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Opération reconquête : Nicolas Sarkozy propose de diminuer l'immigration légale et un nouvel impôt sur le CAC 40

Publié le 07 mars 2012
Le candidat UMP était mardi soir l'invité de l'émission de France 2 "Des paroles et des actes". Le candidat-président a précisé ses propositions sur l'immigration, notamment pour durcir les conditions de séjour en cas de regroupement familial ou de mariage avec un Français, et entend "diviser par deux" le nombre d'étrangers accueillis chaque année en France.
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Le candidat UMP était mardi soir l'invité de l'émission de France 2 "Des paroles et des actes". Le candidat-président a précisé ses propositions sur l'immigration, notamment pour durcir les conditions de séjour en cas de regroupement familial ou de mariage avec un Français, et entend "diviser par deux" le nombre d'étrangers accueillis chaque année en France.

[Mis à jour le mercredi 07/03/2012 à 11h00]

Selon Médiamétrie, l'émission de France 2 "Des paroles et des actes"  avec Nicolas Sarkozy, ce mardi, a réuni 5,6 millions de téléspectateurs avec 23,7 % de part de marché. Même si elle reste loin derrière "Dr. House", sur TF1 dans la même tranche horaire, c'est la meilleure audience de l'émission en 2012.

Le record d'audience de l'émission de David Pujadas reste pourtant tenu par le débat qui a opposé les deux candidats à la primaire socialiste, Martine Aubry et François Hollande, le 12 octobre 2011.

En janvier, François Hollande avait réuni 5,5 millions de Français. Il sera de nouveau invité à l'émission de France 2 le 15 mars, une semaine après François Bayrou qui reviendra le 8 mars.

Par ailleurs, Le Monde raconte les coulisses de l'émission où Nicolas Sarkozy a répondu aux questions des journalistes et affronté Laurent Fabius. Des scènes sympathiques, drôles, parfois cocasses...

Par exemple, le quotidien a noté l'arrivée du président candidat au bras de sa femme, Carla Bruni-Sarkozy qui "a claqué la bise à Rémy Pflimlin, président de France Télévisions, venu les accueillir à l'entrée des studios". Celle-ci déclare "il fait un froid de gueux", avant de rejoindre la loge qui leur est réservée, bien fournie en "fruits frais, légumes croquants, petits gâteaux, chocolats et une machine à expresso".

Après s'être amusée que "les journalistes sont tous des Pinocchio" en mimant le nez qui s'allonge, elle rappelle que François Mitterrand avait déclaré que son mari était un "grand débatteur". Et pour Nicolas Sarkozy, "c'est un beau compliment".

Plus tard, dans la loge, durant l'intervention du candidat UMP, elle pianote sur son téléphone portable pour envoyer des SMS, et sursaute lors de la question Nathalie Saint-Cricq à propos des regrets de Nicolas Sarkozy à propos de la soirée du Fouquet's. Le Monde note:

"Nous sommes des gens modestes", s'offusque-t-elle à ce moment là. "Puis, elle se tourne vers M. Guaino : "De temps en temps, ils donnent la parole à des journalistes de droite ?", lui demande-t-elle. Le conseiller spécial feint de ne pas entendre."

[Mis à jour le mercredi 07/03/2012 à 9h50]

Martine Aubry a affirmé mercredi matin sur France 2 que l'intervention de Nicolas Sarkozy ne recelait que de "très peu de propositions, si ce n'est les vieilles rengaines habituelles de la droite, alors qu'il annonce depuis plusieurs jours que les nouvelles idées vont venir de lui". "Maintenant, on est sur le discours, "les étrangers, les assistés qui ne travaillent pas", bref, les vieilles rengaines", a déclaré la première secrétaire du PS.
 

Nicolas Sarkozy a "humilié" des "millions de personnes" en marquant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers, a estimé ce mercredi Daniel Cohn-Bendit, qui juge ce discours "dangereux". "J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure : il m'a dit "tu es un homme en trop", parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français", a commenté l'eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de nationalité allemande sur Canal+.

