "Le gouvernement confirme qu'il engagera en 2018 le transfert des cotisations salariales vers la CSG afin de redonner sept milliards d'euros de pouvoir d'achat aux actifs", précise le communiqué. Mais "ce mouvement de redistribution très ambitieux en faveur des revenus du travail sera réalisé en deux temps".

Une première baisse interviendra dès le 1er janvier, tandis qu'une seconde aura lieu à "l'automne 2018. Le gouvernement promet "un gain net de pouvoir d'achat de 1,45% pour tous les salariés, soit 260 euros par an pour un salarié au SMIC". Par ailleurs, des discussions auront lieu à l'automne pour définir les modalités de compensation de la hausse de la CSG pour les fonctionnaires ».

Mais d'après Les Echos, cet étalement dans le temps permettra surtout à l'Etat de faire de confortables économies.  "Pendant quelques mois, les caisses de l'État se rempliront à la fois de la hausse de la CSG et de la part des cotisations salariales qui n'auront pas encore été supprimées", ce qui apportera "un coup de pouce à la réduction du déficit", rapporte le journal économique.

Vu sur : Lu sur Les Echos
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Anouman
- 23/08/2017 - 19:54
Deux-temps, trois mouvements.
1. on augmente
2. on s'aperçoit que le budget ne permet plus de baisser (on trouve toujours une bonne raison).
3. Quand l'affaire est digérée on recolle un petit coup de CSG, ça fonctionne bien.
Partie à 1.1 sous Rocard on arrive entre 6.20 et 9.50 selon les types de revenus, et avec 1.7 en plus on va arriver aux 10%. Quant à la CRDS "provisoire" de Juppé elle est toujours là. Il y a des domaines où on n'est pas bon en France, mais pour les taxes on ne craint personne.
vangog
- 23/08/2017 - 15:56
Avec Marine Le Pen, vous n'auriez pas eu d'augmentation d'impots
mais une réévaluation des petites retraites...il fallait réfléchir avant!
Beredan
- 23/08/2017 - 15:48
Dans l'os ....
Les 74% de retraités qui ont voté Macron au second tour vont recevoir leur récompense...