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Paris, 24 jan 2020 (AFP) - Un ex-recruteur jihadiste français, Mourad Farès, 35 ans, a été condamné vendredi soir à Paris à 22 ans de réclusion criminelle pour avoir incité des dizaines de jeunes à partir en Syrie et pour y avoir dirigé un groupe de combattants francophones.

La cour d'assises spéciale a assorti cette condamnation, conforme aux réquisitions de l'avocate générale, d'une période de sûreté des deux tiers.

Mourad Farès, qui avait fui la Syrie à l'été 2014, un an après son arrivée, est resté impassible dans le box à l'énoncé du verdict.

La représentante de l'accusation avait appelé à sanctionner son rôle "déterminant" dans l'embrigadement de nombreux jeunes, voire très jeunes, et fustigé chez l'accusé l'absence d'un "réel repentir".

Vendredi, "pour la première fois" depuis son incarcération en France en septembre 2014, Mourad Farès avait exprimé ses "regrets", mais il a "une responsabilité plus importante que celle qu'il a accepté d'endosser", avait estimé la magistrate.

A l'audience, l'accusé s'était défendu d'être un recruteur de premier plan, reconnaissant avoir pu "indirectement" inciter à des départs via ses vidéos de propagande et avoir "facilité" de nombreux passages en Syrie, rejointe en juillet 2013 après un périple en voiture à travers l'Europe.

S'il a admis avoir fourni le contact d'un passeur à un groupe de dix habiants de Strasbourg (est) entrés en Syrie mi-décembre 2013 - dont faisait partie Foued Mohamed-Aggad, l'un des futurs kamikazes dans l'attentat du Bataclan en novembre 2015 à Paris-, il a nié avoir eu une quelconque influence sur leur départ. Ce qu'ont aussi assuré des ex-membres du groupe entendus comme témoins, après avoir pourtant accablé Mourad Farès à leur retour en France.

- "Influence réelle" -

Pour cette dernière, Mourad Farès s'était radicalisé "avant" sa rencontre fin 2012 avec son "mentor" Oumar Diaby, un important recruteur aussi connu sous le nom d'Omar Omsen dont il s'est dit "l'une des victimes".

L'accusé a "développé une propagande élaborée dès la fin 2012", "réalisant" notamment une vidéo appelant au jihad et visionnée par "200 à 300.000" personnes.

L'avocat de Mourad Farès, Paul Fortin, avait de son côté interrogé "l'influence réelle" de cette propagande sur des jeunes qui ont dit lors des débats "qu'ils seraient partis sans lui". "Je n'ai pas le sentiment qu'il faisait du bourrage de crâne", avait-il insisté.

Mourad Farès, qui réfute avoir combattu en Syrie, a pour l'avocate générale "participé à des actions armées" au sein de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, devenu Etat islamique en 2014), avant de quitter l'organisation terroriste pour intégrer la brigade d'Oumar Diaby, affiliée au Front al-Nosra (ex-branche syrienne d'Al Qaida).

La cour d'assises a également reconnu Mourad Farès coupable d'avoir "dirigé" début 2014 cette brigade de jeunes combattants francophones, en l'absence d'Oumar Diaby, alors parti au Sénégal.

Au retour d'Oumar Diaby en Syrie en février-mars 2014, Mourad Farès avait quitté le groupe suite à une "dispute" qui, a-t-il assuré, n'était pas "une lutte de pouvoir", puis la Syrie quatre mois plus tard. Arrêté en Turquie, il avait été remis à la France en septembre 2014 et collaboré avec les autorités.

Dans ses derniers mots avant que la cour ne se retire pour délibérer, Mourad Farès avait assuré être "passé à autre chose depuis un bon moment". "Il n'est plus dangereux", avait également plaidé Me Fortin.

Publié le 25/01/2020 12:54