Selon Louis Alliot, vice président du Front national, Nicolas Sarkozy était "dans une opération de captation de votes", en direction notamment de l'électorat du Front national, endossant "pratiquement" le concept de préférence nationale. "On est dans la promesse électorale. Il est dans une opération de captation de votes", a-t-il déclaré sur France Inter, considérant qu'il était "évident" que le président candidat faisait des appels en direction de l'électorat du FN. Mais il considère que le candidat UMP "n'est plus cru par la population", qu'il "est aux abois" et tente "une manœuvre de dernière minute" juste avant les élections. "Il tente le tout pour le tout". "Quand vous mettez des conditions pour des prestations sociales, des conditions de durée, c'est donc que la préférence nationale est légale... Il vient piocher dans notre programme", a-t-il conclu.
 

[Mis à jour le mercredi 07/03/2012 à 8h30]

Mardi soir, Nicolas Sarkozy était l'invité de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2. François Hollande, invité ce mercredi matin sur Europe 1, y a vu une émission de "justification".
 
"Je respecte la vie privée, mais elle n'a pas besoin d'être exhibée", considère le candidat socialiste. Nicolas Sarkozy a critiqué  François Hollande, qui ne saurait pas "dire non". Ce dernier répond: "Je sais dire oui quand il le faut. Quand il faut faire un choix, je le fais".
 
"Il faut avoir la démarche de la concertation", déclare le candidat socialiste, qui persiste et signe: "Je ne suis pas comme Sarkozy, je n'assène pas, je ne mets pas 3 heures à expliquer ce que je n'aurais pas dû faire, je réfléchis avant."
 

François Hollande insiste: "Pour être président, il faut avoir des qualités. Il a été élu, il a dû trouver les mots qu'il fallait. Mais cinq après?"

A propos de la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un impôt pour les groupes du Cac 40, le candidat socialiste réagit: "Il découvre seulement en fin de mandat que de grands groupes échappent à l'impôt! Les bonnes idées, il faut les avoir en début de mandat."

Hollande s'est aussi prononcé sur la déclaration du candidat UMP de diviser par deux le nombre d'immigrés en France. "Il n'y aucun objectif chiffré" de reconduites à la frontière pour le PS,  a déclaré François Hollande, qui a jugé cela "stupide". Elles doivent être considérées "au cas par cas", selon trois critères: "le travail, la présence sur le territoire et la situation familiale". "Il n'y aura pas de complaisance", insiste François Hollande. Il a aussi déclaré vouloir abolir la circulaire Guéant sur les étudiants étrangers.

Nicolas Sarkozy a aussi estimé durant l'émission que voter FN, c'était favoriser le PS. "C'est un raccourci qui n'honore pas celui qui l'a prononcé", critique Hollande. "Chacun aura compris que le candidat sortant souhaite mobiliser les voix de l'extrême-droite pour sa propre candidature".


Hollande : "Un objectif chiffré de... par Europe1fr


[Mis à jour le 06/03/2012 à 23h40]

Nicolas Sarkozy a affirmé mardi soir sur France 2 que, s'il est réélu, il diviserait par deux, sur le prochain quinquennat, le nombre d'immigrés accueillis en France. Il a estimé qu'il y avait "trop d'étrangers" en France pour que le système d'intégration fonctionne bien.

"Sur le quinquennat, je considère que pour relancer dans de bonnes conditions l'intégration, il faut diviser par deux le nombre de gens que nous accueillons, c'est-à-dire de passer de 180 000 (par an) aux alentours de 100 000", a-t-il déclaré dans le cadre de l'émission "Des paroles et des actes".

Il a aussi proposé de soumettre à conditions l'attribution du minimum vieillesse et du RSA (revenu de solidarité active) aux étrangers.

Nicolas Sarkozy a souhaité imposer une condition de revenus, et une condition de logement, aux étrangers demandant un visa suite à un mariage avec un Français, sur le modèle de ce qui existe déjà pour le regroupement familial.

Il a proposé d'ajouter une troisième condition; s'appliquant à ces deux cas: "le passage d'un examen dans les consulats (...) portant sur la pratique du Français (...) et la connaissance des valeurs de la République".

