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Syrie : après la réunion de Vienne, l'avenir de Bachar el-Assad continue de diviser

Publié le 30 octobre 2015
Les participants de cette réunion se retrouveront dans deux semaines pour tenter d'adopter une position commune quant au sort de Bachar el-Assad.
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Les participants de cette réunion se retrouveront dans deux semaines pour tenter d'adopter une position commune quant au sort de Bachar el-Assad.

Conformément aux prévisions de nombreux observateurs, la réunion de Vienne qui se tenait ce vendredi sur la situation en Syrie n'a pas permis de déboucher sur une position commune entre ses différents participants. Le rôle éventuel du président syrien Bachar el-Assad dans l'évolution du processus politique de son pays reste le point d'interrogation majeur de cette réunion, à laquelle l'Iran participait pour la première fois.

Au terme de ces discussions longues de huit heures, Laurent Fabius a déclaré : "Nous avons abordé tous les sujets, même les plus difficiles. Il y a des points de désaccord, mais nous avons suffisamment avancé pour que nous nous retrouvions dans la même configuration dans deux semaines" 

"Il y a un certain nombre de points sur lesquels nous avons avancé, en particulier sur le processus politique, sur la question du gouvernement de transition, sur les élections, sur la Constitution future et sur d'autres aspects encore" assure le ministre des Affaires étrangères. 

Il y a une semaine, une première séance de discussions entre les ministres des Affaires étrangères américain, russe, saoudien et turc avait débouché sur la possibilité d'un dialogue ouvert malgré plusieurs divergences. Les participants de cette réunion se retrouveront dans deux semaines pour tenter d'adopter une position commune quant au sort de Bachar el-Assad.

 
Vu sur : Lu sur Le Figaro
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Commentaires (3)
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Eolian
- 31/10/2015 - 14:25
Une fois de plus
les Occidentaux vont décider du gouvernement d'un pays dont le président a été démocratiquement élu pour le remplacer par des sbires qui plaisent. Voir l'exemple de l'Ukraine dont le gouvernement qui n'était pas Euro/US compatible a été remplacé par toute une clique de personnages encore plus corrompus que les précédents. C'est fou, on n'arrête pas le progrès!!!
Arbouche
- 31/10/2015 - 13:08
Vous oubliez de dire que
Vous oubliez de dire que durant la dernière guerre qui sévissait dans toute l'Europe et que les gens par millions fuyaient , heureusement qu'ils avait en Afrique ou au moyen orient des personnes qui pensaient autrement , imaginez juste un instant si une ou plusieurs centrale atomiques , genre Foukouchima venait à exploser et la .....oubliez que la Terre est une et idem pour L' Humanité
Gré
- 31/10/2015 - 10:51
Invraisemblable
C'est tout de même invraisemblable que ce soit maintenant les forces étrangères qui doivent décider qui doit être à la tête de la Syrie. Que je sache, les Syriens sont assez grands pour le savoir. Il va y avoir des élections; qu'on laisse donc les Syriens s'exprimer. Gros à parier qu'ils choisiront Al-Assad. Evidemment, les opposants sont ici; ils n'ont pas le courage de se battre dans leur pays. Eh bien, ce n'est pas à nos gars d'aller leur livrer un pays clé sur porte. porte qu'ils ne se priveront pas à nous claquer au nez dès leur retour d'ailleurs.