En ce qui concerne le minimum vieillesse, il a suggéré de mettre en place une condition de présence sur le territoire de dix ans, et pour l'attribution du RSA, une condition d'activité sur le territoire de 5 ans.

En revanche, il a précisé qu'il souhaitait maintenir l'accès à la CMU (couverture maladie universelle) et à l'aide médicale d'urgence. "Je en souhaite pas qu'on remette en cause cette générosité française", a-t-il expliqué..

"Je solliciterai par référendum l'avis des Français sur le juge unique pour décider de garder ou non un étranger sur le territoire", a-t-il ajouté, revenant sur une proposition qu'il a déjà formulée à plusieurs reprises".


23h10 - "Tartufferie"

Le débat vire à l'aigre, sur le quotient familial que le président candidat accuse les socialistes de vouloir supprimer. "Faux" répond Laurent Fabius qui explique que François Hollande souhaite le "moduler". Nicolas Sarkozy essaye de démontrer que la baisse du coût du travail n'est pas une priorité des socialistes, après avoir piégé l'ex Premier ministre sur l'augmentation des cotisations salariales prévue par François Hollande. "Tartuffe !" lance le président-candidat, ajoutant "Ce n'est pas un gros mot !" "Non c'est une pièce de Molière", rétorque Fabius. "Ne soyons pas cuistre", ajoute Nicolas Sarkozy.


23h05 - Sur la retraite

Nicolas Sarkozy loue la réforme des retraites, grâce à laquelle, selon lui, "15 millions de pensions de retraite ont été garanties". Au contraire, Fabius juge cette réforme "injuste".

"Seuls 10% des chômeurs sont en formation. Comment est-il possible de retrouver un emploi sans formation?", demande Laurent Fabius. Nicolas Sarkozy vante à nouveau son idée de référendum sur la formation des chômeurs et explique : "S'il les corporatismes devaient empêcher les réformes de se faire, les Français donneraient leur avis." Et de fustiger le programme de François Hollande : "Il faut quand même un petit peu d'air pour dire que vous allez améliorer le pouvoir d'achat."


23h - Bataille d'arguments sur le pouvoir d'achat

"La France est le seul pays dans lequel le pouvoir d'achat a augmenté pendant la crise", selon Nicolas Sarkozy. Laurent Fabius assure que l'actuel chef de l’État aura "beaucoup de mal à convaincre les Français", concernant le pouvoir d'achat. "Votre système ne permet pas d'apporter du pouvoir d'achat, tacle Laurent Fabius. Les propositions de François Hollande permettent à des millions de gens de s'en sortir."


22h50 - Laurent Fabius attaque Nicolas Sarkozy sur son bilan

"Les deux questions principales des Français sont l'emploi et le pouvoir d'achat. Sur l'emploi, quand vous avez été élu, place de la Concorde, vous avez dit que vous vous engagiez pour le plein emploi. Aujourd'hui, un million de chômeurs en plus. Sur le pouvoir d'achat, quand on regarde la situation de la majorité des Français, il n'y a pas eu de progression, sauf pour une catégorie privilégiée", estime-t-il. "Votre bilan c'est votre boulet", tacle l'ex-chef de gouvernement, qui demande : "Pourquoi voulez vous que ce qui n'a pas marché pendant 5ans avec vous fonctionne aujourd'hui?"

Reprenant un argument maintes fois répété par le PS, Laurent Fabius a assuré que la Cour des comptes avait prouvé que le déficit actuel de la France est dû en majorité à l'action de Nicolas Sarkozy. C'est faux, explique le JDD : la juridiction financière estime dans ses rapports (un exemple en 2010) que dans la part d'augmentation de la dette structurelle (500 milliards d'euros sur 639 milliards d'augmentation au total), seuls 20% sont dus à la gestion du chef de l’État dans les débuts de son mandat. Les 80% restant sont dus aux politiques antérieures.






22h45 - Le débat entre Nicolas Sarkozy et Laurent Fabius commence fort

Les deux hommes se coupent régulièrement et l'ambiance est électrique. "Des paroles on vient d'en entendre beaucoup, certaines pertinentes, d'autres violentes", lance d'entrée l'ancien ministre socialiste. "Je vous croyais moins sensible", réagit Nicolas Sarkozy du tac au tac. "La politique c'est difficile. Vous-même vous étiez Premier ministre il y a 26 ans et vous avez tenté d'être président", a très vite lâché Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy soumet à Laurent Fabius sa fameuse petite phrase sur le candidat du PS. "Je n'ai pas eu toujours de bons rapports avec François Hollande et au départ ce n'était pas mon candidat", reconnaît Laurent Fabius. "L'expérience, M. Sarkozy, ça permet de comparer (…) Et je pense qu'il y a pour exercer ce mandat trois qualités", poursuit le socialiste : "rassembler", "être toujours modéré", "être proche des gens et capable de leur apporter des solutions".





22h35 - Hollande est "quelqu'un qui a du mal à dire non"

"C'est un homme intelligent", a estimé Nicolas Sarkozy au sujet de François Hollande, avant d'ajouter : "Il n' a jamais exercé la moindre responsabilité au niveau de l’État". Et le président-candidat d'évoquer "un homme qui n'a jamais dirigé réellement". Il décrit "quelqu'un qui a du mal à dire non, qui aime concilier tous les contraires (…) Pendant dix ans, la ligne du PS a été floue. Il n'aime pas trancher, choisir et a tendance à dire oui à tous ceux à qui il s'adresse. C'est un homme qui a du mal à dire non", a encore insisté Nicolas Sarkozy.

22h25 - Interrogé sur Gandrange, Nicolas Sarkozy se lâche : "Évidemment quand on ne promet rien, on ne risque rien!" Avis à François Hollande, que l'UMP accuse de ne jamais prendre de risques.


22h20 - Introduire la proportionnelle

Nicolas Sarkozy a dit vouloir introduire la proportionnelle, avec 10 à 15% de sièges à l'Assemblée nationale. Il est "injuste que des millions d'électeurs ne soient pas représentés au gouvernement".


22h15 - "Bachar al-Assad est devenu un assassin."

Interrogé sur la venue de Bachar al-Assad à Paris, Nicolas Sarkozy explique la démarche qui a été la sienne. "J'ai essayé de ramener Bachar al-Assad dans la communauté des gens raisonnables. Je recommencerai à essayer. À l'époque, justifie-t-il, "il n'était pas un assassin. Il n'était pas un démocrate, mais pas un assassin."


22h10
- "Il faut diviser par deux l'immigration"


"Nous avons trop d'étrangers sur notre territoire", estime Nicolas Sarkozy qui assure que "notre système d'intégration risque l'embolie". Le candidat-président est très clair sur ses objectifs en matière d'immigration : "Pour relancer l'intégration, il faut diviser par deux sur le quinquennat le nombre de gens que nous accueillons pour les accueillir dans de bonnes conditions."

Nicolas Sarkozy explique qu'il veut des conditions de ressources dans l'attribution des titres de séjour des conjoints étrangers de Français, mais cela n'influerait pas sur le mariage, car, dit-il, il veut garder la "liberté de se marier". Il propose par ailleurs "dix ans de présence sur le territoire et cinq ans d'activité" pour qu'un étranger puisse bénéficier du RSA.

Pour la couverture maladie universelle (CMU, qui aide les étrangers) : "Je ne souhaite pas qu'on remette en cause cette générosité. Un étranger, au bout de trois ans, a le droit d'être soigné, c'est l'honneur de la France."


22h05 - Vous avez dit "droitisation" ?


Interrogé sur la " droitisation " de sa campagne - points de programme du FN et de l'UMP à l'appui - Nicolas Sarkozy ironise : " Si Madame Le Pen dit qu'elle préfère le soleil à la pluie, je partage ses convictions. (...) Votre grille de lecture est fausse est démodée. (...) Ça veut dire, Monsieur Namias, que tout ce que dit Madame Le Pen, par définition est mauvais ?" Et de préciser malgré tout : "Quand elle stigmatise nos compatriotes musulmans, sur l'IVG, je suis en désaccord avec elle."

Quant au débat sur la viande halal, Nicolas Sarkozy a demandé à ce "que chacun se calme. On est épuisé de toutes ces polémiques qui n'ont aucun intérêt". Il a défendu les propos controversés du Premier ministre sur la question, et a dénoncé un "espèce de cadenassage du débat (...) On ne peut plus rien dire". "Vous voulez consommer de la viande qui n'est ni halal ni casher. On a bien le droit quand même", ajoute-t-il. Une nouveauté : sa proposition d'étiquetage des viandes se fera désormais "sur la base du volontariat".

Pour conclure sur le thème de sa "droitisation", Nicolas Sarkozy poursuit avec ironie : "Depuis le temps que je fais des virages à l'extrême droite, je vais me retrouver à l'extrême gauche."



22h - Sarkozy dénonce "le procès en sorcellerie sur les riches"

Interrogé sur l'allègement de l'impôt sur la fortune en début de quinquennat, par François Lenglet, le candidat répond : "La France est, avec la Suède, le pays qui a les impôts les plus élevés. Les socialistes Allemands, l'Espagne, ont supprimé l'ISF. La France le seul pays où l'ISF a été maintenu."

"Nous avons sur les revenus du travail l'imposition la plus forte d'Europe et je n'en suis pas fier", poursuit-il. Presque agacé, Nicolas Sarkozy a lancé : "Dire que nous avons fait des cadeaux aux riches, c'est un mensonge, c'est une malhonnêteté." Et d'ajouter : "Il ne suffit pas de scander un mensonge pour qu'il devienne une vérité." "Ce qui est hallucinant, c'est ce procès en sorcellerie sur les riches pour un pays comme la France."


21h50 - Désaccord majeur entre Lenglet et Sarkozy sur la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux : selon le premier, qui cite un rapport de la Cour des comptes, celle-ci ne rapporte que 200 millions d'euros par an à l’État. Nicolas Sarkozy évoque en réponse 5 milliards d'économies en cinq ans.


21h45 - Première annonce de la soirée. Nicolas Sarkozy plaide pour un impôt sur "les bénéfices minimum des entreprises du CAC 40".

Même les bénéfices réalisés en dehors de la France seraient taxés. "J'ai découvert que les grands groupes du CAC 40 ne payaient pas d'impôts", a justifié le président.




21h40 - Plaidoyer pour la TVA sociale

Selon lui, la compétitivité qu'elle engendrerait, est à ses yeux, la "seule façon de préserver les Français contre le chômage". Et de s'en prendre implicitement à Manuel Valls, le directeur de campagne de François Hollande, qui s'était prononcé pour cette mesure durant la primaire - "il a tourné casaque", lâche Sarkozy - puis au candidat socialiste lui même : "Pour lui y a pas de monde, pas d’Europe, pas de crise. Le mot compétitivité n'apparaît à aucune page du programme du candidat socialiste".


21h30 - Début de la séquence économique, avec le journaliste François Lenglet

Le chef de l'État est interrogé sur ce qui avait été un sujet de promesses en 2007 : le pouvoir d'achat. D'abord, le financement de sa mesure destinée à augmenter d'un peu moins de 1 000 euros par an la fiche de paie de quelque 7 millions de salariés. "Au lieu de verser une prime pour l'emploi qui vient une fois par an, je veux me concentrer sur les petits salaires pour qu'il aient un salaire plus important", justifie le candidat. Il réitère ce qui est un leitmotiv de sa campagne : "Toute personne qui travaille doit gagner plus qu'une personne qui vit de l'assistanat"

Comment le finance-t-on ? François Lenglet fait remarquer à Nicolas Sarkozy, qu'un financement de 4 milliards d'euros est annoncé, alors qu'il en faudrait 7. "Entre 1 200 euros qui est le Smic et 1 450 euros (…) ça ira en dégressif", précise le président de la République. "Toute personne en France qui travaille doit gagner plus qu'une personne qui ne travaille pas et qui vit de l'assistanat. C'est "1 070 euros par an pour tous ceux qui travaillent au niveau de Smic", martèle Nicolas Sarkozy qui se défend que ce dispositif soit "une usine à gaz".


21h20 - Opération mea culpa


Nicolas Sarkozy est interrogé sur ses réactions parfois familières avec de simples français ou les dirigeants internationaux. S'il ne regrette pas son attitude face aux pêcheurs du Guilvinec, il assure qu'il n’aurait pas dû lâcher le "casse toi pauv' con".

Sur son habitude d'interpeller les grands de ce monde par leur prénom ("Silvio", "Angela, "hé Barrack!"), il explique : "Le protocole est si écrasant pour les chefs d’État, j'essaye de faire avancer les solution aux problèmes par des contacts directs." Sur sa sortie sur les syndicats - "désormais, en France, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit" - il confie qu'il n'aurait pas dû le dire ainsi mais ajoute qu'il voulait faire bouger les "conservatismes".




21 h 15 - "Le président des riches"

Nicolas Sarkozy s'astreint à essayer de casser l'image de "président des riches" qui lui colle à la peau : "Si j'avais aimé l'argent j'aurais choisi une autre carrière que la carrière politique. Je n'ai jamais été entretenu par qui que ce soit", affirme-t-il.


21h10 - L'ami Bolloré et le Fouquet's

"Je peux aller sur le bateau de Bolloré trois jours, mais je ne lui dois rien", souligne Sarkozy alors qu'il est interrogé sur son image de président bling-bling. Là encore, il explique que sa  "famille battait de l'aile" à l'époque. Et de rappeler que François Mitterrand était ami avec "Yves Bergé (NDLR : Pierre Bergé)" et que DSK est marié avec Anne Sinclair. Allusion à son contradicteur du jour, Laurent Fabius, il souligne que l'ancien Premier ministre non plus n'est pas "l'incarnation d'une France pauvre". "Si un certain nombre de milliardaires n'étaient pas là, est ce que Le Nouvel Obs pourrait vivre sans Perdriel ? Et Libé sans Rotschild ?»

Interrogé sur ses plus grandes qualités, Nicolas Sarkozy évoque son "énergie" : "C'est une vérité, mais je n'en suis pas fier car je n'y suis pour rien". "Travail, effort, mérite, volonté, indomptable : avec ça on peut faire d'une petite vie un destin, mais je crois qu'on a pas de mérite, c'est un patrimoine, un potentiel... " A une question sur son ambition personnelle, Nicolas Sarkozy répond : "La seule vérité d'un homme ce n'est pas ce qu'il dit mais ce qu'il fait", répond-t-il.

Mais la journaliste Hélène Jouan insiste et revient à la charge sur le Fouquet's, lui montrant les images de son intervention au 20h de Pujadas : "Je n'avais pas vu les images, mais on dirait un peu Jamel Debbouze", commente Nicolas Sarkozy.





21h05 - Les "braves gens", sa famille et les Palestiniens

Interrogé sur la personne à qui Nicolas Sarkozy dédierait sa victoire, Nicolas Sarkozy, "candidat du peuple" autoproclamé, rend hommage aux Français qui le soutiennent. "Je dédierai ma victoire à tous ces braves gens que j'ai croisé, tous ces anonymes qui m'encouragent et me disent :'tenez bon'. Et avant la victoire, je veux leur dire merci pour leur dire combien cela me réconforte." Des gens qu'il admire pour leur capacité à résister au "pilonnage".

Il a ajouté qu'il fêterait sa victoire, non pas au Fouquet's, mais avec ses proches : "Cette fois-ci, j'ai une famille solide, j'irai la fêter avec ma femme, mes enfants et quelques amis", explique-t-il, faisant référence à son divorce d'avec son ex-femme, Cécilia Sarkozy.

Enfin, son premier déplacement serait à Berlin, puis en Palestine : "2012 doit être l'année de la paix".

20h55 - "Un désamour" des Français ?

David Pujadas évoque un " lien passionnel " entre Nicolas Sarkozy et les Français, en 2007 et cite Alain Juppé qui, aujourd'hui, parle d'un " désamour". "S'agit-il d'un référendum pour ou contre vous ?" interroge David Pujadas. Le chef de l'Etat balaie : "Ça c'est l'argument de la gauche qui n'a pas beaucoup d'idées à proposer (...) Quand on a des idées de projets à proposer on garde son temps pour les idées."



20h45 - Première question sur les sondages

En début d'émission, David Pujadas interroge Nicolas Sarkozy sur ses mauvais sondages : "Y croyez-vous encore ?"

Les bras croisés, Nicolas Sarkozy, qui paraît passablement agacé, répond d'un ton sec : "Vous expliquez aux Français qui nous regardent qu'il n'y a pas besoin de faire d'élection ?" Il poursuit en mentionnant le retour gagnant de Jacques Chirac face à Édouard Balladur, en 1995. "J'ai connu beaucoup de désillusions, comme lorsque je soutenais Balladur et beaucoup de gens disaient à Chirac que c'était perdu d'avance. J'étais alors jeune, sans expérience et un peu arrogant, je croyais les journalistes et les observateurs comme vous. Et Balladur n'a pas été au second tour." En réalité, en mars Jacques Chirac avait déjà pris l'avantage.





Toujours largement distancé dans les sondages par son rival socialiste François Hollande, Nicolas Sarkozy va tenter cette semaine d'inverser la tendance en se lançant dans un parcours du combattant qui débute ce soir par sa participation à "Des paroles et des actes" sur France 2. Le président-candidat sera notamment opposé à l'ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, au cours de cette émission programmée à 20h30.

A moins de cinquante jours du premier tour, la campagne de Nicolas Sarkozy patine et commence sérieusement à inquiéter ses partisans. Entre les incidents de Bayonne, la phrase sur "l'épuration", le cafouillages de ses troupes, la semaine dernière a été rude pour Nicolas Sarkozy. 

Beaucoup jugent l'émission de ce soir déterminante : après vingt jours de visites de terrain et de meetings, le "choc" attendu dans l'opinion se fait toujours attendre, tout comme le "croisement des courbes" pronostiqué par ses conseillers.

Le verdict de la dernière batterie d'enquêtes d'opinion publiées lundi et mardi est sans appel. Nicolas Sarkozy est à nouveau nettement distancé au premier tour par François Hollande, de 4,5 points (Ipsos-Logica) à 8 points (BVA), et battu à plate couture par le même au second.

Après le plateau de l'émission "Des paroles et des actes" ce soir, le candidat de l'UMP s'exprimera jeudi sur RMC et BFMTV, tiendra sa principale réunion de campagne d'avant le premier tour dimanche à Villepinte (Seine-Saint-Denis), puis s'exprimera à nouveau lundi soir sur TF1.


Pour tenter d'inverser la tendance, le candidat UMP a renoué avec ses fondamentaux en lançant une offensive sur les thèmes de l'immigration, de la sécurité et du halal, ou en réhabilitant le concept d'identité nationale.
Une stratégie qui suscite des interrogations à droite.

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Tuffgong
- 08/03/2012 - 19:17
"le principal soucis des Français c'était la viande halal"
On s'en fout de tout ça.
Notre petit président a déclaré tout récemment que "le principal soucis des Français c'était la viande halal"
Faut oser quand meme.
C'est pas avec ce genre d'aneries qu'il va remonter dans le coeur des Français.
Tuffgong
- 08/03/2012 - 19:00
DÉGAGE
On y croit plus.
5 ans de deceptions, notre petit président put promettre ce qu'il veut on en peut plus de lui et de sa clique d'extrème droite.
bobocleaner
- 08/03/2012 - 00:58
Ogo le cuistre
mettons qu'eligible dans le contexte ca change quoi au fond de la question ? je ne jette pas la pierre à une personne qui a objectivement intêrêt à venir en france toucher 780 euros .
Je m'interroges sur la bétise d'un état en faillite qui encourage ce comportement rationnel individuellement.
Je ne dis pas qu'on roule sur l'or avec 780 euros je dis que je ne comprends pas bien en vertu de quoi ce sont les Français qui les payent. sans condition de durée d'activité ou de présence en France .

Il y a pour les Français ou 2trangers vivant en France et/ou y travaillant des conditions de ressources et de durée d'affiliation pour la plupart des prestations sociales.

A vrai dire quand je lis des gens comme vous je pense que nous n'appartenons plus la même nation , car c'est le concept meme de nation qui vous est ...étranger.